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 Déjeuner entre collègues ou entre amis?[PV]

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Vincent Winnfield
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MessageSujet: Déjeuner entre collègues ou entre amis?[PV]   Jeu 11 Sep - 23:27

Un jour auparavant


Le ministère, place rêvé de tous les gothiques moldus. Tout le monde ici porte du noir, les couleurs rêveuses et provocatrices semblent définitivement proscrites de cet endroit noir et sombre. Même l'éclairage semble fait de façon à provoquer un sentiment de mal-être en entrant dans ce lieu. Etrangement la fréquentation du ministère avait diminué alors que le Seigneur des Ténèbres avait pris sa tête. Mais les ministériels eux-mêmes ne pouvaient pas le nier, si le Ministre faisait l'unanimité au près de ceux travaillant au ministère, la population était bien plus divisée. Il y avait bien entendu cette résistance connue sous le nom de Renaissance du Phénix. Faire de lance de la lutte anti-ministérielle. Ce mouvement là était de loin le plus réputé et le plus soutenu de tous les mouvements rebelles. En aucun point les méthodes de ces derniers n'étaient pacifistes, on était loin de Gandhi et la révolution pacifique quand des résistants et des ministériels s'arrosaient copieusement de sorts visant tous à être d'une façon ou d'une autre mortelle. Enfin, notamment côté ministériel. Mais Vincent n'était pas là pour profiter du charmant et grisâtre décors de ces lieux, il rejoignait simplement son casier pour récupérer des affaires en vue de son week-end de permission qu'il occuperait certainement dans son appartement à peindre. Ou a randonné, selon ce que le temps dicterait comme conduite à adopter.

Enfin peu importait son occupation, il savait que cette permission de week-end allait être longue et par chance elles étaient peu nombreuses et rarement accordées. Mais cela faisait un peu leur charme, on les appréciait d'autant plus. Enfin, Vincent était devant son casier, récupérant le contenu du casier qui n'avait pas à rester là. Et cela signifiait bien peu de choses. Il se saisit de son porte-feuille, le laissant toujours dans son casier pour ne pas le perdre dans une bataille, ou se le faire voler par un résistant. Il récupéra également un pantalon à pince noir, une chemise blanche, un veston noir, et une cravate noir, qui bien pliée ne laissait présager avoir déjà été porté. Porte-feuille mis à part, tout ce matériel prit le chemin d'une valise grise à code qu'il ferma et emmena avec lui. traversant le hall, il imaginait combien ce week-end risquait d'être long, ce n'était que deux jours, mais deux jours dans un appartement à ne faire que peindre le souvenir de personnes déjà croisé, cela risquait d'être long. Pourtant, ce week-end sembla parti pour s'améliorer quand Vincent passa à côté d'une femme qu'il avait déjà vu, pour avoir déjà travailler avec elle. Se retournant sur son passage, il lui demanda si elle était intéressée par un petit déjeuner . Et à sa surprise, cette dernière acquiesça d'un signe de tête. Non ce week-end ne serait pas aussi désastreux qu'il aurait pu l'être.



Aujourd'hui


Une impression étrange de déjà vu. *Mais, c'est moi que je vois, qu'est-ce que ça veut dire.* Et le sentiment de déjà vu qui se précise encore et toujours un peu plus. *Mais qu'est-ce que ça veut dire?*Et il pleuvait des cordes, mais la pluie ne touchait pas Vincent, il en semblait ne pas pouvoir être mouillé. Le trentenaire connaissait cet endroit, il avançait entre des vieux bâtiments qu'il connaissait. Oui, il savait où il était et il savait ce qu'il voyait. Un hurlement déchira la nuit, et Vincent se pressa, étrangement ses jambes ne ressentaient rien comme s'il avait pu glisser sur le sol. Et quelque secondes plus tard, une image qu'il connaissait, un jeune homme à genoux à côté d'un corps. Le regard de Vincent se baissa entre ses pieds, l'eau qui coulait être rouge, rouge comme le sang, et il savait qui saignait. Alors qu'il comprenait ce qu'il voyait, tout devint noir. Puis à nouveau une image. Il était assied, face à lui, un jeune homme, lui il y avait bien des années. Il n'entendait rien de ce qui se disait, mais il n'en avait pas besoin, il savait parfaitement ce qu'il en était. Tous les mots, il se les était répétés si souvent qu'il savait tout ce qui se disait. Et soudain, le poing du jeune homme de 22 ans heurta son visage, sans aucune douleur, comme une caresse. Et la main de Vincent attrapa le pistolet de son père, là où il le rangeait, dans son étui et il tira encore et encore sur ce jeune homme. Se penchant sur le corps, Vincent voyait son image, sept années auparavant. Et finalement tout redevint noir, l'espace d'une seconde.

