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 Mémoire d'une vampire...

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Waldrade Théophane
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MessageSujet: Mémoire d'une vampire...   Dim 30 Mar - 17:37



Comment ? J’écris dans un journal maintenant ? Et oui ! Surprenant n’est ce pas ? Comment ais-je pu prendre une telle initiative ? Simple ! Voilà présentement cinq cent ans que je vis sur Terre ! Un temps incroyablement long… Et la plupart de mes souvenirs s’évapore de mon esprit petit à petit malgré mon excellente mémoire. Or, je tiens à conserver chaque parcelle de mon passé aussi bien funeste que radieux. Et de toute façon, aucune chance que quelqu’un vienne mettre son gros nez dans cette ouvrage ( oui ouvrage vous avez bien lu, car ce n’est plus un journal qu’il me faut ! ), car il se trouve en lieu sûr. Même ma famille ignore où il se trouve. Mais savent-il au moins que j’écris ? Pas certaine… Je rédigerai chaque souvenir avec précision. Chaque paroles seront rapportés. Seul les plus récents ne seront que vaguement décrit.

Pourquoi n’est-je pas pris de pensine me dira t-on ? La réponse est simple et claire… Je n’ais guère envie que quelqu’un mette son gros nez visqueux à l’intérieur car je ne vois franchement pas où je pourrais la cacher dans un endroit sûr. Ca prend tout de même de la place un machin comme ça ! Au moins, cet ouvrage, c’est bien plus aisé de le mettre en sûreté ! Je me plais également à écrire tout ceci avec le sang de mes victimes quand j’en ais encore en réserve. Autrement, c’est l’encre de chine… Sans oublier ma plume de griffon dorée que j’apprécie grandement.



Sommaire


Préambule
I- Rencontre d'Ivan Petrovich Stragohv
II- Massacres en compagnie d'un politique, suivit d'une entrevue au ministère
III- Comment une simple visite A la Tête du Sanglier peut changer le cours de la soirée...
IV- Du Chaudron Baveur au Cimetière !
V- Combat dans la demeure de Syerra Van Blacken
VI- Ma première mission !
VII- Présentation de ma famille ( enfin ce qu'il en était )




Je mettrais cette page à jour à chaque fois qu’un nouveau chapitre apparaîtra. Bientôt, vous saurez quasiment tout sur moi… Vous vous apercevrez bien vite que je suis pleine de surprise et aussi imprévisible que mystérieuse et naturellement susceptible ( je crois que je tiens ça de mon père ). Mais êtes vous certain d’avoir envie de me connaître sous toutes les facettes ? Ne le regretteriez vous pas ? Quoi qu’il en soit, mon passé n’a pas toujours été joyeux, comme la majorité des personnes d’ailleurs mais… je suis immortelle…


Dernière édition par Waldrade Théophane le Sam 12 Avr - 21:38, édité 4 fois
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Waldrade Théophane
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MessageSujet: Re: Mémoire d'une vampire...   Dim 30 Mar - 19:30

Préambule


Je suis née en France le 12 septembre 1500, plus précisément à Orléans qui reste sans doute ma ville préférée. Et oui, Paris pour moi ne vient qu’en seconde position. Ma famille était constituée de marquis et de duc. J’avais donc naquît dans une noble maisonnée, me donnant un grand avantage dès ma naissance donc. La situation de l’époque ne ressemble en rien à aujourd’hui. Qui peut prétendre connaître cette époque mieux que moi désormais ? Y a t-il seulement vampire plus ancien encore que je le suis ? Mis à part ma famille bien sûr… En tout cas, je dois dire que j’ai vraiment adoré cette ère. C’est incroyable la sensation de pouvoir que l’on peut ressentir en étant de haute lignée ! Le nombre de privilèges… C’était génial ! Mon père éprouvait un malin plaisir à faire crouler les paysans sous les dettes. Ah ! Quel sadique quand même Wenceslas Théophane ! Ma mère, Adélaïde Théophane ( née De Solignac ), quant à elle cherchait plutôt à faire le bien autour d’elle ce qui irritait un peu mon père mais fort heureusement, elle a changé de caractère maintenant. Elle ne se soucie plus autant de la vie des moldus.

Donc j’ai grandit ainsi à Orléans. On m’interdisait de jouer avec les autres enfants de mon âge, soit disant qu’ils n’étaient pas fréquentables. Je me contentais juste de les regarder par la fenêtre, avec une profonde envie de les rejoindre. Parfois, ils me faisaient un signe de la main pour me saluer, et je répondais gentiment. Ils étaient heureux. Avec les autres petites filles nobles, je m’ennuyais à mourir. J’avais le vice dans la peau pendant ces années là. Et un jour, j’ai braver le règlement et je suis descendu dans la cour afin de m’amuser avec ces enfants de fermiers. Quand mes parents l’ont découvert, ça été terrible. Je ne me suis plus jamais risqué à faire pareil chose. N’empêche que l’on s’était bien amusé malgré la différence de mon statut social.

