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 Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]

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Tor Barda
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MessageSujet: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 0:31

5 minutes auparavant:


Et bien Tor donnerait la direction et le pas dans ce cas là. Il commença à marcher vers sa maison, à environ cinq minutes. Sauf si ils faisaient à nouveau un tour des parcs, mais ce ne serait pas le cas, le musicien en avait décidé autrement. Ils marchèrent quelques pas jusque être hors de la vision du couple et de l'enfant quand Tor s'arrêta pour se mettre exactement en face de la jeune femme. Il la regarda profondément dans les yeux, comme si il avait voulu voir au travers d'elle. Mais ce regard était un mélange d'amitié et de respect. Sa main gauche se rendit dans la poche intérieure de sa veste, se saisissant de sa baguette. Il la fit tourner entre ses doigts constatant que le regard de la demoiselle s'était portée sur la baguette qui descendait le long de son corps. Après un regard alentour pour s'assurer qu'il n'y avait personne, il eut un rapide mouvement de poignet, toujours sous le regard désormais menaçant de la demoiselle. Et il rangea sa baguette lorsque le jean de la demoiselle fut totalement sec. Après un clin d'oeil qui semblait de circonstances, ils reprirent leur route...

Maintenant:


Trois jours que Tor n'était pas revenu chez lui, depuis le repas avec Syerra en faites. Trois journées. Et la fois où il était rentré, le matin de la journée actuelle, il était resté dix minutes avant de sortir, pour faire un stupide tour des parcs puisque ce qu'il cherchait n'était pas bien plus loin qu'à cinq minutes de chez lui. Et c'est justement de ce parc, le St-James Parc, qu'il revenait, mais pas seul, sa main était dans celle d'une jeune et belle italienne. Tous deux avaient voulu jouer avec l'autre et aucun ne voulait laisser l'autre gagner, mais comme le jeu évoluait, les contraintes changeaient, et finalement, était arrivé le moment de délaisser le parc pour se rendre ailleurs. Et à la façon dont la demoiselle l'avait proposé, ils ne pouvaient aller que chez Tor. Du moins, la façon dont elle l'avait dis le laissait extrêmement fortement supposé. Et voilà que tout en gardant sa main droite dans celle de la jeune femme, Tor montrait du doigt sa maison à la demoiselle. Une maison dans un style extérieur assez ordinaire, mais qui possédait un sympathique jardin, aujourd'hui sous la neige.

Tor ouvrit le portillon en fer qu'il s'était amusé à repeindre. Amusé parce que les ornements étaient trop fins pour un pinceau de grande taille et qu'il avait donc dû utiliser un tout petit pinceau, et ça lui avait pris plus de temps qu'il ne l'avait imaginé. Mais il était fier du résultat, il avait récupéré cette maison de ces parents et l'avait refaites en entière. Il en était le seul occupant, avec la petite boule noire qui lui tenait compagnie et dont la demoiselle ne tarderait pas à faire la connaissance. Tous deux étaient devant la porte, un dernier regard pour la demoiselle comme pour lui demander si elle était sûre de vouloir entrer, regard soutenu avec un sourire en coin, Tor mit la clé dans la serrure, la tournant. Il posa sa main sur la poignée mais ne l'abaissa pas. Il regarda son interlocutrice, se demandant ce qu'elle pensait qu'il attendait:


- Hum, vous pourriez juste reculer d'un pas s'il vous plait. Rien de dangereux, juste Vega qui va tenter de prendre la fuite. C'est une petite boule de poils noir qui espère prendre la fuite quand j'ouvre la porte, le problème c'est qu'il n'a pas le droit quand il y a de la neige...Depuis qu'il m'a refais la décoration du salon dans un genre bataille de boules de neige.

La jeune femme acquiesça, et recula d'un petit pas. Tor était prêt, descendant la poignée, il poussa légèrement la porte et attrapa le petit chaton qui avait pris de l'élan apparemment. Il invita la demoiselle à entrer et relâcha le chaton, une fois la porte fermée. Prenant la veste de la demoiselle, il l'accrocha au porte-manteau qu'il avait acheté, ainsi que la sienne. Il revint, se demandant où la demoiselle voulait se rendre. Et ils se retrouvèrent à nouveau, face à face, se regardant. Tor saisit à nouveau les deux mains de la jeune femme, toujours aussi froides, les siennes étaient en revanche toujours chaudes. Et à nouveau, ils se regardèrent, yeux dans les yeux, le chaton avait disparu dans la cuisine, des fois, ce chat donnait l'impression de comprendre la situation et de savoir quand s'éclipser. Tor murmura alors que pourtant ils étaient seuls:

- Bien, je crois que nous sommes à nouveau dans un carrefour, puisque plein de possibilités me traversent l'esprit. Je pourais vous proposer le salon pour un café une tisane ou un thé, pareillement pour la cuisine, ou alors l'étage, mais il n'y a que des chambres...Et de plus, vous avez fais le dernier choix en voulant que le jeu se continue ici. Je me charge donc des modalités de la suite. Donnez moi une poignée de secondes, je reviens.

Le jeune homme se rendit dans le salon, allumant le lecteur musical moldu. Il lui fallait une vingtaine de seconde avant de commencer à jouer, plus qu'il n'en fallait à Tor pour en arriver où il le désirait. Il ouvrit le seul et unique tiroir de la bibliothèque, tiroir qui s'étirait dans la longueur. Il tira à lui le contenu du tiroir. Une longue boite noire. Cachant le contenu de la boite dans son dos, il revint devant la jeune femme, laissant la boite, vide sur la table basse. Devant la demoiselle, la regardant dans les yeux:

- Je me suis demandé dès le début pourquoi vous étiez si froide, je connais maintenant la réponse vu que vous êtes venu chez moi. Mais tous deux avons comme volonté de jouer encore. Dans ce cas, montrez-moi.

Sa main gauche lança à la demoiselle un katana au manche de soie noir à l'exception de rares ornements dorés. Lui même tenait dans sa main droite un sabre identique, le manche était également en soie, mais de couleur inverse à celui de Maria. La demoiselle avait montré trop d'aisance à attraper et tenir la lame pour ne pas savoir se battre. tant mieux ça n'en serait que plus drôle. La musique démarra, "Surf Rider", et la musique commença, assez fort pour être audible dans toute la maison. Son regard plongé dans celui de la demoiselle, il attaqua au rythme de la musique...


Dernière édition par Tor Barda le Sam 26 Avr - 0:03, édité 2 fois
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 18:55

5 minutes auparavant.


Le jeune homme la conduisit un peu à l'abri des regards et la regarda dans les yeux, avec intensité. La brune fit de même, pas impressionnée le moins du monde. C'est alors qu'il sortit sa [i]baguette de sa veste, avec sa main libre. Maria lui lança un regard suspicieux et dégaina aussi, mais d'une façon bien plus discrète, sa baguette dissimulée derrière son dos... Le musicien esquissa alors un vif mouvement du poignet et le regard de l'ancienne apprentie se fit plus dur et menaçant. Mais il lança un petit sort de séchage et la jeune femme dut au sec, son pantalon plus mouillé du tout... Il lui lança un clin d'oeil complice et elle répondit par un simple sourire. Ils se dirigèrent ensuite vers la demeure du guitariste...

Maintenant


Arrivés à destination, il lui désigna sa maison du doigt. Maria regarda et découvrit une maisonnette ordinaire, du genre classique et charmant. Le tout semblait avoir était retapé il n'y a pas si longtemps. Une fois sur le pas de la porte, le jeune homme se tourna vers elle et d'un regard sembla lui proposer de rebrousser chemin... Elle se contenta de soutenir son regard et de faire un sourire insolent, comme au temps de sa scolarité... Il mit donc la clé dans la serrure mais interrompit son geste. Que cherchait-il à faire, faire durer le suspense? Maria ne tarda pas à avoir sa réponse quand il la prévint qu'une boule de poils en furie voulait se faire la belle. L'italienne recula donc, avec un sourire amusé.

Le propriétaire des lieux ouvrit la porte et s'empara d'un petit chaton tout aussi noir que les yeux de la brune. Il l'invita ensuite à entrer et relâcha le boule noire, qui apparemment vexée, avait filé vers ce qui semblait être une cuisine. d'une façon très galante, Maria fut délestée de sa veste, qui se retrouva suspendue à un porte manteaux, aux côtés de celle du chanteur.

A nouveau, les deux jeunes se retrouvèrent face à face et le garçon emprisonna les mains glaciales de l'ancienne apprentie dans les siennes, toujours chaudes. Les yeux se croisèrent encore et il prit la parole, doucement.

Un thé, voilà qui aurait été décevant... Mais le jeune homme avait compris que le jeu ne serait drôle que si l'on s'en donnait les moyens... Et il avait du aussi saisir le fait que la belle italienne appréciait l'originalité.

Déjà il commença à allumer un lecteur de musique moldu. La brune pencha la tête et le regarda faire. Cette simple opération prouvait qu'il n'était pas mangemort. En effet, quel partisan digne de ce nom aurait chez lui un objet moldu? C'était tout simplement impensable !

Le temps que la chose se mette à jouer, l'homme se rendit vers un meuble, en ouvrit l'unique tiroir et en sortit une belle boîte noire. La jeune femme eut bon se pencher pour voir, il dissimula le contenu de la boîte dans son dos, ne laissant que l'objet, vide, sur la table basse...

La demoiselle était suspicieuse vis à vis de ce qu'il cachait derrière lui. En d'autres circonstances, elle aurait sorti sa baguette aurait apporté quoiqu'il cache à elle et il aurait fini avec sa lame sous la gorge. Ce la aurait été fort dommage, d'abîmer cette sympathique figure... Sauf qu'elle ne fit pas cela. Pourquoi était une bonne question? Sans doute qu'elle ne voulait pas se priver d'un si divertissant partenaire de jeu...

Il plongea alors ses yeux verts dans les prunelles d'ébène de la belle italienne puis finit par dire de bien mystérieuses paroles... Mais l'ancienne apprentie n'eut pas vraiment le loisir d'y réfléchir qu'il lui envoya une lame. Elle s'en empara au vol, avec agilité. C'était un joli katana, au manche de soie noir, avec quelques ornement de couleur dorée. La lame était de bonne facture, aiguisée et le tout était assez léger en main, pour selon qu'il faisait une bonne soixantaine de centimètres. Se servir de sabres en tout genre, et surtout des armes japonaises comme celle-ci, avait fait partie intégrante des deux années intensives d'apprentissage de la froide Maria. Elle saisit l'arme à deux mains, selon les usages et eut un sourire, un peu carnassier, héritage lui aussi de années passées avec Jake...

En fait, la belle brune était ravie. Pour une fois qu'elle ne combattait ni pour se maintenir à niveau, ni pour tuer l'adversaire, c'était délectable. Il y avait fort longtemps que le terme "combat amical" n'avait pas croisé sa sombre route. De plus, le musicien surprenait, en brisant son image sereine et tranquille. Et la surprise était appréciable...

La jeune homme attaqua alors, gentiment mais en souplesse. maria esquiva avec grâce et ils se retrouvèrent face à face, mais en ayant échangé leur place. Sans bouger d'un cil, elle dit, ses yeux rivés à ceux de son adversaire:

-" Ce jeu prend une tournure fort amusante."

Elle fit tourner son sabre élégamment et reprit:
-" Mais dites-moi, vous attaquez souvent les jeunes filles que vous ramenez chez vous?"

L'ancienne apprentie fit alors une belle pirouette puis fondit sur le guitariste, tel un félin. Cependant, le but n'étant pas de blesser l'autre, elle dévia quelque peu sa trajectoire et se retrouva en arrière de son partenaire de jeu...


Dernière édition par Maria Finn le Mer 23 Avr - 2:04, édité 1 fois
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 19:36

Tout simplement incroyable comment cette situation avait pu changer. De seul et un peu morose, il était passé à accompagné et souriant. D'un parc, il était revenu chez lui en compagnie d'une demoiselle charmante et qui lui prouva ce qu'il avait deviné, fatale beauté que la jeune italienne. Bien plus dangereuse que son visage le laissait deviner. Sauf quand son sourire se changeait pour devenir un espèce de sourire en coin, mais pas amical, plutôt dangereux, se voulant effrayant. Mais Tor ne se laissa pas démonter. Au contraire, cela prouvait qu'elle avait appris à la dure. Lui aussi avait appris à maitriser les lames, depuis son plus jeune âge, son père lui avait enseigné, lui avait profité de ses voyages pour s'entrainer avec d'autres Maitres épéistes. Il n'avait jamais cherché à vaincre un Maitre, surtout avec un Katana, car ici, sur le sol anglais, on ne savait ce que cela signifiait dans le pays d'où venait ses lames si légères pourtant si mortelles. Vaincre un Maitre au pays du soleil levant signifiait devenir à son tour le Maitre du Dojo, et il ne cherchait pas à avoir des attaches. Donc il avait appris, c'était tout.

La demoiselle eut deux phrases qui firent sourire le jeune homme, oui ce jeu prenait une tournure des plus intéressantes. La musique en était au moment où le trompettiste s'en donnait à cœur joie. Et les deux personnes se regardaient dans les yeux. Aucun ne voulait faire de mal à l'autre. C'était un combat amical, comme le prouva l'attaque de la demoiselle qui n'aurait aucunement pu être mortelle, même pour quelqu'un qui jamais n'avait utilisé de sabre. Tor recula d'un pas, il savait que son prochain pas vers l'arrière butterait contre la première marche de l'escalier et ce fut le cas. Tor entrevit la tête de son chaton qui dépassait de la porte de la cuisine pour regarder les deux personnes:


- Nous amuser, n'est-ce pas la raison qui fait que nous sommes tous deux ici, un sabre dans la main? Et puis je n'attaque les jeunes femmes qui viennent chez moi que quand je suis en train de pratiquer le même jeu qu'avec vous et que j'ai deviné qu'elle sait se défendre. Maintenant, pardonnez-moi de faire ça, c'est tricher j'en conviens, mais que voulez-vous.

