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 Repas entre collègues [PV= Tourmente]

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Tor Barda
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MessageSujet: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Ven 17 Oct - 19:14

- "Que dirais-tu de diner chez moi?" Mais je vais encore en avoir combien des idées comme celle-là?! Un dîner c'est pas fais pour être torché en quarante minutes, ça nécessite de l'amour, un bon repas ça a besoin de temps pour être préparer, et ça nécessite qu'on utilise pas de magie. Mais bon, vu l'urgence du moment, on va faire confiance à la magie et puis, les instruments feront ce que je sais faire, alors ça devrait aller, enfin j'espère. Ah tiens au fait, je peux faire quoi? Alors, tiens, un petit truc que j'ai appris pendant un voyage, un peu de cuisine vietnamienne, j'ose espérer qu'elle aime manger un peu exotique, et si c'est pas le cas, bof hein, ça va être le cas non mais oh! Sinon je trouverais autre chose en express. Et puis pourquoi je te parle moi hein? Comme si tu allais me répondre, c'est pas possible Vega, il faut soit que j'arrête de te parler, soit que tu te décides enfin à admettre que t'es pas un homme et à te comporter comme un vrai chat, et pas comme si chaque fois que je parle tu comprends tout et que tu me conseilles. Merde, je parle à un chat alors que j'ai une demi-heure devant moi pour tout préparer...Moi inclus dans tout.

Peu de temps à perdre, je savais que j'avais très peu de temps pour préparer de diner, aussi sans attendre, je commençais le rituel en saisissant ma baguette, un pas dans le salon, un coup de baguette vers mon chaine moldu, et une musique de tango qui se démarre, tout doucement et tout calmement, de toutes façons, cette chanson ne s'énervait pas. Et comme la musique commençait, mon poignet moulinait l'air rapidement, comme un chef d'orchestre, je menais à la baguette pas un orchestre, mais tout un attirail de cuisine. J'avais dans la tête un plat et un dessert, et mes mouvements de poignet activaient les ustensiles. J'étais un vrai chef d'orchestre, les ustensiles agissaient en musique, et je m'éclipsais de la musique, laissant les ustensiles préparés le repas comme je saurais le faire, en plus de temps que nécessaire cependant, mais certainement en meilleur. La perfection quoi qu'on en dise, était humaine, la perfection n'existait que parce que les humains faisaient les choses. Mais je le savais, le repas serait bon, d'après une recette que mon père et moi avions découvertes.

Je montais les marches quatre par quatre, passant dans ma chambre, j'attrapais un simple T-Shirt vert, juste vert, loin de la couleur armée, mais juste vert. Un pantalon d'un brun très clair, presque couleur lin allait accompagner le T-Shirt dans mes bras. Et je filais à la douche après être descendue s'assurer plus par acquis de conscience que par nécessité, qu'en cuisine tout allait bien. Enfin, une bonne douche brulante, celle-ci me fit le plus grand des biens imaginables, mes idées se remettaient en place, l'alcool que j'avais eu dans le sang était encore présent, mais diminué par l'adrénaline que j'avais eu avec la jeune femme que j'avais invité, et maintenant pour que tout soit au mieux. Je ne disais pas parfait, la perfection n'existait pas, on ne pouvait jamais qu'en être très proche. Ma douche prestement prise, je passa mon jean et mes Converses tout en me rasant, quand je me rendis compte d'une chose, et c'est dans cette tenue que je descendis les marches pour arriver dans la salle à manger, nouveau geste de baguette, la table se dressa. J'allais remonter content d'avoir remédié à cette tare quand on toqua à la porte. Je lançais un sort que mon T-Shirt ne vienne à moi, tout en invitant la personne à entrer. Je passais mon T-Shirt dos à la porte alors que la jeune femme entrait. Je ne l'avais pas fais par pudeur, mais que ce n'était pas habituel d'ouvrir la porte torse nue. Enfin là, j'étais en jean, T-Shirt, Converse, sourire sur les lèvres, barbe rasée et je traduisis l'expression de surprise de la jeune femme par un "punaise il est pas mal quand il est rasé" plutôt que par un, pourtant plus logique, "Bordel c'est quoi cette cicatrice de part en part de ton dos?" Avec un sourire, je lui proposa de me donner sa veste en lui indiquant le salon...
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Tourmente Dafné Raybrandt
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Sam 18 Oct - 13:55

    Tourmente avait décidé de changer ses petites habitudes… et c’est pourquoi elle avait accepté l’invitation de son collègue ! Pour la première fois depuis très longtemps elle dînerait en compagnie d’un jeune homme qui ne lui servirait pas à son tour de repas !
    Lorsque Tor avait reprit la parole ce fut pour lui dire qu’elle était d’accord avec elle… Personne ne devrait changer dans le simple but de plaire aux autres ! Il avait ensuite, avec un sourire, changer de sujet pour en revenir à l’invitation qu’elle avait accepté. Il lui indiqua où il habitait et lui dit qu’il allait partir préparer le repas avant de lui préciser qu’il pourrait s’y rejoindre dans une quarantaine de minutes…