Finalement, je fis la connaissance d’une autre petite fille noble : une comtesse. Euphrasine qu’elle se nommait. Nous sommes très vite devenues les meilleures amies. On s’amusait à faire les quatre cents coup, faisant enragé les paysans qui ne parvenaient jamais à trouver le coupable étant donné qu’on filait comme des fusée à chaque nouvelle bêtise. Les pauvres…

Un peu plus tard, on me choisit un précepteur : Enguerrand qu’il s’appelait. Un homme à l’allure sévère et bienveillante à la fois, de long cheveux gris, les sourcils broussailleux, une longue barbe, le visage creusé par de nombreuses rides. Il m’a tout appris, tout… Sauf la magie bien évidemment puisqu’il n’était pas sorcier. Ainsi, j’acquis une culture qui surpassait celle de bon nombre de gens. J’en étais fier, et je le suis encore. Car beaucoup de choses ont été oublié maintenant. Je sais parler un certain nombre de langues : Espagnol, Italien, Allemand, Anglais, Russe, Latin, Grec, Japonais, Arabe, Français… Et j’en passe… Je pourrais faire traductrice ou interprète… Je sut que j’étais sorcière un peu plus tard, quand mes parents m’en firent part. A partir de ce moment là, je fut initier à l’art de la magie par mes parents et grands-parents en cachette bien entendu. Si l’on découvrait notre secret, nous serions dans de beau draps !

Je n’ais pas encore parler de mes quatre frères ! Le premier fut Dungal Théophane ; né cinq ans après moi, ensuite, Perceval avec sept ans d’écart suivit de près par Ketomeren avec un an de moins que le deuxième. Et enfin, Nicéphore, le plus jeune avec dix ans de moins que moi. Tout quatre, je les adorais, même si ce n’était pas toujours facile de les supporter tout les jours. Fort heureusement, pas de Cracmol dans la famille. Une fois la magie de base acquise, Sophrone de Solignac, mon grand-père maternel a commencer à nous enseigner l’Occlumencie et la Légilimencie. Une chose qui m’intéressa au plus haut point. Malheureusement, je ne put finir ma formation car Sophrone rejoint le monde des morts bien trop vite à mon goût et surtout, à mon plus grand regret. Surtout que maintenant, je sais qu’il est mort assassiné !

Je me mit à la musique également. Mon instrument de prédilection, c’est le violon ! Bien sûr, je sais en jour d’autre, tel que le clavecin, le piano, la flûte traversière, la harpe et tout ce qui est à cordes bien entendu. En outre, les cuivres demeurent incompréhensible pour moi, de même pour la quasi-totalité des vents.

Par la suite, j’appris qu’Euphrasine était également une sorcière ce qui m’enchanta. Décidément, tout allait bien.

A l’âge de mes quinze ans, François 1er fut couronné roi de France. Vite ! Nous courûmes tous à Reims afin d’assister à son sacre. Immédiatement, nous furent de grand amis du roi. Nous allions ensuite encore plus souvent à sa cour. J’ai toujours été impressionné par sa taille ! Presque deux mètres ! C’était chose vraiment peut courante à l’époque ! Enfin, bref passons…

Nous étions une famille très influente et puissante. Le plus souvent, ce que nous voulions, nous l’obtenions. On faisait exécuter qui l’on voulait sans avoir besoin d’un quelconque motif…

Mais un jour, tout à basculer. En effet, ma mère se fit mordre par un vampire, et en rentrant au château, elle a fait de même avec nous. Un supplice incroyablement long sur le moment. Une fois tous réduit à l’état de créature de la nuit, nous avions décidé de fuir. Rester ici serait pur folie. Ces sales paysans ne se serait pas privé de nous administrer un pieu dans le cœur durant notre sommeil. Du coup, nous nous sommes réfugier dans une caverne, le temps de passé la journée à l’abri du soleil. Bien sûr notre disparition soudaine à fait scandale dans tout le pays. Mon père était heureux de constater à quel point on se souciait d’eux. Durant plusieurs semaines, nous restâmes ainsi en retrait, faisant la connaissance d’autres personnes de notre espèce. On se forgea donc des amitiés nouvelles et fort plaisante. C’était vraiment différent de côtoyer des vampires. Déjà les sorciers étaient différents des moldus, mais les vampires, c’était encore autre chose. Une autre manière de penser. Je m’entendais particulièrement bien avec l’un d’entre eux. Nous étions souvent ensemble. Il remplaçait en quelque sorte le rôle d’Euphrasine que je ne pouvais désormais plus voir. S’il y avait quelque chose que je regrette amèrement de ma vie de simple sorcière, c’était bien elle. Et je savais que c’était finit… J’étais immortelle maintenant, je ne la reverrais plus. Un mois passé, mes parents jugèrent bon de partir s’exiler en Angleterre. Je n’étais pas très enthousiaste mais il le fallait bien. Ainsi donc, nous entamèrent ce long voyage, ne nous déplaçant que de nuit. Bien sûr, nous nous étions jurer de ne pas couper les liens avec les autres vampires français.

Quand nous fûmes arrivé à destination, nous sommes allé un peu chacun de notre côté recueillir des informations sur les nouveauté du moment. Nous changions souvent de repère afin de rester discret. Et nous avons fait cela pendant maintes années jusqu’à aujourd’hui. Maintenant, nous avons un domaine fixe. Ensemble, nous avons rénové un château abandonné pour s’y loger confortablement. Et oui, nous sommes malgré tout attaché au luxe.