Tor sentit un regard inquisiteur de la demoiselle se poser sur elle. Il eut un petit mouvement de tête pour le petit félin noir qui sortit de la cuisine pour courir vers la jeune femme. Debout sur ses pattes arrières, la tête du félin n'arrivait pas à hauteur des genoux de la demoiselle et tout ce que Tor lui avait dis au travers de ce petit mouvement de tête était une autorisation à demander des câlins. La demoiselle détourna son regard de Tor pour le reporter sur la chaton. Quelques secondes qui permirent au jeune homme de monter discrètement les marches de l'escalier sans que la jeune femme ne le voit. Arrivé en haut, il constata qu'il était difficile de faire un guet-apens. Et puis ce n'était qu'un jeu. L'étage n'était qu'un couloir avec quatre portes, deux sur chaque mur. Toutes étaient fermées et manié un sabre dans le couloir relevait de l'impossible sans être entrainé à le manier. C'était une raison pour laquelle il avait choisi de monter. Finalement il entra dans la dernière porte sur la droite, celle de sa chambre.

Il ne regretta que ce moment où le parquet craqua comme il le faisait toujours quand quelqu'un marchait, même le chaton, problème de latte. Enfin, il se rendit compte que cela l'avantageait dans sa volonté de voir les capacités de la demoiselle, elle avait sans nul doute entendu et donc elle s'attendrait à ce que le jeune homme utilise ce moment où le parquet craque pour savoir où elle était. Le plan était simple. La porte s'ouvrait vers l'escalier, dont quand le plancher craquerait, la porte s'ouvrirait de façon violente mais pas assez pour que la demoiselle ne puisse l'éviter même si elle ne s'y attendait pas...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 21:08

Maria n'aurait jamais pensé mettre à profit son entraînement dans de telles conditions... En effet, l'apprentissage pour devenir mangemort était non seulement rude, mais n'était pas fait que dans les règles de l'art. On apprenait à manier un sabre académiquement, bien entendu, mais aussi des feintes et des pratiques moins orthodoxes. Et la jeune femme avait toujours été douée avec les lames. Ce n'était pas un hasard si elle ne sortait jamais sans un poignard en argent.

Mais elle n'était pas prétentieuse et savait reconnaître un adversaire à sa mesure quand elle en avait un. Et bien que le combat était tout ce qu'il y avait de plus amical et de distrayant, les deux jeunes gens savaient ce qu'ils faisaient et avaient une grande maîtrise de leurs armes, sinon jamais ils n'auraient pris le risque de blesser l'autre. En tout cas, la jeune brune n'aurait pas utiliser une arme si elle n'avait pas su s'en servir. Elle ne pouvait être sûre que c'était le gars du musicien escrimeur, mais quelque chose lui fait pensé que oui.

Il répondit alors à sa petite pique et le sourire de l'italienne s'élargit. Il entrait dans cet autre jeu, cette joute verbale. Oui, car faire tournoyer des sabres, ça occupe mais accompagné de petite piques, ça n'en est que plus drôle encore.

Le jeune homme s'excusa d'avance, car il allait tricher. Si elle n'avait pas été surprise, Maria en aurait rit. Prévenir que l'on triche, voilà qui n'était pas commun! Et en cas de vrai combat c'était tout ce qu'il y avait de plus stupide. La belle brune se tint prête, les mains sur le pommeau du sabre. Mais l'attaque n'était pas frontale, son adversaire fit un mouvement de tête en direction d'une porte et l'ancienne apprentie regarda le garçon, aux aguets.

Elle vit alors la petite boule de poils, Vega, se diriger vers elle. Son haussement de sourcils et son sourire se dirent moqueur. Et bien quoi, il avait dressé son minou à l'attaque? Mais apparemment c'est une tactique de diversion, car la sale bête venait réclamer des caresses et elle fut obligé de détourner son regard du guitariste.

Après quelques mouvement de jambes et des "oust, file vilain" des plus pitoyables, la sorcière releva la tête. Le jeune homme, posté au pied des escaliers il y a peu, avait disparu de sa vue. Elle profita de cette absence pour lancer un sort au chat. Rien de bien méchant, elle l'envoya valser, avec douceur, sur le canapé. La bestiole feula, mais calma sa colère sous le regard noir de la belle italienne.


*Si Jake me voyait, à gronder un chaton en plein combat, aussi amical soit-il!* songea-t-elle. C'est alors qu'elle entendit un bruit de plancher qui craquait. Elle leva la tête vers l'étage, le bruit venait de là haut. La jeune italienne monta les marches et s'immobilisa en haut. Le couloir était désert et il y avait quatre portes. Impossible de savoir où était passé son partenaire de jeu... Elle s'avança donc, ses sens en alerte...

C'est alors que les événements s'enchaînèrent. Une latte grinça son son pas félin et la première des portes s'ouvrit à la volée. La jeune femme bondit sur le côté et se retrouva dans l'espace séparant la porte ouverte du mur. Ensuite, par réflexe de son statut d'apprentie mangemorte, elle s'élança à grande vitesse derrière son adversaire, se plaça derrière lui.

Conditionnée par sa formation, elle enfonça la pointe de sa lame entre les omoplates de son partenaire de jeu. Cependant, elle n'avait nulle intention de le tuer alors elle abaissa son arme le long de son corps et dit quelques pas. Arrivée juste derrière lui, elle lui souffla:

-" Qui aurait crut que ce serez-vous le tricheur? Je dois admettre que vous êtes un adversaire à la hauteur de mes espérances..."

La jeune sorcière n'ajouta rien, certes dans une autre phase du jeu, mais toujours prête à brandir à nouveau la katana...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 22 Avr - 21:43

(i]Mais c'est que la demoiselle était plutôt agile. Elle était passée sans problème dans le dos du jeune homme, laissant sa lame glisser sur son omoplate. Mais aucun des deux ne se battaient vraiment, d'abord parce que Tor ne se serait pas comporté comme il l'avait dais dans le couloir en bas. Ensuite parce qu'il aurait réagi avant que ne passe la demoiselle dans son dos. Etait-ce bien qu'aucun d'eux deux ne se donnent entièrement dans cet exercice? Dans le fond oui car tous deux sauraient tuer avec ce qu'ils avaient dans les mains. Il se retourna souriant à la demoiselle. Ils se regardèrent ainsi pendant une minute, peut-être plus, chacun aurait pu sembler attendre que l'autre ne rit de la situation qui se passait. Allait-il en rester là? Non, car il savait tous deux qu'ils avaient envie de continuer. Savoir mutuel. Reprendre le même jeu? Après tout la demoiselle gagnait pour le moment alors oui, pourquoi pas continuer, mais d'abord répondre à la question que l'on venait de lui poser:[/i]

- Ce n'était pas à proprement parlé de la triche, et vous êtes une adversaire qui a atteints mes attentes également. Je n'ai pas douté que vous sachiez combattre à un moment quel qu'il soit. Et puisqu'on est chez moi, la pièce dans laquelle vous êtes est ma chambre.

Tor resserra l'emprise sur son sabre, constatant que la demoiselle en faisait autant. Bien alors, ils continueraient. Mais dans une version autrement plus violente. En effet, Tor ramena son sabre devant lui, le sabre tourna dans sa main, le prenant pour la première fois à deux mains. Son premier coup fut simplement verticale et facilement paré, néanmoins les coups portés étaient plus violents et sans retenus. Un véritable affrontement...Amical mais un véritable affrontement tout de même. Les deux personnes frappaient avec violence. Dans un de ces moments où l'un et l'autre reprenaient leur souffle, Tor inversa la position de son sabre, lame vers l'intérieur. Style plus offensif que celui adopté jusqu'à maintenant. Moins défensif. Et cela se fit sentir, il avait plus de mal à parer, mais la demoiselle également. Un pas en avant de trop? La lame parallèle au sol de la demoiselle déchira du tissu, mais sans qu'elle put voir quoi. Le jeune homme souriait, sa lame sous la gorge de la demoiselle, il se recula. La lame de la demoiselle avait fait un trou dans le tissu entre son bras et ses côtes, même légèrement entaillé le bras. Pas assez que ce soit douloureux. A son tour, Tor enleva sa lame comme l'avait fais la demoiselle quand elle l'avait entre les omoplates du jeune homme:

- Un partout, dernière assaut pour savoir qui de nous est le meilleur?

La demoiselle acquiesça, chacun voulait savoir? Non, aucun des deux ne voulait savoir, ils étaient certainement de force égale. Et l'issue de cet assaut le prouva. Ils se retrouvèrent bêtement chacun la lame de l'autre à plat contre son cœur.

- J'avais déjà vu des choses dans ma vie, mais j'avoue que ça, c'est au-delà de ce que je pensais. On retente?

Encore un assaut? Tout ça pour quoi? Pour se prouver qu'on était plus fort que l'autre? Et puis ça rimait à quoi un combat aux katanas dans une chambre, c'était pas sérieux quand même? Bien sûr que non. Les coups étaient violents et brutaux, mais tous deux savaient s'arrêter. Ce n'en était que plus marrant. Alors dernier assaut? Non, ce n'est pas ce qu'il voulait. Mais c'était plus marrant de le faire ainsi. La musique avait fini et le tintement des sabres étaient désormais la seule musique. Tor s'arrangea que la demoiselle se retrouve dos à la porte, il baissa alors sa garde, ne se battant plus sérieusement, laissant la demoiselle avancée, le forçant à reculer. Il butta dans le lit plus durement que prévu, tombant sur le dos sur le lit, il mit toutes ses forces dans un dernier coup de katanas qui arracha des mains de la demoiselle son katana. Mais le coup et l'impact avait été trop dur, son katana aussi s'envola. Comme tous deux voulaient gagner, c'est maintenant qu'il saurait et dans le doute, sa main glissa dans le tiroir du meuble de chevet alors que la demoiselle avait attrapé quelque chose dans sa botte. Et quelques secondes plus tard, elle était sur lui, un couteau sous la gorge. Et lui était sous elle, également un rasoir "coupe-choux" sous sa gorge:

- Encore un match nul? Je pense que nous devrions nous battre plus souvent, on pourrait apprendre des choses l'un de l'autre.

Il sentit la pression du couteau se faire plus forte, il fit de même. La main libre de la demoiselle se posa sur sa main qui tenait le rasoir, il fit de même. Et dans un mouvement uni chacun dégagea l'arme de l'autre, la laissant tomber au sol. La main libre de Tor se glissa dans le dos de la demoiselle la forçant à se rapprocher de lui toujours allongé, il l'embrassa de façon beaucoup plus prononcé que précédemment...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 2:03

La jeune femme se rendait bien compte que son adversaire, tout comme elle, ne luttait pas vraiment. Mais, vu leurs capacités respectives, il ne valait mieux pas après tout. En effet, ils savaient se servir d'une lame et étaient parfaitement capable de tuer avec.

Leur différence résidait sans doute au niveau de la conscience. Malgré ses penchants pour les sabres japonais, le musicien ne semblait pas être une tueur accompli. Alors que Maria avait quelques meurtres à son actif et pouvait tuer de sang froid. Cela était une des bases de ce qu'on lui avait enseigné, pendant son apprentissage. Et elle avait été une élève assidue et douée...

La petite visite par l'intermédiaire d'un combat au katana arracha un sourire ironique à la brune. Il était vrai qu'elle ne serait pas parvenue aussi vite à la chambre de son partenaire de jeu aussi vite, dans des circonstances plus classiques...

Ensuite le combat, le vrai commença. Et il n'avait d'amical que le nom... En effet, tout ce qu'il y avait d'amical, était le fait qu'ils n'aient pas pour but de tuer l'autre. mais cela n'empêchait pas leurs coups d'être précis, rapides, gracieux. Cependant, l'un comme l'autre savaient qu'ils n'étaient pas au maximum de lce qu'ils pouvaient faire. Et fort heureusement, car ça aurait été bien plus dangereux...

Son adversaire retourna alors sa lame et amorça un style plus offensif, il était moins sur la défensive et allait plus au bout de ses attaques. Le sourire, un peu effrayant par le plaisir qu'on y voyait, de l'ancienne apprentie s'élargit. Ce n'en était que plus amusant...

Malgré leur puissance respective, on ressentait leur fatigue, dans les attaques et leurs parades. C'est ainsi que la belle italienne réussit à transpercer du tissu. Elle ne put voir quoi, mais son sourire, un brin cruel, apparut sur ses traits froids. Mais elle n'était pas en position de force, ça non. Elle avait une lame sous la gorge... Juste retour des choses apparemment. la brune aurait put le tuer dans le couloir, le blond aurait put le faire ici. Mais il ne tua pas et recula. A cet instant la jeune sorcière vit le point d'impact de son coup. Son sourire se fit plus grand quand elle vit qu'elle avait déchiré sa chemise, entre son torse et son bras.

Le jeune homme proposa un dernier assaut, pour les départager. Elle fit un signe de tête approbateur, mais la tentative, comme elle s'en était douté, avorta dans l'oeuf. Les deux jeunes gens étaient sans doute de même force...

Le combat fut donc relancé. Encore plus dur, encore plus violent, encore plus sauvage, encore plus beau à voir certainement. Ils évoluaient avec une élégance féline similaire, tout à fait sûr d'eux. Aucune des deux ne gagnerait, mais le jeu était agréable à faire comme à regarder.