    La vampire acquiesça d’un signe de tête avec un sourire et cru apercevoir un clin d’œil de la part de son collègue au moment où il partait… mais elle n’en était pas réellement sûre et ne s’attarda pas trop sur cette pensée ! Une fois seule, elle contempla le lac noir durant plusieurs minutes avant de se décider à rejoindre son bureau…
    Une fois à l’intérieur de celui-ci, Tourmente verrouilla la porte et murmura un désenvoutement en pointant de sa baguette l’un des tiroirs de son bureau…

    Lorsque ce fut chose faite, elle l’ouvrit et y récupéra une fiole de sang. Elle enchanta de nouveau le tiroir et but le contenu flacon avec une légère grimace… Le sang vendu sur l’allée des Embrumes n’était pas à son goût du tout, il était fade et cela déplaisait à la vampire mais elle n’avait pas le choix ! Elle n’aurait pas le temps de chasser cette nuit et il lui fallait atténuer sa soif d’hémoglobine !
    Une fois, le liquide vital avalé, elle fit disparaître la fiole et vérifia sa tenue… Elle hésita à se changer mais n’en fit rien ! Sa jupe noir et son bustier étaient parfait tout comme les bottes qu’elle portait !

    Après avoir arrangé ses cheveux ainsi que son maquillage, la brune sortit de l’enceinte de Poudlard et transplana pour Pré-au-Lard. Une fois dans le village, elle sortit la fameuse carte de visite de la poche intérieure et se rendit à l’adresse indiquée… Etrangement, elle était stressée ! Elle se dit que cela venait sûrement du fait qu’elle savait que cette soirée serait différente de celles qu’elle avait l’habitude de passer…
    Arrivée devant la maison de son collègue, elle hésita mais se ressaisit rapidement pour ne rien laisser paraître et frappa ! Quelques secondes plus tard, elle entendit la voix grave de Tor qu’il l’invitait à entrer. C’est ce qu’elle fit après avoir ouvert la porte et son regard se porta sur Tor en train d’enfiler un tee-shirt… Deux choses surprirent la vampire…

    La première fut l’immense cicatrice qui barrait la dos de son collègue et qu’elle eut le temps d’apercevoir brièvement… La seconde fut de voir avec plaisir qu’elle ne s’était pas trompée. Maintenant que Tor était rasé et qu’il s’approchait d’elle avec un sourire, elle put remarquer à quel point il était séduisant ! Il ne faisait aucun doute qu’il devait avoir du succès auprès des femmes… presque autant qu’elle en avait avec les hommes !
    Le jeune homme lui proposa ensuite de récupérer la veste tout en lui indiquant le salon… Tourmente lui redonna le vêtement avec un sourire mais ne se dirigea pas vers le salon… Au contraire, elle s’approcha au plus près de Tor…

    Elle se pencha légèrement pour venir murmurer à l’oreille de ce dernier…


    - Je me doutais que tu devais être quelqu’un de pas mal… Mais en réalité tu es tout à fait séduisant ! Toujours contre le jeune homme, Tourmente laissa glisser une de ses main dans le dos de ce dernier et la fit glisser la où elle avait aperçut la cicatrice. Toujours en murmurant elle ajouta… Je suis curieuse… J’aimerais que tu m’explique.

    Elle ne savait pas s’il accepterait et n’attendit pas la réponse… Elle préféra se rendre dans la pièce qu’il lui avait indiqué. La vampire s’écarta donc de son collègue, lui tourna le dos après un léger clin d’œil et pénétra dans le salon. Elle remarqua que l’endroit avait une décoration sobre mais accueillante ! Elle vint aussi à penser qu’elle n’avait toujours pas trouvé de logement et qu’il faudrait qu’elle approfondisse ses recherches !

    - Ta maison est charmante, déclara-t-elle à l’attention de Tor en lui faisant de nouveau face.

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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Lun 20 Oct - 14:21

La vida es una tombola. Vérité ou non? Où commençait le rêve? Où s'arrêtait la réalité? Qu'est ce qui était vrai? Qu'est-ce qui ne l'était pas? Que puis-je croire? Que ne puis-je croire? La vie est-elle ainsi faite que chacun n'ait que l'ombre du choix qu'il pense pouvoir faire à pouvoir choisir? Car à la réalité, chacun des choix que nous faisons dépends moitié moins de nous que des autres. Ainsi certains c'était jadis battis des empires parce que derrière eux, un peuple avait foi, parce derrière eux, une armée les précédait, et dans le sang, la douleur, la mort et les larmes d'une veuve, les Empires s'étaient levés, avaient fais face, étaient tombés. Mais ces meneurs, si puissant eussent-ils été, ils n'avaient jamais été que l'ombre de cette armée, la façade que l'on montrait, celle que l'on mettait en avant, avaient-ils vraiment fais le choix de vaincre? Non, ils avaient supposé, et suivi, par une confiance peut-être même aveugle par des dizaines, des centaines, des milliers, des dizaines de centaines de milliers d'hommes, ils avaient choisi de vaincre. Mais dans le fond ces hommes, ces meneurs n'avaient pas fais le choix de la gloire qui leur revenait, ils avaient été sous l'emprise du Destin, d'un Dieu ou de la Divine Providence, peu importe l'appellation, la fatalité avait agi.

