Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]


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Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]

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Tor Barda
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MessageSujet: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Lun 21 Avr - 23:31

5 minutes auparavant:


Et bien Tor donnerait la direction et le pas dans ce cas là. Il commença à marcher vers sa maison, à environ cinq minutes. Sauf si ils faisaient à nouveau un tour des parcs, mais ce ne serait pas le cas, le musicien en avait décidé autrement. Ils marchèrent quelques pas jusque être hors de la vision du couple et de l'enfant quand Tor s'arrêta pour se mettre exactement en face de la jeune femme. Il la regarda profondément dans les yeux, comme si il avait voulu voir au travers d'elle. Mais ce regard était un mélange d'amitié et de respect. Sa main gauche se rendit dans la poche intérieure de sa veste, se saisissant de sa baguette. Il la fit tourner entre ses doigts constatant que le regard de la demoiselle s'était portée sur la baguette qui descendait le long de son corps. Après un regard alentour pour s'assurer qu'il n'y avait personne, il eut un rapide mouvement de poignet, toujours sous le regard désormais menaçant de la demoiselle. Et il rangea sa baguette lorsque le jean de la demoiselle fut totalement sec. Après un clin d'oeil qui semblait de circonstances, ils reprirent leur route...

Maintenant:


Trois jours que Tor n'était pas revenu chez lui, depuis le repas avec Syerra en faites. Trois journées. Et la fois où il était rentré, le matin de la journée actuelle, il était resté dix minutes avant de sortir, pour faire un stupide tour des parcs puisque ce qu'il cherchait n'était pas bien plus loin qu'à cinq minutes de chez lui. Et c'est justement de ce parc, le St-James Parc, qu'il revenait, mais pas seul, sa main était dans celle d'une jeune et belle italienne. Tous deux avaient voulu jouer avec l'autre et aucun ne voulait laisser l'autre gagner, mais comme le jeu évoluait, les contraintes changeaient, et finalement, était arrivé le moment de délaisser le parc pour se rendre ailleurs. Et à la façon dont la demoiselle l'avait proposé, ils ne pouvaient aller que chez Tor. Du moins, la façon dont elle l'avait dis le laissait extrêmement fortement supposé. Et voilà que tout en gardant sa main droite dans celle de la jeune femme, Tor montrait du doigt sa maison à la demoiselle. Une maison dans un style extérieur assez ordinaire, mais qui possédait un sympathique jardin, aujourd'hui sous la neige.

Tor ouvrit le portillon en fer qu'il s'était amusé à repeindre. Amusé parce que les ornements étaient trop fins pour un pinceau de grande taille et qu'il avait donc dû utiliser un tout petit pinceau, et ça lui avait pris plus de temps qu'il ne l'avait imaginé. Mais il était fier du résultat, il avait récupéré cette maison de ces parents et l'avait refaites en entière. Il en était le seul occupant, avec la petite boule noire qui lui tenait compagnie et dont la demoiselle ne tarderait pas à faire la connaissance. Tous deux étaient devant la porte, un dernier regard pour la demoiselle comme pour lui demander si elle était sûre de vouloir entrer, regard soutenu avec un sourire en coin, Tor mit la clé dans la serrure, la tournant. Il posa sa main sur la poignée mais ne l'abaissa pas. Il regarda son interlocutrice, se demandant ce qu'elle pensait qu'il attendait:


- Hum, vous pourriez juste reculer d'un pas s'il vous plait. Rien de dangereux, juste Vega qui va tenter de prendre la fuite. C'est une petite boule de poils noir qui espère prendre la fuite quand j'ouvre la porte, le problème c'est qu'il n'a pas le droit quand il y a de la neige...Depuis qu'il m'a refais la décoration du salon dans un genre bataille de boules de neige.

La jeune femme acquiesça, et recula d'un petit pas. Tor était prêt, descendant la poignée, il poussa légèrement la porte et attrapa le petit chaton qui avait pris de l'élan apparemment. Il invita la demoiselle à entrer et relâcha le chaton, une fois la porte fermée. Prenant la veste de la demoiselle, il l'accrocha au porte-manteau qu'il avait acheté, ainsi que la sienne. Il revint, se demandant où la demoiselle voulait se rendre. Et ils se retrouvèrent à nouveau, face à face, se regardant. Tor saisit à nouveau les deux mains de la jeune femme, toujours aussi froides, les siennes étaient en revanche toujours chaudes. Et à nouveau, ils se regardèrent, yeux dans les yeux, le chaton avait disparu dans la cuisine, des fois, ce chat donnait l'impression de comprendre la situation et de savoir quand s'éclipser. Tor murmura alors que pourtant ils étaient seuls:

- Bien, je crois que nous sommes à nouveau dans un carrefour, puisque plein de possibilités me traversent l'esprit. Je pourais vous proposer le salon pour un café une tisane ou un thé, pareillement pour la cuisine, ou alors l'étage, mais il n'y a que des chambres...Et de plus, vous avez fais le dernier choix en voulant que le jeu se continue ici. Je me charge donc des modalités de la suite. Donnez moi une poignée de secondes, je reviens.

Le jeune homme se rendit dans le salon, allumant le lecteur musical moldu. Il lui fallait une vingtaine de seconde avant de commencer à jouer, plus qu'il n'en fallait à Tor pour en arriver où il le désirait. Il ouvrit le seul et unique tiroir de la bibliothèque, tiroir qui s'étirait dans la longueur. Il tira à lui le contenu du tiroir. Une longue boite noire. Cachant le contenu de la boite dans son dos, il revint devant la jeune femme, laissant la boite, vide sur la table basse. Devant la demoiselle, la regardant dans les yeux:

- Je me suis demandé dès le début pourquoi vous étiez si froide, je connais maintenant la réponse vu que vous êtes venu chez moi. Mais tous deux avons comme volonté de jouer encore. Dans ce cas, montrez-moi.

Sa main gauche lança à la demoiselle un katana au manche de soie noir à l'exception de rares ornements dorés. Lui même tenait dans sa main droite un sabre identique, le manche était également en soie, mais de couleur inverse à celui de Maria. La demoiselle avait montré trop d'aisance à attraper et tenir la lame pour ne pas savoir se battre. tant mieux ça n'en serait que plus drôle. La musique démarra, "Surf Rider", et la musique commença, assez fort pour être audible dans toute la maison. Son regard plongé dans celui de la demoiselle, il attaqua au rythme de la musique...
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Dernière édition par Tor Barda le Ven 25 Avr - 23:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 17:55

5 minutes auparavant.


Le jeune homme la conduisit un peu à l'abri des regards et la regarda dans les yeux, avec intensité. La brune fit de même, pas impressionnée le moins du monde. C'est alors qu'il sortit sa [i]baguette de sa veste, avec sa main libre. Maria lui lança un regard suspicieux et dégaina aussi, mais d'une façon bien plus discrète, sa baguette dissimulée derrière son dos... Le musicien esquissa alors un vif mouvement du poignet et le regard de l'ancienne apprentie se fit plus dur et menaçant. Mais il lança un petit sort de séchage et la jeune femme dut au sec, son pantalon plus mouillé du tout... Il lui lança un clin d'oeil complice et elle répondit par un simple sourire. Ils se dirigèrent ensuite vers la demeure du guitariste...

Maintenant


Arrivés à destination, il lui désigna sa maison du doigt. Maria regarda et découvrit une maisonnette ordinaire, du genre classique et charmant. Le tout semblait avoir était retapé il n'y a pas si longtemps. Une fois sur le pas de la porte, le jeune homme se tourna vers elle et d'un regard sembla lui proposer de rebrousser chemin... Elle se contenta de soutenir son regard et de faire un sourire insolent, comme au temps de sa scolarité... Il mit donc la clé dans la serrure mais interrompit son geste. Que cherchait-il à faire, faire durer le suspense? Maria ne tarda pas à avoir sa réponse quand il la prévint qu'une boule de poils en furie voulait se faire la belle. L'italienne recula donc, avec un sourire amusé.

