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 Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]

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Tor Barda
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MessageSujet: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Ven 12 Sep - 19:29

Quatrième café pour le jeune homme, en l'espace de près de quatre heures, pas son meilleur record, mais quatre cafés avaient disparu dans le corps du jeune homme. La raison? Et bien tenir éveillé. Pourquoi rester éveillé? Et bien tout simplement pour un concert de charité. Mais quand le jeune homme avait lu l'annonce, il était bien loin d'imaginer qu'il allait jouer quatre heure à la suite dans un concert qui en durait vingt-quatre avec des relais de musiciens toutes les quatre heures. Vous vous demanderez pourquoi quelqu'un comme Tor qui vit loin du besoin et semble dans un monde à part participe à ce genre de concert de charité? La réponse est simple, si le jeune homme vit loin du besoin, il se sent d'une certaine façon obligée d'aider son prochain. Ne serait-ce que d'une simple façon peu aussi peu importante soit-elle. Mais aujourd'hui, il était plus que satisfait, dans une chanson il serait remplacé et pourrait se dire qu'il a jouer quatre heures pour aider des personnes, des enfants malades qui ont besoin de soutien. Que ceux soit la musique qui s'était entendu dans l'hôpital comme l'argent récupéré. Ils auraient des soins et auront peut-être eu la chance d'avoir un moment de liberté.

Et la dernière chanson démarrait, de loin pas la plus connue de toutes, mais une chanson absolument splendide que le jeune homme appréciait tout particulièrement. Il n'était que le guitariste, mais ce morceau, juste à jouer était un bonheur, les paroles, somptueuses. Et c'est ainsi que commença ce grand morceau d'un groupe moldu, comme une chanson sur deux, Scorpions, "To be with you in Heaven". Devant la scène, des enfants et des personnes âgées, fixant les musiciens, chacun avait son handicap plus ou moins visible, mais la seule vision de cela suffisait que le jeune homme se sente responsable de ne pouvoir faire plus. Mais il fallait jouer, pour les sourires sur les visages de ces personnes. Et la chanson finit par être composé d'un duo de chanteur, le chanteur étant venu à côté de Tor. Et cinq minutes plus tard, de la main, Tor faisait signe à tout le monde qu'il partait. Descendant de la scène, le regard attristé par toutes ces personnes. Il resta un moment assied sur une chaise, écoutant les morceaux qui se succédaient, le regard perdu dans le vague.

Ce ne fut que lorsqu'il se sentit moins coupable qu'il se leva, il ne savait pas combien de temps il était resté assied sur cette chaise à se demander pourquoi ces personnes étaient ainsi qu'elle l'était. Pourquoi un de ces enfants et pas lui? Pourquoi un de ces enfants et pas un des prisonniers d'Azkaban? A cet instant, il aurait aimé être un de ces Reapers, une de ces personnes de légendes qui prennent la souffrance d'un pour la donner à un autre. *Mais qui suis-je donc pour décider qu'une personne en vaut mieux qu'une autre?* Duel éthique. Après une grande inspiration, le jeune homme se décida à partir, mettant sur son dos sa guitare. Il traversa la salle, jetant encore un oeil sur les personnes présentes, toutes faisaient preuve d'un tel courage. Peut-être même étaient-elles plus courageuses que tous ceux qui se battent pour des causes politiques, ministériels ou renaissants, aucun ne devait avoir un courage comme ces personnes. Détachant son regard de ces personnes en se forçant à avancer, il figea son regard dans le sol, sifflant un air triste, "Wind of change". Se demandant encore s'il ne pouvait faire plus.

Et comme toujours, survenant du plus profond de lui, cette voix qui lui parlait en son fort intérieur. *Je te l'ai déjà dis coco, tu n'es pas un super-héros, tu ne pourras pas toujours aider tout le monde, il faut te faire à cette idée...Si seulement je pouvais faire juste un peu plus...Tu t'investis déjà pas mal, tu devrais arrêter de croire que c'est un crime d'aller bien...Mais c'est en un, ou plutôt ça en devient un quand on ne fait rien pour aider ceux qui eux ne vont pas...C'est pas pour ça que tu dois te prendre pour le Saint des Saints, tu n'es qu'un homme...Oui tout comme Napoléon, Alexandre le Grand, César, ils n'étaient que des hommes, mais ils ont conquis d'immenses empires...Avec des millions de morts et de soldats, on ne combat pas un ennemi comme une maladie ou un mal quel qu'il soit... Je sais, mais si seulement je pouvais faire plus...J'ai une idée plutôt que d'aider en gros et de n'être qu'un assistant, devient une personne qui aide...Hum...Et bien aides les personnes que tu croises, elles se souviendront surement de ton geste et le répèteront...Je crains que non...Essayes au moins...Et qui veux-tu que j'aide...La femme face à toi en faisant un pas de côté...Hein????*

Accident inévitable? Pas si sûr, en tout la femme que venait de percuter Tor semblait elle aussi avoir été bien pensive. Tor se releva, aidant la jeune femme qui lui faisait face:


- Je suis désolé, je pensais à quelque chose, je ne suis pas vraiment dans mon assiette en ce moment. Enfin vous devez ne rien en avoir à faire. Que vous sachiez qui insulter, je m'appelle Barda Tor...
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Krystel Raybrandt
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MessageSujet: Re: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Mer 17 Sep - 1:47

    [HJ = C'est pas top désolée ><]



    Quelque chose n’allait pas du tout. Alors que j’étais dans mon bureau à Poudlard, j’eu la peur de ma vie. En effet, alors que j’étais en train de travailler sur un décret pour l’école, j’entendis mon enfant respirait bizarrement. Il régnait un calme olympique dans la pièce et du coup, j’avais perçu le changement. Je sentais que quelque chose clochait depuis quelques jours, mais j’avais mis cela sur le compte de la fatigue. Et pourtant, je ne mettais pas trompée. Ma chérie n’allait pas bien, et je sentis mon cœur battre très fort d’angoisse.

    Pourtant, je n’étais pas ce genre de femme. J’étais connue pour être aussi belle que cruelle, et sans pitié. Je ne préoccupais de personne d’autre que moi, et je fichais totalement des autres. Mais maintenant, cela était différent. Mon amour pour Torben m’avait quelque peu changé. Nous allons dire que j’avais agrandis mon égoïste, en y incluant tout d’abord mon amant, et ensuite mes deux enfants. J’en avais perdu un, qui m’avait été enlevé à la naissance, mais cela ne m’empêchait pas de l’aimer…

    Sans perdre de temps, je me dirigeais vers le berceau en bois prêt de la chaleur de la cheminée. Prenant mon enfant dans les bras, je constatais qu’elle avait beaucoup de fièvre. Une culpabilité m’envahit alors. Comment n’avais-je pas pus m’en apercevoir plus tôt ? Occupée à mes nouvelles fonctions, j’avais délaissé la santé de ma fille, et je ne pouvais pas le concevoir.