Et la fatalité, c'était la causalité. Tout évènement si petit soit-il entraine un autre qui en entraine un autre, et un autre, et encore un autre. Finalement cette chaine ne peut se finir que par la triste, sombre et violente vérité universelle qui n'épargne rien en ce monde...La mort d'un maillon de cette chaine. Et même celle-ci n'était pas obligatoirement la fin de cette chaine sans fin, à la vérité, la causalité ne pouvait pas être arrêtée. Et moi même ce soir, j'en faisais l'expérience, et j'en prenais conscience alors que j'enfilais dos à la demoiselle mon T-Shirt. Dos à la demoiselle? Moins par pudeur que par convenance, je buvais et je volais, mais j'avais une éducation. Dire que j'avais espoir qu'elle n'ait pas vu ma cicatrice serait exagérée la chose, je ne redoute pas qu'on la voit, bien loin de là. A la limite, cela me gênait d'en parler avec sérieux, je préférais tourner cela en dérision, si elle espérait des explications sérieuses et concises sur les origines de ma cicatrice, il lui faudrait demander avec insistance, cette cicatrice, c'était comme la forme visible de ma plus grande honte, celle-là même que je cherche à m'ôter par la façon la plus stupide qui soit, la vengeance.

Alors que je lui avais indiqué le salon en proposant de récupérer la veste que je lui avais prêté, elle me donna la veste et s'approcha au plus proche de moi. Elle me fixait dans les yeux, tout proche de moi, je sentais son souffle et je savais qu'elle sentait le mien au moment où elle me disait qu'elle me trouvait des plus séduisants ca à quoi je répondis d'un sourire. Avant que je ne sente sa main descendre dans mon dos pour passer sur ma cicatrice, alors qu'elle rajoutait être curieuse et vouloir des explications. Après un clin d'oeil, elle se recula pour s'aventurer dans le salon. Je restais ainsi dans le hall quelque secondes qui me parurent une éternité, et je me dirigeais vers le porte-manteau où j'accrochais ma veste qui avait désormais l'odeur de la femme mêlée à celle du whisky. Alors que je me dirigeais vers le salon, une voix dans ma tête. *Cette fille elle est pas pour toi mon grand...Ai-je un instant prétendu le contraire...Te rends-tu compte que tu choisis toujours des filles avec quelque chose de particulier, à croire que tu as besoin de la différence pour être vivant. Cette fille c'est comme dans ce film tu vois, quand il dit "je suis le colon de jack" tu te souviens la suite...J'attrape le cancer et je tue Jack...Et ben voilà, cette fille c'est ton colon, non pardon les filles ceux sont toutes tes colons.*

J'arrivais dans le salon, où je trouvais la jeune femme assise sur le canapé, je me doutais qu'elle n'attendrait pas, elle était bien trop libre pour se laisser donner ne serait-ce qu'un ordre où une invitation comme celle-ci. Je m'asseyais à côté d'elle tout en réfléchissant à la réponse que j'allais lui donner pour ma cicatrice, finalement, ce ne serait pas par ma cicatrice que je commencerais mon discours, non je commencerais par quelque chose de tout autre:


- Je me doutais que tu devais être quelqu'un de pas mal... Mais en réalité tu es tout à fais séduisante! D'autant plus sous un éclairage disons normal que sous la lune, d'autant plus quand on est moins alcoolisé qu'avant. Ravi que tu sois venue. Il faudra que tu m'excuses le repas, j'ai improvisé tant que j'ai pu pour faire quelque chose de pas mauvais avec ce qu'il y avait. <tu veux peut-être boire un apéro, tu n'as qu'à demander, j'ai à peu près tout ce qui peut se trouver en alcool, même de l'absynthe si la folle envie t'en prenait. Son regard se fit insistant et je comprenais, Pour ma cicatrice, et bien disons que c'est seulement quand on a tout perdu qu'on est libre de faire tout ce qu'on veut. Tu veux boire quoi?