Voilà en gros le résumé de ma vie bien que beaucoup de choses n’ont pas été énoncés, mais cela viendra par la suite… Pour l’heure, vous vous contenterez de ceci.
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MessageSujet: Re: Mémoire d'une vampire...   Dim 30 Mar - 19:48

Chapitre 1 : La rencontre d’Ivan Petrovich Stragohv


Comme le titre l’indique si bien, j’ai fais la rencontrer d’un certain Ivan. Un noble finlandais dont j’ignorais pourquoi il se trouvait si loin de son pays. C’était un jour où le temps était pour le moins exécrable que j’avais pris le risque de sortir afin d’acheter du sang chez Barjow et Beurk afin d’épargner une victime. Autant dire qu’aujourd’hui, je ne me donnerais plus la peine de faire ce genre de chose, et ce pour deux raisons bien solide. La première étant que le commerçant m’avais vendu de la… « merde » ? Oui, c’était ce mot précis qu’avait employer le jeune Ivan. Alors autant enrichir son vocabulaire non ? Bref ! Et la deuxième raison, est encore plus simple : pourquoi se casser la tête à épargner des moldus qui ne valent rien ? Allez y trouver moi une explication…

Donc, pour en revenir au fait, je sortais de la boutique avec mon breuvage dans le sac et c’est au détour d’une ruelle dénué de sorciers que je me suis risqué à boire la chose. Quel ne fut pas mon horreur quand je me rendit compte que le scélérat m’avais littéralement dupé ! J’y serais bien retourné pour exploser la figure à ce M. Barjow quand j’aperçut un homme me dévisageant. Diable ! Je ne l’avais même pas vu, ni sentit celui là, étant bien trop occupé avec mon flacon. Cependant, la conversation s’engagea entre nous deux malgré l’incident. Comme c’était la première personne « normal » à qui je parlais depuis un certain nombre d’année, j’éprouvais au fond de moi, un sentiment non définissable par de simples mots. Personnellement, je l’ais trouver charmant. Ce garçon là, avait tout pour plaire.

Il a su par la suite ce que j’étais, et à mon plus grand étonnement, il resta tout de même en ma compagnie. La peur que je le morde ne lui était-elle donc pas venu à l’esprit ? Nul ne le sait. J’aurais pu entrer dans ses pensées, mais je ne l’ais pas fait. J’ai un respect pour la vie priver des gens. Ou du moins, j’avais un respect car maintenant, je n’hésiterais pas à le faire si la personne en question était un résistant. D’ailleurs, en parlant de cela, le finlandais, lui, comptait bien rejoindre la Renaissance du Phénix, me montrant par la même occasion le bon côté des choses, et qu’il valait mieux s’allier au rebelle plutôt qu’au ministre récemment au pouvoir.

Pour ma part, il était hors de question pour la simple et bonne raison que me nourrir du sang des animaux à la place des humains, c’était immonde. Moi ? Me rabaisser à pareil bassesses ? Et puis quoi encore ? Il est vrai que je n’aimais pas tuer à ce moment là mais pour moi, tuer des animaux était un crime encore plus grand ! Oui ! J’attache bien plus d’importance au bêtes qu’à la race humaine. Chose étrange n’est ce pas ? Ca finalement, je le suis en partie. Mais bon. Ainsi va mon idéologie. Malheureusement, notre conversation fut de courte durée, interrompu par le soleil qui ne tardait pas à apparaître. Et si je ne tenait pas à finir brûler sur place, il fallait que je m’en aille au plus vite.

Néanmoins, avant de partir, je lui ais affirmer qu j’avais désormais une dette envers lui, qui se justifiait par le simple fait de d’avoir converser avec moi sans éprouver une quelconque gêne ou dégoût. Son digne comportement m’avais pour le moins toucher, ce qui m’avais pousser à dire une tel chose. Mais quel regrettable erreur ! Et oui, j’ais du remord. Et cela, vous le saurez un peu plus tard…




Chapitre 2 : Massacres en compagnie d’un politique, suivit d’une entrevue au ministère…


Par un soir comme les autres, je suis sortie de ma caverne qui me servait d’abri en ces moments là, afin de partir en quête d’une proie à vider de son sang. Je me suis donc vite retrouvé dans un village infesté de moldus. J’en ais tuer un, père de famille. Les autres, je les ais épargner car je ne pouvais pas me résigner à tuer des enfants, et si j’assassinais la mère, qui les éduqueraient ? Hum ? L’orphelinat ? Les pauvres… Maintenant encore, je pense la même chose. Je n’ais pas changer de point de vu sur ce sujet. J’ai l’impression que j’ai un peu les mêmes idées que les centaures parfois… Peut-être parce que je m’étais lié d’amitié avec l’un d’eux dans le passé. Il était mort maintenant. J’avoue que j’ais longtemps pleurer sa perte. Mais que voulez-vous ? Peut de personne jouisse de l’immortalité.

Donc, une fois le père vider de son liquide vital, je prenais le chemin de la Sortie de la demeure dans laquelle je me trouvais à cet instant mais je fut stopper dans mon élan. Je venais de remarqué qu’une personne se tenait dans l’encadrement de la porte d’entrée. Après un court instant, elle s’était empressée d’exterminer le reste de la maisonnée ce qui me laissa stupéfaite et légèrement déboussolé. J’appris ensuite que l’individu n’était nul autre que le ministre en personne. Et moi qui n’avais encore jamais eu l’occasion de le voir en vrai ! Enfin, même en photo… Sauf bien sûr dans sa jeunesse quand il était encore étudiant à Poudlard mais ça, c’est annexe et dépassé car Tom a subit une étrange métamorphose avec ses expériences. Qui, soit dit en passant, n’était pas pour me déplaire. Sans doutes pensais t-il que je le rebutais pour son apparence. Dans ce cas, il se méprenait. Son apparence faisait clairement penser à un vampire bien que ce n’en soit pas un à proprement parler.

