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 Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...

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Matteus Rasmussen
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MessageSujet: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Sam 23 Fév - 17:46

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MessageSujet: Re: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Sam 23 Fév - 17:46

Préface


On divise généralement la vie humaine en sept âges différents, chacun de ces âges ayant pour centre un mot qui est censé le définir…
Ainsi, on trouve : Naissance, Enfance, Adolescence, Âge adulte, Maturité, Vieillesse, Mort.
J’aime cette idée de diviser. C’est une pratique de découpage savant qui permet de faire le point et de prendre le recul nécessaire pour avancer mieux par après…

Ma vie, comme celle de tout un chacun, est divisée en sept. Bien sûr, je n’en suis pas encore à la mort, pas même à la vieillesse, mais les quatre premières découpes citées ci-dessus ne me conviennent pas.
Peut-être ma vie sera-t-elle divisible en treize, le nombre parfait par excellence… je laisserai à mes successeurs le soin de faire cela s’ils en éprouvent le désir.

Pour ma part, je découpe ma vie en sept, en fonction des maître-mots qui m’ont animé jusqu’à présent.
Bien sûr, une période se caractérise dès lors par un seul terme, mais ce n’est pas pour autant que ce mot n’a plus son importance à la période suivante.

Ainsi, à ce jour, ces sept mots, ces sept motivations m’animent encore et toujours…
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MessageSujet: Re: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Sam 23 Fév - 17:48

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MessageSujet: Re: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Sam 23 Fév - 17:48

Chapitre I : La Colère


Je suis né en Islande. Ce n’est pas un pays des plus joyeux ni des plus beaux, mais ça reste ma patrie. Ceux qui me connaissent savent ce que je pense de cette région, les autres, vous le découvrirez bien assez tôt.

J’ai vu le jour en 1946, un trente janvier, pour être précis. C’est-à-dire exactement treize ans après que le moldu Adolf Hitler accéda au pouvoir en son pays, et deux ans avant que le moldu Mahatma Gandhi ne soit assassiné.
Un jour important historiquement, en somme.

J’ai eu la chance de grandir en milieu riche. Mes parents, des gens délicieux, n’étaient pas n’importe qui et en me donnant le jour, ils m’ont aussi donné leur fortune.
Je sais à présent que ce n’étaient pas les parents parfaits, loin s’en faut, d’ailleurs, mais je leur dois la vie et rien que pour ce cadeau, je ne puis que les bénir de toutes mes forces.

J’ai pourtant découvert la Colère avec eux. Ce sentiment, cet état d’esprit qui ne me lâcherait plus jamais, ce sont mes parents qui me l’ont inculqué.

Je n’avais pas quatre ans et je voulais absolument entrer dans le bureau de mon père pour je ne sais quelle raison d’enfant. Il refusait que j’entre dans cette pièce. Je ne savais pas ce qu’il y cachait, mais chacun sait que les interdictions ne font qu’attiser la curiosité.
Un soir, j’ai bravé l’interdit. En poussant la porte, je suis arrivé dans une pièce sombre et froide. On eût presque pu penser être dans un caveau.
Mon père était un salaud, ce n’est pas pour rien que je le haïssais.
Dans cette pièce, il retenait ma mère en état de totale soumission durant des heures. Il la séquestrait et se servait d’elle pour assouvir ses désirs secrets.
À l’âge de quatre ans, même si l’on est intelligent, on ne réalise pas très bien ce que cela signifie. Pour moi, mon père était un salaud. Cela n’allait pas plus loin.
Ma mère n’était pas dans le « bureau » lorsque j’y suis entré, mais je savais que c’était elle qui était séquestrée là-dedans, car son parfum délicat imprégnait la table sur laquelle il y avait des bracelets de fonte. Je me mis à détester mon père pour ce qu’il faisait subir à ma mère.

Mes chers amis qui lisez cette autobiographie, si j’ai décidé d’écrire ce genre d’ouvrage, il vous faut savoir que c’est pour ne pas oublier les massacres, les tortures et les forts plaisants moments que j’ai passés en ce monde depuis que ma prude de mère a accouché. Ma chère mère. Chacun devrait être reconnaissant envers sa mère pour ce qu’elle nous donne dit-on. Foutaise que tout ceci, lecteurs, rien de plus! Qu’est ce qu’une mère sinon une femme -pour ne pas la nommer autrement- qui, après avoir pris son plaisir avec un ou plusieurs hommes, s’est retrouvée enceinte ? Non, non, personne ne doit rien à sa mère, surtout lorsqu’elle est pareille à la mienne! Une pseudo sainte Nitouche qui voulut m’apprendre le respect de valeurs totalement absurdes et inutiles, tentant désespérément de faire de l’homme que j’allais devenir une espèce de loque tout juste bonne à nettoyer les sols.

