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| Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn] | |
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| Auteur | Message |
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Maria Finn Sans Camp


  Age : 15 Inscrit le : 23 Mar 2008 Messages : 113 Localisation : Là où tu ne me chercheras pas... clan : Neutre... Enfin pas tant que ça... Humeur : C'est une question de point de vue... Rapeltout Occl//Legi:
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 | Sujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn] Mar 24 Juin - 21:03 | |
| Les lèvres fines de Maria glissaient avec tendresse et chaleur dans le cou du jeune homme, ce qui ne le laissait pas vraiment indifférent... Il tourna la tête, comme pour l'inviter à continuer...
Cependant le désir brûlant, dévastateur qui prenait les deux jeunes gens ne serait pas satisfait de simples baisers et il les tenailleraient jusqu'à ce qu'il soit assouvi... Et, aucun des deux n'avait envie de le brimer ou de ne pas lui donner ce qu'il voulait. Loin de là...
Le blond prit la jeune femme par la taille et l'aida à se redresser, de sorte qu'il était maintenant bien à califourchon sur lui. Elle le regarda de toute sa hauteur, une lueur pétillante dans les yeux. Voilà des lustre qu'au fond de ses prunelles noire n'avait pas étincelait cet éclat de vie... De bonheur... Une notion qu'elle avait pensé perdu à jamais, mais non, le bonheur et l'amour pouvait faire bon ménage. Du moins, était-ce le cas pour le moment...
Et était-ce l'étincelle dans ces yeux ou le simple appel que provoquait l'état des lieux, mais le musicien n'eut pas la force de s'empêcher de lui résister. mais au fond, ils n'en avaient pas envie... Quoiqu'il en soit, ses mains chaudes et douces entreprirent de se poser sur son ventre puis d'entamer une excursion vers sa poitrine nue et arrivèrent à destination sans encombres, la peau pâle de la brune tremblant quelque peu sous les délicates caresses... Un tel plaisir... Cela faisait une éternité... Trop longtemps tout du moins, bien trop longtemps....
Le chanteur se redressa, donnant l'occasion à l'ancienne Serdaigle de les entir encore plus proches l'un de l'autre... Il l'embrassa alors, passant rapidement et sensuellement sur ses lèvres fines. Puis sa bouche continua sur sa lancée, descendant vers ses seins, en couvrant le plus possible sa peau de doux et passionnés baisers... Pendant ce temps, les mains chaudes avaient entrepris le chemin inverse, descendant à destination des boutons de son jean...
Et une fois leur besogne achevée, elles rejoignirent les lèvres à mi-chemin... Et les baisers continuèrent, d'abord léger comme une plume, puis plus insistants, plus profonds, plus longs, plus désireux... Le feu qui consumait entièrement Maria brûlait avec plus d'ardeur, les flammes étaient hautes et puissantes. L'italienne ne retint pas quelques soupirs, qui avaient parfois à voir avec les petites morsures qu'elle ressentaient...
Conduits dans cet élan de désir charnel intarissable, ils échangèrent un baiser. Ce fut un véritable feu d'artifice, d'émotions et d'intensité. Le corps du blond retomba et il fut à nouveau allongé sous l'ancienne apprentie... Puis, sans doute agacé par le non-équilibre des forces sur la question vestimentaire, il tira d'un coup sec son jean par les passants de ceinture. Mais il arriva à un stade où ses bras ne lui permettaient pas d'aller plus loin.
La belle brune sourit, de son petit sourire en coin qu'elle faisait souvent. Puis, elle se dégagea quelque peu de l'étreinte de l'instant et bascula sur le côté. En effet, assise à côté du jeune homme, il lui était plus aisé d'enlever son pantalon. Il ne tarda d'ailleurs pas à rejoindre ses condisciples sur le sol de la chambre. Ensuite, avec un air coquin sur le visage, Maria récupéra sa baguette qui avait était se perdre dans les méandres des draps et reprit place, allongée aux côtés de Tor.
Le regard du guitariste était interrogateur, que pouvait-elle bien faire de sa baguette magique à cet instant. La réponse ne tarda pas et la disparition de leurs derniers vêtement non plus... Puis la baguette tomba sur la pile de vêtement et l'italienne se blottit contre le blond et leurs regards se croisèrent une seconde, avant que la folie de l'instant ne reprenne le dessus.