Changement éclair de sujet, ma spécialité, sauter du coq à l'âne, mais cela ne me posait aucun problème...
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Tourmente Dafné Raybrandt
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Lun 20 Oct - 16:58

    Lorsque Tor lui avait indiqué le salon, Tourmente ne s’y était pas rendue immédiatement ! Normal… La vampire aimait ne pas faire ce qu’on lui demandait ou proposait. Il lui arrivait même de faire le contraire de ce qu’on attendait d’elle. D’ailleurs son collègue en avait eu la preuve un peu plus tôt dans la soirée puisqu’elle avait refusé de le mordre lorsqu’il lui avait demandé. Le plus ‘‘drôle’’ dans l’histoire c’est qu’elle l’aurait peut-être fait au final, se fichant de ce que sa cousine en penserait. Mais que sa potentielle victime le lui demande avait ôté à la jeune femme l’envie de lui planter ses canines dans le cou…
    Tel était le caractère de la brune… Elle aimait être libre et n’acceptait pas qu’on lui dicte ce qu’elle devait faire ; d’où son tempérament on ne peut plus contradictoire !

    Voilà pourquoi lorsque son collègue lui avait indiqué le salon, Tourmente avait préféré venir tout contre lui… Elle avait tenu à l’égard du jeune homme des propos flatteurs et sincères. En effet, maintenant qu’il était rasé de près et qu’il était beaucoup moins ‘‘imbibé’’, Tor était tout à fait séduisant pour ne pas dire canon ! En réponse à ses compliments, elle eut droit à un sourire de la part de l’intéressé…
    Etant curieuse de nature, elle lui avait ensuite interrogé au sujet de la cicatrice qu’il portait et qu’elle avait pu apercevoir brièvement. Il ne lui répondrait peut-être pas mais elle essaierait quand même de savoir… Après tout ! Qui ne tente rien, n’a rien !

    Après ces quelques mots, la brune s’était écartée de son collègue avec un clin d’œil avant de se rendre dans le salon. Après avoir fait quelques pas dans la pièce elle avait déclaré que la maison était assez charmante tout en faisant de nouveau face à Tor… Cependant, ce dernier semblait plongé dans ses pensées et la vampire n’insista pas ! Au contraire, elle prit ses aises et alla s’asseoir sur le canapé qui était assez confortable… Et bien oui ! Elle n’allait pas attendre qu’on lui dise de s’asseoir pour le faire !
    Discrètement, elle jeta un coup d’œil à son hôte et sans savoir pourquoi elle trouva qu’il se dégageait du jeune homme quelque chose de particulier. Elle avait l’étrange impression qu’il n’était pas vraiment celui qu’il semblait être et qu’il était en réalité légèrement plus sombre qu’il ne voulait bien le lui faire voir. Avec un sourire, elle l’observa venir près d’elle et s’installer à ses cotés…


    *Vas vouloir que je cherche d’où me vient cette impression… !*

    Une fois installé, Tor reprit la parole mais ce ne fut pas pour parler de sa cicatrice ou de la décoration… ! Il expliqua à la brune qu’il la trouvait tout à fait séduisante ce qui fit sourire la brune qui mima un baiser à l’attention du flatteur. Et oui ! Tourmente adorait jouer à ce petit jeu et ne s’en lassait pas.
    Son hôte continua en lui disant qu’elle devrait l’excuser car le repas improvisé avait du être préparé dans la hâte et avec ce qu’il y avait dans le frigo ainsi que les placards… Il lui demanda ensuite si elle voulait boire un apéritif avant de préciser qu’il avait toute sorte d’alcool…

    Apparemment il ne comptait pas parlé de sa cicatrice, et c’est pourquoi la vampire le regarda avec plus d’insistance. Que voulez-vous ? Elle aimait bien avoir des réponses à ses questions…
    Le jeune homme qui avait apparemment compris le pourquoi de ce regard ne répondit pas vraiment… Ou du moins, Tourmente ne comprit pas vraiment ce qu’il entendait par de tels propos… Qu’avait-il perdu ?
    Cependant, il changea aussitôt de sujet pour redemander à son invitée ce qu’elle désirait boire. Le changement de conversation fit sourit la brune mais ne la désorienta pas… Elle arriverait bien à savoir !
    En attendant, elle réfléchit à la question tout en croisant gracieusement ses jambes avant de répondre…


    - Je ne sais pas trop, dit-elle simplement avec un sourire. Disons que je prendrais la même chose que toi, sauf si c’est un fort bas de gamme, précisa-t-elle. Je déteste ça ! Rejetant d’une geste souple de la main ses cheveux par-dessus son épaule, elle fixa ensuite le jeune homme dans les yeux. Elle est pas claire t’as réponse tu sais… Je pensais que tu allais me donner plus de détails mais je vois que tu n’as pas envie de satisfaire ma curiosité… Tant pis pour moi ! finit-elle par ajouta en feignant la déception.

    Tor savait peut-être changer de sujet facilement, Tourmente elle était têtue !