Mes parents étaient tous deux aussi peu intéressants l’un que l’autre. Je découvrais cela en me rendant compte, peu après la découverte du bureau, de ce que ma mère disait lorsqu’ils s’y trouvaient à deux.

Avec le recul, évidemment, je sais bien que ce que mon père et ma mère faisaient là n’était pas une horreur, juste un amusement un peu différent, mais à l’époque, ne comprenant pas, je me suis mis à détester ma mère autant que mon père.

Autant vous dire qu’à treize ans, lorsque j’ai eu l’occasion de changer totalement ma vie en acquérant un nouveau moi, grâce à Mutien Brackman, j’en ai profité.

Mon éducation se fit rapidement tant ma soif d’apprendre était grande, si bien qu’à l’âge de 13 ans, je fus assez mûr pour supprimer mes géniteurs.
Sans vouloir faire dans le sentimentalisme, je dois bien admettre que si je tuais mon père, ce fut plus par vengeance que par simple goût de la mort. Pour ma mère, que j’avais aimée plus que mon père malgré tout, le goût du sang était déjà là, avec la sublime saveur de l’apaisement de la sainte colère qui m’animait…

C’était un formidable cadeau que m’avait fait Brackman. M’offrir des moments de gloire lors des pleines lunes… rien ne pouvait plus me permettre l’accession à mes rêves !

Mes parents furent mes premières victimes et en quittant Reykjavík, je me sentais heureux. Un homme en plein accomplissement, voilà ce que ma colère m’avait permis de devenir…
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MessageSujet: Re: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Mer 27 Fév - 17:17

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MessageSujet: Re: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Mer 27 Fév - 17:18

Chapitre II : La Paresse

Je vous l’ai dit, j’ai tué mes parents. Cela m’a permis plusieurs choses. J’ai hérité de leurs fortunes respectives et j’ai pu vivre dans l’opulence sans rien faire.
C’est à ce moment-là que la paresse s’est emparée de moi.

Je ne suis pas d’un naturel fainéant, mais quiconque reçoit du jour au lendemain assez d’argent pour faire faire par les autres ce que lui-même répugne à faire paiera pour se faire servir. C’est ce que j’ai fait.
La paresse a ceci de très agréable : vous seul décidez.

Pendant quelque temps, je me suis vautré littéralement dans la déchéance du savoir-ne-rien-faire. Vous connaissez peut-être l’histoire du professionnel du sommeil qui dort à l’ombre de son arbre… Il ne prend même pas la peine de remuer un peu pour attraper la datte qui vient de tomber près de lui, il ne demande même pas qu’on la lui mette en bouche, il grogne. Il grogne et c’est suffisant. Il grogne et on le comprend.

Je pense que, depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours rêvé de pouvoir paresser. Bien sûr, nous avions des serviteurs, bien sûr j’avais tout ce que je voulais… mais dormir était une occupation tellement enrichissante intellectuellement ! Pendant que vous prenez du plaisir dans les bras de Morphée, votre cerveau continue à fonctionner, libérant tout ce que la bonne éducation ou la morale peuvent brider dans la journée.

C’est à l’époque où je suis devenu paresseux que j’ai goûté à la lubricité. Je ne bougeais pratiquement pas de ma chambre et, pour satisfaire mes besoins de jeune homme, je me tapais les petites servantes… parfois leurs mères et un ou deux serviteurs au petit cul bien fait… Quand à mon appétit de loup, je le calmais en délaissant ma précieuse paresse pour errer dans les bois à la recherche d’humains perdus. Je ne voulais pas dévorer mes serviteurs et servantes pour la simple et bonne raison que s’ils venaient tous à mourir, je n’aurais plus personne pour me servir.

La paresse… Au fond, c’est sans doute le passage de ma vie dont je n’ai gardé qu’une petite habitude pas trop dérangeante… Je prends de temps à autre un jour de congé pour dormir toute la journée. Cela mis à part, la paresse n’est pas restée vraiment en moi. Je ne sais pas trop comment je serais si j’étais resté aussi paresseux qu’à quinze ans…
J’aurais sans doute dilapidé tout l’argent de mes deux familles, j’aurais dû revendre le manoir et certainement aussi dû louer mon corps pour subvenir à des besoins bassement terre-à-terre. Remarquez que me prostituer ne m’aurait pas posé vraiment de problème si les demandeurs et demandeuses avaient assez d’argent. Coucher pour de l’argent… l’idée m’est bien venue, mais plus tard dans ma vie… Je vous raconterai cela plus tard, c’est un peu gênant d’en parler à de parfaits inconnus…