Leurs lèvres se cherchèrent, puis se trouvèrent pour un baiser plein de fougue, de feu et de passion... Leurs corps se rapprochèrent.... _________________
Simply Maria... Celui qui s'applique à la vengeance garde fraîches ses blessures.Francis Bacon |
|  | | Tor Barda Sans Camp


  Age : 19 Inscrit le : 29 Fév 2008 Messages : 1661 Rapeltout Occl//Legi:
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 | Sujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn] Mar 24 Juin - 21:47 | |
| Certains moldus, notamment un dont le nom échappait complètement au jeune homme en cet instant présent aurait chanté que nous étions "tout simplement un samedi soir sur la terre'". Ce qui aurait pu se vérifier, nous étions bien un samedi, enfin Tor ne voyait pas l'heure et ne cherchait pas à la voir, finalement il était peut-être déjà dimanche, mais cela importait-il vraiment? Bien sur que non puisque des paroles de ce chanteur, il ne faut retenir que le fait qu'il aurait supposer que les deux jeunes gens ne soient qu'en train de passer un jouer absolument ordinaire. Mais, car il y a toujours un mais, ce soir, ce samedi ou dimanche, était en mille façons différentes des autres samedis ou dimanches qu'avait pu passer Tor sur la terre. D'abord parce qu'il n'avait jamais quitté la terre, ensuite parce que les samedis et dimanches qu'il vivait depuis plusieurs mois étaient plutôt solitaires et généralement moroses, enfin parce que même si Tor avait passé nombre de samedis ou dimanches dans le lit avec d'autre femmes, ce samedi ou dimanche qui se déroulait était différent. A commencer par ce que le musicien ressentait. Bien sûr, il y avait l'excitation du moment, de sentir sa peau contre celle de Maria. D'avoir pu toucher si intime parti de la demoiselle, de ses mains et de ses lèvres. D'avoir vécu l'excitation des baisers de la demoiselle dans son cou et sur son torse. Et le seul fait d'y repenser rajoutait à l'excitation déjà forte qu'il ressentait.
Quand tout bien il eut été possible à une des deux personnes de se refuser au plaisir qu'offrait et qu'allait offrir ce moment, il semblait qu'il était déjà bien tard pour cela puisque l'un comme l'autre était presque entièrement dénudé. La demoiselle si l'on calculait en chiffre, avait encore un avantage numérique sur le jeune homme. Mais qui se soucierait de ces détails en tel moment? Et bien pas Tor, le jeune homme avait le yeux clos, sentant contre lui le corps chaud de la demoiselle, il sentait les mains de la demoiselle anormalement chaudes, et ne put réprimer un léger sourire qui n'eut pour effet que de provoquer un baiser de la jeune femme. Et chacun de ces baisers, en d'autre circonstances, auraient pu être parfaitement normaux, mais ils devenaient dans la situation des jeunes gens de redoutables "armes". Dangereux explosifs qui tout aussi bien que les caresses, bien que moins rapidement, les menaient inexorablement vers quelque chose de plus fort encore. Et ces baisers étaient un parfait chemin, l'excitation de sentir les lèvres de la demoiselle, le ballet de leurs langue, la chaleur des corps, tout était en ce moment parfaitement excitant.
Se rajoutait le souvenir, car c'en était déjà un, du jeu que Tor s'était permis avec les seins de la demoiselle. Il se souvenait la réaction de la demoiselle, les légers soupirs que le jeune homme avait cru deviner, mais son attention était trop attaché à sa tache pour être complètement ouvert. Ce que le musicien savait des réactions de la demoiselle étaient ses mouvements de hanche qu'elle avait eu, et ces frissons qui l'avaient parcouru. Repenser à cela alors que la demoiselle l'embrassa provoqua un frisson dans le corps de Tor, frisson qui se répandit parfaitement comme une vague, commençant dans la nuque pour descendre vers ses jambes.