    Agitant ma baguette, je fis apparaître des couvertures dans lequel j’enroulais délicatement Lyra. Je me mis ensuite à chercher dans la pièce un vase bleu. Courant vers ce dernier, je le sentais sans ménagement dans le feu qui crépitait. Ce dernier devint alors de couleur bleu. Je n’avait pas le temps d’aller jusqu’au portail pour transplaner, ni même de prévenir Torben. Il fallait que j’amène ma fille à l’hôpital au plus vite. Entrant dans les flammes, je dis alors clairement :


    - Ste Mangouste, Londres.


    Je fus comme aspirée dans ma cheminée, avant d’atterrir quelques secondes plus tard dans le centre de soin. Me rendant à l’accueil, je poussais toutes les personnes qui attendaient sans ménagements, en les doublant. Il eu quelques réflexions de mécontentement, mais devant mon regard et surtout, quand ils s’aperçurent que j’étais la mangemorte Krystel Raybrandt, ils fermèrent leur bouche, n’osant plus faire aucune contestation. Je devais reconnaître que cela était un privilège d’être craint de tous, et pas qu’un peu.

    Arrivée devant la femme qui avait l’air blasé, je n’eus besoin que de me pointait devant elle avec ma fille pour qu’elle réagisse au quart de tour. Appelant un médicomage, ce dernier prit mon enfant, avant de transplaner avec. Ceci fait, la dame me dit alors de me rendre au service pédiatrie, au quatrième étage. Me dépêchant, bousculant encore de nombreux visiteurs tardifs, et même des patients sur mon chemin, il me fallut tout de même 10 minutes pour y arriver enfin.

    Je du m’énerver contre une infirmière pour que l’on daigne enfin me dire ce qu’avait mon enfant. Elle avait contracté une maladie enfantine plutôt rare, et les médicomages étaient en train de la soigner. En attendant, je devais patienter calmement… Comment y arriver ? Ils en avaient des bonnes des fois les gens quand même ! Ma fille n’allait pas bien et je devais me contenter de rester assise sur une chaise.

    Au bout d’une heure, je ne pouvais plus continuer de ne pas bouger. Me levant, la secrétaire me dit qu’il faudrait encore attendre quelques heures, me conseillant de me rendre à la cafétéria boire un café et me calmer. Pour une fois, je me mis à écouter les conseils de quelqu’un. Plongée dans mes angoisses pour mon enfant, c’est au détour d’un couloir que je percutais un homme qui n’avait pas regardé où il avait mis les pieds. Lui laissant un regard froid, je ne répondis pas à ses paroles, me contentant de me relever grâce à son aide. Lisant ma robe, je dis sur un ton amer, comme j’avais si bien le secret :


    - C’est trop dure de regarder ou on fout les pieds ou quoi ?


    Le dévisageant un peu plus, puis me rappelant du nom qu’il m’avait donné, je me mis à réfléchir. Je le connaissais, je n’oubliais aucun visage. Mais ou avais-je pu le voir. Oubliant un instant tout le reste, je rassemblais en l’espace de quelques secondes mes souvenirs… Mais bien sûre ! C’était un des enseignants de Poudlard ! Me calmant un peu, je lui dis alors :


    - Comment cela se fait-il que vous ne soyez pas dans votre bureau monsieur Barda mais à Sts Mangouste ? J’ignorais que vous étiez détaché à un service de l’hôpital…


    Je ne mettais pas présenté, mais ce n’était de toute façon pas la peine. Il ne pouvait que me connaître, tant par le fait que j’avais souvent été à la une des journaux ses derniers mois, que par ma nouvelle nomination au château, il y a de cela maintenant 2 semaines. On pouvait dire que mon entrée avait été on ne peut plus flagrante. Ce n’était pas tous les jours qu’on tuait un élève dans l’école de sorcellerie en même temps.

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MessageSujet: Re: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Mer 17 Sep - 10:18

Un concert de charité, organisé par le ministère, il allait sans dire que cette démarche avait dû faire jaser dans l'autre camp, ce ne devait pas être passé inaperçu et les imaginations concernant ce concert devait être extrêmement importantes. Remonter la popularité du ministre, le présenter sous un visage humain, gagner l'appui du peuple. Ou peut-être simplement y avait-il eu une erreur de la part d'un ministériel qui finirait certainement ses jours à Azkaban recevant jour après jour la visite d'un détraqueur, ou d'un autre ministériel. Quoi qu'il en soit, ce concert continuait. Et il ne faisait presque aucun doute que s'il n'y avait pas eu des masses d'argent gagnées, il y avait au moins eu des sourires sur des visages qui ne doivent sourire que très rarement. Chaque visage des personnes qui avaient assisté au concert était revenu à la mémoire de Tor juste avant qu'il ne bouscule une femme dans le couloir. Et chacun de ces visages semblaient si usés par la fatigue, les personnes semblaient toutes vieillir tellement rapidement, les enfants habituellement plein de vie paraissaient avoir quarante ans, les autres semblaient encore plus âgés.

*Ah ben bravo, maintenant en plus tu renverses les femmes dans les hôpitaux, t'es vraiment pas fréquentable...Oh ta gueule tu veux, ça me gonfle sérieusement de tout le temps t'entendre me parler, si tu m'avais foutu la paix je l'aurais évité...Ah bien tiens oui, maintenant c'est ma faute évidemment. Non mais je te comprends, c'est tellement aisé de balancer la faute sur un autre...Rien à voir, c'est juste qu'avoir une voix qui nous baratine et n'a de cesse de nous casser les pieds, pour ne pas dire autre chose, c'est extrêmement emmerdant...Oui bien sûr, mais tu admets que des fois j'ai des bonnes idées...C'est trop rare pour compenser le poids que c'est de te supporter...Hein?! Quoi?! non mais va te faire voir...Et susceptible avec ça...Ouais ben puisque je suis susceptible je te dirais pas qui est en face de toi...Ah tiens tu te tais pour une fois...Tu ferais mieux de la regarder.* Ayant été la femme à se relever Tor avait eu tout loisir de voir son visage.*C'est une jolie femme en effet...Mais c'est pas vrai, tu sors d'où?! tu sais vraiment pas qui c'est...Si Krystel Raybrandt...Oui exact, certainement la femme la plus dangereuse de ce pays, tu connais son histoire...Tout le monde la connait, je croyais que la pire c'est Bellatrix...Non elle s'est la plus sociopathe...Ah d'accord.*