Le propriétaire des lieux ouvrit la porte et s'empara d'un petit chaton tout aussi noir que les yeux de la brune. Il l'invita ensuite à entrer et relâcha le boule noire, qui apparemment vexée, avait filé vers ce qui semblait être une cuisine. d'une façon très galante, Maria fut délestée de sa veste, qui se retrouva suspendue à un porte manteaux, aux côtés de celle du chanteur.

A nouveau, les deux jeunes se retrouvèrent face à face et le garçon emprisonna les mains glaciales de l'ancienne apprentie dans les siennes, toujours chaudes. Les yeux se croisèrent encore et il prit la parole, doucement.

Un thé, voilà qui aurait été décevant... Mais le jeune homme avait compris que le jeu ne serait drôle que si l'on s'en donnait les moyens... Et il avait du aussi saisir le fait que la belle italienne appréciait l'originalité.

Déjà il commença à allumer un lecteur de musique moldu. La brune pencha la tête et le regarda faire. Cette simple opération prouvait qu'il n'était pas mangemort. En effet, quel partisan digne de ce nom aurait chez lui un objet moldu? C'était tout simplement impensable !

Le temps que la chose se mette à jouer, l'homme se rendit vers un meuble, en ouvrit l'unique tiroir et en sortit une belle boîte noire. La jeune femme eut bon se pencher pour voir, il dissimula le contenu de la boîte dans son dos, ne laissant que l'objet, vide, sur la table basse...

La demoiselle était suspicieuse vis à vis de ce qu'il cachait derrière lui. En d'autres circonstances, elle aurait sorti sa baguette aurait apporté quoiqu'il cache à elle et il aurait fini avec sa lame sous la gorge. Ce la aurait été fort dommage, d'abîmer cette sympathique figure... Sauf qu'elle ne fit pas cela. Pourquoi était une bonne question? Sans doute qu'elle ne voulait pas se priver d'un si divertissant partenaire de jeu...

Il plongea alors ses yeux verts dans les prunelles d'ébène de la belle italienne puis finit par dire de bien mystérieuses paroles... Mais l'ancienne apprentie n'eut pas vraiment le loisir d'y réfléchir qu'il lui envoya une lame. Elle s'en empara au vol, avec agilité. C'était un joli katana, au manche de soie noir, avec quelques ornement de couleur dorée. La lame était de bonne facture, aiguisée et le tout était assez léger en main, pour selon qu'il faisait une bonne soixantaine de centimètres. Se servir de sabres en tout genre, et surtout des armes japonaises comme celle-ci, avait fait partie intégrante des deux années intensives d'apprentissage de la froide Maria. Elle saisit l'arme à deux mains, selon les usages et eut un sourire, un peu carnassier, héritage lui aussi de années passées avec Jake...

En fait, la belle brune était ravie. Pour une fois qu'elle ne combattait ni pour se maintenir à niveau, ni pour tuer l'adversaire, c'était délectable. Il y avait fort longtemps que le terme "combat amical" n'avait pas croisé sa sombre route. De plus, le musicien surprenait, en brisant son image sereine et tranquille. Et la surprise était appréciable...

La jeune homme attaqua alors, gentiment mais en souplesse. maria esquiva avec grâce et ils se retrouvèrent face à face, mais en ayant échangé leur place. Sans bouger d'un cil, elle dit, ses yeux rivés à ceux de son adversaire:

-" Ce jeu prend une tournure fort amusante."

Elle fit tourner son sabre élégamment et reprit:
-" Mais dites-moi, vous attaquez souvent les jeunes filles que vous ramenez chez vous?"

L'ancienne apprentie fit alors une belle pirouette puis fondit sur le guitariste, tel un félin. Cependant, le but n'étant pas de blesser l'autre, elle dévia quelque peu sa trajectoire et se retrouva en arrière de son partenaire de jeu...


Dernière édition par Maria Finn le Mer 23 Avr - 1:04, édité 1 fois
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 18:36

Tout simplement incroyable comment cette situation avait pu changer. De seul et un peu morose, il était passé à accompagné et souriant. D'un parc, il était revenu chez lui en compagnie d'une demoiselle charmante et qui lui prouva ce qu'il avait deviné, fatale beauté que la jeune italienne. Bien plus dangereuse que son visage le laissait deviner. Sauf quand son sourire se changeait pour devenir un espèce de sourire en coin, mais pas amical, plutôt dangereux, se voulant effrayant. Mais Tor ne se laissa pas démonter. Au contraire, cela prouvait qu'elle avait appris à la dure. Lui aussi avait appris à maitriser les lames, depuis son plus jeune âge, son père lui avait enseigné, lui avait profité de ses voyages pour s'entrainer avec d'autres Maitres épéistes. Il n'avait jamais cherché à vaincre un Maitre, surtout avec un Katana, car ici, sur le sol anglais, on ne savait ce que cela signifiait dans le pays d'où venait ses lames si légères pourtant si mortelles. Vaincre un Maitre au pays du soleil levant signifiait devenir à son tour le Maitre du Dojo, et il ne cherchait pas à avoir des attaches. Donc il avait appris, c'était tout.

La demoiselle eut deux phrases qui firent sourire le jeune homme, oui ce jeu prenait une tournure des plus intéressantes. La musique en était au moment où le trompettiste s'en donnait à cœur joie. Et les deux personnes se regardaient dans les yeux. Aucun ne voulait faire de mal à l'autre. C'était un combat amical, comme le prouva l'attaque de la demoiselle qui n'aurait aucunement pu être mortelle, même pour quelqu'un qui jamais n'avait utilisé de sabre. Tor recula d'un pas, il savait que son prochain pas vers l'arrière butterait contre la première marche de l'escalier et ce fut le cas. Tor entrevit la tête de son chaton qui dépassait de la porte de la cuisine pour regarder les deux personnes:


- Nous amuser, n'est-ce pas la raison qui fait que nous sommes tous deux ici, un sabre dans la main? Et puis je n'attaque les jeunes femmes qui viennent chez moi que quand je suis en train de pratiquer le même jeu qu'avec vous et que j'ai deviné qu'elle sait se défendre. Maintenant, pardonnez-moi de faire ça, c'est tricher j'en conviens, mais que voulez-vous.

Tor sentit un regard inquisiteur de la demoiselle se poser sur elle. Il eut un petit mouvement de tête pour le petit félin noir qui sortit de la cuisine pour courir vers la jeune femme. Debout sur ses pattes arrières, la tête du félin n'arrivait pas à hauteur des genoux de la demoiselle et tout ce que Tor lui avait dis au travers de ce petit mouvement de tête était une autorisation à demander des câlins. La demoiselle détourna son regard de Tor pour le reporter sur la chaton. Quelques secondes qui permirent au jeune homme de monter discrètement les marches de l'escalier sans que la jeune femme ne le voit. Arrivé en haut, il constata qu'il était difficile de faire un guet-apens. Et puis ce n'était qu'un jeu. L'étage n'était qu'un couloir avec quatre portes, deux sur chaque mur. Toutes étaient fermées et manié un sabre dans le couloir relevait de l'impossible sans être entrainé à le manier. C'était une raison pour laquelle il avait choisi de monter. Finalement il entra dans la dernière porte sur la droite, celle de sa chambre.