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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Lun 20 Oct - 21:55

J'avais compris avec le temps que les choses n'arrivaient jamais par hasard, à la vérité, la seule chose qui est vrai c'est que tout faux et rien n'est vrai. Aux hommes, tous, je voulais qu'ils entendent et qu'ils comprennent que vous n'êtes pas votre travail. Vous n'êtes pas votre compte en banque. Vous n'êtes pas votre voiture. Vous n'êtes pas votre portefeuille, ni votre putain de treillis. Vous êtes des hommes libres, il m'avait fallu le temps pour prendre conscience de ça, mais au final cette guerre avait été un meilleur professeur que n'importe quel homme qui aurait voulu m'apprendre quoi que ce soit sur la vie, la mort ou le monde, non à la vérité, cette guerre, c'était ma délivrance, cette guerre, c'était mon bulbe rachidien, celui-là même qui me permettait de réguler ma respiration, ma tension et mon rythme cardiaque. Celui-là même que des années durant j'avais entrainé, jours après jours, je m'étais entrainé à ne laisser transparaitre aucune émotion, à tel point qu'il aura fallu Charlie pour que je me souvienne ce que c'était qu'aimer. Mais la fin avait été, ce qu'elle avait été, comme elle avait été...tragique.

Imaginez-vous que je sois un glorieux combattant du Bien? Un ardent défenseur de la flamme noire de Satan le Maudit? Non à la vérité je ne suis qu'un homme, et un homme seul ne peut rien, aucun homme ne peut faire quelque chose s'il n'est pas suivi. Il ne peut jamais que montrer la voix. Un homme peut renverser un Président, un groupe bien organisé peut renverser un Président, une Politique, un Pays. Et alors, la démocratie libre et juste où certains n'ont pas le droit de voter devient une oppressante et tyrannique monarchie où le pouvoir d'un seul s'exerce. L'Angleterre magique actuelle était le parfait exemple de ma démonstration. Non, jamais le Seigneur des Ténèbres n'aurait réussi seul, mais il a été doublement aidé. Aidé par le ministère incapable de croire un mioche, aidé par des alliés puissants, aidé par un peuple qui refuse de se bouger et de défendre ceux en quoi il croit. Où était l'Angleterre des Hooligans quand le Seigneur Sombre prenait le pouvoir par la force? Où est l'Angleterre des Hooligans quand le Ministre lui fait violence. Pourquoi ces silences, pourquoi ces silences lourds de sens et en même temps insensés?

Pour me laisser sur mon canapé perdu dans mes pensées, encore une fois avec pourtant une charmante demoiselle en compagnie de laquelle jamais je n'aurais dû me laisser aller à mes pensées. Cette jeune femme était somptueuse, véritable produit de la société actuelle, tout comme moi. Nous n'étions pas des idoles, mais nous ressemblions à ce que la société nous montre à la télévision et au cinéma jour après jour. Fruits pourris de cette société, physique peut-être pas de rêve, mais physique comme nous le dictait tous ses modèles que nous voyions. Bienvenue dans la société de la méritocratie. Elle et moi, tous deux purs produits du cinéma américain sans aucun doute. Mais j'en oublierais presque les convenances à me laisser aller ainsi à des pensées sans vrai raison, l'alcool devait encore raisonner dans mon esprit. Alors qu'elle venait de me dire de lui donner la même chose qu'à elle et qu'elle m'avait fais comprendre que mon explication sur la cicatrice n'était pas claire, je savais au fond de moi. Chaque personne qui me connaissait me considérait comme une énigme. Aussi j'enlevais mon T-Shirt et me retournais, lui montrant la cicatrice qui couvrait mon dos:


- Je suis la cicatrice souvenir des seize ans de Tor. Je suis sa vie et sa raison d'être. J'ai fais de lui ce qu'il est. J'ai fais de lui un pur produit de la société anglaise actuelle, un modèle de colère et de rage. Un homme au bord de la schyzophrénie qui parle avec une voix au fond de lui. J'ai été infligé à un garçon de seize ans incapable de défendre son père et qui aujourd'hui se sert de moi pour trouver la force de faire ce qu'il n'a pu su faire il y a six ans. Tuer ses agresseurs. Je me retournais et posais mes mains sur les épaules de Tourmente, sur son visage de la surprise, Je suis les mains de Tor, celle-là même qui ont juré de venger son père quoi qu'il en coute. Fortes et habiles, nous nous sommes entrainés chaque jour depuis nos dix ans, formées pour ôter la vie. Nous maitrisons de nombreux arts de combats et nous savons faire des explosifs à partir de presque rien, que des produits d'usage quotidien. je m'approchais encore un peu d'elle, Je suis le regard de Tor, j'ai vu mon père mourir et je l'ai vu suppliant que je vive. J'ai vu la mort en face et je lui ai dis que je n'avais pas encore le droit de la rejoindre. Je m'approchais encore et forçais la demoiselle à s'allonger sur le canapé Je suis la bouche de Tor celle qui a laissé échapper un cri de rage, de douleurs et de frustration quand son père mourant, mon dos était déchiré par un sort et que je criais à la vengeance. Mes mains remontèrent jusqu'à la gorge de la jeune femme, Je suis la vengeance sournoise de Tor, vile et motivée, je ne reculerais devant rien pour parvenir à mes fins. Mes lèvres s'approchèrent encore de celles de la demoiselle pour les frôler, Je suis la folie de Tor, celle qui me fait t'embrasser.