Et dans un premier temps, la fin de la proposition que Tor avait eu pour la femme semblait avoir été exact. La directrice de Poudlard semblait bien parti pour engueuler le jeune homme, mais finalement ce ne fut qu'une phrase même pas offensante qu'elle adressa à Tor. Non la seconde partie des dires de la jeune femme ne fut pas non plus offensant, non, les dires de la mangemort se contentèrent d'être un blâme plutôt que des insultes. D'un autre côté, Tor aurait préféré se faire copieusement insulté, au moins ça lui aurait fais pensé à autre que toutes ces personnes dans l'hôpital. Et encore, dire un blâme était extrêmement fort, c'est plutôt une inquisition sur les agissements du jeune homme. Il était en présence de la femme connue comme la plus dangereuse du moment et pourtant il ne changeait en rien. Pas même son coeur s'accéléra, restant au grand calme. Tor désigna la guitare qu'il avait dans son dos avant de répondre:


- Enchanté de vous rencontrer madame la Directrice. Je ne suis pas détaché à un service de cet hôpital, je suis ici pour le concert de charité organisé par le ministère. Les vingt-quatre heures de musiques non-stop au profit des malades. Et si je ne suis pas cloitré dans mon bureau, c'est simplement que le contrat que j'ai signé m'autorise à disposer librement de mon temps quand je ne donne pas cours. Réponse osée? Peut-être mais réponse donnée sans aucun stress, Ce qui est plus intéressant en revanche c'est de se demander pourquoi vous, vous êtes là. De toutes évidences, votre agressivité laisse deviner que vous vous inquiétez pour quelqu'un. Comme je pense que votre époux est assez grand pour se gérer et que vous le savez, je dirais que c'est peut-être pour vous. Mais non ce n'est pas pour vous que vous vous inquiétez, ce qui ne laisse qu'une seule et unique possibilité, vous vous inquiétez pour votre enfant. Et là on vous a demandé d'attendre, mais vous étiez agacée par l'attente et étiez sur le point de chercher un café. Je pourrais peut-être vous l'offrir...
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MessageSujet: Re: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Lun 6 Oct - 15:47

J’étais quelque peu lasse des choses ses derniers temps. En fait, depuis que j’avais perdu mon enfant, j’avais l’impression que j’avais également perdu un morceau de moi-même, sans pouvoir rien y faire. Je n’avais pas pus tenir mon fils dans mes bras, mais j’étais tout de même unie à lui. Il était mon héritier, l’héritier de la famille Badenov et Raybrandt. Ne pensez pas que Lyra ne le soit pas, bien au contraire, c’est la même chose avec elle. Mais un « mâle », c’est la perpétuation d’un nom, d’une lignée. Venant Torben et moi-même de famille très à cheval sur les traditions, nous nous devions d’avoir un fils pour perpétuer cela… Je l’avais eu, mais je l’avais perdu à cause d’un tout petit moment d’inattention.

Souvent la nuit, je revoyais la situation dans laquelle j’avais été dans l’allée des embrumes. A chaque fois j’essayais d’apercevoir un visage, mais en vain. J’ignorais qui m’avait subtilisé mon enfant. Obsédée par cela, je m’étais même plongée dans une pensine, mais aucun résultat convainquant de ne sauter aux yeux. J’avais donc pris la décision de tout faire pour obtenir le moindre indice, mais la tache n’était pas facile, loin de là.

Tout d’abord, il m’aurait fallut torturer milles et un résistance, sans le tuer, pour avoir des information. Le problème, c’était que je devais garder mon poste au château de Poudlard, il en allait de l’avenir de ma famille, et de ma fille. C’était un privilège d’avoir eu ce statut et je n’avais pas pu ni voulu refuser un tel honneur. Le soucie c’était que du coup, en mettant en sécurité Lyra et Torben au sein de l’école, c’était Maxime que je laissais à la merci des serviteurs de Rogue.

J’étais tiraillée, perdue dans un labyrinthe qui n’avais pas d’issu. Pour l’instant du coup, je faisais tout en mon pouvoir pour mettre en place très vite tous les projets que j’allais pour le château. Je voulais remplir au mieux les attendes de mon maître, pour pouvoir mieux ensuite les laisser quelque peu de côté et chercher mon fils moi-même. En attendant, j’avais envoyé plusieurs de mes hommes sur le coup, sans leur dire le pourquoi du comment. Ils devaient donc me trouver des renseignements, et espionner ceux que l’on soupçonnait au service de Severus.

Enfin, à l’instant même, j’étais dans l’hôpital de Ste Mangouste. Alors que je travaillais sur le profil des élèves de mon école, j’avais senti que Lyra n’allait pas bien. Et j’avais raison. Elle avait attrapé je ne sais pas quoi, qui ne présageait rien de bon. Aussitôt amenée dans les services de pédiatrie, on me l’avait prise, sans m’en dire plus. J’avais attendu plusieurs heures à tourner en rond, et à interroger les infirmières mais en vain. Ils m’avaient tout simplement dis d’aller faire un tour à la cafétéria, ce que je fis. Non pas que j’avais envie d’y aller, seulement vu le ton qu’elle avait employé, j’avais su que si je n’y allais pas, elle me ferait chasser de force. On voyait qu’elle ne savait pas à qui elle avait à faire…

Breffons. C’était tout juste arrivée à la hauteur des distributeurs de café qu’un malotru, qui ne tenais sûrement pas à sa vie, m’avait percuté de plein fouet, me faisant tomber à terre. Pourtant, malgré ma colère et mon angoisse pour ma fille, je n’avais pas fais entendre dans ton l’hôpital ma belle voix mélodieuse qui laisserait savoir mon mécontentement. En fait, la raison était des plus simple : L’homme qui se tenait devant moi n’était nulle autre qu’un de mes employés à Poudlard : Tor Barda, professeur d’une matière très ridicule, qui n’était nulle autre que le soin aux créatures magiques. Comme si cela pouvait être utile.

Sans faire preuve de beaucoup de manière, je lui avais demandé ce qu’il foutait ici, et non dans son bureau. Bah oui quoi, il ne faut pas trop non plus me demander. Déjà que j’avais pas passer mes nerfs sur lui - enfin pour l’instant – il ne fallait pas non plus trop en demander vous n’êtes pas d’accord ? Quoi qu’il en était, je n’aimais pas du tout avoir de telle surprise. Un enseignant devait rester dans son bureau, et s’occuper de ses cours plutôt que de traîner dans un tel lieu.

Ainsi donc je lui demandais ce qu’il faisait ici, et non pas en train de vaquer à ses occupations professoraux. Me désignant d’abord la guitare qu’il avait sur le dos, il se dit ensuite enchanté de me rencontrer. On ne pouvait pas dire que cela était réciproque… Enfin bref, il ajouta ensuite qu’il n’était pas détaché à un quelconque service de Ste Mangouste, mais là pour participer à un concert de charité. Il m’apprit également qu’il avait signé un contrat qui l’autoriser à faire ce qu’il voulait de son temps libre. Cela me prouvait une nouvelle fois l’incompétence de Bellatrix en terme d’éducation. Me promettant de revoir tous les contrats de mes sous fifres, je l’écoutais continuer.