Lord Voldemort… Oui ! C’était le nom qu’il s’était donné… Il savait bien manier l’art de la persuasion cet homme là. Autant dire d’avance qu’il m’a mit en confiance sans trop de difficulté. J’avais peur au départ… Il connaissait mon nom… C’est un sentiment que je n’avais plus éprouvé depuis maintes années. Mais finalement, cela passa relativement vite, pour faire place à une admiration sans borne. Le mage noir savait un grand nombre de chose ! Ensemble, nous avons conclut des accords car je ne m’engage pas ainsi yeux fermés, sans profit… Je ne me considère pas comme son serviteur. C’est un bien grand mot ! Je suis libre avant tout ! Je ne suis là que pour donner un coup de main. Et je pense que le mage noir la très bien compris. C’est loin d’être un idiot !

Il m’a promis de me former à la magie noire, chose qui m’avait été caché jusqu’à maintenant, qu’il vieillerait à mon épanouissement, à me rendre plus forte que je ne l’étais déjà, à m’aider à rassembler les vampires du pays sous ma bannière, et en échange, je faisais usage de ma force contre les rebelles qui pollue la société. Un arrangement très profitable ! Après quoi, nous sommes allés détruire une autre famille de moldus dans un flot de sang. Venant de ma part bien évidemment ! Lord Voldemort nettoie le pays bien proprement. Pas moi. Quand ce divertissement arriva à son terme, le ministre nous transplana dans son bureau personnel au ministère. Après quoi, nous avons parlé mutuellement de notre passé sans toutefois dévoiler tout en détails. Nous gardions chacun notre part de secrets…

Mais une chose à laquelle je ne m’attendais pas se produisit : Il m’embrassa. J’avoue que j’ais été vraiment stupéfaite à ce moment là. Finalement, nous sommes devenu bon amis. Enfin, c’est ce que je crois. Bien que je sois assez perspicace pour découvrir les sentiments des gens et tout ce qui va bien avec, le Lord garde encore des faces cachés. C’est une personne imprévisible et mystérieuse mais j’apprendrais à mieux le connaître. Je me pose encore une multitude de questions à son sujet mais je sais pertinemment que les réponses tarderont à venir. Il va falloir que je fasse preuve de patience et de bonne volonté.

En tout cas, je le trouve meilleur ministre que le précédent ! Le fameux Cornelius Fudge, l’imbécile qui refusait de voir la vérité tel qu’elle était, et surtout cette Dolorès Ombrage… Cette pourriture vêtu le plus souvent de rose ( couleur que je répugne personnellement ), et qui détestait les créatures magiques, en particulier celle doué d’intelligence comme les vampires justement ou même les centaures. Petite peste diabolique qui servait de sous-secrétaire d’état ! Et bien la Grande Bretagne en cette période était tombé bien basse. Et les résistants viennent se plaindre maintenant qu’un mage noir se retrouve au gouvernement ! Ils ne sont pas culotté eux aussi !

Quoi qu’il en soit, maintenant ces deux idiots de politiciens ont rejoint le monde des morts désormais. J’espère qu’il souffre là bas, en enfer… Ah ah aha ! C’est moi qui la envoyer dans les abysses ! Cette sale Ombrage ! Mais je raconterais plus tard comment j’ai procédé… Ainsi donc, j’appris qu’il était l’héritier de Salazar Serpentard, que son nom d’origine était Tom Jedusor, qu’il avait repousser très largement les limites de la magie noire. Il ma également fait une petite démonstration de sa magie… Bref ! Je l’ais trouver admirable, courtois et compréhensif ! Oui, compréhensif, où du moins avec moi… Avec les autres personnes de son entourage, cela restait à vérifier !

En revanche, il n’a pas voulu me dire comment il avait trouvé le chemin de l’immortalité. Cela m’a un peu déçut, je dois l’avouer mais s’il ne m’en a pas fait part, c’est qu’il devait avoir une bonne raison. Pendant notre conversation, le Lord m’a fait goûter du… euh… comment ça s’appelait déjà ? Du « scotch » je crois… Enfin cela n’a pas vraiment d’importance, tout ce que je sais, c’est que je n’en reboirais plus. C’est infecte ! Heureusement qu’il y avait un bon vin français pour rattraper un peu ça ! Enfin, après de longues heures, je suis rentrer chez moi car le soleil allait bientôt se lever et je n’avais nul envie de dormir au ministère.
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MessageSujet: Re: Mémoire d'une vampire...   Lun 31 Mar - 20:48

Chapitre 3 : Comment une simple visite A la Tête du Sanglier peut changer le cours de la soirée…



C’est vrai ! Une simple visite dans un bar et hop ! Vous êtes quasiment sûr de ne pas vous ennuyer ! C’est pas génial çà ? A l’origine, je n’avais rien prévu ce soir là, je m’étais juste rendu à La tête du Sanglier pour boire un verre et repartir aussitôt. Mais le destin en a décidé tout autrement. En effet, cette nuit là, je fit la connaissance d’un jeune homme fort charmant et dont la courtoisie était sans égale. Dès que je fut entrée dans le bar miteux, j’avais repéré sa table à laquelle je me suis assise. J’ai commencé à sympathiser avec lui. J’appris donc qu’il s’appelait Edward Fauste, un nuisant au service du vénérable Lord Voldemort. Enfin, entendons-nous bien, la seule personne qui est véritablement digne d’être vénéré, n’est autre que le Diable ! Le reste, ce n’est que du vent pour ainsi dire… Je ne dis pas cela parce que je considère le Lord comme une personne minable et médiocre ! Non ! Simplement, ce n’est pas un Dieu, c’est tout…

Edward semblait attaché une importance certaine à l’éducation et surtout la bienséance. Encore un être mystérieux que ce cher Fauste à l’attitude quelque peu sombre mais en rien déplaisante. J’aime bien ce genre de personne avec qui l’on met un certain temps avant de les comprendre entièrement. Et encore, peut-on comprendre quelqu’un dans son intégralité ? Ah ! Bonne question n’est ce pas ? Pour ma part, je pense que non. C’est absurde. Mais la connaître en partie, ça, c’était faisable.

