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 .:. Elsewhere .:. fantastique/vampirique .:.

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Severus Rogue
Nounou de Harry .:. Sadique Man
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Rapeltout
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MessageSujet: .:. Elsewhere .:. fantastique/vampirique .:.   Jeu 4 Sep - 17:44

~ Thême ~

fantastique/vampirique

~ Dirigeants ~

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Like a Star @ heaven Isaac A. Drake

~ Bouton et lien ~



~ Histoire ~




.Chapitre Premier.




Un homme s'effondra dans une ruelle sous le regard étonné et curieux de passants. L'inquiétude se lisait sur leur visage et peu à peu ils formèrent autour de lui, formant un cercle respectueux. Une nouvelle victime. Une de plus. Cet homme n’était plus grand-chose. Juste une enveloppe charnelle qu’il traînait avec lassitude. Une ombre était cousue à ses pieds et des millions de fois l’idée d’en finir avec tout ça l’avait traversé. Une large plaie béante dans son dos vidait son corps de son sang. Des éclats d’argent étaient plantés vivement sa chair, la laissant meurtri. Ce n’était pas une victime comme les autres. Pour comprendre, il faut revenir quelques mois plutôt mais cet homme était…

Marx Stieglitz se laissa lourdement tomber dans son fauteuil au revêtement en cuir usé. Il joignit ses mains sur son ventre puis, en se basculant légèrement, il parvint à poser ses pieds croisés sur son bureau fait de verre et d’acier étincellent de propreté. Son bureau était vaste mais vide. L’odeur impersonnelle du tabac froid flottait dans cette pièce plongée dans semi obscurité. Les franges des rideaux en bateau étaient fermées. La seule lumière parvenait de cette vitre sans teint qui lui permettait d’observer ses employés sans qu’ils ne le voient. Tous planchaient sur cette affaire mystérieuse et incompréhensible aussi clair qu puissent paraître les indices. Voilà à quel état pitoyable était réduite les Forces Spéciales. Ils disposaient des meilleurs agents sur le terrain, d’excellents scientifiques, de snipers de pointe, d’arme perfectionnées spécialement pour eux et de méthodes d’enquêtes dernier cris et pourtant l’épais brouillard qui les entouraient était plus résistant que n’important quoi. Cet épais brouillard avait un nom : l’incompréhension. Il jeta un coup d'oeil pensif à la pendule qui affichait l'heure et le jour : Février 3 - 20 h 12.

Voilà trois semaines que nous travaillons tous sur cette affaire morbide et nous ne parvenons pas à aboutir sur quelque chose de sensé. Pourquoi ? C’est impossible. Ce meurtrier n’est pas un surhumain, il a forcément une erreur quelque part qui nous permettrait de…, songea Stieglitz puis ses pensées furent interrompues par une de ses hommes qui frappait discrètement à la porte où une plaque chromée portait son nom en tout honneur.

« Entrez. »

Un jeune homme frêle se glissa dans l’ouverture de la porte et referma derrière lui. Sous cette tignasse rebelle se cache un génie, avait toujours assuré Marx avec conviction. Le jeune homme était du genre de ceux qui se nourrissent lorsqu’ils ont le temps et l’argent. Sa grande silhouette était semblable à celle d’une branche. Fine et grande. Ses cheveux blonds était un peu trop longs et n’avait aucun ordre. Ses petits yeux perçant se cachaient en permanence derrière d’épais verre en cul de bouteille pour protéger son regard des ondes de son écran d’ordinateur. A le voir ainsi, beaucoup avaient du mal à croire que cet homme faisait parti des Forces Spéciales du pays. Il avait plus l’air d’un adolescent égaré que d’un fervent scientifique et brillant par-dessus le marché. La Taupe, nommé n°47 pour tout le monde, tandis une feuille imprimée à Stieglitz qui redoutait de voir ce qui était sur cette feuille. 47 continua de tendre le papier, patient et silencieux comme si le respect lui liait les mains et cousait ses lèvres minces.
Stieglitz finit par s’emparer du document, parcourant fiévreusement la page.