La suite ne me plût guère, et je me retenus de lui faire ravaler ses paroles par un sort. Non mais pour qui se prenait-il celui là ? S’il avait voulu m’énerver un peu plus, il y était arrivé sans mal. Analysant la situation, comme si j’étais une quelconque femme, il en déduisit que j’étais ici pour mon enfant, et que j’étais venue à la cafétéria pour boire un truc. Essayant de se rattraper, il me demanda si je voulais qu’il me l’offre. Mes yeux lancèrent des éclairs, et je me faisais violence de ne pas sortir ma baguette. Serrant mes poings, je lui dis froidement :



- Cela ne vous regarde en rien, et je vous conseille d’éviter à l’avenir d’essayer de m’analyser. Je ne suis pas le genre de personne à être clémente, vous devriez connaître pourtant ma réputation. Vous avez beaucoup de chance d’être un de mes employés sinon vous auriez regretté d’être venu au monde. Je refuse également votre proposition, préférant de loin ne pas être redevable d’une quelconque chose des personnes de rangs inférieurs au mieux.


J’y étais allée fort, mais je m’en fichais. J’étais déjà énervée à la base, et il n’avait fait qu’accroître cette dernière. Rejetant d’un geste désinvolte mes cheveux en arrière, je fis signe au serveur du coin, avant de m’installer à une table. J’enlevais ma cape, la posant sur ma chaise, laissant voir mon sublime corps. A me voir ainsi, on ne pouvait deviner que j’avais mis des enfants au monde il y avait quelques semaines à peine. Comandant ensuite un thé au jeune serveur, je posais ma tête sur mon bras posé sur la table. Le regard dans le vague, je me mis de nouveau à me perdre dans mes pensées, m’inquiétant au plus haut point pour mon enfant, et oubliant tout le reste.

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MessageSujet: Re: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Lun 6 Oct - 20:22

[Allez je me tente aussi au FP pour voir l'effet que ça donne]

Aujourd'hui n'était pas vraiment un jour ordinaire pour moi, dans le fond, hier non plus n'avait pas été ordinaire, ni les jours précédents, non ma vie avait étrangement évolué ces derniers temps. D'abord il y avait eu ma nomination en tant que professeur, véritable chance qui m'était proposé et je ne m'étais guère fais prier. Puis il y avait eu cette rencontre avec Torben Badenov et Syerra Van Blaken, l'un comme l'autre des gens parfaitement agréables et gentils, même si le temps ne m'avait pas vraiment permis de parler plus que cela avec le fameux Mangemort. Et fameux était encore un terme faible tant la réputation de l'homme la précédait. Ceci étant que je ne l'avais pas de suite reconnu, je devais vraiment faire en sorte de me remettre au courant des actualités locales de Londres. Car après un long voyage bien des choses avaient changé dans mon Londres, j'entends bien sûr par mon Londres celui que je connaissais avant de partir, celui que j'avais le sentiment d'avoir laissé derrière moi. Et ce Londres actuel n'était plus le mien, il feignait d'être le mien, mais il se trouvait être bien différent. il y avait d'abord cette guerre qui faisait tant de morts.

Pourtant je me reconnaissais dans cette guerre, et bien loin de moi était l'idée de m'y investir. Mais je ne connaissais pas assez les camps, j'avais compris les nuances comme chacun, mais je voulais plus, je voulais des détails, je voulais comprendre chaque camp, j'aurais aimé vivre comme une personne de chaque camp. Bien sûr, j'étais conscient qu'il ne servait à rien de s'essayer à ce genre d'agissement, j'avais rapidement laissé l'idée allez à vau-l'eau. Entrer dans un camp, ce n'était pas s'engager un temps puis changer, non entrer dans un camp était une responsabilité que je ne voulais pas assumer. La question n'était pas de savoir si j'avais eu les épaules assez solides ou le courage nécessaire d'oser entrer dans un camp, la véritable question était de savoir si j'étais prêt à suivre une ligne de pensée. Non, un Diktat de pensée, une nuée d'agissements obligatoires, des objectifs dans un tout dont j'ignorais peut-être même jusqu'à la finalité. Ce n'était pas que je n'avais confiance en moi, je n'avais pas confiance en les chefs. Si on savait le grand but ultime affiché, qui me prouverait que c'était en effet ce que voulait le chef? Et si Rogue visait le pouvoir absolu après la chute du Ministre?

Personne mieux que moi n'aurait su vous décrire ce que je ressentais, mais moi-même j'en aurais été incapable. Mais déjà que je pensais à cette guerre, l'image d'une demoiselle me revenait en mémoire. Maria Finn, une charmante et belle italienne qui semblait s'impliquer dans bien plus que mes simples rêves. Tout au contraire, elle était présente en chaque minutes que mon esprit venait à s'égarer. Les images que j'avais d'elle savait être diverse, je la voyais certainement selon mon humeur de l'heure. Et alors que mon corps s'assoupissait et que mon esprit dérivait sans contrôle aucun, des images subliminales emplissant mon esprit. Mais il n'en était en réalité qu'une qui semblait indéfiniment se répéter. Ce matin là, j'avais été réveillé avant, et je la voyais comme je la voyais alors, allongée nue dans mes draps. Mais je sentis soudain une pression sur mon épaule. Juste un organisateur du concert qui venait de me dire que mon temps était venu. J'entrais sur la scène, le cœur battant un peu plus vite qu'à mon habitude, je ne jouais pour mon plaisir personnel, je jouais pour celui de personnes malades. Et les chansons n'étaient ni glorieuses ni pleine de promesses de vie. Ces chansons embuèrent mon esprit d'une sorte de mélancolie, et rapidement, mon temps fut passé, et je disparus de la scène.

Conservant avec moi cette fidèle guitare qui toujours avait été mon alliée la plus précieuse quand le Blues venait à me prendre. J'écoutais encore un peu du concert avant de partir, souhaitant quitter cet hôpital et fuir ces chansons qui me rendaient mélancolique. Je n'eus cependant le loisir de quitter l'hôpital que cette voix qui souvent me parlait avait recommencé à me parler. Ce n'était pas tant qu'elle me parle que ce qu'elle me disait qui m'agaçait. M'agaçait? non cette voix me rendait mauvais, agressif, elle avait, et je le savais, un effet absolument néfaste sur ma personne. Quand je la sentais en moi, je n'étais plus vraiment moi, je devenais agressif, moins amicale, moins ouvert à la discution. En réalité, je devenais moins moi que jamais, je devenais comme une autre personne, plus violent, plus mauvais, comme un anti-moi qui semblait en vouloir à la terre entière. Et cette voix, elle me parlait presque tout le temps. Je lui résistais autant que je le pouvais mais dans mon fort intérieur, j'avais beau me demander si cette voix était celle ou non de la raison, mais je n'en avais cure, tout ce qui m'importait était que cette voix me lâche.