En tout cas, le barman c’était un drôle ! Sans cesse à me regarder d’un air ou se mêlait la peur et la méchanceté. A croire que tout le monde veut ma peau dans ce pays ! Mais pourquoi ? Parce que je suis différente ? C’est ça qui les effraie ? Je suis plus puissante que les simples mortels alors ils préfèrent me voir morte ? Quels odieux personnages jalonnent ce monde tout de même ! Cela me navre ! Heureusement que certaine personnes ne sont pas aussi étroite d’esprit qu’eux ! Edward lui, ne me craignait pas, et ne voulait visiblement pas ma mort. D’autant plus qu’étant du coté du Lord, cela aurait été un peu étonnant quand même. Le jeune Fauste l’avait remit en place le bougre du comptoir. Ce moment m’a bien fait sourire.

Bien sûr, on n’allait pas rester dans ce lieu désolant très longtemps. Ensemble nous nous rendîmes donc dans l’Allée des embrumes dans l’espoir de se trouver quelques victimes à fouetter. Quel ne fut pas ma surprise en ayant vu deux résistants ! Ginny Weasley et Alastor Maugrey ! Ce dernier était d’ailleurs un sale type qui m’a lancer un sortilège impardonnable : l’Impérium. Et je n’ais rien pu faire face à cet attaque. Heureusement, le jeune nuisant m’avais libéré du maléfice. Après ça, je me suis fais une joie de lui administrer une bonne leçon. Fallait pas me chercher… Et après on dit que c’est le ministère qui commence à quérir les conflits mais je ne suis pas d’accord ! C’est la résistance qui ont commencé ce coup ci ! Alors ? Hein ? Ils ont quelque chose à dire à propos de ça ? J’en doute. Inutile de dire ce qu’il s’est passé ensuite… On s’est battu comme des chiffonniers… Et personne n’est ressortit indemne bien évidemment… Alastor Maugrey entendrais parler de moi avant la fin ! User d’un sortilège impardonnable sur moi… C’est signer son arrêt de mort…





Chapitre 4 : Du Chaudron Baveur au Cimetière !



J’ais fais une rencontre très étrange l’autre jour en allant au Chaudron Baveur… J’avais apporté mon violon afin de briser un peu le silence pesant qui régnait dans le bar. J’en ais jouer pendant un quart d’heure environ. Personne ne m’avait demandé de stopper, il fallait croire qu’ils aimaient bien ma musique. En même temps, cet instrument n’a plus aucun secret pour moi… Je me suis surtout servit en Hydromel ce soir là. Je trouve d’ailleurs que c’est l’une des seules boissons à peu prêt potable. Le Whisky Pur Feu, c’est une infection. Enfin, c’est mon opinion, après chacun pense ce qu’il veut. Cela faisait bien une trentaine de minutes que j’étais dans ici quand une personne entra dans le café. Et par n’importe quelle personne ! C’était une vampire. Je l’ais sentit tout de suite. Les vampires dégagent toujours quelque chose qui les différencie des simple mortels. On peut deviner facilement à qui on a affaire. En fait, être vampire donne beaucoup d’avantages. D’après la puissance magique qu’elle dégageait, je pense qu’elle à dans les cents cinquante ans. Bien plus jeune que moi en somme mais pas sans expérience bien entendu. Depuis l’instant où elle s’était choisit une table, je ne l’ais plus quitté des yeux. Je ne savais pas ce que j’allais faire. L’aborder ? En général les vampires sont pour la cause du mal mais j’avoue que pour ce coup ci, je me suis bien tromper. Quelque instant plus tard, une autre femme fit son entrée et pris une table à part. Ce qui m’étonna beaucoup, c’est le fait que cette vampire se mette le plus possible à l’écart de la lumière. Visiblement, cela lui faisait mal. Intéressant… Pourtant moi, je ne crains pas ce genre de lumière. Seul celle du soleil m’est nuisible.

La vampire s’était alors levé pour aller lui tenir compagnie. Pathétique ! Enfin bon. Je me suis contenté d’observé sans rien dire, attendant le moment propice. Enfin, n’en tenant plus, je me suis décidé à rejoindre leur table. Pourquoi ne pas se distraire un peu autrement ? Visiblement mon arrivé n’a enchanté personne. Il fallait s’en douter un peu mais bon. Un peu plus d’enthousiasme n’aurait pas été de trop non ? J’ais commencer à recueillir des informations sur ces deux individus. En particulier la vampire bien sûr, l’autre ne m’intéressais pas beaucoup, voir pas du tout. Je faisais simplement semblant afin d’éviter de paraître trop impolie. Le nom de la créature de la nuit : Kristin Nokotay, une Américaine arrivé en Angleterre depuis peu. Immédiatement, je les ais tutoyer. Oui ! Elles étaient moins forte que moi et puis, entre vampire, on se tutoie généralement. Je me suis tout de même conduite de manière respectueuse et courtoise, tandis que ces deux sottes se sont emporté aussitôt ! Ce comportement m’a d’emblée mis dans une colère noire. De nos jours, on ne respecte plus rien, même pas ses anciens ! Et ce dans n’importe quel pays ! Je trouve personnellement que le monde est tombé dans la décadence sur tous les niveaux. C’est navrant de voir toute la culture du Moyen-âge s’évanouir ainsi…