Le jean de la demoiselle était au plus bas que les bras de Tor lui avaient permis, et visiblement Maria avait compris. Pour le plus grand plaisir de Tor, la demoiselle enleva son jean, ne laissant pas le temps au jeune homme de voir son dessous, le regard de Tor attiré par la main de la demoiselle qui venait de se saisir de sa baguette. Et quelque secondes plus tard, il n'y eut sur les jeunes gens plus aucun tissu pouvant cacher leur pudeur. Maria abandonna sa baguette et le jeune homme sentit la chaleur du corps de l'italienne se faire plus présente. Jusqu'à ce que la chaleur soit tout contre lui. Et dans cette tenue d'Adam et Eve, les deux jeunes gens s'embrassèrent dans un baiser plus fort et plus insistant que les autres prouvant clairement leur envie réciproque et non refoulé.
"Leurs corps se rapprochèrent..."
...Et se frôlèrent lentement, chacun tentant plus ou moins de calmer cette envie contre laquelle il était trop tard pour espérer ne pas rendre les armes. Leurs corps étaient dévoilés l'un à l'autre, nues, bouillants et montrant une envie extrême qu'aucun semblait ne vouloir refuser à l'autre. Dans un mouvement unanime, leurs bras s'emmêlèrent, comme leurs jambes, chacun avait envie de l'autre, mais bizarrement chacun prêtait attention que leurs corps ne s'unissent pas, pas encore. L'un à côté de l'autre comme deux adolescents devant leur première fois, la main de Tor dans le dos de la demoiselle descendit, suivant d'un doigt à peine posé le dessin de la colonne vertébrale de la demoiselle pour s'aventurer ou elle n'avait jamais osé être. Passant doucement sur les fesses de la demoiselle, situation très passagère, la main contourna la cuisse, s'abandonnant sur celle-ci dans un va et vient qui finalement la conduisit dans le sanctuaire des sanctuaires de la demoiselle. Un doigt s'aventura le long de la chaude et humide fente. Entamant un va et vient, s'enfonçant dans l'entrejambe de la demoiselle aléatoirement quand l'envie se faisait trop forte, et dans une agréable réaction, la demoiselle ne pouvait s'empêcher d'entrouvrir légèrement sa bouche chaque fois que le doigt se faisait plus téméraire. Mais la demoiselle prouva au jeune homme qu'il avait raison d'attendre une réaction de sa part. Le jeune homme sentit une main de la demoiselle, chaude pour une fois, se saisir doucement de la partie la plus sensible du jeune homme.
Et c'est ainsi que passèrent d'agréables minutes, chacun arrachant à l'autre des soupirs et regards d'envie, toujours plus intenses, jusqu'au moment où il était trop tard pour encore se poser des questions, où il était trop tard pour espérer reculer, même si cela devait être le cas depuis longtemps. Nouveau mouvement unanime des deux personnes pour arrêter de "s'amuser". Et il ne fallut que quelque instant pour que la jeune femme ne se retrouve à nouveau à califourchon sur le jeune homme, et encore moins de temps pour que leur corps ne fassent qu'un. Tout commença par un lent va et vient qui s'accélérait au rythme de ce feu qui ne pouvait plus que s'augmenter. Les corps suaient, bouillant de cette relation, le corps de Maria, en tout point désirable, ses seins réagissant au va et vient de la demoiselle. Plusieurs minutes de ce jeu, interminables minutes dans un moment ou le temps n'existe plus. Et lorsque la demoiselle montra un premier signe de fatigue, les positions furent échangées et après de nouvelles minutes de ce jeu, tous deux, de concert parfait jouirent. Se fixant dans les yeux haletants, ruisselants, exaltés.
Ils restèrent collé, lui au dessus d'elle jusqu'au moment où leurs corps étaient rafraichis. Leurs lèvres continuaient de se chercher, chacun avait les yeux clos, comme espérant que ce moment passé ne se recommence. Mais rendu à l'évidence, le jeune homme s'allongea à côté de Maria. Nues sous la couette, main dans la main, souriant bêtement, leurs jambes entre-mêlés. Tor allongea un bras que la demoiselle prit en coussin, se collant au maximum à lui, une main de la demoiselle sur le torse de Tor. Ils se regardaient dans les yeux, et bizarrement malgré l'assurance dont il faisait assurément preuve eut besoin de demander, ou plutôt de murmurer d'une voix légèrement tremblante:
- Notre relation ne s'arrête pas là hein? _________________
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|  | | Maria Finn Sans Camp


  Age : 15 Inscrit le : 23 Mar 2008 Messages : 113 Localisation : Là où tu ne me chercheras pas... clan : Neutre... Enfin pas tant que ça... Humeur : C'est une question de point de vue... Rapeltout Occl//Legi:
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 | Sujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn] Mer 25 Juin - 22:03 | |
| Ils se frôlèrent avec tendresse mais désir, cherchant à éviter, du moins pour l'instant, l'ultime contact... Les deux jeunes gens se rapprochèrent l'un de l'autre, mêlant bras et jambes dans une danse de sensualité... La brune sentit la main chaude du jeune homme descendre avec la légèreté d'une plume le long de sa colonne vertébrale, pour venir caresser sa cuisse et enfin s'aventurer dans une partie plus qu'intime...