Et ce que la voix venait de dire arriva. J'étais conscient de tout ce que je venais de dire, je changeais encore, brutalement subitement, je me rendais compte d'une chose, cette voix au fond de moi, c'était ma vie obscure, celle-là même que j'embrassais désormais...
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Tourmente Dafné Raybrandt
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Mar 21 Oct - 17:43

    *Et bien ! Ma soirée est bien différente de celle que j’avais imaginée… A croire que rien ne se passe comme prévu depuis que je suis arrivée ici ! Avant j’arrivais toujours à faire et obtenir ce que je voulais mais là c’est différent… A croire que les anglais sont hors normes et qu’ils n’agissent pas comme tout le monde ! Espérons que ce soit pas le cas ; j’ai pas envie que ça ralentisse mes projets…*

    Et oui, Tourmente remarquait que depuis son arrivée les choses avançaient plus doucement que prévues… Elle qui pensait qu’elle obtiendrait rapidement des informations sur sa cousine fut déçue de voir qu’elle s’était trompée ! La Directrice de Poudlard avait le don de terroriser tout le monde et les personnes que questionnait la vampire ne louaient que les louanges de Krystel…

    *Ce ne sont que des misérables trouillards et moi ça ne m’aide pas à trouver ses défauts !*

    Cependant, elle penserait à tout ça une autre fois car le lieu était mal choisi… Elle n’allait pas penser à son plan pour faire tomber sa cousine ici, chez son collègue et puis pour le moment elle voulait savoir d’où lui venait cette cicatrice qu’il portait dans le dos…
    D’ailleurs il ne semblait pas disposer à répondre précisément… mais il n’y avait rien de grave là dedans puisque la brune n’allait pas abandonner la partie si vite. C’est pourquoi elle fit mine d’être déçue pour voir si de cette façon elle obtenait une réponse plus claire !

    Et apparemment cela fonctionna… Tor tourna le dos à la jeune femme curieuse et lui montra la cicatrice qui était on ne peut plus impressionnante. Il expliqua ensuite d’une manière peu conventionnelle que cette cicatrice datait de ses seize ans et qu’elle avait fait de lui un homme à la limite de la folie qui avait vu son père mourir sans qu’il ne puisse rien faire. Il voulait maintenant se venger et tuer les coupables !
    Il fit ensuite de nouveau face à Tourmente et posa ses mains sur les épaules de celle-ci qui fût légèrement surprise… De la même manière étrange il expliqua qu’il pouvait tuer à mains nues et fabriquer des explosifs avec des produits et matériaux tout à fait ordinaires…


    *J’avais raison… Son âme est sombre même s’il ne le montre pas au grand jour ! Mais pourquoi me dit-il tout ça ?*

    C’était une très bonne question à laquelle Tourmente ne put réfléchir de suite. En effet, Tor continua de parler, expliquant la mort de son père… Mort qu’il avait vu de ses propres yeux sans rien pouvoir faire car lui-même avait été blessé ! C’est à cet instant qu’il avait fait en sorte que la vampire s’allonge sur le canapé. Ecoutant attentivement ce que lui disait le jeune homme, elle n’avait pas réellement pris conscience de ce qu’il faisait…
    Elle ne s’en aperçut que lorsque les mains remontèrent vers son cou alors qu’il lui disait que rien ne l’empêcherait de se venger… Il s’approcha ensuite encore un peu plus, faisant en sorte que leurs lèvres se frôlent. Puis il ajouta une phrase où il disait que sa folie allait faire qu’il allait l’embrasser… Tourmente n’eut pas vraiment temps de réfléchir à cette affirmation que le jeune homme l’embrassait déjà !


    *Et bien, je la trouve assez sympa sa folie moi ! ^^*

    En temps normal, la vampire n’aurait sûrement pas apprécié une telle liberté de la part d’un jeune homme mais là c’était différent ! Il était différent… Il avait cette double personnalité qui le faisait paraître soit comme quelqu’un de bien, soit comme une personne sombre ! C’est cette deuxième facette qui avait plu à la brune… sans oublier le fait qu’il n’était pas un stupide mouton qui suivait le troupeau…

    Alors qu’elle avait d’abord pensé à le repousser, la vampire passa ses mains derrière la nuque de Tor et prolongea ce baiser en le rendant plus intense, plus violent… mais durant quelques secondes à peine !
    Après ça, elle mit fin au baiser et le repoussa légèrement mais en faisant tout de même en sorte qu’il soit encore contre elle. Un sourire mystérieux apparu sur les lèvres rosées de la jeune femme…


    - Je te remercie pour ces explications et je me permets de t’avouer que je trouve ta folie des plus délicieuses !