C'est alors que Maria se retrouva acculée à la porte et que le guitariste baissa un rien sa garde. La combattante ne se fit pas prier et attaqua. Se sentant tomber sur son lit, le jeune homme assena un coup puissant, avec ses dernières forces. Le sabre de la belle brune vola, mais celui de son adversaire aussi. Il y avait été trop fort et s'en retrouvait démuni.

Mais ils avaient plus d'un tour dans leur sac, lui se jeta sur un rasoir de sa table de chevet et elle sur le poignard d'argent dans sa botte. Avec une vitesse folle, elle fut sur lui, le menaçant. Mais la jeune femme aussi était sous le joug d'une lame, celle du "coupe-choux".


*Se battre plus souvent? Oui c'est une idée, mais avec d'autres moyens, les arts martiaux, ça fait très sage japonais quand même...* se dit la belle italienne. dans un geste commun, il posèrent leur main libre sur la lame de l'autre et la jetèrent.

Son camarade de jeu en profita pour glisser une de ses mains chaudes dans son dos et pour l'embrasser à nouveau, d'une façon plus prononcée qu'avant. L'autre jeu prenait de l'ampleur, celui de séduction. Maria répondit au baiser, avec elle aussi plus d'ardeur. Elle plaça une main sur le torse de son ancien adversaire et l'autre sur sa joue.

Au bout d'un moment elle décolla ses lèvres de celles du chanteur et murmura, toujours au dessus de lui, ses yeux dans les siens:

-" Qui êtes-vous dont pour être aussi romantique et sauvage?"

Derrière l'ironie de la question pointait une véritable curiosité, mais cela ne s'entendait pas. En attendant une réponse, elle fit courir ses doigts fins et glacés sur le visage son partenaire de jeu...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 13:46

Ce combat s'était terminé de fort belle manière par un joli match nul. Qui était plus que fort l'autre? Certainement qu'ils étaient de la même force. Mais la jeune femme avait une façon de combattre qui trahissait un entrainement dans le maniement du sabre pour le seul but de tuer. Tor lui ne s'était jamais servi de son savoir dans la katanas pour désarmer et dans le pire des cas se défendre. Il avait déjà blesser des gens, mais jamais tuer, pas un sabre en tout cas. Et il ne comptait pas vraiment commencer avec la demoiselle. C'était intéressant, deux inconnus se retrouvaient à s'embrasser dans un parc, puis chez un des deux à se demander qui combat mieux au sabre et finalement sur un lit. Ca aurait presque pu en être comique si ça n'avait pas été un jeu. Mais au final, c'était un jeu et c'était amusant. Et après s'être une dernière fois menacée mutuellement d'un couteau et un rasoir sous la gorge, ils s'embrassèrent, comme jamais auparavant. Lui était allongé sur le dos, la demoiselle à califourchon au dessus de lui. Et ce ne fut qu'au terme de longues et appréciables secondes que la jeune femme posa une question.

Tor sentit les doigts de la demoiselle sur son visage, glacés, comme dans le parc. Mais il ne dit rien. Il appréciait le contact des doigts de la jeune femme sur son visage. Sa main droite glissa le long de la hanche de la jeune femme, de façon très lente pour arriver à la nuque de la demoiselle. Il n'avait aucune envie de répondre, mais pourtant cela rendrait la situation plus intéressante encore, ils auraient eu tout loisir par avant de parler un peu d'eux, au moins leur nom et prénom. Mais il fallait convenir que ici, sur le lit, ce serait encore plus amusant:


- Sauvage? Je n'ai souvenir d'avoir déjà été défini comme tel. Et romantique? Dois-je donc comprendre que vous me trouvez un certain charme? Pour vous répondre tout à fais honnêtement, je me comme Barda Tor.

Il planta son regard dans celui de la demoiselle, sa main droite toujours sur la nuque de la jeune femme alors que sa main gauche était dans le dos de la demoiselle. Cette main se baladait sur le dos de la demoiselle, s'arrêtant toujours au bas du dos, ne s'aventurant aucunement plus bas qu'il n'était nécessaire. Cette situation semblait plaire tant à lui qu'à elle et ce n'en était que mieux. Il plongea son regard dans celui ébène de la charmante italienne, avant de reprendre la parole:

- Et vous même qui êtes vous pour être si féline et pour manier ainsi le sabre?

De la même manière que la demoiselle, la question avait été dite sur le ton de l'ironie, mais sans pour autant que le jeune homme n'ait pas été curieux, tout au contraire, il était comme la demoiselle curieux de savoir. Et ce qui était d'autant plus appréciable c'est que l'un comme l'autre savait que derrière cette ironie se cachait réellement une envie de savoir. C'en rendait le jeu encore plus excitant. Si l'on considérait qu'avoir une jeune femme à califourchon sur soi ne l'était pas déjà énormément, mais cette situation ne dérangeait pas le jeune homme. Sa main gauche continuait de se promener dans le dos de la jeune femme. Il se demandait pourquoi sa main ne passait pas sous le tissu du haut de la demoiselle, pas encore, ce serait assurément bruler les étapes, mais c'était ce qu'ils avaient fais:

- Je dirais que nous sommes à un nouveau carrefour. Comme je vous l'ai dis, je n'ai pas de limites, et il me semble que c'est pareil pour vous, alors que faisons-nous? Nous en restons là en promettant de reprendre ce jeu, ou nous nous laissons entrainer par l'excitation du moment?

Question pour la forme? La bonne réponse serait celle qu'il prendrait de toutes façons puisqu'il n'y avait ni bonne, ni mauvaise réponse. En réponse à sa propre question, il leva sa tête du lit pour coller ses lèvres sur celles de la demoiselle. Appuyant sur la nuque de la demoiselle de sa main droite, il reposa sa tête sans pour autant que ne cesse le tendre moment...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 18:29

Le jeune homme ne répondit pas tout de suite, appréciant le contact frais des doigts de Maria sur son visage. Enfin, il profitait lui aussi de la situation. En effet, il laissa sa main se poser sur la hanche de la brune et elle vint finir sa course sur sa nuque. Cela prit de longue et agréable secondes... Apparemment, le musicien n'avait pas envie de se dire quoique ce soit à son sujet. S'il refusait de répondre, le jeu n'en serait que plus corsé et ce n'était pas pour déplaire à la jeune sorcière...

Enfin il daigna lui répondre, non sans ironie. Tor Barda... Bien voilà un nom dont elle tâcherait de se souvenir... Elle se pencha vers lui et souffla dans le creux de son cou:

-" Combattre à l'épée la demoiselle que vous avez invité, n'est-ce pas sauvage? Et romantique, c'est une attitude. Celle que vous aviez au parc, avec votre guitare et ces enfants. Charmant."

Le dernier mot était lancé avec une moquerie non dissimulée, plus comme une insulte qu'un compliment. Ensuite, il laissa sa main gauche se promenait dans son dos, mais avec une décence qu'elle n'avait pas vu depuis un moment. Leur yeux plongèrent à nouveau l'un dans l'autre et, comme elle s'y était attendu il lui retourna sa question. Ce qui était moins prévisible, c'était son ironie à lui aussi. Cela tira un sourire à la belle italienne.

Après un instant, elle approcha ses lèvre de l'oreille de son interlocuteur et répondit:

-" Féline? Oui je suppose qu'on peut dire ça... Mais croyez-moi vous ne voulez pas savoir comment j'ai appris à manier le sabre... Et si cette information vous paraît utile, je me nomme Maria Finn."

Leur attitude se calquaient, inconsciemment ou non, l'une sur l'autre. Il avait posé la question comme elle, elle avait répondu comme lui. L'ancienne apprentie sentait toujours la main de son partenaire de jeu dans son dos, mais elle n'était pas aussi baladeuse qu'elle n'aurait pu le croire. Apparemment tout les hommes n'avaient pas perdu leurs restes de galanterie.

Se laisser entraîner par l'excitation du moment... L'idée était tentante, mais s'ils le faisaient dès maintenant ce serait trop facile, beaucoup trop... Alors la jeune femme plongea ses yeux sombres dans les prunelles vertes de son camarade de jeu et répondit, toujours dans un murmure:

-" Si vous voulez mon avis, je pense que l'on ferait bien de continuer à jouer un moment avant de se laisse entraîner dans quelque chose, qui serait certes très amusant, mais qui mettrait fin à toutes autres formes de divertissement..."

Tor attira ensuite la belle brune vers lui et ils échangèrent à nouveau un baiser. Cette fois-ci, elle mit un peu plus de temps à le rompre, passant une de ses mains froides sur le torse du jeune homme. Enfin, ils séparèrent leurs lèvres et elle ajouta:
-" Mais si vous ne savez pas résister, il vaudrait mieux ne pas trop vous tenter..."

Joignant le geste à la parole, elle s'installa à genoux sur l'espace vide du lit, à côté du guitariste. L'italienne était néanmoins assez proche pour se pencher vers lui et chuchoter:
-" Bien reprenons cet autre jeu..."

Du quel parlait-elle? Tout bonnement de celui, très amusant, qui consiste à essayer d'en apprendre un peu plus sur l'autre...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 19:36

Maria Finn, un nom charmant, sûr que le jeune homme n'oublierait pas un tel nom, surtout pour la personne qui le portait. Une personne extrêmement intéressante, et qui apparemment semblait vouloir rester obscur. De la même façon que le cœur de Maria semblait rester obscur. Les deux personnes étaient toujours dans cette position surprenante alors que la jeune femme parlait. Tor était attentif à la moindre parole de la jeune femme. Le jeune homme n'avait pu réprimer un sourire quand elle parla de la description qu'elle avait faites de lui. Enfin c'était plus l'ironie du "charmant" qui lui avait tiré ce sourire que réellement le reste. La jeune femme préféra ne pas répondre à sa demande de où elle avait appris à manier le sabre, prétextant qu'il n'avait pas envie de le savoir. Mais s'il avait posé la question? La demoiselle se retira, s'asseyant à genoux à côté du jeune homme qui gardait ses yeux rivés sur le plafond. Et la jeune femme parla de reprendre l'autre jeu que celui de la séduction:

- Vous voulez parler de ce jeu où l'on se tape dessus à coup de katanas? Ou celui où vous êtes à califourchon sur moi un couteau sous ma gorge et moi un rasoir sous la votre? A moins que vous ne parliez de celui où l'on doit deviner qui est l'autre? J'avoue que vous avez attisé ma curiosité en me disant votre nom et que j'ai très envie d'en savoir plus sur vous. Donc je crois que le dernier est le meilleur choix actuel.

Il redressa son dos, restant assied dans le lit, ses pieds touchant le sol. Il regarda la demoiselle à côté de lui, elle était vraiment belle, enfin elle avait un charme bien à elle, ce qu'il appréciait chez elle? Le fait qu'elle lui avait tenu tête avec tant de brio. Quelqu'un qui trouvait amusant ce jeu ne pouvait être totalement mauvais. Ou se serait trahi dans le petit jeu des katanas. Elle aurait pu le tuer, il aurait pu la tuer, ils auraient pu s'entretuer mais tous deux vivaient encore, preuve que apparemment ils n'étaient pas si mauvais l'un comme l'autre. Le jeune homme se pencha attrapant le couteau de la demoiselle. Il le laissa courir entrer ses doigts, le faisant tourner dans le creux de sa main. Une arme surprenante, mais apparemment dans des mains expertes:

- Comment procédons-nous? On dit ce qu'on peut penser de l'autre et l'autre réponds oui ou non? Ou alors on se pose des questions en faisant la mutuelle promesse de se répondre par la vérité et que la vérité?

Il nota encore une fois que le regard de la demoiselle observait sa main qui tenait le couteau. Mais tranquillement, il continuait de jouer avec le couteau. Indéniablement un très bon couteau. Ce couteau était léger, fluide dans la main, extrêmement aiguisé et la pointe largement assez pointue pour entrer avec facilité dans la chair d'une personne. Et de toutes évidences, ce n'était pas une arme défensive. Il rendit son couteau à la demoiselle avec un sourire:

- Et si on arrêtait de se méfier l'un de l'autre et qu'on faisait comme j'ai dis. La vérité, que la vérité. Toutefois avant de vous posez une question, je vais remplir mon devoir d'hôte, en vous demandant à nouveau si je peux vous offrir cette discution autour de quelque à boire. Bien, et je vais vous avouer que l'on m'a inculqué étant jeune de bonnes manières que je m'efforce de respecter, une de ces choses avaient été la chevalerie. M'obligeant ainsi à vous laisser commencer à poser les questions...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 20:51

Le jeune homme, après une foule de détournements et de questions dont il savait que la réponse était non, finit par en venir au fait. Tout ces simmagrés arrachèrent un sourire à la belle brune. Il monologuait à nouveau, faisant questions et réponses... Ce devait faire partie de sa personnalité intéressante... Mais ce n'en était pas moins agaçant.

Le musicien finit par se redresser, et poser ses pieds sur le sol, sans pour autant détacher son regard des yeux sombres de Maria. Ce fameux Tor, dégageait quelque chose de particulier, il fallait l'admettre. Peut-être était-ce ces deux facettes, celle avec le katana et celle avec la guitare, qui lui donnait cette petite part de mystère.

Oui, elle ignorait des choses et avait envie de les découvrir. Néanmoins elle aurait parié sur une chose. c'était que, même s'il était bon escrimeur, ce garçon n'était pas un tueur. Dans sa façon de porter les coups et sa défense quasiment impeccable, ce la se voyait.