Un petit jeu de caresses intimes et de regards ivre de désirs commença alors entre les deux amoureux. Leurs soupirs ne laissaient aucun doute sur leur envie de plus, d'aller plus loin et de franchir cette dernière limite entre eux... En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Maria fut à nouveau à califourchon sur le musicien et un va et vient de leurs corps commença... Jeu, danse, toute en volupté, en désir charnel, en plaisir ultime... L'instant, ce moment délicieusement érotique, était totalement hors du temps. Et plus aucune pensée cohérente ne parvenait au cerveau de Maria. Elle ne faisait que ressentir... Pur concentré d'émotion, de ressenti...
Après un moment de faiblesse de l'ancienne apprentie, les deux jeunes gens échangèrent leur position et reprirent ce jeu de passion dévorante; ils étaient pleins d'amour l'un pour l'autre, au delà même de la simple attraction physique. Il y avait plus bien plus... Il n'y avait qu'à voir la façon dont ils avait atteint le paroxysme, le septième ciel dans un parfait accord... Une telle harmonie allait bien plus loin que le désir...
Les yeux dans les yeux, lui au dessus d'elle, ils parvinrent à retrouver un semblant de calme, après cet instant magique... Leurs corps bouillants, pleins de sueur, réussirent par un miracle quelconque à retrouver une température normale, malgré la proximité. Leurs lèvres, néanmoins, se cherchaient, à tâtons, dans l'obscurité de la nuit et de leurs yeux clos pour le moment...
Peut-être espéraient-ils que ce moment merveilleux reprendrait, s'ils fermaient les yeux et y croyaient très fort... Mais il fallait accepter la vérité, c'était fini... Rien n'indiquer qu'il ne recommencerait pas un jour, mais pour l'heure, cet instant s'en était allé contenter d'autres couples de part le monde...
Le blond s'allongea donc près d'elle, lui proposant son bras pour reposer sa tête. Elle vint se blottir contre lui, se collant au plus près et posant une main, étrangement chaude, sur son torse nu... Ses prunelles noires ne quittaient pas le regard vert de son hôte et il semblait qu'un aimant les empêchaient de détourner les yeux... Ou alors c'était qu'ils n'en avaient tout simplement pas envie, pas envie de prendre le risque de regarder ailleurs un instant et de voir que cette soirée n'avait été qu'un rêve, que Tor n'existait que dans son imagination, qu'elle était seule chez elle dans son lit et que son sempiternel cauchemar la réveillerait d'un instant à l'autre...
Mais le regarder, le toucher, être près de lui, lui donner la sensation que tout cela était bien réel... Et puis jamais sa simple imagination n'aurait eut la force de créer cette sensation de bonheur, cette plénitude, cette chaleur au fond de son coeur et de son âme. Il lui demanda alors, d'une voix tremblante si leur histoire en resterait là... Il lui évoquait un peu un enfant, suppliant sa mère de rester auprès de lui dans le noir... l'image de lui procura pas le dégoût que les enfants suscitaient chez elle d'ordinaire, mais la fit sourire. Un sourire pâle et distant, mais un sourire.
Son sourire se fit ensuite rassurant, la main de l'italienne quitta le torse du blond pour se poser sur sa joue avec douceur. Elle répondit, d'une voix à peine plus élevée qu'un murmure: -" Non, bien sûr que non... A part si tu en as en envie, mais sinon non..."
Un air taquin se peint sur son visage quand elle ajouta: -" Je ne laisserai pas en paix comme ça..."