Mais alors que j'escomptais enfin pouvoir sortir, je parlais avec cette fameuse voix, certainement pour un psychologue serais-je un intéressant cas de schyzophrénie. En attendant, comme je me parlais, je n'en étais que moins attentif au monde alentour. Et c'est alors que se passa ce qui ne serait jamais arriver si je n'avais pas eu à me parler. Pourtant, je venais de percuter une personne, sans vraiment savoir qui dans un premier temps. Alors que j'étais la femme à se relever, en m'excusant, celle-ci se contentant d'un regard froid et sembla réprimer des insultes alors que j'avais dis mon nom. Comme elle commença à me parler, je me rendis compte de qui elle était, non ce n'était pas la première venue, il ne s'agissait ni plus ni moins de Krystel Raybrandt/Badenov, ma supérieure à Poudlard. A sa question sur la raison de ma présence dans l'hôpital, je répondis d'une façon que je ne me connaissais pas. Je répondis avec arrogance et me permis d'analyser la femme qui me faisait face. Pourtant ce n'était pas là dans l'habitude de mes agissements.

Arriva ce qui devait arriver, la Directrice me répondit avec un ton froid que je lui avais déjà par le passé imaginer tant sa réputation la précédait. Pourtant, comme la femme semblait agacer de moi et me fit clairement comprendre que je n'étais en aucun cas le bienvenu pour une discution avec elle, l'image que j'avais pu avoir d'elle se brisa. Non, elle n'était plus pour le monstre de cruauté que l'on m'avait si souvant dépeint. Je restais planté encore quelque instant comme un piquet au milieu du couloir, fixant la femme qui m'avait snobé avec un regard et un sourire amusé. alors que je la regardais encore en commençant à marcher à nouveau, elle ota sa cape, dévoilant un sublime corps qui avait oublié de trahir la maternité passée de seulement quelque semaines. L'espace d'un instant, je suis sûr d'être resté bouche bée devant un tel corps de mère. Et la suite des agissements de ma supérieure finirent de me faire comprendre une chose que j'avais presque oublié tant on m'en avait dis sur elle. Envers et contre tout, avec sa cruauté, se froideur et sa colère, elle n'en demeurait pas moins une mère aimante.

Un instant, je la crus endormi, mais j'avais l'intime conviction qu'elle ne dormait pas. Ses pensées étaient certainement trop centrées sur son enfant présent ici. Le serveur venait d'apparaitre du bout du couloir. Son regard fut interrogateur et il me rappela qui j'allais aborder quand je lui pris le thé des mains. Oui je savais qui j'allais aborder, une mère inquiète pour son enfant à l'hôpital et appeurée pour son second enfant disparu. Ne me restais plus que la phase la plus compliquée à aborder, celle qui consitait à ce que la femme ne se referme pas sur elle-même sitôt la première phrase. Non, je ne comptais pas jouer d'un jeu de séduction, ni même d'amitié, je ne comptais que m'asseoir, quitte à ce que rien ne se dise entre elle et moi. Mais qu'au moins elle voit qu'une personne s'inquiète d'elle. Et alors que je fis un premier pas *Mais t'es pas complètement illuminé non? Tu vas pas te mettre à la même table qu'elle?! Elle va te tuer, et elle va pas comprendre que tu veux juste qu'elle sache que tu t'inquiètes d'elle...Peu importe ce qu'elle croira, je saurais ce qu'il en était réellement de ce jour.* Il ne me fallut que quelque pas discret pour que je puisse m'asseoir devant la femme, posant le thé sur la table.

Si vous pensez que je puisse être fou de faire ce que je fais, vous n'avez décemment pas tort. Mais en y réfléchissant, comment auriez-vous vous-même réagis devant la détresse masquée sous la colère d'une mère inquiète pour son enfant? L'auriez-vous laisser sous prétexte qu'elle soit peut-être la femme la plus dangereuse d'Angleterre? Et bien moi non, car je ne voyais plus Krystel Raybrandt/Badenov, ministérielle convaincue, non, je voyais une mère inquiète et impuissante. Etais-je fou? Peut-être bien, pourtant alors que la femme ne me regardait pas, semblant avoir oublié le monde alentour, j'eus la décence de réprouver cette main qui avait voulu caresser la main de la femme en réconfort. D'une voix lente, étouffée, discrète autant qu'elle le put que la femme entende tout de même, je commençais à réciter ses quelque vers qui me revenaient, sans peur aucune, adviendra ce que devra advenir:


- J'entends au dessus de moi dans les Cieux,
Les anges qui murmurent entre eux,
Ils ne peuvent trouver de mot d'amour plus grand,
Que celui-ci...


J'avais délibérement oublié le dernier de ce poème, sans raison aucune autre, que je n'étais pas celui qui devait le dire. Si une personne avait le droit de dire ce mot, c'était cette femme qui faisait si peur à tant de monde. *Il te suffit d'espérer qu'elle apprécie Edgar Poe...*
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Kurt Nobrain
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MessageSujet: Re: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Lun 17 Nov - 12:46

* Foutue giclée ! *

Telle fut la pensée du médicomage lorsqu'une gerbe de sang vint tâcher le masque blanc qui protégeait sa bouche. L'aorte du sujet sur lequel il travaillait actuellement venait de céder. Après en avoir rapidement recoupé les deux bouts afin d'avoir des bords propres, il put recoudre l'artère. Le sang ne giclait plus, c'était une bonne chose. A présent il devait nettoyer tout ça car il y avait plein de sang entre les organes suite à cette fuite. Il épongea donc le liquide rouge puis reprit ses outils. Il allait tenter quelque chose de difficile: ouvrir un coeur sans que celui-ci ne cesse de battre. Il planta doucement, millimètre par millimètre, la pointe de son scalpel en suivant les lignes qu'il avait préalablement dessiné sur le coeur en suivant les limites de ses différentes parties. Il immobilisa sa lame lorsque le pouls ralentit. Une fois ce dernier revenu à la normal, il poursuivit son incision. Au bout de quelques minutes, le coeur accéléra encore ses battements puis cessa de fonctionner d'un coup. Il avait lâché.

* Bon, ce n'est pas encore pour cette fois. *

Alors qu'il venait de faire disparaître le corps par le feu, un courrier express de l'hôpital Sainte Mangouste arriva. Kurt lut la missive et libéra le volatile qui la lui avait apporté. On l'appelait d'urgence. Une enfant en bas-âge touchée par un mal étrange nécessitait sa venue. Il prit son nécessaire et transplana directement sur les lieux. A peine arrivé, il se dirigea immédiatement vers le service de pédiatrie. Après qu'on lui eut indiqué la chambre, il se mit en chemin afin d'ausculter au plus vite la patiente. La petite avait une forte fièvre et ce qu'il vit l'énerva au plus haut point.