Et puis il aurait pu la tuer dans cette chambre. Ou du moins il aurait pu essayer en espérant s'en tirer vivant. Mais il ne l'avait pas fait et Maria était certaine qu'il ne le ferait pas. Bien sûr, l'erreur était humaine, mais là elle le sentait et son instinct la trompait rarement...

Mais un petit chose dans son attitude actuelle chiffonnait l'ancienne apprentie. Malgré ses convictions sur le sort de chanteur, elle n'aimait pas le voir jouer avec son poignard. C'était un cadeau de Jake et il était très utile. C'était de la bonne qualité, une lame d'argent aiguisée, un pommeau sur mesure pour sa main. Certes, Tor n'avait sans doute pas l'intention de la tuer, mais il fallait avouer que désarmée comme elle l'était, le voir faire tourner la lame n'était pas à son goût du tout... Enfin, il lui tendit à nouveau son arme, qu'elle fourra dans sa botte, à l'emplacement habituel.

Songeant aux paroles de son partenaire de jeu, elle pencha la tête sur le côté, renforçant sans s'en rendre compte son comportement félin. Enfin, avec un sourire en coin elle répondit:

-" Je vous remercie, mais je me passerai de boisson pour le moment..."

Elle enchaîna rapidement sur le sujet qui comptait vraiment:
-" Vous préférez poser des questions et être sûr que la réponse sera exacte? Moi je trouve bien plus amusant d'essayer de deviner l'autre... Mais je concède que ce ne serait pas tâche aisée et que nous avons d'autres jeux à découvrir encore..."

La belle italienne se rapprocha du jeune homme, jusqu'à ce qu'elle soit juste derrière lui. Elle lui souffla alors à l'oreille:

-" Par où commencer Tor... Ah si je sais..."

Elle laissa le silence planer une poignée de secondes et reprit:
-" Comment se fait-il qu'un gentil garçon comme vous cache des talents pour les arts martiaux?"

Formulée de la sorte, la question offrait des manières de répondre diverses et rien qu'en en choisissant une, le jeune homme se dévoilait un peu...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 21:24

Le jeune homme regarda la demoiselle passer dans son dos. Il savait qu'elle avait un poignard sur elle, qu'elle aurait pu le mettre sous sa gorge, ou simplement le tuer, mais il ne s'inquiétait pas à cette idée. Il y avait longtemps qu'il avait accepté l'idée de mourir et si ce devait être de la main d'une jolie femme, ce n'en serait une mort que plus douce, qu'elle que fut la façon font elle serait proférée. Avait-elle réellement fais exprès de renforcer un peu son aspect félin quand elle avait penché sa tête? Pas sûr, en tout cas, la scènette se rejouait dans la tête du jeune homme. Il devait parraitre étrange, un innocent et gentil musicien, qui devenait un pratiquant aguerri d'art martial, sûr que ce ne devait pas être habituelle. La jeune femme commença son interrogatoire de façon tout à fais intéressante, elle s'était glissée derrière lui et avait simplement glisser les mots dans son oreille. Ce qui n'était pas sans arracher au jeune homme un sourire. Charmant interrogatoire, mais de toutes évidences, il avait droit à une version toute différente que celle que la jeune femme devait parfois pratiquer à certaines personnes. Et la question était presque celle qu'attendait le jeune homme, enfin si l'on considérait ce qui était arrivé avant, c'était la plus logique:

- J'ai dis que je ne dirais que la vérité, et je ne vais pas revenir là dessus, donc je vais vous le dire. J'ai appris les arts martiaux dès mon plus jeune âge, avec un mentor. Un homme dont je me suis rendu compte que je ne savais rien, sinon que je l'appelais "papa", qu'il m'a formé dès que mes jambes ont supporté mon poids. J'ai appris essentiellement les armes moldues. L'épée, le katana, le couteau, la dague. Mais je ne crois pas être un particulièrement gentil garçon. J'essaye simplement de faire aux autres ce que j'aurais aimé pour moi, étant plus jeune, c'est tout.

Il avait promis d'être honnête, il l'avait été, on pourrait croire qu'il avait débordé de la question, mais non, il avait répondu aux deux questions en présence. Celle formelle de pourquoi il savait manier le sabre, celle sous-entendue qui voulait savoir pourquoi il avait été si gentil au parc avec les enfants et ce couple. Il aurait brulé de retourner la question à la demoiselle, mais elle avait choisi de ne pas y répondre précedemment, et il ne voulait pas la forcer car il apparaissait clairement que son absence de réponses signifiait que c'était un passage obscur de son existence. Certainement un des passages obscurs qui lui donnaient parfois l'air si obscur, presque cruel. Il tachait de se concentrer, trouver une question qui pourrait être intéressante, et effectivement, il en trouva une. Il se retourna pour voir la demoiselle, posant son menton sur l'épaule de la jeune femme, il lui demanda:

- Pourrais-je savoir pourquoi une belle fille comme vous a besoin d'un poignard en argent forgé exactement pour sa main?

C'était une question dont la réponse serait quelle qu'elle soit très intéressante car ces lames en argent coutaient particulièrement chères, mais forgés pour la main d'une personne, c'en était plus cher, et plus efficace. C'était de toutes évidences soit un investissement qu'elle avait fais soit un cadeau de quelqu'un qui voulait être sûr qu'elle puisse toujours se protéger. Peut-être la même personne qui lui avait appris à se battre. Certainement, la demoiselle avait tenu son couteau de la même façon qu'on tiendrait une dague, et l'on apprends le katana avant la dague. Enfin, il fallait attendre la réponse de la demoiselle pour savoir un peu plus...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 22:35

La jeune femme avait diverses manières d'interroger les gens qui lui faisait face et son partenaire de jeu pouvait s'estimer comme un des plus chanceux. Il était en effet rare qu'elle pose ses questions confortablement installée sur un lit, sans menace de torture aucune. Le changement en était agréable, en plus elle avait la promesse de la vérité et ça, aussi loin qu'elle s'en souviennes, c'était encore plus rare, presque unique... Oui chanceux jeune homme, qui avait même eut le loisir de la toucher et de l'embrasser avant que ne commence les questions... Inhabituel, tout ces événements, mais c'était ce qui les rendaient si amusants.

La réponse du guitariste était tout à fait intéressantes... Ainsi il avait eut un père suffisamment avisé pour lui apprendre à se battre et le former. Jake lui avait souvent dit, quand elle échouait, que c'était parcequ'elle était trop âgée, que l'entraînement devait commencer le plus tôt possible et se finir vers la fin de l'adolescence. Maria avait dérogé à la règle élémentaire et ne s'en tirait pas plus mal... Elle regarda le garçon d'un air très légèrement surpris et répondit:

-" Si vous tentez de faire le bien autour de vous alors vous êtes quelqu'un de gentil, c'est la définition même du mot."

La belle italienne eut un nouveau sourire quand il lui retourna une question. Mais très franchement elle ne savait pas vraiment quoi répondre... La vérité soit, mais elle ne pouvait pas être franche, pas entièrement. Mais pourquoi pas après tout? Tor s'était bien plus livré que le demander la question de base, il avait saisit et répondu à son sous-entendu. L'ancienne apprentie n'aimait pas parler d'elle, en plus c'était dangereux, mais elle lui devait bien ça pour son honnêteté... Elle répondit donc, et sans mentir:
-" Et bien par les temps qui courent on ne sait jamais sur qui on pourrait tomber, surtout vu les milieux que je fréquente parfois......"

C'était très évasif comme réponse, alors elle reprit:
-" Vous vous demandez sans doute pourquoi je ne suis pas aussi directe que vous l'avez été... Et bien tout simplement parceque, ce que je fais actuellement, est étroitement lié à mon passé. Et il n'est pas des plus gai, ce serait dommage de devoir raconté des choses tristes..."

*Et ce serait dommage d'avoir à vous tuer un jour parceque vous en savez trop sur moi et que vous pourriez en parler aux mauvaises personnes... De gré ou de force...* ajouta la brune mentalement. Elle prit le visage de son partenaire de jeu entre ses mains fines et glaciales et le regarda droit dans les yeux en concluant:
-" Et croyez-moi c'est aussi pour votre bien. Ce serait bête qu'un visage aussi charmant se fasse abîmé par ma faute..."

Mais la jeune sorcière savait que si elle éludait son passé, le jeu perdrait de son sens, et de son intérêt. A moins que le musicien ne veuilles pousser les choses et soit suffisamment persuasif pour la faire parler... Toujours ses prunelles d'ébène planté dans les yeux verts du sorcier, elle souffla:
-" C'est à moi donc... Mais avant est-ce que ma réponse convient? Parceque si vous tenez à en savoir plus, il faudra abandonnez ou déployer des trésors de persuasion..."

Serait-il prêt à le faire? Etait-il assez curieux pour être convaincant? La brune secoua sa chevelure d'un geste de la main et le regarda, toujours avec cette attitude d'animal sauvage sur ses gardes...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 23:10

Aurait-il ainsi si bien caché son jeu que la demoiselle le prenne pour un gentil garçon. Il n'était certes pas un "bad boy", mais son comportement n'avait certainement pas été modèle, surtout après la mort de son père. Mais la demoiselle n'avait pas questionné là-dessus, et puis de toutes façons, cela ne devaient pas réellement l'intéresser, elle voyait en lui une personne gentille. C'est vrai que ces derniers temps il l'avait été, il avait été effectivement serviable et agréable, mais c'est parce qu'il s'installait à nouveau pour une longue durée dans une ville, alors autant avoir de précieux alliés. Et une gente et jolie demoiselle qui soutient un jeu pour beaucoup dérangeant et qui plus est qui sait se défendre était un bon allié. Et puis en plus d'être belle et dangereuse, elle avait la curiosité de Tor, mais aussi une part de sa confiance. Cela pouvait être bien sûr dangereux, mais ils avaient tous deux déjà été largement assez confiants pour se découvrir l'un l'autre. Et la demoiselle pendant plusieurs secondes auraient pu le tuer, mais il vivait encore puisqu'il entendait la jeune demoiselle rester extrêmement évasive dans la réponse qu'elle donna. Ainsi la demoiselle voulait encore jouer plus:

- Des trésors de persuasion? Si vous choisissez de ne pas me parler de votre passé, je ne veux en aucun cas vous y contraindre. Evidemment, je pourrais mettre un couteau sous votre gorge, mais nous savons que vous ne direz rien. Je pourrais vous dire que vous pouvez avoir confiance en moi, que je ne répèterais rien à personne sous quelque promesse qui me soient faites. Mais là, c'est à vous de choisir d'avoir confiance en moi ou pas. Et la confiance se gagne, elle vient par nos faits et gestes, je ne peux vous forcer me donner votre confiance, pas plus que je ne vous supplierais de la vérité. C'est un choix vous faites le votre. Si vous vous interrogez sur la confiance que j'ai en vous, je ne vous cache pas vous faire confiance, trop peut-être. Il se peut aussi que vous pensiez que je pourrais choisir de parler à quelqu'un de vous. Pensez-vous vraiment que ce serait mon genre d'actions? Vous voudrez peut-être une preuve de ma confiance en vous? Laissez-vous faire...

Un discours pas forcément des plus convaincants, mais Tor parlait avec sa raison à 55% et le reste avec son coeur. Et il y avait ce qu'il venait de dire. Comment prouvez à quelqu'un que vous avez confiance en lui? Il invita la demoiselle à reprendre son couteau. Il prit la main de la demoiselle qui tenait le couteau. Sa deuxième main prit la main libre de la demoiselle la posant sur le manche de la lame. La demoiselle tenait sa lame à deux mains, les mains de la demoiselle prise dans celle du jeune homme. Tor avança la pointe de la lame vers sa gorge. Il força les mains de la demoiselle à enfoncer cette lame jusqu'à ce qu'il sente que la peau était enfoncée à la limite pour ne pas être coupée:

- Je sais que vous vous appelez Maria Finn, que vous êtes une demoiselle au coeur sombre qui cherche une vengeance, ou un revanche. Que vous savez manier le sabre et que vous avez un couteau en argent forgé sur mesure. Enfin je conclue du fait que vous ne vouliez pas parlé de votre passé qu'il a été particulièrement noir et pas toujours des plus agréables, même si de toutes évidences, aujourd'hui vous appréciez ce que l'on vous avait appris... Ne croyez vous pas que j'en sache déjà trop pour pouvoir encore vivre?

La pression de ses mains grandit encore sur celles de la demoiselle. Il sentait ses mains brulantes qui réchauffait celles de la demoiselle. Il avait son regard dans celui de la demoiselle, ne le détournant à aucun moment. Ne trahissant aucune peur de mourir, aucune résignation de vivre. Il était simplement prêt et avait accepter l'idée de mourir. De ses mains, il guida celles de la demoiselle pour enfoncer encore cette lame, et il sentit la pointe métallique lui déchirer légèrement la peau.

- Le choix est à vous, me faites vous confiance ou pas?
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 23 Avr - 23:51

Et compréhensif avec ça! Ce garçon était vraiment bizarre, comme en décalage avec les temps sombres. Mais il fallait avouer une chose, c'était qu'il était un stupide ou alors naïf. Oui sinon il ne lui vouerait pas la confiance qu'il disait avoir en elle. Certes, il n'était pas très convaincant et ce n'était pas ses belles paroles qui allaient la pousser à lui dire quoique ce soit. D'ailleurs son discours lui rappelait une chose que Jake lui avait apprise et qu'elle maîtrisait pas mal du tout... La manipulation... Sauf que même avec tout le talent du monde, vu les circonstances, personne ne pouvait prétendre égaler une telle sincérité dans le regard. Et Maria en avait vu des menteurs, des fabulateurs, et des très doués. Mais elle n'arrivait pas à se souvenir d'avoir réussi à les croire aussi facilement que le guitariste, qui plongeait son regard vert dans le sien.