C’était donc à mon tour de riposter. Et moi, quand je me mets en colère, il ne vaut mieux pas être en face de moi. Cette idiote de vampire disait qu’elle n’était pas une créature sanguinaire comparé à moi ! Non mais je vous jure ! Comment peut-on être aussi simple d’esprit ? Elle m’a également affirmé que les vampires d’Amérique ne sont pas vouer au mal. Et bien dans ce cas, qu’ils meurent tous pour déshonorer ainsi leur race. Traître à leur propre cause ! Le « bien » a toujours cherché à les faire disparaître du globe terrestre et ils se battaient pour eux ! Jamais encore je n’ais vu pareil imbécillité de ma vie ! Heureusement qu’en France ils ne sont pas comme ça ! Bien sûr, je n’allais pas sortir sans leur lancé un bon petit « Confringo », histoire de déverser un peu mon courroux sur ces gueuses.


Plus tard, je l’ais revu au cimetière alors que j’étais en compagnie d’une Japonaise qui cherchait par-dessus tout à se venger. Je voulais l’attirer dans le camp du ministère mais cette Kristin est intervenu et j’ai du en rester là. Cette peste m’a lancé des propos injurieux, histoire de me provoquer. J’avoue que son stratagème à bien fonctionné. Il faudrait que je la présente à mon père cette garce, il se fera une joie de s’occuper de son cas. Je la hais. J’ais envie de lui arracher ses maudites petites entrailles. Ou coupé sa langue qui ne cesse de proclamé des imbécillité digne d’être méprisés. Mais je me suis laisser emporté ! Elle m’a bien eu pour ce coup là ! Mais ce serait bien la dernière fois. De toute façon, elle n’a que les paroles. Elle ne doit franchement pas être très puissante pour ne passer son temps qu’à parler. Comme je ne voyais franchement l’utilité de rester dans la nécropole, je suis partis, mais seulement après lui avoir donné un bon coup de griffe en pleine figure. Encore un avertissement. C’est très mal réfléchit que de me chercher… Si elle continu ainsi, je vais finir par la vider de son sang et on n'entendrait plus jamais parler d’elle ! Personnellement, je pense que les vampires d’Amérique sont plus faible que ceux de France à en juger par la personnalité de Kristin. Bien sûr, cela reste à vérifier.
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MessageSujet: Re: Mémoire d'une vampire...   Sam 12 Avr - 19:04

Chapitre 5 : Combat dans la demeure de Syerra Van Blaken.


C’est sans doute le nuit la plus formidable que j’ai passé depuis une éternité. C’était un soir qui commençait comme tout les autres, d’une banalité absolue. Je suis allée me promener dans les différentes rues de Pré au Lard, sans but précis… C’était juste histoire de sortir un peu étant donné que la journée je reste cloîtré dans le château familial. Seulement voilà, au détour d’une ruelle, je sentit une présence bien familière, celle de Kristin Nokotay. Comment aurais-je pu laisser pareil occasion filer ? Je voulais l’attraper cette petite et la châtier pour son comportement exécrable envers ses aînés, moi en l’occurrence. La scélérat se trouvait dans une maison en compagnie d’une sorcière. Je percevais leur présence… Je me suis alors introduit dans la demeure sans y avoir été invité. Je sais que c’est mal de faire cela mais la tentation était trop forte. J’avais une chance de coincer Kristin. Avant de me lancer dans le salon, là où bavardaient les deux personnes, je les espionnais afin de connaître un peu quels était leur relation. Je n’allais tout de même pas m’élancer en ignorant dans quel camp se trouvait la sorcière tout de même ! Cela aurait vraiment été irréfléchi de ma part. Je ne fonce pas tête baisser sans avoir analyser la situation d’abord.

Mais je m’aperçut bien vite que la sorcière était du côté du ministère en fin de compte à en juger par ce qu’elle disait. Je voyais bien qu’une sorte de tension s’était installé entre les deux femmes et c’est au moment où Kristin critiquait le ministre lui-même que j’ai décidé d’agir. Je suis rentrée dans la pièce et avec l’aide de la partisane de Lord Voldemort nommé Syerra Van Blacken que je lui ais administrer une bonne leçon. Au début, ce n’était que de simples sortilèges que même un étudiant de Poudlard pourrait lancer mais c’était juste pour commencer en douceur en quelque sorte. Les choses sérieuses sont venus ensuite. Après un petit moment, je me suis métamorphosé et je lui ais lacérer chaque partie du corps tel une sauvage. Oui. Lors de mes combats de ce style, je ne fais pas attention à la distinction si je puis dire. Tout ce que j’avais en tête, c’était lui faire le plus de mal possible. La faire souffrir. Evidement, elle ma encore balancer des paroles dignes de pauvres gamines moldus. Elle a même fait des références concernant ce monde si pitoyable. « Psychiatre », elle ma dit. Apparemment un pauvre type qui écoute les malheur des gens et tente de les soigner. Décidément Kristin est quelqu’un de vraiment pas net. Moi ? Folle ? Le premier qui me dit ça se prend une pêche en pleine face et nous verrons bien qui est fou dans le lot ! Non mais !