" Appelez moi l'infirmière en charge de cette enfant tout de suite ! Quand quelqu'un a une forte fièvre, on la met dans un bain tiède, et pas sous une tonne de couverture !

D'un coup de baguette, il usa d'un Levis Corpus pour la déplacer jusqu'à la baignoire de la chambre. L'infirmière entra enfin, honteuse et craintive. Kurt était connu au sein de l'hôpital pour prendre son travail à coeur, autant que ses grandes colères contre la négligence et l'ignorance. Lorsqu'il la vit, il lui dit d'un ton méprisant:

" Votre vie tient à celle de cette enfant.

Sortant de la chambre, il consulta son dossier médical. Lorsqu'il tomba sur le nom des parents, il haussa un sourcil. Badenov et Raybrandt. Ces deux-là étaient bien connus au sein de la communauté des nuisants. Deux mangemorts confirmés, un enseignant et sa directrice, officiant à l'école de magie. Quoi qu'il en soit, il ne s'occupait jamais des titres que pouvaient porter l'entourage de ses patients. Il se contentait de soigner au mieux ces derniers. Il se mit donc en quête du couple. Il ne trouva que la mère, esseulée à une table. En s'avançant vers elle, il jeta un oeil à un guitariste qui jouait en face d'elle. On aurait dit Roméo déclamant une sérénade à sa promise. Reportant son attention sur la mère, il la salua et s'adressa à elle.

" Excusez moi, Médicomage Nobrain. Je suis en charge de votre fille. Pour le moment son état s'est stabilisé. Malgré sa forte fièvre, j'ai réussi à maintenir sa température à 37°C en la plongeant dans un bain tiède. Je viens d'arriver spécialement pour m'occuper d'elle. Je me penche actuellement sur son cas et vous tiendrais au courant de tout nouvel événement. Vous voulez peut-être la voir?
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Krystel Raybrandt
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MessageSujet: Re: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Lun 17 Nov - 19:03

    Un de mes enseignants est suicidaire ! Il n’y avait aucune autre raison sinon à sa conduite. Il voulait vraiment que je le tue ou quoi ? Je ne sais pas à quoi il jouait mais ce n’était pas le moment. Je ne suis pas patiente déjà en temps normal avec les gens, alors en cet instant, alors que je ne savais pas ce qu’avait mon enfant, c’était encore pire. Je ne sais pas ce qui me retenait de lui balançait un avada à la figure, et ainsi ne plus entendre parler de lui. Je m’en fichais après tout de me trouver dans un hôpital, et même qu’il soit un professeur à Poudlard. Je n’avais donc rien à craindre, surtout avec le statut que j’avais à présent. Personne ne pouvait me causer des ennuis, mise à part mon maître lui même ! Je prenais quand même sur moi, me montrant conciliante. Partant loin de lui après lui avoir dis qu’il devait se mêler de ses affaires, je pris place à une de stables de la cafétéria, commandant sans aucune politesse un thé. Posant ma tête sur ma main, je me mis à réfléchir aux derniers évènements qui s’étaient déroulés dans ma vie. Cette dernière ressemblait pas du tout à un conte de fée, malgré tout ce qu’on pouvait y penser. J’étais certes devenue une des femmes les plus connues et les plus crainte d’Angleterre, mais j’en avais payé le prix cher. J’aimais plus que tout dominer les autres, et me démarquer d’eux par ma puissance… Mais à présent… J’avais changé de point de vue et de priorité…

    Oui vous avez bien lu. Depuis plusieurs mois maintenant, mes buts avaient changés. On dit que de devenir mère, cela change bien des femmes… Et c’est vrai, j’en suis la preuve vivante. Avant, il n’y avait toujours eu que moi qui comptait, et cela depuis que j’étais toute petite. Devant être la fierté de ma famille, et faire honneur à mon nom de famille, on m’avait appris toutes les ficelles de la manipulations, de la noirceur, et autres rudiments pour que j’arrive toujours à mes fins. Cela avait grandement payé, et m’avait permis d’obtenir des positions influentes malgré mon jeune âge. Ce n’était pas donné à tous d’avoir 25ans, et d’être à la tête d’une puissance armée, et de diriger une école. J‘étais fière de mon parcours et de ce que j’avais accompli. Mais, car oui, il y a un mais, j’avais perdu mon fils dans ma folle course à la puissance. Il n’y a rien de pire pour quelqu’un qui a portait pendant plusieurs mois en elle un être, et qu’on lui prenne ce dernier, sans même qu’elle ne puisse le voir, ou le prendre dans ses bras. Il me restait certes ma fille, mais je ne pouvais pas m’empêcher de ressentir un grand vide dans mon cœur. Tant que je ne l’aurais pas de nouveau avec moi, ce dernier ne pourra jamais s’effacer… Les choses ne viennent pas toutes seules comme on dit, et en plus, je perdais peu à peu mon amant…

    Il était distant, passé ses nuits à boire, et ne venait ni me voir, ni voir notre petit Lyra. Je le savais rongée autant que moi. D’ailleurs, lui-même cherchait des informations pour retrouver notre héritier. Cependant, il le faisait au détriment de sa fille, et de moi également. J’avais besoin de lui, de son soutien pour arriver à surmonter cette épreuve. Je savais qu’il nous aimait plus que de raison même s’il ne le montrait pas. Mais je ne pouvais pas m’empêcher d’être en colère contre lui de nous laisser. On avait oui perdu Maxime, mais notre deuxième bébé non, et cette dernière devait connaître son père. Il ne l’avais pris dans ses bras qu’une seule fois, qu’une seule misérable fois ! Quand on a des enfants, c’est à deux. Là, je devais tout assumer, ne pouvant pas compter sur lui. C’était dur de penser comme cela, de me dire que de nouveau, je ne pouvais que régler tout toute seule. Mais c’était le cas en ce moment. Avec un peu de chance, quand mon fils sera de nouveau auprès de nous, tout rentrera dans l’ordre, sinon je ne donnerais pas chère de mon couple avec mon fiancé…

    Allions nous nous en sortir indemne ? Rien n’était sure, mise à par qu’il était celui que j’aimais. Je passais outres son comportement actuel, parce qu’il était l’homme de ma vie. C’était aussi simple que cela. Alors oui, je ferais tout pour nous préserver, et que nous continuons ensembles jusqu’au bout. J’avais mis au monde nos deux enfants il y a de cela 15 jours, le faisant père. Il m’avait demandé en mariage quelques jours avant mon accouchement. Je n’avais pas une seule fois hésitée pour lui répondre, pas une seule seconde. Comment cela aurait pu être le cas en même temps ? Il faisait de moi la femme la plus heureuse sur cette terre. A présent, le plus important, ce n’était pas ma quête de pouvoir, mais ma famille. A présent, ce serait elle qui passerait en premier. Même si pour cela je devais perdre ma position au sein de ministère, même si pour cela donc, je devrais renoncer à une partie de mes rêves, et bien je le ferais, pour offrir une stabilité et du bonheur à mes enfants, rien de plus, rien de moins…