C'est alors que, avant qu'elle n'ai eu le temps de lui répondre, il l'invita à sortir son couteau. Après un froncement de soIurcils interrogateur, elle obtempéra. le blond saisit son autre main, la plaça sur le poignard et emprisonna ses mains froides dans les siennes. Il la força ensuite à mettre la lame sur sa gorge. Elle voulut la retirer mais il l'enfonça un peu plus, jusqu'à ce que la pointe touche sa gorge. La jeune sorcière ne fit plus un geste, de peur de lui trancher la gorge s'il bougeait.

Ce type était fou, fou à lier! La belle italienne avait crut être passé par tous les fêlés possibles et imaginables! Mais en l'occurrence il lui manquait le gentil garçon au katana! Mais comment pouvait-il être assez idiot pour la laisser le menacer? Si elle avait été une mangemorte, bon il serait peut-être mort depuis un certain temps, mais là ça aurait été la goutte d'eau. Mais peut-être savait-il, au plus profond de lui-même, qu'elle n'était pas une mangemorte... Peut-être! Il basait toute sa confiance sur des probabilités! Oui il était fou ou foncièrement stupide... Mais comme il n'en avait pas l'air, elle opta pour la folie.

Et c'est alors qu'il se mit à parler à nouveau. Mais quel imbécile, Merlin faites qu'il se taise! Le voilà qui se mettait à lui raconter tout ce qu'il savait et avait deviné sur elle. Et il n'avait pas tort, c'était certain... Bon il ne représentait pas encore une menace, ces information étaient limitées... Mais si elles tombaient entre de mauvaises mains... Rien que son nom était de trop dans son savoir!

En fait ce n'était pas lui l'idiot, c'était elle! Elle n'aurait jamais du se laisser embarquer dans ce jeu, tout amusant soit-il! Car d'un seul coup, alors qu'elle devait décider de la vie ou de la mort du chanteur de l'hiver, il était beaucoup moins divertissant...

Le jeune homme accentua sa prise sur ses mains et obligea la lame à lui entailler un peu la gorge. Quelques gouttes de son sang perlèrent, s'écoulant sur la lame d'argent du poignard... L'ancienne apprentie était tentée de le tuer, en un sens les choses seraient plus simples. Mais la pensée qu'il était digne de confiance se faisait plus forte. Avoir avec soi, plutôt que contre, un charmant jeune homme habile en art martial, c'était un sérieux avantage... Alors, après avoir plongé son regard sombre dans celui très clair du guitariste elle dit:

-" Je ne vous tuerai pas... Je suppose que vous pouvez en déduire que je vous fais confiance."

A ces mots, il libéra les mains de la belle brune, qui rengaina aussi tôt son arme. Elle regarda à nouveau son camarade de jeu et dit:
-" Vous n'en savez pas encore assez pour représenter une menace."

Elle avait vu le regard vert de son interlocuteur se voiler, alors elle s'empressa d'ajouter:
-" Non le problème ce n'est pas ma confiance en vous. Ni celle que vous avez en moi. Mais voyez-vous, il y a des gens qui, s'ils tombaient sur vous et découvraient que vous savez des choses sur moi, pourraient vous soutirer des informations."

En effet, en bâtissant sa petite réputation auprès de Jake, puis en assassinant son mentor et en partant à la quête de sa vengeance, la jeune Maria s'était fait un certain nombre d'ennemis, surtout chez les mangemorts. Elle ajouta donc, gravement:
-" Le soucis ce n'est donc ni vous, ni moi, ni ce que vous savez. Si je vous en dis plus, nous prenons des risques. Vous celui de vous faire torturer en échange de ce que vous savez, moi que vous disiez ce que vous savez, de gré ou de force."

Et elle termina en disant:
-" Alors, pensez-vous que ça en vaille la peine?"

La belle brune, elle, était prête à prendre le risque de voir ses ennemis faire irruption dans sa vie. Après tout, elle comptait les combattre un jour. Mais la question se posait surtout pour le blond, il risquait très gros dans l'affaire. Et au fond, Maria trouvait dommage qu'il ait à souffrir par sa faute...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Jeu 24 Avr - 0:22

- Je rêve ou vous vous inquiétez de mon sort? Pour quelqu'un qui a voulu me faire allez voir dans le parc, étrange réaction de votre part.

Cette phrase était sortie seule, sans vraiment que le jeune homme ne réagisse de ce qu'il venait de dire. Elle devait le prendre pour un fou, juste un fou à lier. Et c'était peut-être ce qu'il était. Mais il était surtout quelqu'un qui ne reculait devant rien. Et plus le danger se faisait immense, plus il en rajoutait. L'humour au dessus de tout, l'humour d'abord. Et cette liberté qu'il avait chèrement gagner. Cette liberté par rapport à la mort. Pas qu'il savait lui éviter particulièrement, mais simplement qu'il y était prêt. Il n'avait plus de réelles attaches dans ce monde et les rares qui lui restaient étaient celles qui le gardaient en ce monde. Ca et son envie de vengeance, cette volonté à toute épreuve de trouver ceux qui ont tué son père, même si on lui avait fais comprendre qu'il n'y avait de ce côté là presque aucun espoir, mais peu lui importait, c'était là son essence, sa raison d'être. Ca et dans l'immédiat ce jeu qui semblait avoir légèrement dépassé le simple stade de jeu. On semblait en être arrivé bien plus loin:

- Croyez-vous sincèrement que me faire torturer me fasse peur? De toutes son existence, mon père n'avait qu'une phrase qui revenait, constamment quand il y avait un danger ou un soucis. Et moi? Moi je continue cette tradition. Je ne suis pas de sang mexicain, mais je continue aujourd'hui encore à surmonter les épreuves en pensant simplement à cette maxime " Es mejor morir de pie que vivir toda una vida arrodillado". Une simple maxime et pourtant, le pouvoir qu'elle a eu est aujourd'hui encore le reflet de tout un peuple. Emiliano Zapata le seul général qui ne porta jamais d'uniforme. Un symbole, celui de son appartenance d'abord et avant tout au peuple.
Je sais à quoi vous pensez, et je répondrais que je ne suis pas fou, aucunement. Je suis simplement assez détaché de ce monde pour pouvoir mourir debout. Et si je devais savoir des choses, finir mon existence à genoux. Et bien quand on me mènera vers la potence, quand je dirais à mon tueur en le regardant dans les yeux "Bourreau fait ton office", je pensais en homme libre ne pas vous avoir déçu, je penserais avoir été à la hauteur de votre confiance. Et si en mourant je puis encore dire un mot, ce sera liberté. Et je mourrais le sourire aux lèvre, en pensant que je suis mort debout, comme on devrait toujours mourir.
Alors si maintenant encore, vous pensez que quoi que ce soit que vous puissiez me dire puisse m'effrayer ou me créer des problèmes, souvenez toujours que je ne veux rien et qu'un homme qui ne veut rien est invincible. Alors dites-moi maintenant, parlez-moi de ces choses qui vous hantent, et ne craignez pas pour moi, ni pour vous. De moi on ne saura rien de vous. Prenez ceci comme étant ma question, comment avez-vous appris à vous défendre?


Bordel, comment avait-il réussi à dire tout ça? Il se serait presque convaincu lui même. Mais il savait que la demoiselle devait le croire cette fois définitivement bon pour le centre hospitalier le plus proche, dans la section psychiatrique, de préférence avec une camisole de force. Son regard tout du long était resté parfaitement fixe dans celui de la demoiselle. Il aurait pourtant juré qu'à plusieurs reprises, le discours du jeune homme l'avait touché, ou du moins surpris. Et Tor pouvait comprendre ce ressentiment, combien de personnes étaient prêtes à mettre leur vie en jeu pour une autre personne si elle n'était pas de son propre sang...Et encore, des fois le sang ne suffisait pas. Pourquoi Tor faisait-il ainsi confiance? Pourquoi était-il prêt à sacrifier sa vie pour une inconnue? Des questions qui ne trouveront pour la demoiselle de réponses que si elle les posait...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Jeu 24 Avr - 1:27

Tout d'abord l'ironie du jeune homme face à la mort irrita Maria. Il plaisantait à propos de choses qui le dépassaient sans doute. Les gens dont la jeune femme parlait ne se battrai pas comme ils venaient de le faire. Ils se mettraient à plusieurs contre lui et feraient tout ce que leur imagination leur conseillait! Mais après tout, c'était son problème, si l'idée de mourir sous la torture ne l'inquiétait pas...

Mais d'un autre côté, l'ancienne apprentie se demandait comment il pouvait prendre l'idée de la mort, qui pourtant terrorise la plupart des gens, avec autant de désinvolture. D'accord, la belle italienne flirtait avec la mort depuis ses dix-sept ans, mais cela n'avait rien à voir. La jeune sorcière avait acceptait l'idée que sa vengeance passait par le danger mais pourquoi, par le caleçon de Merlin, ce garçon voulait-il en savoir plus?

Puis il commença un monologue de taille, même pour lui qui avait la parlote facile. La brune, si elle n'avait pas été assisse, en serait resté sur les fesses. Derrière l'apparence tranquille du guitariste du parc enneigé se cachait un homme passionné, qui avait accepté l'idée qu'il était mortel. Mais surtout, il était un fervent défenseur de la liberté. Pour preuve, il préférait mourir debout plutôt que de vivre toute sa vie à genoux... Enfin si elle avait bien traduit cette fameuse maxime... D'ailleurs ses connaissances en Histoire moldue, prouvait qu'il était large d'esprit et surtout cultivé.

Ce type était extraordinaire. Même Maria, qui avait pourtant rencontré de drôles d'oiseaux dans sa courte existence, pouvait juré que jamais auparavant elle n'avait rencontré quelqu'un comme ça. Par Merlin, c'était un fou furieux. Mais pour une fois, dans le bon sens du terme.

Il était fou, oui, fou de liberté. Assez fou pour être prêt à endurer la torture pour une inconnue dont il ne recroiserait peut-être jamais la route. Assez fou pour avoir rammener cette même inconnue chez lui et s'être mis lui-même un couteau sous la gorge. Des fêlés comme, il en faudrait plus. Si tout le monde avait cette folie en eux, la guerre n'aurait jamais éclaté et ils ne vivraient pas sous la terreur.

Après un moment à se regarder dans les yeux, la belle brune répondit:

-" Vous êtes complètement fou. Vous êtres prêt à mourir pour quelqu'un que vous ne connaissez pas. C'est admirable. Tout comme votre passion envers la liberté."

Avec une tendresse qu'on ne pouvait soupçonner, elle lui caressa la joue et reprit:

-" Puisque vous êtes prêts à vous faire torturer pour savoir, je vais vous raconter. Depuis le début tant qu'a faire, vous comprendrez mieux comment j'en suis arrivée ou j'en suis et on gagnera du temps."

Son ton sérieux prouvait qu'elle ne jouait plus. Non, elle était en territoire inconnu et pariait avec le destin. Mais comme c'était parti, elle avait toutes les chances de gagner...

Pour la première fois de son existence, elle déballa sa vie et ce qui faisait qu'elle était cette femme froide et sombre:

-" Bien. Mon père faisait partie de l'Ordre et il a été assassiné sous mes yeux. J'avais neuf ans, vous comprendrez que ça m'a traumatisé. Ma mère était, enfin est, une carcmole et elle a eut peur quand il est mort. Alors elle a suivit, comme la lâche qu'elle est."

Oui elle en voulait terriblement à sa mère. Car c'était la première personne à avoir déçu son regard d'enfant. Elle continua:
-" Pourtant à Poudlard j'avais ma petite vie, je souriais, je riais, j'étais un peu du genre Serdaigle renfermée mais j'avais mes amis, je faisais mes bêtises, enfin bref comme tout le monde. Et puis la guerre a commencé. J'avais 17 ans et je voulais me battre, mais ma mère avait peur. On s'est disputée, je suis partie et depuis elle est morte à mes yeux."

C'était là que l'histoire virait dans le sombre et le peu reluisant:
-" Je travaillais dans un espèce de bar miteux et j'ai rencontré un mangemort. Il allait devenir mon mentor. Je n'en ai pas honte, j'ai appris la magie noire avec lui et d'autre choses intéressantes, comme me battre. Et puis après deux ans de formation, Voldemort a gagné et Jake, mon formateur, voulait que je porte la marque. or ça n'avait jamais été dans mes intentions. Alors je l'ai tué et depuis je cherche. je suis en quête d'une mangemorte aux yeux bleus et au cheveux bruns: celle qui a tué mon père."

Le récit était bref, les passage peu importants éludés. mais il savait tout et surtout l'essentiel. Elle termina, sans lâcher le regard vert:
-" J'ai appris toutes ces choses dans le but unique de me venger. Je n'ai jamais voulu être une partisane. Et je vous avais prévenu, ce n'est pas reluisant."

Puis après un bref sourire, elle ajouta:

-" Je suppose que c'est à ton tour, non? Raconte-moi..."

Pour la première fois depuis leur rencontre elle l'avait tutoyé. Ils avaient largement dépassé le stade du "vous" et vu qu'ils en été quitte à raconter leurs vies...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Jeu 24 Avr - 10:30

"Parce que si vous tenez à en savoir plus, il faudra abandonnez ou déployer des trésors de persuasion", telles avaient été les paroles de la demoiselle bien des minutes auparavant. Apparemment, il avait gagné son pari. Il semblait que la jeune femme ait été"conquise" par ce curieux hurluberlu, au moins assez pour qu'il sache ce que la demoiselle avait voulu ne pas lui dire. La jeune femme n'avait pas eu besoin d'exprimer de mot ou autres onomatopées pour que le jeune homme comprenne ce qu'elle devait penser de lui. Quelqu'un qui avait déjà accepté la mort et qui était assez fou pour être torturé pour une inconnue. Et la jeune femme souligna ce point, là, le qualifiant justement de fou, complétant toutefois sa pensée en disant que c'était admirable. Et enfin, elle ouvrit au jeune homme son passé et en même temps beaucoup d'elle même. Ce n'était plus le ton du jeu, il semblait d'ailleurs que celui-ci ait été largement dépassé. Et la jeune femme entama le récit de son passé.