Il ne regretta que ce moment où le parquet craqua comme il le faisait toujours quand quelqu'un marchait, même le chaton, problème de latte. Enfin, il se rendit compte que cela l'avantageait dans sa volonté de voir les capacités de la demoiselle, elle avait sans nul doute entendu et donc elle s'attendrait à ce que le jeune homme utilise ce moment où le parquet craque pour savoir où elle était. Le plan était simple. La porte s'ouvrait vers l'escalier, dont quand le plancher craquerait, la porte s'ouvrirait de façon violente mais pas assez pour que la demoiselle ne puisse l'éviter même si elle ne s'y attendait pas...

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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 20:08

Maria n'aurait jamais pensé mettre à profit son entraînement dans de telles conditions... En effet, l'apprentissage pour devenir mangemort était non seulement rude, mais n'était pas fait que dans les règles de l'art. On apprenait à manier un sabre académiquement, bien entendu, mais aussi des feintes et des pratiques moins orthodoxes. Et la jeune femme avait toujours été douée avec les lames. Ce n'était pas un hasard si elle ne sortait jamais sans un poignard en argent.

Mais elle n'était pas prétentieuse et savait reconnaître un adversaire à sa mesure quand elle en avait un. Et bien que le combat était tout ce qu'il y avait de plus amical et de distrayant, les deux jeunes gens savaient ce qu'ils faisaient et avaient une grande maîtrise de leurs armes, sinon jamais ils n'auraient pris le risque de blesser l'autre. En tout cas, la jeune brune n'aurait pas utiliser une arme si elle n'avait pas su s'en servir. Elle ne pouvait être sûre que c'était le gars du musicien escrimeur, mais quelque chose lui fait pensé que oui.

Il répondit alors à sa petite pique et le sourire de l'italienne s'élargit. Il entrait dans cet autre jeu, cette joute verbale. Oui, car faire tournoyer des sabres, ça occupe mais accompagné de petite piques, ça n'en est que plus drôle encore.

Le jeune homme s'excusa d'avance, car il allait tricher. Si elle n'avait pas été surprise, Maria en aurait rit. Prévenir que l'on triche, voilà qui n'était pas commun! Et en cas de vrai combat c'était tout ce qu'il y avait de plus stupide. La belle brune se tint prête, les mains sur le pommeau du sabre. Mais l'attaque n'était pas frontale, son adversaire fit un mouvement de tête en direction d'une porte et l'ancienne apprentie regarda le garçon, aux aguets.

Elle vit alors la petite boule de poils, Vega, se diriger vers elle. Son haussement de sourcils et son sourire se dirent moqueur. Et bien quoi, il avait dressé son minou à l'attaque? Mais apparemment c'est une tactique de diversion, car la sale bête venait réclamer des caresses et elle fut obligé de détourner son regard du guitariste.

Après quelques mouvement de jambes et des "oust, file vilain" des plus pitoyables, la sorcière releva la tête. Le jeune homme, posté au pied des escaliers il y a peu, avait disparu de sa vue. Elle profita de cette absence pour lancer un sort au chat. Rien de bien méchant, elle l'envoya valser, avec douceur, sur le canapé. La bestiole feula, mais calma sa colère sous le regard noir de la belle italienne.


*Si Jake me voyait, à gronder un chaton en plein combat, aussi amical soit-il!* songea-t-elle. C'est alors qu'elle entendit un bruit de plancher qui craquait. Elle leva la tête vers l'étage, le bruit venait de là haut. La jeune italienne monta les marches et s'immobilisa en haut. Le couloir était désert et il y avait quatre portes. Impossible de savoir où était passé son partenaire de jeu... Elle s'avança donc, ses sens en alerte...

C'est alors que les événements s'enchaînèrent. Une latte grinça son son pas félin et la première des portes s'ouvrit à la volée. La jeune femme bondit sur le côté et se retrouva dans l'espace séparant la porte ouverte du mur. Ensuite, par réflexe de son statut d'apprentie mangemorte, elle s'élança à grande vitesse derrière son adversaire, se plaça derrière lui.

Conditionnée par sa formation, elle enfonça la pointe de sa lame entre les omoplates de son partenaire de jeu. Cependant, elle n'avait nulle intention de le tuer alors elle abaissa son arme le long de son corps et dit quelques pas. Arrivée juste derrière lui, elle lui souffla:

-" Qui aurait crut que ce serez-vous le tricheur? Je dois admettre que vous êtes un adversaire à la hauteur de mes espérances..."

La jeune sorcière n'ajouta rien, certes dans une autre phase du jeu, mais toujours prête à brandir à nouveau la katana...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 20:43

(i]Mais c'est que la demoiselle était plutôt agile. Elle était passée sans problème dans le dos du jeune homme, laissant sa lame glisser sur son omoplate. Mais aucun des deux ne se battaient vraiment, d'abord parce que Tor ne se serait pas comporté comme il l'avait dais dans le couloir en bas. Ensuite parce qu'il aurait réagi avant que ne passe la demoiselle dans son dos. Etait-ce bien qu'aucun d'eux deux ne se donnent entièrement dans cet exercice? Dans le fond oui car tous deux sauraient tuer avec ce qu'ils avaient dans les mains. Il se retourna souriant à la demoiselle. Ils se regardèrent ainsi pendant une minute, peut-être plus, chacun aurait pu sembler attendre que l'autre ne rit de la situation qui se passait. Allait-il en rester là? Non, car il savait tous deux qu'ils avaient envie de continuer. Savoir mutuel. Reprendre le même jeu? Après tout la demoiselle gagnait pour le moment alors oui, pourquoi pas continuer, mais d'abord répondre à la question que l'on venait de lui poser:[/i]

- Ce n'était pas à proprement parlé de la triche, et vous êtes une adversaire qui a atteints mes attentes également. Je n'ai pas douté que vous sachiez combattre à un moment quel qu'il soit. Et puisqu'on est chez moi, la pièce dans laquelle vous êtes est ma chambre.

Tor resserra l'emprise sur son sabre, constatant que la demoiselle en faisait autant. Bien alors, ils continueraient. Mais dans une version autrement plus violente. En effet, Tor ramena son sabre devant lui, le sabre tourna dans sa main, le prenant pour la première fois à deux mains. Son premier coup fut simplement verticale et facilement paré, néanmoins les coups portés étaient plus violents et sans retenus. Un véritable affrontement...Amical mais un véritable affrontement tout de même. Les deux personnes frappaient avec violence. Dans un de ces moments où l'un et l'autre reprenaient leur souffle, Tor inversa la position de son sabre, lame vers l'intérieur. Style plus offensif que celui adopté jusqu'à maintenant. Moins défensif. Et cela se fit sentir, il avait plus de mal à parer, mais la demoiselle également. Un pas en avant de trop? La lame parallèle au sol de la demoiselle déchira du tissu, mais sans qu'elle put voir quoi. Le jeune homme souriait, sa lame sous la gorge de la demoiselle, il se recula. La lame de la demoiselle avait fait un trou dans le tissu entre son bras et ses côtes, même légèrement entaillé le bras. Pas assez que ce soit douloureux. A son tour, Tor enleva sa lame comme l'avait fais la demoiselle quand elle l'avait entre les omoplates du jeune homme:

- Un partout, dernière assaut pour savoir qui de nous est le meilleur?

La demoiselle acquiesça, chacun voulait savoir? Non, aucun des deux ne voulait savoir, ils étaient certainement de force égale. Et l'issue de cet assaut le prouva. Ils se retrouvèrent bêtement chacun la lame de l'autre à plat contre son cœur.

- J'avais déjà vu des choses dans ma vie, mais j'avoue que ça, c'est au-delà de ce que je pensais. On retente?