La saleté ma flanqué un coup qui m’a envoyer dans le mur du salon. Elle m’avait déboîté la mâchoire ! En fait, j’ai trouvé cela plutôt amusant de voir la petite se défendre tant bien que mal. A ce moment, je ne sentais même plus la douleur. Pour tout dire, ce n’était pas un coup comme celui ci qui allait me mettre hors d’état de nuire. J’étais un peu sonné au départ, certes, mais j’ai vite retrouvé mes esprits. Je me surprenais à apprécier la douleur que je recevais. C’est assez incroyable quand même ! Seulement, une de ses amies a débarqué pour lui porter secours. Bon, la sorcière n’avait pas l’air très expérimenter mais enfin, à cause d’elle, ma proie a réussit à s’échapper. J’étais dégoûté. Même avec l’intervention de mon père qui est arrivé ainsi à l’improviste, elles sont parvenu à m’échapper des griffes. Bah ! La tout, cela l’aiderait à réfléchir maintenant. La prochaine fois que je la recroise celle là, je la défigure. Ou je lui arrache sa langue. Comme ça, elle arrêtera de dire des âneries. Normalement, entre vampire, on ne se dévore pas, c’est une des lois sacrées établie entre nous tous. Du moins en France, c’est ainsi. Après, les autres pays, je n’en sais rien. Mais j’ai peine à penser que ce genre de règlement n’existe pas en Amérique, là d’où vient cette Kristin. Car à ce qu’elle ma dit, les vampires là bas sont du même style qu’elle. C’est charmant. Un pays sans discipline donc. Je hais l’Amérique depuis que j’ai croisé ce personnage.

Bref, après tout ce remue-ménage, mon père et moi-même avons pris congé de l’Auror du ministère et nous sommes donc repartit au château. Autant dire que j’ai tout de même apprécier cette soirée. D’ailleurs, cette Kristin, je l’ai remise en place aussi bien moralement que physiquement. Oui, j’ai répondu à toutes ses injures avec calme. Elle espérait peut-être me provoqué comme les fois précédentes, mais ce coup-ci, ça n’a pas marcher. Etrangement, elle s’est tût ensuite. Fallait croire que la peste était à cour d’arguments ! Ah ! Ah ! Ah !



Chapitre 6 : Ma première mission !


Comme le titre l’indique, j’ais participer à une mission soigneusement organisée par le ministre lui-même. C’était la première fois que je travaillais avec d’autres partisans de Lord Voldemort. C’était assez étrange au début mais finalement, on s’y habitue vite. Etre toujours solitaire n’est pas forcément une bonne solution. Et puis faire du nettoyage en équipe était relativement amusant. Donc, tout ceci s’est passé au Trois Balais. On avait déjà prévu le coup ! Moi, j’attendais à l’étage du bar tandis que mes collègues Arielle et Félix se tenaient prêt dehors. C’était d’ailleurs cette vampire qui dirigeait les opérations à mon plus grand désarrois je dois l’avouer. Je n’aime pas obéir. Cela m’a légèrement irrité mais finalement la bataille se déroulant ensuite, aucun ordre fut reçut à mon grand soulagement. Non mais ! Me donner des ordres ? Et puis quoi encore ? Je ne suis pas le gentil petit chien qui va obéir docilement à son maître… Si vous pensez cela, vous pouvez tout de suite aller vous re-coucher ! Le seul qui est le droit de me dicter ce que je dois faire est le ministre et puis c’est tout. Et encore, avec modération ! Attention ! Je n’ais pas peur d’exprimer ce que je pense moi… Bref !

Immédiatement au début du combat, j’ai remarqué une jeune brunette à qui je me suis fait une joie d’envoyer un « Sectusempra » bien placé. Oui, je suis devenu un peu sadique sur les bords, mais que voulez-vous ? Le temps nous façonne. Moi tout particulièrement en tout cas. C’est fou quand même comment j’ai changé depuis le début où j’ai décidé d’intervenir dans cette guerre. Je deviens sans cœur… En fait, il est juste là pour attendre le pieu qui je l’espère n’aura jamais la chance d’y parvenir. Même si je ne crains pas la mort, je n’ais nul envie de la rejoindre. Pas maintenant en tout cas. J’ai mieux à faire. Et puis si on me tue, je reviendrais sous l’apparence d’un fantôme pour hanter mon assassins et toute la renaissance tient… J’irais les espionner et je rapporterais tout à mon amant. Bon ! Assez parler sur ce sujet !

Après avoir saigné la résistante, c’était à mon tour de me ramasser une nuée de volatiles en pleine figure par un sale petit rouquin et une jeune élève de Poudlard. Je m’en suis assez rapidement débarrasser mais au fond de moi, j’avais très envie de leur massacrer leur petit visage de naïf ! Et c’est précisément ce que je fis avec le rouquin qui devait très certainement être le frère de Ginny Weasley ! Je l’ais bien arranger le pauvre ! Je suis sûr que sa mère ne la pas reconnu quand il est rentré à la maison ! Enfin, si toutefois il en avait encore une car maintenant, il fallait croire que tout le monde perdait des membres de sa famille. Syerra est intervenu ensuite, surgissant soudainement des toilettes. Le combat a continué ainsi pendant un certain temps tandis que les résistants essayaient de s’échapper. Ah ! Les bougres voyaient bien qu’ils avaient perdu va ! Une victoire pour nous ! Ca commençais bien, il fallait l’avouer. Syerra a même tuer la petite garce qui m’avait causer du tort. Impressionnant tout ça. Autant dire que j’ais pris cela plus pour un jeu que pour une réel mission. C’était un bon moment de voir les rebelles s’en prendre plein la figure ! Et bien maintenant, la résistance doit être au courant de mon existence et de la furie que je peux libéré. Car je suis sans doute la personne la plus puissante de l’armée de Voldemort. Craignez-moi maintenant membres de la Renaissance du Phénix, votre fin et proche…
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MessageSujet: Re: Mémoire d'une vampire...   Sam 12 Avr - 22:10