Et il était extrêmement intéressant ce passé. Un père membre de l'Ordre du Phénix tué sous ses yeux alors qu'elle avait neuf ans, par le genre de spectacle recommandé par l'éducation nationale pour le développement moral des jeunes. Une mère cracmolle qui n'avait pas eu le courage d'une vengeance, mais la blâmer était certainement un peu facile. La vengeance n'est pas quelque chose de facile. Tout le monde peut crier à la vengeance, mais combien sont réellement prêt à aller jusqu'au bout. Combien au fatidique moment sauront être procurer puis juge et enfin bourreau? Combien se retireront de peur? Et la guerre avait éclaté alors qu'elle venait d'être majeure, ce qui de toutes évidences l'avaient bien arrangé puisqu'elle a pu partir de chez sa mère, qui craignait pour sa fille. Et c'est à ce moment que sa vie changea, elle reçut l'éducation d'un mystérieux mentor qui voulait faire d'elle une Mangemorte lorsque Voldemort avait gagné. Et c'est là qu'elle avait tué Jake...Jake, la façon dont elle prononçait ce prénom trahissait tout à la fois une colère et une admiration qu'il n'avait encore jamais entendu dans la voix de la jeune femme. Et elle en vint à son actuel but, se venger de la Mangemorte qui avait tué son père. Expliquant que c'est pour cette seule et unique fin qu'elle avait appris tout ce qu'elle savait. Et de toutes évidences, elle était prête à accomplir son destin, et le danger semblait son quotidien:


- Et bien, c'est une histoire intéressante que la votre. Je dois dire que c'est terrible de voir la mort d'un proche. En tout cas, cet homme, Jake, on peut dire qu'il vous a bien formé. Et votre volonté de vengeance n'est pas un but louable, et si je puis d'une quelconque façon vous aider, vous n'aurez qu'à me demander. Et puisque c'est mon tour de raconter mon histoire. Il prit une inspiration, comme pour se remémorer tous les souvenirs pour ne rien oublier et commença, bien pour commencer, mon père, mon mentor. Comme je vous l'ai dis, c'est lui qui m'a tout appris, la cuisine comme le combat. Je ne sais rien de lui, mais je m'en suis rendu compte que trop tard. Petit, il était à mes yeux le vieux ronchon jamais satisfait, toujours en quête du mieux. Et c'est en me rabaissant constamment qu'il me formait du mieux qu'il pouvait. Très jeune, vers mes douze ans, je voulais partir vivre mes propres aventures. Quand vous travaillez dans un restaurant, vous entendez beaucoup de choses, des voyages. Et à seize ans, je fus exhaussé. Mais pas de la façon dont je le pensais. Mon père sombrait dans la maladie mais faisait comme si de rien était, et pourtant, ce n'est pas ce qui le tua. Un groupe de personnes étaient entrés dans le restaurant et ce fut un dur combat, la première fois que je me battais sérieusement. Et ce fut aussi la première fois que je tuais quelqu'un. Je n'ai pas vu la personne mourir, mais c'était ce que mon père m'a appris, un coup à cet endroit générait une hémorragie mortelle. Je ne suis pas sur qu'il soit mort, mais il était condamné et à la vitesse à laquelle son sang s'écoulait, il ne fait de doute qu'il a succombé. Je me suis entrainé alors pendant six années, tout en voyageant entre monde moldu et monde magique. De temps en temps, un boulot dans un restaurant, pas une vie de rêve, mais j'avais de quoi manger. Et il y a eu quelques extras pour certains moldus, du genre vol notamment. Et finalement je suis revenu à Londres parce que je me sens enfin prêt à assumer le poids de ma vengeance.

Ca avait été un récit plutôt long, peut-être un peu plus que l'essentiel d'ailleurs, mais pour la compréhension, ça avait été le nécessaire. Il savait que c'était son tour de poser une question à la jeune femme, mais tellement lui venait à l'esprit. Il tacha de mettre un peu d'ordre dans sa tête:

- Je vous remercie de m'avoir confié ce que vous avez dis sur vous. Ca me fait plaisir que vous ayez confiance en moi. J'avoue que plein de questions affluent dans ma tête et j'ai du mal à faire le tri, alors j'avoue avoir du mal à n'en choisir qu'une, je voulais vous demander si vous vous sentiez prête à vous venger, mais de toutes évidences, votre ton répond mieux que tous les mots du monde lorsque vous parler de cette Mangemorte. Alors je vais poser une question peut-être sans vrai rapport, mais est-ce que comme moi vous collectionnez les cicatrices?

Pourquoi cette question? Parce qu'elle était double, tout simplement, les cicatrices physiques, et les cicatrices morales. Il regardait toujours la demoiselle dans les yeux, finalement ils avaient beaucoup plus en commun que l'un et l'autre n'avait voulu le croire. C'était juste surprenant cette ressemblance. Il approcha ses lèvres de celles de la demoiselle, mais se mordant la lèvre inférieure, retira sa bouche. La vérité pas le jeu de la séduction, et pourtant après ce qui avait été dis...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Jeu 24 Avr - 18:49

*Espèce d'idiote finie, nom d'une bouse de dragon, qu'est ce qui t'as pris de déballer ta vie après avoir dis qu'il ne saurait rien?* La jeune femme se sermonna mentalement pendant quelques instants. Ce qu'elle avait fait, en plus d'être affreusement dangereux, était idiot. Elle le savait parfaitement, mais ça ne pouvait pas lui enlever de le tête qu'elle avait bien fait. En effet, la brune était seule contre tous depuis ses dix-sept ans et elle ne doutait pas qu'elle venait de se faire un allié.

Cependant, l'italienne ne pouvait s'empêcher de se demander ce qui l'avait poussé à raconter tout ça... La réponse était évidente et elle lui sauta rapidement aux yeux. Ce type était complètement cinglé et épris de liberté au plus profond de lui-même. En plus la mort ne lui faisait pas peur, comme à la majorité des gens. Oui, il était hors du commun. Ce devait être pour ça qu'il était l'unique, et cela pour longtemps, personne à connaître son sombre secret et sa raison de vivre. L'ancienne apprentie l'admettait tout à fait, elle avait pour unique but de tuer la mangemorte qui lui avait enlevé son père. Une fois sa vengeance assouvie, alors, elle pourrait vivre en paix. Il y avait donc des chances pour qu'elle ne connaisse jamais la tranquillité d'esprit...

Comme convenu, le musicien, raconta à son tour son passé. Qui d'ailleurs avait des similitudes surprenantes avec le sien... Bien, ils n'étaient pas des enfants de coeur, l'un comme l'autre. Il avait donner la mort à l'âge de seize ans, il y avait de quoi formater un destin. Mais ceci expliquait pourquoi il était aussi surprenant, à la fois croquant la vie à pleine dents et s'entraînant au katana...

Mais il avait aussi une passion pour les voyages et l'aventure, qui devait découler de son besoin impérieux de liberté. Les deux jeunes gens étaient étrangement proches dans leur distance... Il était d'un calme rare face à la mort et avait même offert son aide à la jeune sorcière, en toute connaissance de cause.

Elle mit un léger temps avant de réaliser qu'il avait fini et qu'il enchaînait sur les questions. Par contre, elle remarqua qu'il s'était penché pour l'embrasser. Cependant il avait interrompu son geste. Oui, ils ne jouaient plus, l'heure était aux confidences lourdes de conséquences dans son cas à lui... La belle italienne lui posa une caresse rapide et délicate sur la joue, avant de répondre:

-" Ton passé est tout aussi intéressant..."

Elle le tutoyait à nouveau... Mais après ce qu'ils s'étaient dit, ils avaient largement dépassé la barrière du vous. Même si on aurait put croire qu'elle était tombée après le baiser, le combat ou bien d'autres événements hors norme... Elle reprit:
-" Après tout ce que nous avons révélé, la confiances est de mise. Ainsi qu'une aide mutuelle."

L'ancienne apprentie lui avait offert son aide, qu'elle savait utile en bien des cas. Et ce n'était pas une chose qu'elle faisait à la légère, après toutes ces années de méfiance et de solitude. Enfin, elle répondit à la question posée:
-" Oui on peut dire que je collectionne les cicatrices..."

Sa phrase était un semi-mensonge en fait. Maria n'avait que peu de cicatrices physiques, mais son âme avait était déchirée, piétinée et salie. Elle poursuivit:
-" Du moins les cicatrices morales. Tu te doutes que la mort de mon père reste une plaie béante..."

Il n'y avait pas que cette mort qui la rongeait. Il y avait la blessure que sa mère avait ouverte dans son petit coeur d'enfant innocent. Et celle là, elle ne pouvait pas être fermé. Sa cracmole de mère, qu'elle avait toujours imaginé gentille, protectrice et courageuse n'était qu'une lâche. Elle avait accepté le régime de Voldemort sans rien dire, elle avait fait le deuil de son mari, elle n'avait pas cherché à comprendre, elle ne voulait pas voir sa fille se venger, elle...

Sa haine était un puit sans fond et la jeune brune aurait put maudire sa mère des heures. Pourtant elle se contenta d'ajouter:

-" Il y a aussi cette lâche qui se dit ma mère... C'est la première personne à m'avoir déçu... Je ne pense pas être capable de lui pardonner."

Où comment résumer la haine pure et simple en trois phrases... Ce n'était pas ses seules blessures mais elle n'était pas du genre à se lamenter sur son sort. A son tour elle demandait:
-" Et toi?"

La question avait de multiples sens, mais elle était persuadée qu'il avait compris qu'elle lui retournait la question. Mais avant qu'il n'ait put ajouter quoique ce soit, la belle italienne se pencha vers Tor et posa ses lèvres sur les siennes... En effet, ils ne jouaient plus...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Jeu 24 Avr - 20:19

*Pour une vie qu'une personne ne me prends pas pour un fou ou un suicidaire après avoir entendu ma conception de la vie. Pourquoi j'ai hésité à l'embrasser? Apparemment elle en avait aussi envie. Est-ce qu'on serait déjà trop proche pour ça? Elle parle difficilement de son passé, alors le fait qu'elle me l'ait dis. Non...Rien à voir, c'est plus un jeu, pourtant...* Tous deux avaient eu une enfance agitée, rien de vraiment glorieux, plutôt du sombre. Tor se sentait proche de la demoiselle, dans le fond, ils n'étaient pas aussi différents qu'ils voulaient le croire, et le faire croire. En réalité, ils étaient tous deux agités par le même désir de vengeance. En réalité tous deux avaient un jour où l'autre envie de voir couler un sang qui n'est pas le sien, un sang qu'il rêve depuis toujours de voir couler. Et le jour où il coulera, Tor n'a qu'un espoir, il espère que à ce moment là, quand le sang coulera, il sera en train de passer la Malaguena en musique. Ce serait la plus belle chose. La Malaguena ou Surf Rider. Le premier ayant été la musique préférée de son père, Surf Rider la musique qui passait lorsque que le vieux monsieur était mort. C'était d'ailleurs parce que son père adorait cette chanson que Tor avait acheté une vieille guitare et apprit dans le secret à en jouer. Et quand il avait su la jouer parfaitement, il avait jouer à son père ce morceau qu'il aimait tant. C'était pour autant que le jeune homme s'en souvienne, une des seules fois depuis qu'il avait dix ans où son père le prit dans ses bras, et la seule fois où son mentor avait versé une larme.

La question de Tor avait-elle été pertinente? Non, évidemment que non, il savait la réponse, bien sûr que la demoiselle avait des cicatrices, ça paraissait évident, et puis c'est en forgeant que l'on devient forgeron. Et apprendre à se battre n'était pas une chose qui se faisait sans douleur. Mais pour autant que la demoiselle en parla, les cicatrices semblaient plus du cœur que de la chair. Et c'était souvent triste qu'il en soit ainsi car les cicatrices du corps reste gravé, mais souvent on en est seul responsable, pas assez attentif. les cicatrices du coeur en revanche échappent à toutes logiques, tous moyens de pensée. Et elles sont en plus d'être les plus douloureuses, les plus durs à panser. Si cela est possible. Elle parla de son père et de sa mort, la plaie béante, évidence même que cette cicatrice. Et Tor savait combien elle était douloureuse, même si...On y reviendra...Et celle de la déception qu'avait causé sa mère. D'avoir fait le deuil, de ne pas avoir voulu la vengeance de son père, mais surtout et de ça le jeune homme était sur, de ne pas se tromper en affirmant avoir été le plus dur pour la demoiselle, que sa mère ait voulu l'empêcher de se venger. Et la jeune femme lui retourna sa question:


- Et bien, comme vous, la mort de mon père est une plaie béante, mais qui me touche moins que vous. Je n'ai pas fais mon deuil, pas avant que ces trois ordures soient sous terre, et encore, je ne crois pas que ce soit assez pour expliquer ce que je vais faire. Pour ce qui est de votre mère, je ne puis dicter votre conduite, et je me doute de ce qu'il vous en couterait, mais je pense que vous devriez essayer de lui pardonner un jour. La vengeance est dangereuse, et elle n'était peut-être pas prête. Ne jugez pas trop promptement les décisions des personnes. Et ça y est, je vous parle comme un mentor le ferait, désolé, vous êtes assez grande pour faire vos propres choix. Quand à mes cicatrices physiques, je n'en ai pas tant que ça, une dans mon dos qui fait office de souvenir marquant, quelque brulures sur mes hanches souvenir également, mais cette fois des entrainements au tisonnier avec mon père. Enfin, mon épaule à été traversé par un sabre de part en part lors d'un autre entrainement avec mon père. Et enfin il est une musique qui est une cicatrice, la Malaguena, la préférée de mon père, chaque note de cette chanson me rappelle sa mort. Plus que cette cicatrice dans mon dos.