    Alors qu’elle se taisait, plusieurs questions lui venaient à l’esprit mais il était préférable qu’elle ne les pose pas de suite… Cependant, elle se demandait qui avait pu tuer son père qui était un simple cuisinier aux dires de Tor… comment allait-il se venger ! Si elle l’aidait… Peut-être qu’il en ferait autant ? Mais il lui faudrait parler de ses plans et elle n’avait pas encore assez confiance en son collègue !

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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Mer 22 Oct - 0:18

Connaissez-vous la différence qu'il y a entre moi il y a quelque temps et moi actuellement? Absolument aucune si vous vous arrêtez simplement à ma simple façon d'être physique, non je n'ai pas changé, je me laisse un peu aller sur la barbe, mais mon corps ne change pas. Je reste toujours le même, non ce qui à changé est à l'intérieur de moi, ces deux phases de l'homme, Carl Jung parlait le premier de la dualité de l'homme. Moi j'en étais la preuve vivante. Imaginez donc que je sois docile amical et agréable avec mes élèves, et des personnes sensibles. Prenez cet homme sympathique, amical et souriant et comparez-le à moi dans l'immédiat de la situation. Prenez mes raisonnements habituels, ma façon d'être gentil, logique, intelligent, réfléchi, et comparez cela à ce que je fais actuellement, de la pure folie. Non je ne suis plus le moi que l'on connait, la dualité de l'homme, Dr Jekill et Mr Hide, Bruce Banner et Hulk, Spiderman et Venom. Sorte d'anti-moi né dans mon esprit. Sorte de folie déraisonnée, à la manière d'un Tyler Durden dans mon esprit. Sans apparition physique pour le moment, mais avec le même cas.

Je n'étais pas schizophrène ne croyez pas, vous vous tromperiez, le mal si tant était que c'en était un, qui me rongeait n'était absolument rien d'autre que ma propre vengeance qui semblait devenir physique. *Je suis la cicatrice symbole de la vengeance de Tor et qu'il le veuille ou non, je me vengerais.* J'étais tout à la fois un ensemble de choses avec un dénominateur, ma folie. Mais qui était vraiment le responsable de tout ça? Moi? Non je ne réfléchis pas comme ça, je ne me place pas en tant que victime pour autant mais plutôt en tant que catalyseur de tout ce qui arrivait. Je partais d'un constat simple, dans une société où le grand manitou politique savait faire peur et était extrêmement craint, personne n'osait se rebeller, mais chacun se plaignait de l'état des choses. Le véritable problème ce n'était pas la peur qu'avait les gens, le véritable problème c'était que chacun était attaché à son confort et ne voulait pas le mettre en danger. Je ne parle pas là des résistants car ceux-ci sont encore à considérer autrement dans ma façon de pensée.

Imaginez donc, une population entière soumise à un chef autoritaire et tenant plus du roi que du Ministre. Mal aimé par beaucoup mais personnes n'osent rien dire par peur. Il faut réveiller cette populace qu'elle se décide à montrer les dents, et pour qu'une populace se lève contre ce qui lui fait peur, il fait lui montrer que rien n'est impossible et si possible lui faire encore plus peur. Moi j'avais depuis longtemps prévu mon plan, j'avais caché le tout derrière l'adorable Tor, mais maintenant que mon plan était calculé et prêt à frapper un grand coup dans le monde magique, je ne pouvais plus me contenter d'être dans ce corps la nuit. J'avais besoin de liberté, j'avais besoin de sortir de cette démence nocturne pour m'affirmer, et la transformation se voyait légèrement physiquement. Regardez le regard de Tor se durcir quand je deviens lui, regardez son sourire être plus sadique, regardez le agir comme quelqu'un de libre. J'appliquais à moi-même ce que je voulais faire comprendre aux autres, sortez de chez vous, allez à la rencontre du sexe opposé, arrêtez de vous voiler la face et de réaliser un plaisir solitaire en pensant que tout ira mieux. Voyez plus loin soyez libre...Vivez.

Et vivre, c'est exactement ce que je faisais en cet instant, je ne connais aucune limite, je veux simplement vivre, être moi. Je me fous bien de ce qu'on pense de moi, je sais ce que je suis...libre...en vie. Et bientôt je prouverais à tout le monde que je suis en vie, mais ce soir, j'avais l'intention de prouver à cette femme que j'étais en vie. Pourquoi elle? Pas parce que je l'avais volé, ni parce que je l'avais invité, mais pour son côté obscur. Elle aussi, je le voyais, je le ressentais, avais en elle un côté sombre qui ne demandait qu'à s'exprimer. Dans le même temps, je savais que ce côté n'avait pas besoin de moi pour s'exprimer, mais deux côtés obscurs libres ne pouvaient donner que quelque chose de positif. J'étais toujours sur la jeune femme qui après m'avoir légèrement repoussée, après avoir appuyé le baiser que je lui offrais, m'avait dis me remercier pour mes explications, rajoutant qu'elle avait trouvé ma folie des plus délicieuses. Mon regard se posa dans le sien, comme avec un air de provocation, je n'avais aucune limite:


- Je suis l'indécence de Tor.