Encore un assaut? Tout ça pour quoi? Pour se prouver qu'on était plus fort que l'autre? Et puis ça rimait à quoi un combat aux katanas dans une chambre, c'était pas sérieux quand même? Bien sûr que non. Les coups étaient violents et brutaux, mais tous deux savaient s'arrêter. Ce n'en était que plus marrant. Alors dernier assaut? Non, ce n'est pas ce qu'il voulait. Mais c'était plus marrant de le faire ainsi. La musique avait fini et le tintement des sabres étaient désormais la seule musique. Tor s'arrangea que la demoiselle se retrouve dos à la porte, il baissa alors sa garde, ne se battant plus sérieusement, laissant la demoiselle avancée, le forçant à reculer. Il butta dans le lit plus durement que prévu, tombant sur le dos sur le lit, il mit toutes ses forces dans un dernier coup de katanas qui arracha des mains de la demoiselle son katana. Mais le coup et l'impact avait été trop dur, son katana aussi s'envola. Comme tous deux voulaient gagner, c'est maintenant qu'il saurait et dans le doute, sa main glissa dans le tiroir du meuble de chevet alors que la demoiselle avait attrapé quelque chose dans sa botte. Et quelques secondes plus tard, elle était sur lui, un couteau sous la gorge. Et lui était sous elle, également un rasoir "coupe-choux" sous sa gorge:

- Encore un match nul? Je pense que nous devrions nous battre plus souvent, on pourrait apprendre des choses l'un de l'autre.

Il sentit la pression du couteau se faire plus forte, il fit de même. La main libre de la demoiselle se posa sur sa main qui tenait le rasoir, il fit de même. Et dans un mouvement uni chacun dégagea l'arme de l'autre, la laissant tomber au sol. La main libre de Tor se glissa dans le dos de la demoiselle la forçant à se rapprocher de lui toujours allongé, il l'embrassa de façon beaucoup plus prononcé que précédemment...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 1:03

La jeune femme se rendait bien compte que son adversaire, tout comme elle, ne luttait pas vraiment. Mais, vu leurs capacités respectives, il ne valait mieux pas après tout. En effet, ils savaient se servir d'une lame et étaient parfaitement capable de tuer avec.

Leur différence résidait sans doute au niveau de la conscience. Malgré ses penchants pour les sabres japonais, le musicien ne semblait pas être une tueur accompli. Alors que Maria avait quelques meurtres à son actif et pouvait tuer de sang froid. Cela était une des bases de ce qu'on lui avait enseigné, pendant son apprentissage. Et elle avait été une élève assidue et douée...

La petite visite par l'intermédiaire d'un combat au katana arracha un sourire ironique à la brune. Il était vrai qu'elle ne serait pas parvenue aussi vite à la chambre de son partenaire de jeu aussi vite, dans des circonstances plus classiques...

Ensuite le combat, le vrai commença. Et il n'avait d'amical que le nom... En effet, tout ce qu'il y avait d'amical, était le fait qu'ils n'aient pas pour but de tuer l'autre. mais cela n'empêchait pas leurs coups d'être précis, rapides, gracieux. Cependant, l'un comme l'autre savaient qu'ils n'étaient pas au maximum de lce qu'ils pouvaient faire. Et fort heureusement, car ça aurait été bien plus dangereux...

Son adversaire retourna alors sa lame et amorça un style plus offensif, il était moins sur la défensive et allait plus au bout de ses attaques. Le sourire, un peu effrayant par le plaisir qu'on y voyait, de l'ancienne apprentie s'élargit. Ce n'en était que plus amusant...

Malgré leur puissance respective, on ressentait leur fatigue, dans les attaques et leurs parades. C'est ainsi que la belle italienne réussit à transpercer du tissu. Elle ne put voir quoi, mais son sourire, un brin cruel, apparut sur ses traits froids. Mais elle n'était pas en position de force, ça non. Elle avait une lame sous la gorge... Juste retour des choses apparemment. la brune aurait put le tuer dans le couloir, le blond aurait put le faire ici. Mais il ne tua pas et recula. A cet instant la jeune sorcière vit le point d'impact de son coup. Son sourire se fit plus grand quand elle vit qu'elle avait déchiré sa chemise, entre son torse et son bras.

Le jeune homme proposa un dernier assaut, pour les départager. Elle fit un signe de tête approbateur, mais la tentative, comme elle s'en était douté, avorta dans l'oeuf. Les deux jeunes gens étaient sans doute de même force...

Le combat fut donc relancé. Encore plus dur, encore plus violent, encore plus sauvage, encore plus beau à voir certainement. Ils évoluaient avec une élégance féline similaire, tout à fait sûr d'eux. Aucune des deux ne gagnerait, mais le jeu était agréable à faire comme à regarder.

C'est alors que Maria se retrouva acculée à la porte et que le guitariste baissa un rien sa garde. La combattante ne se fit pas prier et attaqua. Se sentant tomber sur son lit, le jeune homme assena un coup puissant, avec ses dernières forces. Le sabre de la belle brune vola, mais celui de son adversaire aussi. Il y avait été trop fort et s'en retrouvait démuni.

Mais ils avaient plus d'un tour dans leur sac, lui se jeta sur un rasoir de sa table de chevet et elle sur le poignard d'argent dans sa botte. Avec une vitesse folle, elle fut sur lui, le menaçant. Mais la jeune femme aussi était sous le joug d'une lame, celle du "coupe-choux".


*Se battre plus souvent? Oui c'est une idée, mais avec d'autres moyens, les arts martiaux, ça fait très sage japonais quand même...* se dit la belle italienne. dans un geste commun, il posèrent leur main libre sur la lame de l'autre et la jetèrent.

Son camarade de jeu en profita pour glisser une de ses mains chaudes dans son dos et pour l'embrasser à nouveau, d'une façon plus prononcée qu'avant. L'autre jeu prenait de l'ampleur, celui de séduction. Maria répondit au baiser, avec elle aussi plus d'ardeur. Elle plaça une main sur le torse de son ancien adversaire et l'autre sur sa joue.

Au bout d'un moment elle décolla ses lèvres de celles du chanteur et murmura, toujours au dessus de lui, ses yeux dans les siens:

-" Qui êtes-vous dont pour être aussi romantique et sauvage?"

Derrière l'ironie de la question pointait une véritable curiosité, mais cela ne s'entendait pas. En attendant une réponse, elle fit courir ses doigts fins et glacés sur le visage son partenaire de jeu...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 12:46

Ce combat s'était terminé de fort belle manière par un joli match nul. Qui était plus que fort l'autre? Certainement qu'ils étaient de la même force. Mais la jeune femme avait une façon de combattre qui trahissait un entrainement dans le maniement du sabre pour le seul but de tuer. Tor lui ne s'était jamais servi de son savoir dans la katanas pour désarmer et dans le pire des cas se défendre. Il avait déjà blesser des gens, mais jamais tuer, pas un sabre en tout cas. Et il ne comptait pas vraiment commencer avec la demoiselle. C'était intéressant, deux inconnus se retrouvaient à s'embrasser dans un parc, puis chez un des deux à se demander qui combat mieux au sabre et finalement sur un lit. Ca aurait presque pu en être comique si ça n'avait pas été un jeu. Mais au final, c'était un jeu et c'était amusant. Et après s'être une dernière fois menacée mutuellement d'un couteau et un rasoir sous la gorge, ils s'embrassèrent, comme jamais auparavant. Lui était allongé sur le dos, la demoiselle à califourchon au dessus de lui. Et ce ne fut qu'au terme de longues et appréciables secondes que la jeune femme posa une question.