Tor ne tutoyait toujours pas la demoiselle, le respect que soon père lui avait appris, ne pas tutoyer avant d'y avoir été invité, quand bien même la personne vous tutoyait déjà. Le jeune homme regardait la demoiselle dans les yeux, se demandant pourquoi il ne l'embrassait pas. Et finalement c'est ce qu'il fit, dans un baiser tendre, beaucoup moins prononcé que les autres d'avant. Il avait un sourire de circonstance pour la demoiselle, un sourire qui la remerciait d'avoir été honnête, mais aussi de toute la confiance qu'elle avait:

- Dites, est-ce qu'on est toujours en train de jouer? Question rhétorique, mais il voulait la réponse de la bouche de la demoiselle, je pense pas que ça compte comme une question alors dites-moi, que l'on joue ou que l'on ne joue plus, qu'aimeriez vous comme fin pour nous deux?
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Jeu 24 Avr - 21:05

Maria se sentait étonnamment proche du jeune homme. Ils avaient non seulement un passé plus ou moins commun. Une enfance marquée par un événement dévastateur, un désir de vengeance ardent, dévorant, la mort d'un père, une formation à l'art du combat difficile... Mais il semblait y avoir autre chose. Un de ces liens qu'on ne s'explique pas,, qui n'a pas besoin de mots, qui existe tout simplement. C'était tout à fait ça, une communication au delà du bavardage, au delà de tout peut-être... En tout cas c'était nouveau pour la jeune femme.

Pour commencer, elle avait eut peu d'amis encore moins d'amours... Des amants, mais cela ne compte pas comme un lien quelconque, enfin du moins pas aux yeux de l'ancienne apprentie. Et il y avait quelque chose dans la relation des deux jeunes gens de particulier. Ils étaient deux parfaits inconnus, enfin plus maintenant, ils en savaient trop l'un sur l'autre pour se considérer comme des inconnus. Alors peut-être était-ce un début d'amitié qui naissait, peut-être était-ce autre chose...

Bien sûr il était fou. Cela devait faire partie de lui... Et puis quand on est obsédé par un désir de voir mourir, de préférence dans la souffrance, est-on vraiment sain d'esprit? Quand on abandonné une mère sans défense au profit de la vengeance du père, est-on quelqu'un de bien? Quand on a appris la magie noire, l'art du mensonge et de la torture, est-on encore une personne normale? Les réponses à toutes ces questions étaient bien sûr non... Non, elle n'était pas une jeune sorcière ordinaire, non il n'était pas un gentil guitariste du dimanche. Oui, ils n'avaient plus toute leur raison. Ils s'étaient débarrassé de la partie inutile, de celle qui vous retient en arrière...

Tor lui parla de sa propre douleur et lui donna de sages conseils, qu'elle aurait mieux fait d'écouter. Mais elle n'en fit rien, elle ne pardonnerait pas à sa mère, elle était morte. La jeune brune n'était même pas sûre d'où la cracmole habitait... Certainement dans son ancienne demeure familiale, mais peut-être qu'elle n'avait pas supporté de voir tout cet espace vide et inoccupé... La chambre de Maria, le bureau de son père, la salle de jeux... Toutes ces pièces n'avaient plus de raison d'être...

Son interlocuteur s'était beaucoup livré... Et elle comprenait mieux pourquoi il jouait de la guitare et cette passion qu'il semblait avoir pour la musique. En effet, il lui avait sembler étrange qu'il passe un titre lors de leur combat au katana. Mais si une chanson était le souvenir le plus marquant de son père, alors on pouvait saisir la dimension que tenait la chanson dans sa vie.

La belle italienne remarqua aussi qu'il ne la tutoyait pas, alors qu'elle ne s'était pas gênée pour le faire, après toutes les barrières qui étaient tombées. Mais il avait soit une certaines timidité, soit une bonne dose d'éducation. Et vu son comportement et ce qu'il disait sur son père, la jeune sorcière opta pour la deuxième solution.

Puis, il se pencha vers elle et l'embrassa avec une grande délicatesse, cela n'avait rien à voir avec l'ardeur qu'ils avaient eut il y a de cela pas tellement longtemps. C'était ça et d'autres chose qui prouvaient que le jeu était fini. Game over, retour à la vraie vie, au passé difficile. Terminus tout le monde descend...

Et, à l'instant où cette pensée effleura son esprit, le guitariste posa une question de pure forme. Elle tira un sourire à la jeune brune, mais s'en suivit un nouveau choix à faire... Ils avaient été à bon nombre de carrefour, mais toutes les routes qu'ils avaient prises jusqu'ici menaient à d'autres décisions... Le destin n'est donc qu'une immense décision et non pas un jeu de roulette russe, comme certains le pensent... Après avoir plongé ses yeux noirs dans le regard clair de Tor, elle répondit:

-" Non, nous ne jouons plus. Et en ce qui concerne notre fin... Tout dépend ce que tu entends par là... Mais tu ne parles sans doute pas de notre mort, mais de notre avenir commun... Dans ce cas, j'aimerai que tu commences par me tutoyer, on a quand même dépassé le stade du vous depuis un moment."

Son sourire s'élargit, et elle se pencha pour lui murmurer à l'oreille, comme une confidence:
-" Et sinon, une fois cette soirée terminée, je trouverais intéressant que l'on reste en contact..."

Sans bouger, elle laissa ses mots percer le silence et atteindre l'esprit du jeune homme...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Jeu 24 Avr - 21:41

Ils avaient tous deux beaucoup parlé, et un oublié fit sa réapparition, le chaton. Visiblement encore peu content du traitement qu'avait eu la demoiselle envers lui, il l'évita prestement, sans à aucun moment tourné sa bouille vers elle. Il regardait le jeune homme et lui uniquement. Il s'approcha de lui et sauta sur le lit. Se blottissant contre lui, seule sa tête dépassait de telle façon qu'il put surveille la demoiselle. Tor sourit à la situation. Sa main passa sur le pelage du chaton, son regard restant toujours dans celui de la demoiselle. L'un comme l'autre s'était livré, beaucoup livré, ça faisait assurément beaucoup de choses en un jour pour eux deux. Mais il semblait que ni l'un ni l'autre ne voulait que ce moment soit interrompu. Si Tor devait juger ses propos, il dirait que le plus idiot a été celui portant sur la relation de la jeune femme avec sa mère. Elle avait dis ne pas être prête à pardonner, et pourtant, le musicien gardait dans l'idée que cela pourrait assurément l'aider à se sentir moins seule. Mais ça il ne l'exprimerait pas. Il se contentait de fixer la demoiselle.

Se rendant compte qu'elle faisait exactement la même chose que lui, et tous les deux semblaient déboussolés par ce qu'il ressentait. Sentiment impossible à définir, au delà de l'amitié, *ça s'appelle l'amour au dessus de l'amitié mon grand! Oh toi fermes-là, je le saurais quand même si c'était ça! Mais tu le fais exprès? Toi et elle vous n'avez qu'une envie c'est vous embrassez et elle t'a même avouer qu'elle voulait que vous vous revoyez! Chut j'arrive pas à réfléchir*. Il n'existait surement rien de pus énervant que cette voix qui venait des fois vous parlez, au moment où vous vous seriez le plus passé d'elle. Mais elle venait, exactement comme un serpent, discret, sournois, qui se glisse lentement dans votre dos, vous n'entendez rien et vous ne ressentez le danger que lorsqu'il est largement trop tard. La morsure ne s'évite pas. Et alors vous n'avez plus le choix, il faut rester calme, plus vous vous excitez plus votre pression sanguine augmente, plus de sang circule, le poison s'écoule plus vite, et vous oubliez l'essentiel. L'essentiel dans ce cas de figure peut vous coûter la vie, il faut d'abord essayer de voir le serpent pour que le médecin puisse l'identifier. Et là le mieux serait d'avoir un ami qui se connaisse en vampirisme pour aspirer le poison. Mais à la place, les gens paniquent, courent, attrapent le téléphone et se retrouvent comme des idiots quand le médecin demande comment était le serpent.

Comparaison futile et stupide? Non c'est ce qui semblait être en train de se jouer. La morsure de serpent serait la soirée qui commençait puisqu'on approchait de 19 heures. Dieu que le temps avait filé cet après-midi. Le venin serait ce qu'ils allaient se dire. Et finalement quel serait l'objectif pour qu'on considère comme soigner cette blessure? Encore un peu de temps ensemble, oui sans nul doute, ce serait ça qui pourrait être considérer comme le témoin du bien aller des deux personnes. Tor prit le chat sur ses genoux, ce dernier, courageusement se blottit contre son estomac autant qu'il le pouvait. Il le reprit, le forçant à s'asseoir sur ses genoux, tête vers la demoiselle qui ne lui inspirait vraiment aucune confiance:


- C'est une amie. Le chat secoua sa tête, comment ça non? si je te dis que c'est une amie, tu pourrais me croire quand même, c'est qui le chef ici? Le chat tourna sa tête vers lui avec un regard moqueur, bon ben alors si tu es le chef, à partir de maintenant, c'est toi qui cuisines, qui t'occupes du feu, de faire le lit, de faire les courses.

Le petit chat bondit sur les genoux de Maria, tout de même méfiant, il restait toutefois calme. C'était incroyable cette façon que ce chaton avait de se comporter des fois. Certains disent que les animaux ne comprennent pas les hommes, ce chat prouvait indéniablement le contraire. Il répondait aux questions de Tor par oui ou non, comme n'importe quel être humain le ferait:

- Ce chat m'impressionne, j'ai l'impression qu'il ne fait pas que me comprendre, il me réconforte quand je vais mal. Je sais ça doit vous...te parraitre stupide ce que je dis, mais ce chat est assez hors du commun je dois avouer. Il regarda la demoiselle dans les yeux, ce serait déplacer de ma part de te demander si tu accepterais de manger ici. Ce ne sera pas de la grande cuisine, j'improviserais avec ce qu'il y a dans le frigo, mais je crois que nous savons tous les deux qu'il y a quelque chose d'étrange entre nous et puis...Et puis j'aimerais que tu m'expliques comment tu as fais dans le couloir pour te retrouver dans mon dos, en échange, je te montrerais un autre de mes talents...

Son regard n'implorait pas, mais il demandait très fortement à la demoiselle d'accepter sa demande, elle n'avait de raisons de refuser et puis au point où ils en étaient, que pourrait-il encore arriver...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Ven 25 Avr - 21:18

La jeune femme se demandait ce qu'il allait advenir de sa relation avec Tor. Ils n'étaient pas deux parfaits inconnus, ils en savaient trop l'un sur l'autre. Mais il n'en était pas moins que cela faisait à peine quelques heures qu'ils s'étaient rencontrés... Donc on ne pouvait pas dire qu'ils étaient amis... C'était en fait bien plus que ça... Mais qu'est ce que c'était?

Une réponse s'insinua dans son esprit, mais elle fut chassée bien vite. Trop vite pour être tout à fait honnête peut-être... En tout cas le mot "amour" avait fait un bref séjour dans son esprit puis avait aussitôt disparu. Ce n'était pas ça. D'accord, les sentiments ne se contrôlent pas etc... Mais la belle italienne s'était juré de ne plus aimer personne. En effet, les dernière personnes qu'elle ait vraiment aimé, avec sincérité et coeur c'était ses parents. L'un était mort et l'autre l'avait trahi. Il était hors de question qu'elle refasse une imbécilité pareille.

En fait rien qu'en pensant cela, la sorcière se mentait à elle-même... Car elle avait aimé quelqu'un d'autre... Mais lui, il avait écrasé ses idéaux de jeune fille d'à peine quatorze. C'était un charmant et agréable jeune garçon qui l'avait rejeté, après avoir fait mine d'être son ami. depuis, elle avait fuit ce genre de situations...Mais là c'était différent, ce n'était pas ça. De toute façon, elle ne le connaissait pas assez.

Alors qu'elle essayait de se convaincre que le sujet était clos, une petit boule noire fila vers le musicien sans lui accorder un regard. La brune avait dû vexer le chat, qui l'ignora superbement et alla se cacher dans les bras de son maître, tout en la surveillant du regard. Maria eut un sourire, puis le chanteur se mit à parler à son animal. Et le plus surprenant c'était que la petite boule de pils répondait en hochant la tête.

Le regard du chat était moqueur quand Tor avait demandé qui était le chef, la jeune femme l'aurait juré. Mais comment un simple chaton pouvait-il aussi bien comprendre tout ce qu'on lui disait? Incroyable... En fait, toute cette journée l'était, son interlocuteur l'était, alors pourquoi pas son minet?

Sous la menace de se retrouver avec les tâches ménagères sur le dos, Vega bondit sur les genoux de la jeune italienne, avec méfiance et souplesse. Maria tendit la main vers sa tête, avec douceur. Après l'avoir reniflé sous toutes les coutures, avoir jeter des regards insistants à son maître, il finit par y poser la tête, le regard fixé dans celui de Maria. Et cette dernière le soutint, comme elle l'aurait fait avec n'importe qui.