Bref, j’étais paresseux à quinze ans et ne l’étais plus à seize. Entre temps, il m’était arrivé quelque chose qui m’avait poussé au changement… Tout simplement, j’avais grossi. Mais de manière tellement peu naturelle que je me sentais difforme. Lors des nuits de pleine lune, je n’étais même plus capable de bondir sur une fillette pour lui arracher la tendre viande des fesses ! je n’étais bon qu’à me traîner…
Alors j’ai décidé de changer de vie…

Il m’a fallu quelques mois pour reprendre du poil de la bête et faire partir cette horrible bedaine qui était venue s’installer sans y être invitée. J’ai arrêté de manger les féculents bien gras et j’ai véritablement fait attention à ne pas manger trop de protéines non plus. Bien sûr, les légumes n’étaient pas mon plat préféré, loin de là, et je me contentais d’en manger assez pour équilibrer mes repas… mais les nuits de pleine lune, je m’accordais un petit écart. Je choisissais des proies exemptes de graisses (le plus souvent des jeunes garçons bien sportifs) et je ne les finissais jamais. Pas plus de dix kilos par nuit de pleine lune.

Ce régime ne fut pas facile à tenir, mais j’ai tenu.
Salazar soit loué, ma ventripotence disparut petit à petit, au rythme de mes balades, de mes exercices physiques et de ma diète.
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MessageSujet: Re: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Mar 1 Avr - 20:10

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MessageSujet: Re: Au nom du vice... Journal d'un envoyé des Enfers...   Mar 1 Avr - 20:11

Chapitre III : L’Avarice

Il y a quelque chose en ce monde que j’aime par dessus tout, par dessus la beauté légendaire des femmes et par dessus le sang… C’est la souffrance…
N’avez-vous jamais observe le visage de quelqu’un qui se tord de douleur? Quelle beauté sublime que celle qui est due au calvaire, au supplice, à l’affliction !

Dans mes jeunes années, je me complaisais dans un certain sadisme qui me faisait jouir sans cesse de cet adorable spectacle. J’aimais torturer plus encore que tuer, j’adorais écraser des cigarettes sur le torse des hommes et forcer leurs femmes à observer cela avec moi… Quelle jubilation était la mienne !

Il faut dire qu’étant propriétaire d’un assez grand territoire dans la région, j’avais droit de vie et de mort sur mes gens…
Certes, vous trouverez peut-être que c’est là une façon de penser proche de celle qu’avaient les suzerains au Moyen Âge… Vous n’avez pas tort, chers lecteurs, ce n’est pas loin de cela… mais, voyez-vous, ces gens-là, moldus et autres cracmols, ne méritaient pas d’avoir un autre rapport avec moi que celui de la soumission. Ce n’étaient que des arriérés, je n’ai fait que les laisser dans leur situation…

J’étais avare de connaissances et avare de pouvoir. Je possédais les deux et ne voulais pas partager. Mes séances de torture étaient délicieuses, mais je m’en délectais seul.
Mes gens, qui vivaient, faut-il le dire, dans la terreur, avaient fini par comprendre que leur maître était quelqu’un d’inflexible, aussi se pliaient-ils eux-mêmes à mon bon vouloir, me livrant parfois eux-mêmes leurs enfants pour que je passe un bon moment avec eux.

Je finis par me lasser de ce système. Quand on vous livre vos victimes sur un plateau d’or fin, vous n’avez pas droit à la jouissance que procure la chasse, au plaisir de la traque et au bonheur de voir votre proie à votre merci grâce à vos tactiques stratégiques…

J’avais vingt ans et je voulais pouvoir retrouver vite ce plaisir.
Je cessais de mener au grand jour mes activités. Il fallut vider la tête de mes gens, ce qui fut assez facile : il suffisait de les rassembler dans la cour du manoir, comme si je comptais leur présenter un discours, et le nettoyage des méninges se fit grâce à quelques amis qui m’aidèrent à récurer ces cervelets à l’aide de sortilèges et de décuplateurs de magie.
Une fois cela fait, je fis effectivement un discours pour inviter mes gens à un banquet, sous prétexte de fêter tous ensemble mes vingt ans.
Je jouais le rôle du bon et généreux maître, tout en continuant à soutirer de l’argent à mes ouailles et à leur enlever de temps à autre un enfant bien juteux à me mettre sous les yeux et la dent.

L’avarice dont je faisais preuve auparavant s’était muée en un habile camouflage de mes méfaits. Je jouais le jeu, c’était exactement cela. Je prenais à mes serfs de la main gauche ce que je leur faisais croire que je leur donnais de la main droite…

Cette époque m’enrichit financièrement, c’est évident, mais une fois encore, vivre ainsi finit par me lasser… Je ne savais rien faire de mes mains et cela commençait à me peser.
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