Tor sentit les doigts de la demoiselle sur son visage, glacés, comme dans le parc. Mais il ne dit rien. Il appréciait le contact des doigts de la jeune femme sur son visage. Sa main droite glissa le long de la hanche de la jeune femme, de façon très lente pour arriver à la nuque de la demoiselle. Il n'avait aucune envie de répondre, mais pourtant cela rendrait la situation plus intéressante encore, ils auraient eu tout loisir par avant de parler un peu d'eux, au moins leur nom et prénom. Mais il fallait convenir que ici, sur le lit, ce serait encore plus amusant:


- Sauvage? Je n'ai souvenir d'avoir déjà été défini comme tel. Et romantique? Dois-je donc comprendre que vous me trouvez un certain charme? Pour vous répondre tout à fais honnêtement, je me comme Barda Tor.

Il planta son regard dans celui de la demoiselle, sa main droite toujours sur la nuque de la jeune femme alors que sa main gauche était dans le dos de la demoiselle. Cette main se baladait sur le dos de la demoiselle, s'arrêtant toujours au bas du dos, ne s'aventurant aucunement plus bas qu'il n'était nécessaire. Cette situation semblait plaire tant à lui qu'à elle et ce n'en était que mieux. Il plongea son regard dans celui ébène de la charmante italienne, avant de reprendre la parole:

- Et vous même qui êtes vous pour être si féline et pour manier ainsi le sabre?

De la même manière que la demoiselle, la question avait été dite sur le ton de l'ironie, mais sans pour autant que le jeune homme n'ait pas été curieux, tout au contraire, il était comme la demoiselle curieux de savoir. Et ce qui était d'autant plus appréciable c'est que l'un comme l'autre savait que derrière cette ironie se cachait réellement une envie de savoir. C'en rendait le jeu encore plus excitant. Si l'on considérait qu'avoir une jeune femme à califourchon sur soi ne l'était pas déjà énormément, mais cette situation ne dérangeait pas le jeune homme. Sa main gauche continuait de se promener dans le dos de la jeune femme. Il se demandait pourquoi sa main ne passait pas sous le tissu du haut de la demoiselle, pas encore, ce serait assurément bruler les étapes, mais c'était ce qu'ils avaient fais:

- Je dirais que nous sommes à un nouveau carrefour. Comme je vous l'ai dis, je n'ai pas de limites, et il me semble que c'est pareil pour vous, alors que faisons-nous? Nous en restons là en promettant de reprendre ce jeu, ou nous nous laissons entrainer par l'excitation du moment?

Question pour la forme? La bonne réponse serait celle qu'il prendrait de toutes façons puisqu'il n'y avait ni bonne, ni mauvaise réponse. En réponse à sa propre question, il leva sa tête du lit pour coller ses lèvres sur celles de la demoiselle. Appuyant sur la nuque de la demoiselle de sa main droite, il reposa sa tête sans pour autant que ne cesse le tendre moment...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 17:29

Le jeune homme ne répondit pas tout de suite, appréciant le contact frais des doigts de Maria sur son visage. Enfin, il profitait lui aussi de la situation. En effet, il laissa sa main se poser sur la hanche de la brune et elle vint finir sa course sur sa nuque. Cela prit de longue et agréable secondes... Apparemment, le musicien n'avait pas envie de se dire quoique ce soit à son sujet. S'il refusait de répondre, le jeu n'en serait que plus corsé et ce n'était pas pour déplaire à la jeune sorcière...

Enfin il daigna lui répondre, non sans ironie. Tor Barda... Bien voilà un nom dont elle tâcherait de se souvenir... Elle se pencha vers lui et souffla dans le creux de son cou:

-" Combattre à l'épée la demoiselle que vous avez invité, n'est-ce pas sauvage? Et romantique, c'est une attitude. Celle que vous aviez au parc, avec votre guitare et ces enfants. Charmant."

Le dernier mot était lancé avec une moquerie non dissimulée, plus comme une insulte qu'un compliment. Ensuite, il laissa sa main gauche se promenait dans son dos, mais avec une décence qu'elle n'avait pas vu depuis un moment. Leur yeux plongèrent à nouveau l'un dans l'autre et, comme elle s'y était attendu il lui retourna sa question. Ce qui était moins prévisible, c'était son ironie à lui aussi. Cela tira un sourire à la belle italienne.

Après un instant, elle approcha ses lèvre de l'oreille de son interlocuteur et répondit:

-" Féline? Oui je suppose qu'on peut dire ça... Mais croyez-moi vous ne voulez pas savoir comment j'ai appris à manier le sabre... Et si cette information vous paraît utile, je me nomme Maria Finn."

Leur attitude se calquaient, inconsciemment ou non, l'une sur l'autre. Il avait posé la question comme elle, elle avait répondu comme lui. L'ancienne apprentie sentait toujours la main de son partenaire de jeu dans son dos, mais elle n'était pas aussi baladeuse qu'elle n'aurait pu le croire. Apparemment tout les hommes n'avaient pas perdu leurs restes de galanterie.

Se laisser entraîner par l'excitation du moment... L'idée était tentante, mais s'ils le faisaient dès maintenant ce serait trop facile, beaucoup trop... Alors la jeune femme plongea ses yeux sombres dans les prunelles vertes de son camarade de jeu et répondit, toujours dans un murmure:

-" Si vous voulez mon avis, je pense que l'on ferait bien de continuer à jouer un moment avant de se laisse entraîner dans quelque chose, qui serait certes très amusant, mais qui mettrait fin à toutes autres formes de divertissement..."

Tor attira ensuite la belle brune vers lui et ils échangèrent à nouveau un baiser. Cette fois-ci, elle mit un peu plus de temps à le rompre, passant une de ses mains froides sur le torse du jeune homme. Enfin, ils séparèrent leurs lèvres et elle ajouta:
-" Mais si vous ne savez pas résister, il vaudrait mieux ne pas trop vous tenter..."

Joignant le geste à la parole, elle s'installa à genoux sur l'espace vide du lit, à côté du guitariste. L'italienne était néanmoins assez proche pour se pencher vers lui et chuchoter:
-" Bien reprenons cet autre jeu..."

Du quel parlait-elle? Tout bonnement de celui, très amusant, qui consiste à essayer d'en apprendre un peu plus sur l'autre...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 18:36

Maria Finn, un nom charmant, sûr que le jeune homme n'oublierait pas un tel nom, surtout pour la personne qui le portait. Une personne extrêmement intéressante, et qui apparemment semblait vouloir rester obscur. De la même façon que le cœur de Maria semblait rester obscur. Les deux personnes étaient toujours dans cette position surprenante alors que la jeune femme parlait. Tor était attentif à la moindre parole de la jeune femme. Le jeune homme n'avait pu réprimer un sourire quand elle parla de la description qu'elle avait faites de lui. Enfin c'était plus l'ironie du "charmant" qui lui avait tiré ce sourire que réellement le reste. La jeune femme préféra ne pas répondre à sa demande de où elle avait appris à manier le sabre, prétextant qu'il n'avait pas envie de le savoir. Mais s'il avait posé la question? La demoiselle se retira, s'asseyant à genoux à côté du jeune homme qui gardait ses yeux rivés sur le plafond. Et la jeune femme parla de reprendre l'autre jeu que celui de la séduction:

- Vous voulez parler de ce jeu où l'on se tape dessus à coup de katanas? Ou celui où vous êtes à califourchon sur moi un couteau sous ma gorge et moi un rasoir sous la votre? A moins que vous ne parliez de celui où l'on doit deviner qui est l'autre? J'avoue que vous avez attisé ma curiosité en me disant votre nom et que j'ai très envie d'en savoir plus sur vous. Donc je crois que le dernier est le meilleur choix actuel.