Quand le propriétaire des lieux reprit la parole, chat et jeune femme tournèrent la tête vers lui, au même moment. La similitude entre leurs geste rapides et gracieux étaient surprenante. Mais seul Tor pouvait la voir. Après un sourire, la jeune sorcière répondit:

-" Je ne trouve pas stupide ce que tu dis du tout. Ton chat est vraiment surprenant et je suis certaine qu'il comprend exactement tout ce que l'on dit, il ne lui manque que la parole."

Pour prouver ses dires, elle regarda la boule noire et demanda:
-" Pas vrai Vega?"

Sans surprise, le chaton hocha la tête de haut en bas et s'installa avec plus d'aisance sur les genoux de Maria. Celle-ci, passant une main distraite sur son pelage sombre, reprit:
-" Et je serais ravie de rester manger. En plus, ça va faire un moment que je n'ai pas pris de vrai repas autour d'une table."

Malgré son sourire, ses paroles étaient criantes de vérité. Elle n'avait plus une vie ordinaire depuis des années et ses repas actuel étaient déjà relativement frugal et pris à-la-va-vite, sur le pouce...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Ven 25 Avr - 21:48

- Oui j'ai dû donner trop d'amphétamines à ce chat, ou alors je passe trop de temps avec lui. Enfin, ma mère n'habite plus cette maison qui est dans la famille depuis des lustres alors je lui ai gentiment demander les clefs et j'ai à peu près tout refais en neuf. Il n'y a que quelque rares choses qui n'ont pas changé comme par exemple le bureau sous le toit.

Le jeune homme avait été tout a fais bluffé par la façon dont son chaton et Maria avait tourné la tête exactement de la même façon. Etait-ce le chaton qui était trop proche d'un être humain, après tout, il répondait aux questions en hochant de la tête et semblait comprendre ce qu'on lui disait. Ou était-ce la demoiselle qui était tellement féline. Dans le couloir, elle avait fais preuve d'une telle dextérité, ça en avait été surprenant, cette vivacité et cette façon qu'elle avait eu de passer dans son dos. Ou peut-être était-ce un peu des deux. La demoiselle avait été d'accord avec Tor dans l'idée que ce chaton comprenait ce qu'on lui disait, ce qui fit apparaître un sourire sur le visage de Tor. Et le chaton avait répondu à la question de Maria en hochant la tête. Il était assez peureux, mais pas complètement con. Tor était assez l'inverse, con mais pas peureux. Comme si la demoiselle allait accepter de rester pour le diner. Mais pourtant, c'est ce qui arriva, la jeune femme accepta l'invitation, ce qui eut pour effet d'élargir encore le sourire du jeune homme. Elle avait accepté, si incroyable que cela pouvait parraitre, un moment unique. Comme le reste de la journée si on y réfléchissait d'ailleurs:

- Vega, que penserais tu de montrer à la demoiselle ce que tu sais faire hein? Le chaton leva la tête, sautant sur la sol, oui tu as compris allé va chercher ce qui faut.

Le chaton sortit de la pièce en quatrième vitesse sous le regard interrogatif de Maria, certainement se demandant ce qu'un petit chat qui comprends et réponds au question ainsi qu'un jeune homme passant certainement déjà pour fou pouvait avoir inventé pour se distraire. Tor profita du temps qu'il fallait au chaton pour passer ses doigts dans les cheveux de Maria, ils étaient encore humides de la neige qui était tombée. Après un bruit de chute sur le sol, qui marqua un sourire nouveau sur le visage de Tor et un regard encore plus interrogatif de la demoiselle, le chaton reparut, trainant derrière lui une petite boite, que le jeune homme prit dans les mains. Le musicien se laissa tomber à genoux devant le lit. Il ouvrit la petite boite et sortit deux petits morceaux de bois, pas bien grand. Il en mit un à l'horizontal pour que le chaton le prenne entre ses dents. Et il prit l'autre dans ses doigts: "Prêt? Combat" Il n'en fallut pas plus pour que le chaton parut avoir regagner en vitalité et en énergie. Les deux idiots sur le sol bataillaient dur. Tor laissa le petit sabre glisser entre ses doigts, le chaton bondissant sur lui, il se laissa tomber en arrière, imitant un mort. Le chaton comme d'habitude laissa tomber le morceau de bois pour s'affairer, paniquer à léchouiller le visage de Tor, mordillant au passage le nez. Après un bout de Tor, le chaton sursauta, se réfugiant chez Maria. Le jeune homme se releva et invita la demoiselle à venir avec lui, il ramassa les katanas et tous deux marchèrent, accompagnés de la boule de poils, vers l'extrémité du couloir que Maria n'avait pas vu. Il y avait au fond, une porte presque invisible, un système coulissant. Il l'ouvrit:

- Si tu veux prendre une douche en attendant que je prépare le repas ne te gènes pas. Les serviettes sont dans le placard droit du meuble. Ah et fermes la porte à clef, ce petit idiot de chat ouvre les portes, alors si tu veux un minimum d'intimité. Enfin c'est juste un conseil et puis c'est juste un chat alors. Enfin, voilà, c'est si jamais tu voulais avant de passer à table, comme tu veux.

Tor se retourna, laissant la demoiselle décidée ce qu'elle préférait, il se dirigeait vers l'escalier, d'abord ranger les katanas, ensuite un peu de musique et puis préparer la cuisine et la table...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Ven 25 Avr - 23:16

La jeune femme eut un sourire et répondit:
-" Ou alors il est très intelligent... D'ailleurs il l'est trop pour un chat..."

Le chaton s'habituait à Maria et ne semblait plus lui en vouloir pour le petit vol plané qu'elle lui avait fait faire. Après tout, elle l'avait simplement écarté de son chemin en le faisant voleter sur un support tout à fait confortable. L'animal la regarda, d'un air presque complice. Et la jeune sorcière se retrouva bêtement à sourire à un chat. Cette journée allait de surprises en surprises!

D'ailleurs c'était loin d'être fini. Le jeune homme donna un ordre étrange à la boule de poils, qui compris parfaitement et fila à toutes jambes, enfin à toutes pattes. La belle brune haussa un sourcil, d'un air interrogateur. Qu'est ce que ces deux là avaient put inventer? La jeune sorcière s'attendait à tout, venant d'un type complètement fêlé et d'un chaton au comportement trop humain...

Le chat avait filé et le jeune homme passa une main dans ses cheveux. Ceux-ci étaient d'ailleurs encore humides, à cause de la neige qui était tombé. C'est à cet instant qu'ils entendirent un bruit sourd, qui fait relever la tête à l'ancienne apprentie, avec un petit air surpris. La bestiole traînait derrière elle une petite boîte, que Tor s'empressa de récupérer et de poser au pied du lit.

L'italienne se pencha un peu pour regarder les deux complices entamer une sorte de combat avec de petits bouts de bois. Sans s'en rendre compte, elle eut un sourire en les voyant se donner de petits coups. Le jeune homme baissa volontairement sa garde, enfin pouvait-on parle de garde quand on combat un chaton? Quoiqu'il en soit le chat, franchement trop malin, en profita pour bondir sur le musicien, avec une vivacité à vous dégoûter de l'entraînement.

L'adversaire, terrassé par la puissance du jeune félin, s'étala sur le sol, imitant un mort. L'animal ne vit pas la supercherie et, paniqué, se précipita sur son maître, le léchant et lui mordillant le bout du nez. Le "mort" eut un sursaut et le félidé, prit de peur, vint se réfugier dans les bras de Maria.

Le chanteur se leva et l'invita à le suivre. La belle brune se leva et reposa le chat à terre. Les deux jeunes gens quittèrent là pièce, lui avec ses katanas à la main et le chaton sur leurs talons. La scène devait paraître franchement insolite...

Le propriétaire des lieux la guida vers une porte, difficile à voir et lui proposa de prendre une douche. Il lui conseilla aussi de verrouiller la porte car Vega avait tendance à ouvrir les portes. Maria eut un sourire et répondit:

-" Très bien je ferai attention à ce petit chat trop curieux."

Le dit animal la regarda de l'air qui dit : "Quoi moi? Non du tout" et fila sur les pas e de son maître. La jeune sorcière fila sous la douche, en entendant une musique parvenir d'en bas. une fois propre, sèche et habillée, elle descendit. Elle ne vit que la boule noire lovait sur un fauteuil et en déduit que Tor était à la cuisine.

En effet, il était en train de finir le repas, d'après ce qu'elle voyait. Elle entra et avec un petit sourire, dit:

-" Qu'est-ce que tu prépares qui sente aussi bon?"

Les effluves laissaient présager un bon repas et, attendant sa réponse, Maria se calla contre l'encadrement de la porte
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Ven 25 Avr - 23:58

Folle et incroyable journée encore que celle-ci. Enfin, les journées qui sortaient du commun commençaient à être nombreuses, ce qui n'était pas du tout pour déplaire au jeune homme. Il entama la descente des marches suivit du chaton. Les katanas retournèrent à l'endroit où ils avaient pou habitude se trouver, dans l'habituel tiroir. C'était quand même une situation surprenante. Il entendit de l'eau coulé en haut. Tor ramassa le petit chaton et le portant à hauteur de ses yeux, il plongea son regard dans celui du chaton. Et ils restèrent ainsi plusieurs secondes jusqu'au moment où le chaton leva sa patte pour taquiner le nez du garçon face à lui. Et comme Tor ne broncha pas, ce fut bientôt un petit coup de patte dans le nez qui le fit sursauter:

- Oui tu as sans nul doute raison, je devrais pas me perdre dans mes pensées en te fixant du regard. T'aimes pas quand je le fais hein? Ca te fais peur chaque fois. Tu sais tu t'angoisses trop pour moi. Tout en parlant, il marchait vers la cuisine, le chat avait regagné le sol et le suivait, Bon alors si on cuisinait quelque choses de bon, faudrait pas décevoir la demoiselle quand même?

Le chaton acquiesça d'un signe de tête, apparemment Maria avait été accepté par le chaton. Par le propriétaire? Ca faisait un moment. Depuis ce combat en fait, non depuis le moment où elle avait accepté ce combat. Ce n'était pas tous les jours qu'on tombe sur une fille comme ça. Ca c'était sur. Enfin, il avait un diner à préparer. Il regarda le frigo, pas vraiment reluisant. Il y avait de quoi faire une assiette de charcuterie, une salade ou une omelette. Pour un fils de cuisinier là il tombait très bas, sûr que son père l'aurait frappé. Il continua à chercher dans la cuisine. Et il trouva son bonheur. De la sauce tomate qu'il avait faites avec des tomates empruntés dans une plantation. Si sa mémoire était bonne, il avait déjà même mis les épices et la viande. Il ne restait donc qu'a la réchauffer et quoi mettre avec. Et finalement que mettre avec, parce que la sauce tomate ça avait beau être bon, avec des pâtes ou du riz c'était indéniablement mieux encore. Il ouvrit le placard où il rangeait pâtes et riz. Il posa son doigt sur un paquet de pâte et entendit un miaulement, il déplaça sa main sur un paquet de riz, le chat ne répondit pas. *Je dois être le seul cuisinier qui cuisine selon les idées d'un chat. Dingue ça*. Le chat se frotta contre ses jambes, restant blotti au maximum:

- Quoi, qu'est ce qu'il y a, ça fait un bail que tu étais plus aussi câlin. Je sais que jusqu'à maintenant il n'y avait que toi et moi, mais tu peux faire un effort pour un soir non?

Le chat eut un autre mouvement de tête approbateur, mais pas convaincu. Bon sang que ce chat était énervant, on aurait cru qu'il scrutait votre esprit, qu'il lisait dans votre tête sans aucun problème. Car effectivement, Tor n'avait aucune envie que cette soirée ne s'achève alors qu'elle n'avait pas commencé.

La demoiselle reparut alors que la sauce tomate commençait à chauffer et que le riz venait de se retrouver dans la casserole et que la table était mise. Ecouter un chat pour faire un diner. Improbable et pourtant c'est là qu'en était le jeune homme. Ce chat qui semblait deviner et comprendre. Il était presque humain ce chat, il n'avait que la mauvaise apparence, ou peut-être était-ce simplement le bon corps avec le mauvais esprit. Tor ne voulait pas chercher à percer ce grand mystère tout de suite, son regard s'était reporté sur la demoiselle dans l'encadrement de la porte. Et il lui sourit, simplement, un simple sourire, finalement il dit:


- Du riz avec de la sauce tomate maison. Enfin pas les tomates qui officiellement appartenaient à une plantation mais elles se sont mystérieusement retrouvés dans les tomates qui me servaient à faire la sauce étrange non? Des fois on se demande quand même. Bon trêve de plaisanterie, ça te dérangerait de finir de surveiller le repas que je me douche?

La jeune femme acquiesça et la remplaça. Lui fila à la douche. Il redescendit un peu plus tard alors que le repas semblait prêt. Le riz était apparemment bon, la sauce tomate était chaude. Il invita la demoiselle à s'asseoir à table. Il servit les deux personnes, dans la cuisine. Pas vraiment eu le temps de préparer la table de la salle à manger:

- Désolé de te faire manger dans la cuisine, mais je n'avais pas vraiment le temps pour les aller-retour, donc j'ai fais comme je pouvais. J'espère que ça te conviendra, si tu veux du parmesan ou du gruyère, il y en dans le frigo. Et avant que je ne m'assoies, je peux te proposer quelque chose à boire, je viens de me rendre compte que je n'ai pas pensé à du vin. J'ai de la bière au frais, sinon eau ou sirop. J'aime bien le sirop donc il y a un peu de choix, grenadine, fraise, framboise, violette, et citron...
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