    Une nouvelle fois, je fus interrompu par Tor. Ne parlait-il pas Anglais ? Ou fallait-il lui parler dans une autre langue que la sienne pour qu’il saisisse ? Lui lançant un regard des plus glacial, je le vis déposer ma tasse de thé devant moi. Continuant dans sa décadence, il se mit à fredonnais une chanson devant moi. Là, c’était trop. Je ne pouvais plus supporter cela. S’il avait voulu m’excéder, il y était arrivé à force. Je voulais bien me contrôler, mais il y avait une limite à ne pas franchir. Je ne suis pas le genre de femme à aimer que l’on soit compatissant ou je ne sais pas quoi d’autre. Je suis et je resterais toujours une mangemorte, il ne fallait pas l’oublier. C’était ma nature, mon âme. Alors que je m’apprêtais à lui faire payer son insolence, un nouvel homme fit son apparition. Au vu de son uniforme, il n’y avait aucun doute qu’il travaillait ici. Me levant de ma chaise au moment où il arriva à notre hauteur, j’en oubliais totalement l’enseignant qui venait de m’énerver quelques secondes à peine avant.

    Mon attention était protée toute entière sur le médicomage, qui venait sûrement me donner des nouvelles de ma fille. Se présentant dans un premier temps, il me confirma qu’il était le médecin de cette dernière. Me disant ensuite qu’elle avait un peu mieux malgré sa forte fièvre, je poussais un léger soupir de soulagement. Il venait d’arrive spécialement pour s’occuper de ma fille, ce qui prouvait bien qu’elle n’était pas pour autant soigné totalement. Si cela n’était pas grave, l’Hospital ne l’aurait pas fait venir uniquement pour elle. Comme s’il se voulait réconfortant, il m’affirma qu’il était sur tous les fronts avec ma fille, me proposant même de la voir. Je ne répondis pas tout de suite, ne savant pas trop quoi penser de tout cela. Ce qui était sure, c’était que les personnes à qui j’avais confié celle qui était la prunelle de mes yeux, n’étaient pas capables de s’en occuper. D’ailleurs, dans leurs décadences, je n’étais même pas sure qu’il est donné tous les renseignements au médicomage devant moi. Prenant à mon tour la parole, je lui dis :


    - Êtes vous au courant que c’est une prématurée de 1 mois et demie ? Je préfère être sure que vous ayez toutes les info nécessaire… Cela fait plusieurs jours qu’elle a du mal à respirer et qu’elle est ‘trop calme’. Je ne pense guère que cela soit normal pour un enfant né il y a deux semaines ne pleurent déjà plus… Après c’est vous le médecin pas moi… D’ailleurs Sachez que s’il lui arrive malheur, je vous en tiendrais personnellement rigueur, vu que vous êtes son médicomage. Et ne pensait pas que cela soit des paroles en l’air, loin de là. Je vous promets que je vous poursuivrais où vous irez, et que la mort vous paraîtra dès plus douce quand je vous torturais de mes propres mains… Je tiens vraiment à mettre les choses au clair avec vous…


    Au depuis ma voix avait été neutre sans un mot plus haut que l’autre… Mais au fur et à mesure, elle avait été de plus en plus agressive, pour finir menaçante. Pas une seule fois mon regard n’avait cillé, pas une seule fois, mes yeux n’avaient pas brillé de cette touche de folie qui habitait mon âme en permanence. S’il arrivait une chose à ma fille, je le tuerais, après lui avoir fait subir mille et une tortures bien entendu. J’étais inquiète pour mon enfant et en colère contre tous ses gens qui se disaient médecins, mais qui n’était nul autre que des charlatans. A présent ce dernier savait à quoi s’en tenir avec moi, et savait sur quel pied dansait. Je n’avais pas hésité à tuer un de mes élèves le jour de mon affection à Poudlard, devant tous ces camarades. Il avait fait l’erreur de sa vie en osant défier mon autorité, et il en avait payé de sa vie. Reprenant ma place sur ma chaise, je me tournais alors vers Tor pour lui dire sèchement :


    - Vous êtes encore là vous ? On peut savoir pourquoi vous risquez votre vie à rester ici ? Car soyez en sur également, que vous soyez ou non à mon service, cela ne m’empêchera d’abréger votre existence pitoyable à aller contre mon entente… Si vous voulez rester à ma table, grand bien vous fasse, mais faites en silence, et garder vos mélopés pour d'autres...

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MessageSujet: Re: Le concert de charité [PV=Krystel Raybrand]   Lun 17 Nov - 19:57

Ce monde allait mal, de plus en plus ce qu'avait dis jadis le groupe d'Angus Young semblait soudain devenir réalité tenante dans ce monde, "On the Highway to hell". Cela n'était pas récent que ce monde changeait rapidement, mais les choses devenaient toujours plus folles, et suivre les évènements devenaient toujours plus difficiles, les gens s'appréciaient faussement, chacun derrière sa belle barricade cachée souriait sans y croire. Non ce monde n'allait pas bien, tout ce qui nous entourait semblait vouloir nous faire croire que tout va bien ou va bientôt mieux aller, pourtant ils suffisaient de regarder un peu le monde pour comprendre. Tout allait aller? J'avais dépassé cette croyance depuis longtemps, comment tout pouvait aller quand une guerre faisait rage, que des personnes tombaient au combat, quand deux groupes aux convictions différentes et prêts à ne faire aucun groupe s'opposait en continu? Comment ce monde pouvait-il aller quand moi-même je ne me sentais pas à ma place dans cette Angleterre qui changeait si rapidement. Je voulais revoir une Angleterre libre, une Angleterre fière et arrogante, l'Angleterre de mes rêves, mon Angleterre.

Seulement la question que l'on pouvait se poser était de savoir si un homme seul, eut-il été l'homme le plus puissant du monde, pouvait changer la face d'une Angleterre qui battait de l'aile. Je ne pensais pas avoir la réponse à cette question, des hommes avaient fais des grandes choses, Alexandre le Grand, Louis XIV, Napoléon, William Wallace, toutes ces personnes n'avaient jamais été qu'une personne, mais chacun des ces personnages avaient accompli de grandes choses. Et le mérite leur était attribué, seulement, auraient-ils été connu sans une armée fidèle et dévouée? J'en doutais. Etais-je un leader? Je n'en étais pas sûr, j'étais bien trop imprévisible, et quelle armée pourrais-je lever? Comment pourrais-je influer dans cet univers ou deux groupes tentaient de se partager le pouvoir, bien que l'un soit "légitime" et l'autre bien moins? Comment même pouvais-je n'avoir que la prétention de dire que je voulais faire évoluer les choses, que je voulais que les gens réagissent. Au final cette question, le but que je poursuivais était-il vraiment si noble que je voulais le croire ou une forme d'égocentrisme me poussait-elle à agir de la sorte?