Il redressa son dos, restant assied dans le lit, ses pieds touchant le sol. Il regarda la demoiselle à côté de lui, elle était vraiment belle, enfin elle avait un charme bien à elle, ce qu'il appréciait chez elle? Le fait qu'elle lui avait tenu tête avec tant de brio. Quelqu'un qui trouvait amusant ce jeu ne pouvait être totalement mauvais. Ou se serait trahi dans le petit jeu des katanas. Elle aurait pu le tuer, il aurait pu la tuer, ils auraient pu s'entretuer mais tous deux vivaient encore, preuve que apparemment ils n'étaient pas si mauvais l'un comme l'autre. Le jeune homme se pencha attrapant le couteau de la demoiselle. Il le laissa courir entrer ses doigts, le faisant tourner dans le creux de sa main. Une arme surprenante, mais apparemment dans des mains expertes:

- Comment procédons-nous? On dit ce qu'on peut penser de l'autre et l'autre réponds oui ou non? Ou alors on se pose des questions en faisant la mutuelle promesse de se répondre par la vérité et que la vérité?

Il nota encore une fois que le regard de la demoiselle observait sa main qui tenait le couteau. Mais tranquillement, il continuait de jouer avec le couteau. Indéniablement un très bon couteau. Ce couteau était léger, fluide dans la main, extrêmement aiguisé et la pointe largement assez pointue pour entrer avec facilité dans la chair d'une personne. Et de toutes évidences, ce n'était pas une arme défensive. Il rendit son couteau à la demoiselle avec un sourire:

- Et si on arrêtait de se méfier l'un de l'autre et qu'on faisait comme j'ai dis. La vérité, que la vérité. Toutefois avant de vous posez une question, je vais remplir mon devoir d'hôte, en vous demandant à nouveau si je peux vous offrir cette discution autour de quelque à boire. Bien, et je vais vous avouer que l'on m'a inculqué étant jeune de bonnes manières que je m'efforce de respecter, une de ces choses avaient été la chevalerie. M'obligeant ainsi à vous laisser commencer à poser les questions...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 19:51

Le jeune homme, après une foule de détournements et de questions dont il savait que la réponse était non, finit par en venir au fait. Tout ces simmagrés arrachèrent un sourire à la belle brune. Il monologuait à nouveau, faisant questions et réponses... Ce devait faire partie de sa personnalité intéressante... Mais ce n'en était pas moins agaçant.

Le musicien finit par se redresser, et poser ses pieds sur le sol, sans pour autant détacher son regard des yeux sombres de Maria. Ce fameux Tor, dégageait quelque chose de particulier, il fallait l'admettre. Peut-être était-ce ces deux facettes, celle avec le katana et celle avec la guitare, qui lui donnait cette petite part de mystère.

Oui, elle ignorait des choses et avait envie de les découvrir. Néanmoins elle aurait parié sur une chose. c'était que, même s'il était bon escrimeur, ce garçon n'était pas un tueur. Dans sa façon de porter les coups et sa défense quasiment impeccable, ce la se voyait.

Et puis il aurait pu la tuer dans cette chambre. Ou du moins il aurait pu essayer en espérant s'en tirer vivant. Mais il ne l'avait pas fait et Maria était certaine qu'il ne le ferait pas. Bien sûr, l'erreur était humaine, mais là elle le sentait et son instinct la trompait rarement...

Mais un petit chose dans son attitude actuelle chiffonnait l'ancienne apprentie. Malgré ses convictions sur le sort de chanteur, elle n'aimait pas le voir jouer avec son poignard. C'était un cadeau de Jake et il était très utile. C'était de la bonne qualité, une lame d'argent aiguisée, un pommeau sur mesure pour sa main. Certes, Tor n'avait sans doute pas l'intention de la tuer, mais il fallait avouer que désarmée comme elle l'était, le voir faire tourner la lame n'était pas à son goût du tout... Enfin, il lui tendit à nouveau son arme, qu'elle fourra dans sa botte, à l'emplacement habituel.

Songeant aux paroles de son partenaire de jeu, elle pencha la tête sur le côté, renforçant sans s'en rendre compte son comportement félin. Enfin, avec un sourire en coin elle répondit:

-" Je vous remercie, mais je me passerai de boisson pour le moment..."

Elle enchaîna rapidement sur le sujet qui comptait vraiment:
-" Vous préférez poser des questions et être sûr que la réponse sera exacte? Moi je trouve bien plus amusant d'essayer de deviner l'autre... Mais je concède que ce ne serait pas tâche aisée et que nous avons d'autres jeux à découvrir encore..."

La belle italienne se rapprocha du jeune homme, jusqu'à ce qu'elle soit juste derrière lui. Elle lui souffla alors à l'oreille:

-" Par où commencer Tor... Ah si je sais..."

Elle laissa le silence planer une poignée de secondes et reprit:
-" Comment se fait-il qu'un gentil garçon comme vous cache des talents pour les arts martiaux?"

Formulée de la sorte, la question offrait des manières de répondre diverses et rien qu'en en choisissant une, le jeune homme se dévoilait un peu...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 20:24

Le jeune homme regarda la demoiselle passer dans son dos. Il savait qu'elle avait un poignard sur elle, qu'elle aurait pu le mettre sous sa gorge, ou simplement le tuer, mais il ne s'inquiétait pas à cette idée. Il y avait longtemps qu'il avait accepté l'idée de mourir et si ce devait être de la main d'une jolie femme, ce n'en serait une mort que plus douce, qu'elle que fut la façon font elle serait proférée. Avait-elle réellement fais exprès de renforcer un peu son aspect félin quand elle avait penché sa tête? Pas sûr, en tout cas, la scènette se rejouait dans la tête du jeune homme. Il devait parraitre étrange, un innocent et gentil musicien, qui devenait un pratiquant aguerri d'art martial, sûr que ce ne devait pas être habituelle. La jeune femme commença son interrogatoire de façon tout à fais intéressante, elle s'était glissée derrière lui et avait simplement glisser les mots dans son oreille. Ce qui n'était pas sans arracher au jeune homme un sourire. Charmant interrogatoire, mais de toutes évidences, il avait droit à une version toute différente que celle que la jeune femme devait parfois pratiquer à certaines personnes. Et la question était presque celle qu'attendait le jeune homme, enfin si l'on considérait ce qui était arrivé avant, c'était la plus logique:

- J'ai dis que je ne dirais que la vérité, et je ne vais pas revenir là dessus, donc je vais vous le dire. J'ai appris les arts martiaux dès mon plus jeune âge, avec un mentor. Un homme dont je me suis rendu compte que je ne savais rien, sinon que je l'appelais "papa", qu'il m'a formé dès que mes jambes ont supporté mon poids. J'ai appris essentiellement les armes moldues. L'épée, le katana, le couteau, la dague. Mais je ne crois pas être un particulièrement gentil garçon. J'essaye simplement de faire aux autres ce que j'aurais aimé pour moi, étant plus jeune, c'est tout.

Il avait promis d'être honnête, il l'avait été, on pourrait croire qu'il avait débordé de la question, mais non, il avait répondu aux deux questions en présence. Celle formelle de pourquoi il savait manier le sabre, celle sous-entendue qui voulait savoir pourquoi il avait été si gentil au parc avec les enfants et ce couple. Il aurait brulé de retourner la question à la demoiselle, mais elle avait choisi de ne pas y répondre précedemment, et il ne voulait pas la forcer car il apparaissait clairement que son absence de réponses signifiait que c'était un passage obscur de son existence. Certainement un des passages obscurs qui lui donnaient parfois l'air si obscur, presque cruel. Il tachait de se concentrer, trouver une question qui pourrait être intéressante, et effectivement, il en trouva une. Il se retourna pour voir la demoiselle, posant son menton sur l'épaule de la jeune femme, il lui demanda:

- Pourrais-je savoir pourquoi une belle fille comme vous a besoin d'un poignard en argent forgé exactement pour sa main?