Chapitre 7 : Ma famille


Au fait ? Je ne vous ais pas encore fait la présentation de ma famille ! Suis-je bête de ne pas y avoir songer plus tôt ! Et bien, pourquoi ne pas en profiter maintenant ? Donc, comme je vous l’avais déjà signalé, je suis née dans une famille de noble, cependant, je ne vous ais pas dit que j’avais des origines grecque n’est ce pas ? Et bien voilà, c’est chose faite… Vous le savez maintenant. Je dis ça parce que je vais vous présenter une personne excentrique ayant eu cette nationalité. Personnellement je ne l’ais jamais connu mais je vous dirais ce que l’on m’en a rapporté. Je m’excuse d’avance de ne pas encore avoir de photos de mes frères et de ma mère ! Vous n’aurez pas le loisir de les voir mais aussitôt que j’en trouve, je reviendrais sur cette page pour les ajoutés ! Arf ! Mince ! Je n’en ais pas non plus de Sophrone ! Plus aucune chance d’en avoir maintenant ! A moins que… Vous avez de la chance ! A l’aide de quelques formules magiques, j’ai réussit à mettre les couleurs sur ces fameuses photographies ! Oui, bon, c’est vrai, elle ne bouge pas, ce ne sont que de vulgaires photos moldus mais à l’époque, on avait pas trop le choix ! Hein !

Mon père : Wenceslas Théophane




Je ne vous souhaite pas de le rencontrer un jour car il est vraiment très énervant quand on ne le connaît pas. Si, si ! Je vous assure. En fait, il aime bien critiqué ce qui l’entoure et partir dans des débats philosophiques. En bref, un vrai cauchemar ! Il peut même passé trente minutes à répondre à une question qui ne prendrait même pas cinq secondes ! Pour dire… Mais le pire, c’est quand il est de mauvaise humeur c’est à dire 23h/24, car il oublie toute forme de courtoisie et vous envoie balader sur les roses. Voilà pourquoi je ne vous souhaite pas de tomber dessus. Et puis, si vous vous voulez en connaître plus sur lui, allez le consulter en n’étant pas vraiment sûr d’être accueillit bras ouvert mais bon…

Une tante : Deirdre de Solignac




C’était l’une des sœurs à ma très chère mère. Peut-être encore ? Que sais-je ? Il y a tellement de surprise maintenant ! Cette tante avait un tempérament plutôt sévère et n’était en rien une personne qui se faisait marché sur les pieds. Je l’aimais bien mais quelle dureté d’âme tout de même ! Un visage de marbre. Pas un sourire, rien. Wenceslas féminin. Non, je plaisante ! Elle n’a pas eu d’enfants, elle s’était toujours arrangée pour empoisonné ses maris car elle répugnait les hommes. En effet, elle les avait en horreur ! Une vraie veuve noire ! Ah ! J’ai souvent observé ses méthodes mais personne ne savait que c’était elle qui les tuait à part moi. Je lui avais promis de ne rien dire sinon, son châtiment aurait été terrible et bonjours la réputation de ma famille après. Mais elle me faisait confiance.

Une autre tante : Armégonde d’Aquitaine ( née de Solignac )




La seconde sœur de ma mère, Armégonde, était une malicieuse et surtout, une maladroite ! Combien de précieux objets se sont brisé sous ses doigts ? Même à l’âge adulte, elle adorait faire des énormités. Comme on peut le voir sur la photo, elle arborait des coiffures étranges n’est ce pas ? Mais sachez que ce n’est rien comparé à celle que je vous présenterais un peu plus bas ! Il n’y a rien de particulier à signaler sur cette personne. Elle s’est toujours très bien conduite contrairement à Deirdre. Et elle au moins, à eu des enfants ! Deux pour être très précise. Avec qui, je m’entendais très bien forcément ! On n’était pas du genre à ce faire la guerre dans la famille. Donc, comme son nom l’indique, elle était duchesse d’Aquitaine.

Une cousine : Marianne d’Aquitaine




Voilà la première fille d’Armégonde et Charles. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue après mon départ mais je me rappelle qu’elle se prenait des amants toutes les semaines… De quoi tomber de haut quoi ! Enfin, je dis ça mais je n’étais guère mieux… Et oui, je suis loin de la petite fille modèle. Quoi que moi, ce n’était que de l’amour platonique. Pas elle. Heureusement qu’on à toujours réussit à étouffer l’affaire ! Je ne vous dis pas la surprise du peuple si une telle chose avait été révélé au grand jour ! On ne croirait pas comme ça, mais elle était aussi un peu insolente par moment…

Une autre cousine : Blanche d’Aquitaine




Voici la seconde fille d’Armégonde et de Charles d’Aquitaine. Rien à signaler sur cette personne, elle s’est toujours montrer exemplaire, cependant, je ne sais pas ce qu’elle est devenue ensuite car j’ai été contrainte de partir du pays. Qui sait, si ça trouve, il y encore des Théophanes en France ? Et dire que je n’aurais probablement jamais la réponse…

Attention ! Ce n'est pas finit...
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