Un serial killer serait toujours libre dans nos rues et ses victimes sont toutes semblables et différentes à la fois. L’Homme Masqué a encore frappé hier soir alors que la nuit n’était faite que d’encre et de fantôme. Des témoins disent avoir vu danser furtivement son ombre contre un mur mais rien de plus. Au petit matin, une femme ivre qui sortait par la porte de service d’un bar aperçu, je cite, « un loque humaine par terre ». Lorsqu’elle s’était approchée, malgré son état d’ivresse, la peur l’envahit comme la peste et a fui en hurlant vers le commissariat. Lorsque les forces de l’ordre ont investit les lieux, ils découverts là une victime qui présentait les même caractéristiques que les autres victimes à savoir, l’absence total de sang dans le corps ou sur le sol, aucune trace de lute, une ecchymose au dessus de la clavicule et une tension cadavérique hors du commun, même des heures après la mort. Le médecin légiste annoncera cette après-midi même si la cause de la mort est semblable à celle des autres : incompréhensible ou si il est mort d’un poison ou d’autre chose. Nous pouvons vous affirmer avec certitude chers lecteurs que le mort est comme les autres et que l’autopsie ne révélera strictement rien comme sur les victimes précédentes. Souvenez vous de cet Homme Masqué. Il peut être n’importe qui mais surtout, n’importe quoi. Les Forces Spéciales sont dans une impasse et nous doutons tous qu’ils sont véritablement capables de mettre fin à ce cauchemar. Toutes ses victimes, tout ces innocents…
Il n’existe aucun lien apparent entre chacun défunt hormis leur façon de trouver la mort ce qui prouve qu’il s’agit là bel et bien d’un serial killer qui agit méthodiquement en répondant à des critères spéciaux. Les victimes ne se connaissaient pas, elles n’ont pas toutes la même nationalité, elles n’habitent pas toutes dans le même quartier, leurs métiers sont opposés, ainsi que leurs études, leurs habitudes ou leurs liens familiaux. Et si la clé de cette enquête était cette ecchymose ? Nous vous promettons de mener notre enquête de notre côté de façon à vous tenir au courant cher lecteur. Pour votre sécurité nous vous rappelons que l’Homme Masqué est un gentleman d’apparence, de taille respectable qui n’apparaît que dans des endroits où la fête est de mise. Il faut au plus vite stopper cet homme si vous ne voulez pas voir votre famille réduite à un ou deux membres…

Stieglitz cessa de lire l’article, le jeter dans sa corbeille à papier en poussant un râle rauque de rage. Une veine battait à sa tempe tandis que son regard n’était que haine et colère et pourtant, 47 resta stoïquement devant son chef, la corbeille renversée par la violence du lancé s’était vidé à ses pieds mais il n’esquissa pas le moindre mouvement.

« Ces fumiers !, vociféra Marx hors de lui. Il s’était levé, repoussa avec violence son fauteuil. Ces fumiers osent dire que nous ne sommes que des incapables. Ils nous traînent dans la boue comme des moins que rien ! Vermines ! »

Ces jurons se multiplièrent, de plus en plus fort et filtrait à travers la porte, parvenant aux oreilles de ses employés qui fixait la porte avec dubitation. Il semblait impossible d’éteindre le feu de rage qui coulait dans ses veines comme un poison aux effets nocifs. Il renversa tout ce qui gisait sur son bureau, brisant une horloge aux mécaniques et rouages apparents qui était protégée sous une cloche en verre. Ses papiers virevoltèrent autour de lui et le silence abrupt se fit lorsque les feuilles caressaient doucement le sol, tombant en se balançant doucement.

« Ce sont des Vampires Chef. Des Vampires… »

Ces mots furent prononcés par une voix fluette et enfantine. Stieglitz releva brusquement la tête, fixant son employé qui s’était passionné pour ses pieds. Etait-ce lui qui avait parlé ? Le doute s’insinua dans l’esprit de Marx comme un serpent qui soufflait à Eve de saisir la pomme. Il se raidit, fixant durement ce jeune homme au look décalé. T-shirt trop grand, jean délavé et baskets qui avaient vu des jours meilleurs. « Un adolescent qui n’a jamais grandit », songea Stieglitz. Il porta sur lui un regard méfiant et se rassit doucement dans son fauteuil sans quitter la Taupe du regard. Pourquoi l’appelait-on ainsi ? Ah oui… Il savait tout sur tout le monde, s’introduisant la vie de chacun comme s’il existait depuis…toujours.

« C’est vous !, clama Stieglitz en repartant dans un excès de folie. Vous ! Je vais vous faire empaler ! Vous m’entendez ? Empalez ! Vous allez crever ! »

47 ne broncha pas. Il ne pâlit pas. De toute manière, c’était une chose impossible, sa peau était aussi laiteuse que diaphane. Il n’avait jamais dit son véritable nom. Personne ici ne savait comment il s’appelait, comment il avait de telles connaissance ni où il habitait. Son visage n’était qu’un masque d’indifférence et de paisiblement. Du moins c’est ce que cru voir Stieglitz lorsque 47 releva la tête doucement, fixant durement son patron sans aucune trace de haine et pourtant quelque chose de sauvage dansait dans ses prunelles noires. Ses yeux n’étaient-ils pas vert gris avant ? Ses gestes étaient fluides et aucune trace de peur n’était visible en lui. Il retira ses lunettes, les laissa tomber à terre avant de poser son pied dessus, réduisant les verres à l’état de brisure. Un rictus sarcastique déforma son visage parfait que Stieglitz apercevait pour la première fois, du moins c’est la sensation qu’il avait. Sans le savoir, il prononça ses dernières paroles humaines :