Vincent était allongé sur son canapé, un livre sur le sol «La Divine Comédie: L'Enfer». Un regard à la pendule du salon de l'appartement, il était à peine cinq heures quand il devait déjeuner à dix heures. Il en profita pour soigner un peu son apparence, commençant par son habituel coup de rasoir sur le visage, expérience lui prenant encore et toujours une demi-heure malgré ses années d'expérience. La faute à qui? A son rasoir coupe-choux. Mais il ne voulait pas se raser façon magique et ne croyait que peu dans les nouveaux rasoirs moldus. Non il était satisfait de son matériel. Une bonne douche après ce rasage, et le plus dur venait encore, le choix des vêtements. Vincent ouvrit sa penderie, tout était noir, sauf les chemises, toutes blanches. Les chaussures noires parfaitement cirées au bas de la penderie. Sa main passa sur son menton, il lui fallait des habits, il allait faire quelque course entre huit et neuf. Ceci étant il lui fallait s'habiller et quelques rares habits rescapés durent faire l'affaire, un vieux T-Shirt d'une marque de bière au nom moitié effacé, un short hawaïen à fleur rouge sur fond blanc, et une paire de tongs absolument hideuse. Et quelque heures plus tard, à dix heures, Vincent était devant le Chaudron Baveur, habillé de chaussure en cuir brune, d'un jean de coupe droite de couleur classique, une chemise noire par-dessus. Style plus sobre et moins habituel, mais le changeant un peu de son monotone noir et blanc. Effort surhumain à noter, Vincent avait mis un rien d'Aftershave...
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Arielle V.D.Grindenfersen
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MessageSujet: Re: Déjeuner entre collègues ou entre amis?[PV]   Sam 13 Sep - 21:55

    Voilà un week-end bien long qui s'annonçait maintenant. Mais pour Arielle, ces jours févriers ne lui apportaient pas grande différence aux autres jours. Voilà des années que ce même rythme l'éprenait. Travaillant au jour le jour, chassant aux heures tardives de la nuit, quand donc se reposait-elle? A vrai dire, il y avait de rares occasions ou elle profitait pleinement d'une soirée, celles-ci étaient plus goûteuses lorsqu'elle n'était savourées que rarement. En ce moment, on pouvait dire que s'était la folie au bureau des renseignements. Des individus en tout genre envoyait toutes sortent de plaisanteries de mauvais goût sous forme de lettre explosive, ce qui agaçait en tout point les employés et surtout, la directrice de cette section n'étant autre que la vampire. Minutieuse dans son travail, la belle avait toujours la réputation de renvoyer ces plaisanteries de manière centuplée à leur propriétaire. Ben quoi? Ils n'ont qu'à pas l'emmerder avec leurs âneries, il y avait plus important à faire! Enfin, ne nous attardons pas sur ces menus détails, déjà que la soirée avait été fort ennuyeuse, s'il fallait penser au boulot aux heures pénardes, alors on ne s'en sort plus! Debout face à la fenêtre, l'aristocrate, descendante d'un mélange de famille de Sangs Purs, regardait à travers la vitre la pluie qui faisait rage dehors. Et dire qu'elle devait sortir dans quelques heures pour prendre le déjeuner. Peut-être que cet évènement lui changerait les idées, autant être optimiste.

    Arielle soupira de lassitude et se retourna vers le milieu de salon faiblement éclairé par les flammes luisantes dans le poêle. Le crépitement du feu égayait ses oreilles, brisant ce silence pesant qui l'opressait souvent. Ce foyer lui rappelait la chaude étreinte oubliée de sa mère avant sa mort..Mais à quoi pensait-elle?! Voilà maintenant une semaine que son passé la rattrapait, que le doux visage de sa maternel venait encombrer ses nuits. Elle qui avait tout fait pour oublier ce qui l'avait longtemps trahie... Mais en vérité, ne se mentait-elle pas à elle-même? Balivernes! La mangemorte enjamba nerveusement les escaliers orné d'un long tapis rouge cramoisi pour déboucher au premier étage. Ses pas la conduisirent directement dans sa chambre, spacieuse et semblant daté de plusieurs siècles en raison du style de décor. Sa main vint s'emparer de la baguette endormie sur l'une des étagères et d'un simple murmure, elle alluma les chandelles de la pièce grâce à la magie. Il fallait dire que malgré l'aube venante, sa demeure se trouvait au milieu de marécages, tapis dans l'obscurité de la forêt. Ainsi donc, même avec un beau temps dehors, elle se trouvait obligée d'allumer les lampes. Quel sort larmoyant..