Si quelqu'un avait cette réponse, il eut été le Saint Père, que son nom ait été Allah, Dieu, Bouddha ou n'importe quel autre nom. Son nom importait peu car je n'étais ni croyant, ni pratiquant, jamais une once de croyance, je croyais en moi et je tentais encore vainement de croire en les gens. Seulement je croyais en des personnes que je savais n'avoir rien tenté alors que l'Angleterre se laissait doucement dominer par le Seigneur des Ténèbres, comment pourrais-je espérer de ces même gens qu'ils se décident à se remuer contre le pouvoir en place. Je n'étais pas pour autant un résistant, sans groupe d'opposition pas de guerre, si les gens n'ont pas réagi à temps, qu'ils acceptent leur destin, à quoi bon venir après coup pour tenter de sauver quelque chose...Pour tenter de sauver autre chose que les apparences. Le Ministre avait gagné une manche importante, et je jugeais stupide de résister encore et toujours, tout du moins comme le faisait la résistance organisée en groupe uni et solidaire. Il fallait une résistance comme dans tout état, mais le mieux aurait été une résistance plus spontanée, plus imprévisible.

Si seulement Ernesto Rafaël Guevara de la Serna était encore en vie! Il ne ferait aucun doute que ce personnage ait été utile pour organiser un groupe de pouvoirs à côté de ceux existant. Mais c'était depuis longtemps trop tard. Alors quoi? Se résigner? Pas dans mes habitudes, se résigner n'entrait même pas dans mon vocabulaire, je ne connaissais pas les notions de résignation et de peur. Cela apparaissait souvent comme un manque de raisons, ou un manque d'organisation dans la réflexion. Peut-être même à de la folie, j'imaginais aisément que nombre de mes connaissances me considèrent comme un fou. J'étais comme le Chevalier Bayard, sans peur et sans reproche. Sans reproche? Pas si sûr, mais je tentais de l'être, cependant j'avais des choses à confesser, seulement voilà, je ne croyais pas, j'étais donc le Chevalier Bayard, sans peur et c'était tout. J'étais aussi bien arrogant et mon égo avait atteint une taille démesurée, seulement je n'avais pas oublié d'avoir un coeur, et je me demandais comment une personne avec un coeur pouvait travailler au ministère, il eut été nécessaire que la personne n'ait été élevée ainsi, comme programmée dans ce but unique.

La résignation ne faisait pas parti de mon vocabulaire, et c'était ainsi que malgré les dires de la jeune femme et accessoirement de ma supérieure, je m'asseyais à côté d'elle. Elle semblait bien plus perturbée et triste qu'elle ne voulait le laisser transparaitre, les gens et leur stupidité. Pourquoi ne pas dire quand quelque chose n'allait pas? Pourquoi tenter de le cacher derrière de faux sourires, ou plutôt dans le cas de la Mangemort, derrière une colère et des menaces? Il y avait des gens qui savaient écouté, et même s'ils ne conseillaient que peu, parler faisait plus de bien que certaines personnes ne voulait le croire. Krystel Raybrandt était bien trop connue et crainte pour se laisser aller à de tels agissements, c'était évident qu'ayant la réputation de femme la plus crainte du Royaume-Uni, elle ne pouvait se permettre de se laisser aller ainsi à de tels agissements. Alors il me faudrait être encore plus malin et beaucoup plus vigilant pour parvenir à vider l'esprit de la jeune femme. J'avais tenté du Edgar Allan Poe, sans succès car un nouveau personnage entrait en scène.

Un médicomage, qui venait assurément avec des nouvelles du tout jeune bébé issu de l'union Raybrandt/Badenov. Le médicomage commença par se présenter de façons brèves et concises, expliquant qu'il était venu pour sa fille et qu'il avait stabilisé sa température. Comme tous les médecins, il expliqua se pencher sur le cas de l'enfant, tout en promettant que sitôt qu'il y aurait une nouvelle, elle serait informée. Il n'aurait plus manqué qu'elle n'eut pas le droit d'être informé! D'abord parce qu'elle était la mort, ensuite parce que j'imaginais assez facilement que la Directrice de Poudlard ne se contenterait pas d'un simple esclandre. Finalement le médicomage proposa à la jeune femme d'aller voir son enfant, cela me surprit un peu, mais après tout, il était le médecin, s'il estimait que cela était possible, il devait assurément avoir ses raisons. D'autant plus que la réponse donnée par Krystel Raybrandt ne pouvait se vouloir plus clair, il vivait en sauvant son enfant, où il mourrait en échouant. Au moins elle savait être claire et se faire comprendre!

Attendez non, apparemment elle n'était soit pas assez claire, soit pas assez compréhensible puisque j'étais encore présent. Les dires qu'elle avait tenu un peu avant pour moi avaient été extrêmement clairs et compréhensible, mais cela ne m'empêchait pas d'être encore présent, assis sur une chaise, ma guitare étant descendu depuis un moment pour être posée contre la table. Provocation? Peut-être bien, mais comme la jeune femme me parlait, je souriais à ses dits d'un sourire en coin. Je restais assis ainsi, semblant attendre une suite aux mots de la demoiselle, mais il n'y en eut pas, elle avait été claire, je partais où j'avais droit à une fin digne de celle qu'avait eu Benjamin Wolfsbrain. Je restais, ma décision était pris et arrêtée, que la jeune femme l'apprécie ou non. Elle avait besoin de se vider l'esprit et ne voulait pas le faire en discutant? Soit. Il existait bien des façons qu'une personne ne se vide l'esprit, elle ne me serait jamais reconnaissante pour cela il allait sans dire, et sans doute jouais-je ma place à Poudlard, mais après tout, le mot résignation ne faisait pas parti de mon vocabulaire. Je me levais, fixant sans ciller le regard de la demoiselle:


- En effet, je suis encore là moi, et la raison pour laquelle je reste ici à risquer ma vie, c'est le fait qu'une mère de famille n'aille pas bien, mais j'imagine que vous le savez déjà. Je sais que vous ne voulez pas de compassion, vous me l'avez fais comprendre avant, seulement je ne connais pas le mot résignation. Vous ne voulez pas vider votre esprit en parlant? Soit, c'est votre droit, seulement moi, je ne partirais pas avant que vous l'ayez fais. Et je vais vous aider que vous le vouliez ou non.

Etape 1, la colère, premier pas vers la libération de l'esprit de tout ce qui l'entoure, je me demandais simplement si la demoiselle sauterait des étapes, et pour le cas où cela fut le cas, j'avais mis mes mains dans les poches arrières de mon jeans, là ou se trouvait ma baguette...


[HRP=>Edgar Allan Poe est un poète pas un musicien]
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