« Les...Les Vampires n’existent pas. VOUS N’EXISTEZ P… »

Avant qu’il puisse finir sa phrase, la Taupe était sur lui. Il s’était jeté avec une force inhumaine et saisit brutalement Stieglitz par la gorge avec ce même éclat sauvage au fond des yeux. Brusquement Marx y lu la fin de sa vie. Il priait Dieu pour perdre connaissance mais rien de semblable ne se produisit. Il tenta de se débattre, laissant échappé des glapissements de terreur. Ses yeux cherchant follement quelque chose qui pourrait le tirer de là. Son visage était farineux mais de grosses gouttes du sueur froide perlait sur son front plissé son l’effet de l’horreur. Il s’humecta les lèvres puis il entendit un atroce hurlement. Il comprit que ce cri plaintif sortait de sa propre bouche tordue par la douleur. Ses muscles s’étaient raidis et son corps s’était arc bouté sous une souffrance atroce. Il sentit quelque chose d’important le quitter tandis qu’autre chose, semblable à des lames de rasoir invisibles labouraient ses veines dans son corps entier. Ce poison le ravageait, brûlant chaque partie de son être. Sur une échelle de un à dix, la douleur était à douze, au point qu’il perdit connaissance. Sa tête tomba sur son torse. Quelqu’un ou quelque chose le relâcha. Il s’écroula au soleil comme une vulgaire poupée de son.

« Tu fais erreur Stieg. Tu te trompes et ça te coûte ta précieuse vie. Maintenant tu auras une vie dont tu ne voulais pas, pour toujours…Si les Vampires n’existe pas, tu n’existes plus à partir de maintenant… »

47. La voix sourde et granuleuse provenait de 47 qui en vérité n’était autre que Caïn, fils de Lilith et Adam. Premier vampire à exister. L’Unique enfant fruit de luxure et de la stupidité des hommes, ces derniers étaient représentés par Adam, tandis que Lilith représentait la luxure même. Caïn avait toujours mépriser les êtres humains et entretenait une relation purement…alimentaire avec eux. Ils n’étaient rien d’autres que des sources de sang apportés sur un plateau d’or. Caïn venait d’infliger une nouvelle vie à Stieglitz pour l’avoir sous estimer à cause de l’apparence. Maintenant ce temps était révolu. Stieg, comme il aimait l’appeler, ne trouvera le repos éternel que si un jour l’argent trempé vient se planter en lui…

17 juin – 15 h 42.
L’homme venait se s’effondrer dans la rue et déjà autour de lui s’amassait curieux et gens du coin, tous inquiet et pétrifié par la peur. Les pensées et les paroles des badauds se mélangeaient et s’entrechoquaient, formant un sac de nœud sans réponse et horrifiant. Qui est-il ? Va-t-il mourir ? Bien sûr qu’il va mourir ! Regardez cette blessure ! Appelez une ambulance...Oh mon Dieu que lui est-il arrivé… Croyez vous que c’est le gentleman qui a fait ça ? Non, le gentleman tue méthodiquement. Et si c’était lui l’Homme Masqué ? Une épaisse tâche visqueuse s’étendait progressivement comme une nappe sanglante tiré sous le corps de l’homme agité de légers spasmes qui le quittaient en même temps que la Vie. Lentement il se glissait dans les bras de la Mort pour ne plus en échapper. Un sourire étira tristement ses lèvres bleutées. Enfin. Enfin il allait mourir comme tout le monde…Un homme blond de taille respectable et à la silhouette masculine agréable se fraya un chemin parmi la foule dense et compact qui créait un rempart solide autour du mourrant. L’Ambulance avait été appelé. L’homme mystérieux planta son regard glacial dans celui de l’homme étendu au sol et ce dernier, aussi étrange que cela puisse paraître, poussant quelques gémissements craintifs en se recroquevillant. L’horreur tordit une dernière fois son visage puis il se figea. Il était mort. Le jeune homme blond – qui semblait avoir entre vingt cinq et trente ans- disparu sans que personne ne l’ait remarqué, hormis le mort. L’ambulancier arriva quelques secondes trop tard. Le froid avait déjà gagné le corps de la victime…


    « Rubrique nécrologie.

    Stieglitz Marx Anthony est mort le 17 juin 2040 aux environs de seize heures moins vingt. La cause du décès serait apparemment un couteau planté dans le dos ou un coup de fusil malencontreux. L’autopsie est en cours mais l’infirmier nous a confié que le mort possédait des canines étranges et qu’il portait une ecchymose violacée dans le cou, au dessus de la clavicule gauche. Nos craintes sont confirmées, les vampires existent et d’ici deux ans, ils auront pris le pouvoir. Toutes nos condoléances aux proches du défunt. »

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