    Sa garde de robe se constituait essentiellement de longues robes tout aussi élégantes les unes que les autres. Arielle portait très rarement des pantalons, jupe ou autres effets de ce genre. Seule la graciosité des robes l'attiraient. Son choix d'aujourd'hui se porta sur celle de couleur vert sombre, parcouru de filaments argentés faisant ressortir la beauté de la robe. La vampire se défit de son peignoir qui tomba mollement par terre, et enfila lentement l'habit avant de chausser ses pieds de hauts talons noirs. Après avoir fini de faire sa toilette et de s'être entièrement préparée, la rousse descendit silencieusement les escaliers avant d'enfiler une longue cape d'un noir jadis et de sortir de la maison aussi discrètement d'une ombre. Transplanant rapidemment dans le chemin de traverse, l'animosité qui y régnait déjà fire grimacer Arielle. Raa, elle ne supportait pas ces bruits dérangeants! Mais bon, fallait faire avec... Prenant quelques ruelles avant d'arriver devant le fameux Chaudron Baveur, la sanguinaire mangemorte ne se fit pas prier pour entrer et pénétrer dans une grande salle à l'atmosphère paisible. Il ne lui fallut guère longtemps avant de trouver la personne attendue : Vincent Winnfield. Elle avait déjà participé à une mission avec lui, fort plaisante d'ailleurs. La salle était fort vide contrairement aux habitudes du matin, peut-être en raison du week-end, qui sais? Le barman nettoyait comme toujours ses verres, la mine bien pâle. Arielle vint s'asseoir dans un froissement de tissu, sur la chaise, faisant face à l'homme aux traits durs, pile à l'heure.


    "Bonjour Vincent, quel plaisir de vous revoir à nouveau, après notre dernière mission, assez datante..J'espère que le temps ne vous a pas fait défaut.."

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Vincent Winnfield
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MessageSujet: Re: Déjeuner entre collègues ou entre amis?[PV]   Dim 14 Sep - 21:14

Dans la tête de Vincent encore seul dans le bar, les images d'une mission passée, réalisée avec Arielle V.D. Grindefersen, celle qu'il espérait rencontrer aujourd'hui. Il y avait aussi eu à noter la présence d'une jeune femme plus jeune, Hell Manson. Ce nom était resté aisément dans la mémoire du trentenaire, il correspondait plutôt bien à l'idée que la populace semblait vouloir se faire de l'actuel ministre. Mais dans le fond, s'il n'y avait pas de rébellions, alors il n'y aurait pas de guerre, de morts et de blessés. Alors pourquoi jeter la pierre sur le ministère quand les responsables sont ceux qui s'opposent? Et bien Vincent n'en savait rien, pas plus qu'il n'était encore sûr de qui étaient vraiment les méchants et qui étaient les gentils. Après tout, restait encore ce crédo, rien n'est vrai tout est permis. Alors la vérité dans une guerre, qui sont les gentils qui sont les méchants, ce n'est jamais que point de vue. Et pour le moment Vincent était assez tiraillé, il réfléchissait beaucoup, se demandant si sa voix était celle qu'il espérait, celle d'un monde uni où chacun aura son mot à dire. Mais on le lui avait déjà fais remarqué le système actuel semblait plus une dictature qu'une démocratie.

Le regard perdu par une des fenêtres du bar, Vincent réfléchissait donc, tout en se remémorant les missions qu'il avait déjà accomplis. Bien sûr il était fier de ce qu'il avait fais, arrogance, voilà un terme qui le désignait bien. Arrogance qui se traduisait par une grande confiance en soi, il savait ce qu'il pouvait faire et le faisait, sans hésitation. Et s'il y avait une hésitation à avoir, il se souvenait que rien n'est vrai et tout est permis. Mais il y avait autre chose, sous l'apparence décontractée qu'arborait le ministériel, une pointe d'anxiété. Imaginez donc que le trentenaire n'avait plus eu rendez-vous avec une personne dont l'âge approchait du sien depuis presque une quinzaine d'année. Il gardait évidemment en vue que la femme était sa supérieure, et qu'il y aurait certainement une certaine distance disons "de raison" à maintenir dans leur rapport, et si ce déjeuner devait normalement rester purement professionnel il n'en demeurait pas moins que cela faisait un moment pour le ministériel. Et quelle fut la surprise de Vincent quand la femme entra dans le bar, elle avait un visage magnifique. Galanterie oblige, Vincent se leva alors que la demoiselle s'asseyait:


- Tout le plaisir est encore une fois pour moi mademoiselle. J'avoue que cette mission bien qu'ayant eu un déroulement surprenant, avait été des plus sympathiques, tout comme votre présence l'avait été. Bien que le temps qui nous avait été impartis pour la réalisation de cette mission ne nous avait pas vraiment laissé le temps de discuter. C'est pour cela que j'ai eu l'audace de vous inviter ici. Si mes expériences passées m'ont appris des choses, il en est qu'il vaut mieux respecter. Et pour commencer le fait qu'une équipe qui s'entende et se connaisse un minimum est plus efficace qu'une équipe distante et froide. Ne craignez toutefois rien, je n'oublie pas que vous êtes et demeurez ma supérieure. Mais ceci ne doit en rien empêcher un déjeuner je suppose puisque vous êtes venue. Mais dans un premier temps laissez-moi déjà vous remerciez d'être sortie de chez vous pour venir me voir, car je pense bien que par ce temps, on est bien mieux chez soi devant un bon feu avec un bon livre...
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Arielle V.D.Grindenfersen
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MessageSujet: Re: Déjeuner entre collègues ou entre amis?[PV]   Jeu 6 Nov - 21:11

    Un petit déjeuner matinal entre collègues étaient toujours fort agréable pour commencer la journée. Le froid intense qui régnait dehors n'avait pas manqué de coloré son petit nez d'un rouge discret, caractéristique chez toutes personnes traînant dehors par une telle température frôlant presque le zéro. Oh bien sûr, le froid n'affectait point la belle qui, vampire de nature, en appréciait la douce giffle qui frappait son épiderme. A cette heure, il était tout à fait normal de ne croiser que quelques personnes et Arielle avait pût se rendre jusqu'au Chaudron Baveur en tout aisance. Les pans de sa robe tourbillonant derrière elle, ce genre de tenue lui était tout à fait naturelle. D'ailleurs, avait-elle déjà porté autre chose qu'une robe? ..Mouai, mise à part un peignoir avant d'aller se coucher, pas tellement. C'est donc avec un sourire courteois et élégant que la mangemorte avait saluée son collègue une fois entrée dans l'auberge, le silence rompant les bruits de la rue aussitôt rentrée.

    L'homme semblait tout aussi bien connaître la politesse que les aristocrates en usant d'une galanterie certaine, ce qui eut pour effet de faire sourire davantage la rouquine qui inclina légèrement de la tête pour approfondir la salutation et prendre place sur la chaise qui lui était proposée. Une fois le popotin posé sur le bois dur de celle-ci, Arielle posa son regard crystal et pétillant sur Vincent, écoutant donc les paroles qui s'en suivit. 'Mademoiselle'!? Correcte mais fort étonnant car beaucoup avait souvent tendance à la prendre pour une femme mariée, du moins, ceux qui ne la connaissait pas et cela la faisait toujours bien rire. Mais bon, la preuve que son collègue savait employer les bons mots. Quoi de plus étonnants que le contenu de ses paroles. Arielle n'y avait à vrai dire, jamais vraiment pensé. Accomplir une mission sans pour autant connaître ceux de son équipe, ou du moins, en savoir davantage que leur nom, de l'avait jamais effleurée. Et pourtant, il n'avait pas tort. Droitement assise sur la chaise, les mains posées sur ses cuisses, Arielle pritV la parole d'une voix suave et frissonante.



    "Elle n'aurait pût porter ses fruits sans de bons sorciers comme vous, Vincent. Et il est vrai que je n'ai presque jamais pris le temps de converser longuement avec mes collègues, voilà une occasion en or qui se présente. Et donc, je vous remercie d'avoir pris cette initiave auquelle beaucoup ne pense pas. Certes, je suis votre supérieure, mais discutons sans niveau pour ce qui est de cette matinée, ce sera bien plus appréciable ainsi. Par contre, il est bon de sortir de temps à l'autre pour se rafraîchir les idées. J'ai la mauvaise manie de rester longtemps près du feu, assise comme une vieille grand-mère à lire des bouquins" sourit-elle.

    Un serveur vint prendre commande auprès d'eux, à l'apparence jeune et fatiguée qui ne manqua pas de faire lever les yeux de Arielle au plafond dans un bref soupir. Elle demanda un thé vert bouillant et écouta Vincent prendre ou non commande pour suivre des yeux le jeune homme repartir au comptoir, les laissant ainsi dans la même tranquilité qu'avant son interruption.