C'était une question dont la réponse serait quelle qu'elle soit très intéressante car ces lames en argent coutaient particulièrement chères, mais forgés pour la main d'une personne, c'en était plus cher, et plus efficace. C'était de toutes évidences soit un investissement qu'elle avait fais soit un cadeau de quelqu'un qui voulait être sûr qu'elle puisse toujours se protéger. Peut-être la même personne qui lui avait appris à se battre. Certainement, la demoiselle avait tenu son couteau de la même façon qu'on tiendrait une dague, et l'on apprends le katana avant la dague. Enfin, il fallait attendre la réponse de la demoiselle pour savoir un peu plus...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 21:35

La jeune femme avait diverses manières d'interroger les gens qui lui faisait face et son partenaire de jeu pouvait s'estimer comme un des plus chanceux. Il était en effet rare qu'elle pose ses questions confortablement installée sur un lit, sans menace de torture aucune. Le changement en était agréable, en plus elle avait la promesse de la vérité et ça, aussi loin qu'elle s'en souviennes, c'était encore plus rare, presque unique... Oui chanceux jeune homme, qui avait même eut le loisir de la toucher et de l'embrasser avant que ne commence les questions... Inhabituel, tout ces événements, mais c'était ce qui les rendaient si amusants.

La réponse du guitariste était tout à fait intéressantes... Ainsi il avait eut un père suffisamment avisé pour lui apprendre à se battre et le former. Jake lui avait souvent dit, quand elle échouait, que c'était parcequ'elle était trop âgée, que l'entraînement devait commencer le plus tôt possible et se finir vers la fin de l'adolescence. Maria avait dérogé à la règle élémentaire et ne s'en tirait pas plus mal... Elle regarda le garçon d'un air très légèrement surpris et répondit:

-" Si vous tentez de faire le bien autour de vous alors vous êtes quelqu'un de gentil, c'est la définition même du mot."

La belle italienne eut un nouveau sourire quand il lui retourna une question. Mais très franchement elle ne savait pas vraiment quoi répondre... La vérité soit, mais elle ne pouvait pas être franche, pas entièrement. Mais pourquoi pas après tout? Tor s'était bien plus livré que le demander la question de base, il avait saisit et répondu à son sous-entendu. L'ancienne apprentie n'aimait pas parler d'elle, en plus c'était dangereux, mais elle lui devait bien ça pour son honnêteté... Elle répondit donc, et sans mentir:
-" Et bien par les temps qui courent on ne sait jamais sur qui on pourrait tomber, surtout vu les milieux que je fréquente parfois......"

C'était très évasif comme réponse, alors elle reprit:
-" Vous vous demandez sans doute pourquoi je ne suis pas aussi directe que vous l'avez été... Et bien tout simplement parceque, ce que je fais actuellement, est étroitement lié à mon passé. Et il n'est pas des plus gai, ce serait dommage de devoir raconté des choses tristes..."

*Et ce serait dommage d'avoir à vous tuer un jour parceque vous en savez trop sur moi et que vous pourriez en parler aux mauvaises personnes... De gré ou de force...* ajouta la brune mentalement. Elle prit le visage de son partenaire de jeu entre ses mains fines et glaciales et le regarda droit dans les yeux en concluant:
-" Et croyez-moi c'est aussi pour votre bien. Ce serait bête qu'un visage aussi charmant se fasse abîmé par ma faute..."

Mais la jeune sorcière savait que si elle éludait son passé, le jeu perdrait de son sens, et de son intérêt. A moins que le musicien ne veuilles pousser les choses et soit suffisamment persuasif pour la faire parler... Toujours ses prunelles d'ébène planté dans les yeux verts du sorcier, elle souffla:
-" C'est à moi donc... Mais avant est-ce que ma réponse convient? Parceque si vous tenez à en savoir plus, il faudra abandonnez ou déployer des trésors de persuasion..."

Serait-il prêt à le faire? Etait-il assez curieux pour être convaincant? La brune secoua sa chevelure d'un geste de la main et le regarda, toujours avec cette attitude d'animal sauvage sur ses gardes...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 22:10

Aurait-il ainsi si bien caché son jeu que la demoiselle le prenne pour un gentil garçon. Il n'était certes pas un "bad boy", mais son comportement n'avait certainement pas été modèle, surtout après la mort de son père. Mais la demoiselle n'avait pas questionné là-dessus, et puis de toutes façons, cela ne devaient pas réellement l'intéresser, elle voyait en lui une personne gentille. C'est vrai que ces derniers temps il l'avait été, il avait été effectivement serviable et agréable, mais c'est parce qu'il s'installait à nouveau pour une longue durée dans une ville, alors autant avoir de précieux alliés. Et une gente et jolie demoiselle qui soutient un jeu pour beaucoup dérangeant et qui plus est qui sait se défendre était un bon allié. Et puis en plus d'être belle et dangereuse, elle avait la curiosité de Tor, mais aussi une part de sa confiance. Cela pouvait être bien sûr dangereux, mais ils avaient tous deux déjà été largement assez confiants pour se découvrir l'un l'autre. Et la demoiselle pendant plusieurs secondes auraient pu le tuer, mais il vivait encore puisqu'il entendait la jeune demoiselle rester extrêmement évasive dans la réponse qu'elle donna. Ainsi la demoiselle voulait encore jouer plus:

- Des trésors de persuasion? Si vous choisissez de ne pas me parler de votre passé, je ne veux en aucun cas vous y contraindre. Evidemment, je pourrais mettre un couteau sous votre gorge, mais nous savons que vous ne direz rien. Je pourrais vous dire que vous pouvez avoir confiance en moi, que je ne répèterais rien à personne sous quelque promesse qui me soient faites. Mais là, c'est à vous de choisir d'avoir confiance en moi ou pas. Et la confiance se gagne, elle vient par nos faits et gestes, je ne peux vous forcer me donner votre confiance, pas plus que je ne vous supplierais de la vérité. C'est un choix vous faites le votre. Si vous vous interrogez sur la confiance que j'ai en vous, je ne vous cache pas vous faire confiance, trop peut-être. Il se peut aussi que vous pensiez que je pourrais choisir de parler à quelqu'un de vous. Pensez-vous vraiment que ce serait mon genre d'actions? Vous voudrez peut-être une preuve de ma confiance en vous? Laissez-vous faire...

Un discours pas forcément des plus convaincants, mais Tor parlait avec sa raison à 55% et le reste avec son coeur. Et il y avait ce qu'il venait de dire. Comment prouvez à quelqu'un que vous avez confiance en lui? Il invita la demoiselle à reprendre son couteau. Il prit la main de la demoiselle qui tenait le couteau. Sa deuxième main prit la main libre de la demoiselle la posant sur le manche de la lame. La demoiselle tenait sa lame à deux mains, les mains de la demoiselle prise dans celle du jeune homme. Tor avança la pointe de la lame vers sa gorge. Il força les mains de la demoiselle à enfoncer cette lame jusqu'à ce qu'il sente que la peau était enfoncée à la limite pour ne pas être coupée:

- Je sais que vous vous appelez Maria Finn, que vous êtes une demoiselle au coeur sombre qui cherche une vengeance, ou un revanche. Que vous savez manier le sabre et que vous avez un couteau en argent forgé sur mesure. Enfin je conclue du fait que vous ne vouliez pas parlé de votre passé qu'il a été particulièrement noir et pas toujours des plus agréables, même si de toutes évidences, aujourd'hui vous appréciez ce que l'on vous avait appris... Ne croyez vous pas que j'en sache déjà trop pour pouvoir encore vivre?