La brune n'avait pas peur qu'il la quitte ce soir, mais ne voulait pas penser à leur avenir non plus... _________________
Simply Maria... Celui qui s'applique à la vengeance garde fraîches ses blessures.Francis Bacon |
|  | | Tor Barda Sans Camp


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 | Sujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn] Mer 25 Juin - 22:42 | |
| Une nuit d'amour, une belle nuit d'amour, voilà ce que venait de vivre le jeune homme. Mais cette nuit était en tout point différente de celles qu'il avait vécu dernièrement, pour la première fois, il avait fais l'amour avec un fort sentiment, un sentiment extrême partagé avec cette demoiselle désormais contre lui plaquée. Les deux jeunes gens échangeaient des baisers redevenus timides. On était loin des baisers profonds et intenses de peu avant, mais ceux-ci étaient agréable autant que les grands baisers passés. En réalité, ces baisers étaient comme un doux calmant pour ramener sur terre les deux personnes qui semblaient avoir adoré ce moment. Cette façon qu'ils avaient eu d'atteindre le septième ciel de concert laissait croire à Tor qu'il n'y avait pas qu'une simple attirance charnelle, pas juste une volonté physique, mais qu'il y avait de bien plus existants, de bien plus profonds, un sentiment fort les unissait, l'amour. C'était une conclusion peut-être hâtive étant donné qu'il ne connaissait Maria que depuis très peu de temps, moins de vingt-quatre heures ensemble.
Pourtant ce qu'ils avaient dis, ce qu'ils avaient fais, leurs échanges verbaux, physiques, amoureux, érotiques et finalement sexuels avaient été intenses, guidés de façon évidente par autre chose que simplement de l'attirance physique. Ils s'étaient ouvert l'un à l'autre, chacun ayant concédé l'avoir fais plus qu'il ne s'en serait cru capable. Il y avait indéniablement quelque chose entre eux, alors pourquoi? Pourquoi Tor avait-il au fond de lui cette peur, cette frayeur que mademoiselle Maria Finn ne soit qu'une création de son esprit au milieu d'un rêve. Et c'est pour cela qu'il avait eu besoin de la sentir tout contre lui, c'était pour ça qu'il avait tendu son bras, pour que la demoiselle se colle à lui. C'est pour ça que sa main s'était glissée sur le ventre de la demoiselle, tenant la demoiselle dans ses bras comme un enfant aurait tenu une peluche pour se protéger du vilain monstre du placard. Mais il n'avait pas peur d'un monstre, plutôt d'une illusion.
A sa question purement et simplement gamine, prononcée comme un enfant qui aurait peur d'être seul dans le noir. Mais la demoiselle avait fais ce qu'aurait fais une maman à ce moment, elle rassura Tor. C'était ironique, ils étaient deux gamins dans leur relation, et ils avaient été deux gamins au début, agissant en demandant toujours une autorisation, que ce soit par la voix ou par le geste. Et maintenant, Tor agissait comme un gamin, et la demoiselle lui répondit d'une voix rassurante, pourtant la façon dont la demoiselle l'avait dis donnait à Tor le sentiment qu'elle avait aussi besoin de savoir la réponse à la question qu'avait posé Tor, mais dans son sens. Enfin c'est l'impression que cela donna à Tor que sa deuxième remarque. Tor se rapprocha encore de la demoiselle et dans un murmure:
- J'espère bien que tu ne comptes pas me laisser en paix, moi non plus...Ma chérie.
Première fois qu'un d'eux utilisait un mot les rapprochant, mais un autre ressentiment se faisait sentir, celui qui faisait qu'ils chuchotaient, qu'ils avaient les yeux clos, qu'ils ne se comprenaient plus complètement. Chacun sentait la respiration de l'autre se ralentir, les coeurs se calmaient plus qu'il ne l'était déjà, et bientôt dans la chambre, il n'y eut plus que le bruit de deux respirations, de deux personnes endormies l'une contre l'autre, parfaitement amoureuses. Tous deux s'adonnaient à leur rêve et pour la première fois, Tor savait qu'il ne ferait pas de cauchemars. Il n'y eut dans la chambre plus aucun bruit, juste le passage d'un chaton, comme voulant s'assurer que tout allait bien. Puis plus rien, juste un câlin endormi...
[RP terminé] _________________
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