    "Venez vous souvent dans ces lieux Vincent, en dehors du travail? Moi je préfère l'air de la campagne que les bruits de la ville. On se plaint souvent d'être loin des villes à certaines occasions, mais je trouve que la nature est si bienfaitrice. Et n'est-il donc pas plus plaisant de se promener dans une prairie avec quelqu'un que dans des rues jonchées de détritus, à l'odeur grisâtre?"

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Vincent Winnfield
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MessageSujet: Re: Déjeuner entre collègues ou entre amis?[PV]   Jeu 6 Nov - 22:41

Une bonne idée que j'avais eu? Je ne savais pas trop, après tout le vieil Albert n'avait-il pas dis que si l'idée n'était pas à priori absurde, elle était sans espoir. Sauf que je comptais bien que le grisonnant se soit trompé pour sa dernière phrase, je n'avais vu et ne voyais absolument rien qui aurait pu rendre cette idée sans espoir. Dans le fond, elle était ma supérieure, si cette idée lui avait déplu, elle aurait juste eu à m'envoyer bouler alors que je lui avais proposer de venir, mais non, tout au contraire, elle avait accepté d'ailleurs avec un certain enthousiasme si je ne me trompais pas. Enfin au moins la jeune femme était venue et je ne le regrettais pas, je m'interrogeais simplement sur ce que je venais de dire, j'avais choisi de la vouvoyer ce qui paraissait logique tant par le fait que nous ne nous connaissions pas excessivement, mais également par le fait qu'elle était ma supérieure, enfin elle était du beau sexe, celui qui vous invitait à un tutoiement où non. Ce à quoi je réfléchissais plus était au terme mademoiselle que j'avais choisi pour désigner la ministérielle. Sans en être sûr, j'avais dis cela plus par instinct, si elle avait quelqu'un elle me corrigerait et souvent dire mademoiselle à une dame passait mieux que l'inverse.

Enfin je disais de mon expérience, tout comme je savais de mon expérience que je boirais un café. Il n'y avait pas de secret, j'avais vingt-neuf ans et j'avais toujours eu le sentiment d'être trop vieux pour mon âge, j'étais en avance sur ceux de mon âge, pas obligatoirement intellectuellement, mais au niveau de la maturité et de la qualité de réflexion, je ne crois pas que cela constitue en soi une tare, cependant quand au temps où je débutais dans la police on me disait que j'aurais pu être trentenaire sans problème, je me suis demandé si je n'étais pas un cas très à part. Je me demandais si je n'étais pas cette part que les gens rejetaient, cette part froide, tout le monde savait faire dans le sentiment, les seules fois où j'exprimais mes sentiments se comptaient sur les doigts de la main dans l'année et s'avéraient être ses moments où je peignais, enfin où j'essayais de peindre, les modèles et sources d'inspirations semblaient restreintes ces derniers temps et en faites, je n'avais plus pris le temps depuis un moment déjà de peindre des tableaux selon un modèle.

J'avais oublié quel était le but premier de ce rendez-vous, mais je crois qu'en réalité il n'y en avait jamais eu aucun autre que de discuter avec la Mangemort, pour comme je l'avais dis "souder" au mieux l'équipe. Encore aurait-il fallu que l'équipe existe, mais apparemment les deux demoiselles et moi n'avions été qu'une équipe ponctuelle rapidement mise sur pieds pour assassiner le romancier peu doué de raison. En réalité, la jeune femme était l'une des premières personnes avec qui je discutais, enfin si l'on allait discuter d'autre chose que du Ministère, en temps que personne et non que ministériel. La demoiselle me remercia de mon initiative, me félicitant pour la mission passée, et elle m'invita dans une discution d'égal à égal. Alors que la femme venait de commander un thé vert chaud autant que faire se pouvait, je demandais un café, rien de surprenant à nouveau. La femme prit les devants dans la discution ce qui à vrai dire me plaisait bien, elle me demanda si je préférais le vert au gris:


- Un point pour vous, j'aime mieux un beau décor aux pavés d'une rue, mais c'est ici dans les villes que l'on a besoin de moi, alors je suis où je dois être. Je dois vous avouer quelques choses avant que nous discution,. Tout d'abord, je me dois de vous dire que je suis quelqu'un de très peu expressif en bien comme en mal, de plus vous devez être la première personne environnant mon âge avec qui je parle depuis un moment. Alors si je ne suis pas de la meilleure discution, je m'en excuse. Bien pour en revenir à votre question, Je m'interrompis comme le serveur venait de poser le café et le thé sur la table, j'aime bien la campagne, il m'arrive de peindre quand je trouve un modèle consentant, où un décor qui me plait assez pour rester dans ma tête. Je voulais vous demander si mademoiselle était appropriée...
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