La pression de ses mains grandit encore sur celles de la demoiselle. Il sentait ses mains brulantes qui réchauffait celles de la demoiselle. Il avait son regard dans celui de la demoiselle, ne le détournant à aucun moment. Ne trahissant aucune peur de mourir, aucune résignation de vivre. Il était simplement prêt et avait accepter l'idée de mourir. De ses mains, il guida celles de la demoiselle pour enfoncer encore cette lame, et il sentit la pointe métallique lui déchirer légèrement la peau.

- Le choix est à vous, me faites vous confiance ou pas?
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 22:51

Et compréhensif avec ça! Ce garçon était vraiment bizarre, comme en décalage avec les temps sombres. Mais il fallait avouer une chose, c'était qu'il était un stupide ou alors naïf. Oui sinon il ne lui vouerait pas la confiance qu'il disait avoir en elle. Certes, il n'était pas très convaincant et ce n'était pas ses belles paroles qui allaient la pousser à lui dire quoique ce soit. D'ailleurs son discours lui rappelait une chose que Jake lui avait apprise et qu'elle maîtrisait pas mal du tout... La manipulation... Sauf que même avec tout le talent du monde, vu les circonstances, personne ne pouvait prétendre égaler une telle sincérité dans le regard. Et Maria en avait vu des menteurs, des fabulateurs, et des très doués. Mais elle n'arrivait pas à se souvenir d'avoir réussi à les croire aussi facilement que le guitariste, qui plongeait son regard vert dans le sien.

C'est alors que, avant qu'elle n'ai eu le temps de lui répondre, il l'invita à sortir son couteau. Après un froncement de soIurcils interrogateur, elle obtempéra. le blond saisit son autre main, la plaça sur le poignard et emprisonna ses mains froides dans les siennes. Il la força ensuite à mettre la lame sur sa gorge. Elle voulut la retirer mais il l'enfonça un peu plus, jusqu'à ce que la pointe touche sa gorge. La jeune sorcière ne fit plus un geste, de peur de lui trancher la gorge s'il bougeait.

Ce type était fou, fou à lier! La belle italienne avait crut être passé par tous les fêlés possibles et imaginables! Mais en l'occurrence il lui manquait le gentil garçon au katana! Mais comment pouvait-il être assez idiot pour la laisser le menacer? Si elle avait été une mangemorte, bon il serait peut-être mort depuis un certain temps, mais là ça aurait été la goutte d'eau. Mais peut-être savait-il, au plus profond de lui-même, qu'elle n'était pas une mangemorte... Peut-être! Il basait toute sa confiance sur des probabilités! Oui il était fou ou foncièrement stupide... Mais comme il n'en avait pas l'air, elle opta pour la folie.

Et c'est alors qu'il se mit à parler à nouveau. Mais quel imbécile, Merlin faites qu'il se taise! Le voilà qui se mettait à lui raconter tout ce qu'il savait et avait deviné sur elle. Et il n'avait pas tort, c'était certain... Bon il ne représentait pas encore une menace, ces information étaient limitées... Mais si elles tombaient entre de mauvaises mains... Rien que son nom était de trop dans son savoir!

En fait ce n'était pas lui l'idiot, c'était elle! Elle n'aurait jamais du se laisser embarquer dans ce jeu, tout amusant soit-il! Car d'un seul coup, alors qu'elle devait décider de la vie ou de la mort du chanteur de l'hiver, il était beaucoup moins divertissant...

Le jeune homme accentua sa prise sur ses mains et obligea la lame à lui entailler un peu la gorge. Quelques gouttes de son sang perlèrent, s'écoulant sur la lame d'argent du poignard... L'ancienne apprentie était tentée de le tuer, en un sens les choses seraient plus simples. Mais la pensée qu'il était digne de confiance se faisait plus forte. Avoir avec soi, plutôt que contre, un charmant jeune homme habile en art martial, c'était un sérieux avantage... Alors, après avoir plongé son regard sombre dans celui très clair du guitariste elle dit:

-" Je ne vous tuerai pas... Je suppose que vous pouvez en déduire que je vous fais confiance."

A ces mots, il libéra les mains de la belle brune, qui rengaina aussi tôt son arme. Elle regarda à nouveau son camarade de jeu et dit:
-" Vous n'en savez pas encore assez pour représenter une menace."

Elle avait vu le regard vert de son interlocuteur se voiler, alors elle s'empressa d'ajouter:
-" Non le problème ce n'est pas ma confiance en vous. Ni celle que vous avez en moi. Mais voyez-vous, il y a des gens qui, s'ils tombaient sur vous et découvraient que vous savez des choses sur moi, pourraient vous soutirer des informations."

En effet, en bâtissant sa petite réputation auprès de Jake, puis en assassinant son mentor et en partant à la quête de sa vengeance, la jeune Maria s'était fait un certain nombre d'ennemis, surtout chez les mangemorts. Elle ajouta donc, gravement:
-" Le soucis ce n'est donc ni vous, ni moi, ni ce que vous savez. Si je vous en dis plus, nous prenons des risques. Vous celui de vous faire torturer en échange de ce que vous savez, moi que vous disiez ce que vous savez, de gré ou de force."

Et elle termina en disant:
-" Alors, pensez-vous que ça en vaille la peine?"

La belle brune, elle, était prête à prendre le risque de voir ses ennemis faire irruption dans sa vie. Après tout, elle comptait les combattre un jour. Mais la question se posait surtout pour le blond, il risquait très gros dans l'affaire. Et au fond, Maria trouvait dommage qu'il ait à souffrir par sa faute...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 23:22

- Je rêve ou vous vous inquiétez de mon sort? Pour quelqu'un qui a voulu me faire allez voir dans le parc, étrange réaction de votre part.

Cette phrase était sortie seule, sans vraiment que le jeune homme ne réagisse de ce qu'il venait de dire. Elle devait le prendre pour un fou, juste un fou à lier. Et c'était peut-être ce qu'il était. Mais il était surtout quelqu'un qui ne reculait devant rien. Et plus le danger se faisait immense, plus il en rajoutait. L'humour au dessus de tout, l'humour d'abord. Et cette liberté qu'il avait chèrement gagner. Cette liberté par rapport à la mort. Pas qu'il savait lui éviter particulièrement, mais simplement qu'il y était prêt. Il n'avait plus de réelles attaches dans ce monde et les rares qui lui restaient étaient celles qui le gardaient en ce monde. Ca et son envie de vengeance, cette volonté à toute épreuve de trouver ceux qui ont tué son père, même si on lui avait fais comprendre qu'il n'y avait de ce côté là presque aucun espoir, mais peu lui importait, c'était là son essence, sa raison d'être. Ca et dans l'immédiat ce jeu qui semblait avoir légèrement dépassé le simple stade de jeu. On semblait en être arrivé bien plus loin:

- Croyez-vous sincèrement que me faire torturer me fasse peur? De toutes son existence, mon père n'avait qu'une phrase qui revenait, constamment quand il y avait un danger ou un soucis. Et moi? Moi je continue cette tradition. Je ne suis pas de sang mexicain, mais je continue aujourd'hui encore à surmonter les épreuves en pensant simplement à cette maxime " Es mejor morir de pie que vivir toda una vida arrodillado". Une simple maxime et pourtant, le pouvoir qu'elle a eu est aujourd'hui encore le reflet de tout un peuple. Emiliano Zapata le seul général qui ne porta jamais d'uniforme. Un symbole, celui de son appartenance d'abord et avant tout au peuple.
Je sais à quoi vous pensez, et je répondrais que je ne suis pas fou, aucunement. Je suis simplement assez détaché de ce monde pour pouvoir mourir debout. Et si je devais savoir des choses, finir mon existence à genoux. Et bien quand on me mènera vers la potence, quand je dir