Avais-je pensé ou prononcé cette phrase, je ne savais pas vraiment, mais en cet instant, la décence n'existait plus quand un homme et une femme étaient sur un canapé, l'un torse nu sur l'autre après un baiser. La décence n'existait plus quand il n'y avait plus de limite aucune à la folie et à l'indécence d'un homme prêt à tout. Il n'y avait plus de décence quand mes lèvres vinrent à nouveau rencontrer celle de la jeune femme alors que mes mains glissaient doucement sous le bustier de la demoiselle pour agacer ses hanches du bout des doigts...
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Tourmente Dafné Raybrandt
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Mer 22 Oct - 14:48


    Le comportement de Tor frôlait l’indécence et aurait fait fuir plus d’une jeune femme… Seulement Tourmente n’était pas n’importe quelle jeune femme et le comportement aussi surprenant soit-il de son collègue l’intriguait, voir même l’amusait… Il était intéressant pour elle de voir à quel point il était différent de celui avec qui la vampire avait discuté près du lac de Poudlard et pourtant c’était bien le même homme… A moins qu’il ne lui ait caché l’existence d’un frère jumeau ou un double maléfique…

    Alors que dans l’enceinte du château la vampire avait plutôt vu Tor comme un jeune homme égaré mais gentil malgré tout, elle avait le plaisir de constater qu’en cet instant il semblait plus sombre et ses provocations ne déplaisaient guère à la jeune femme. Au contraire, elle y répondait !

    Mais contrairement à ses habitudes, ce n’est pas Tourmente qui menait le jeu mais son collègue… En effet, après lui avoir expliqué le pourquoi du comment de la cicatrice qu’il portait et ce de manière on ne peut plus originale, Tor avait embrassé la vampire sans même prendre le temps de savoir si elle était ou non consentante!

    Bien sûr, au vu du ‘‘mâle’’ qui s’offrait à elle, Tourmente ne l’avait pas repoussé… du moins pas avant d’avoir accentué leur baiser. Après ça elle l’avait remercié pour ses explications en précisant que la folie dont il venait de faire preuve n’était pas déplaisante…

    Et c’est avec un ait provocant tout à fait charmant que Tor la fixa avant de lui répondre qu’il l’était l’indécence de Tor… La vampire sourit en entendant ses paroles car il n’y avait eu pour sa part aucun acte indécent mais un simple baiser échangé. Elle allait lui faire part de sa pensée mais il ne lui en laissa pas le temps… Il venait de nouveau de capturer ses lèvres dans un autre baiser. Mais cette fois-ci il ne s’arrêta pas là et se montra plus entreprenant… maintenant Tourmente pouvait prétendre que le comportement de son collègue était à la limite de la décence !

    Cela la dérangeait-elle ? Absolument pas… Elle n’était pas du genre à être choqué pour si peu mais elle appréciait cependant que le jeune homme qui agissait de la sorte est son accord au préalable…

    Et bien oui ! Soyons logique… Une femme aussi sublime et parfaite que tourmente ne se donnait pas à n’importe qui ! D’ailleurs en temps normal, un amant si entreprenant aurait été remis à sa place mais elle était curieuse de voir si Tor allait continuer sur cette voix ou s’il s’arrêterait de lui-même avant qu’il ne se passe réellement quelques chose !

    Mais en attendant, les mains de son collègue s’étaient agréablement faufilées sous le bustier de Tourmente et le frôlement des doigts de Tor sur ses hanches firent légèrement frissonner la brune qui mit fin au baiser. Elle reporta ses lèvres dans le cou du jeune homme et le mordilla doucement avant de lui murmurer sensuellement à l’oreille…


    - De simples baisers n’ont rien d’indécent… enfin pour moi ! Mais peut-être qu’ils le sont pour toi…

    De la provocation ? Oui, un peu… beaucoup ! Mais la vampire adorait ce petit jeu et faisait donc en sorte qu’il continue. Après ces quelques mots, ses lèvres se scellèrent encore une fois avec celles de Tor alors que ses mains descendaient doucement le long du dos de Tor en une légère et exquise griffure…

    Tourmente voulait voir jusqu’où pourrait aller l’indécence et la provocation de son collègue… Cela ne voulait cependant pas dire qu’il obtiendrait forcément quelque chose d’elle ou du moins pas aussi rapidement… Quand il y a du plaisir… autant le faire durer !





caché
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Mer 22 Oct - 22:51

Surpris? Non ce n'était pas vraiment le ressentiment que j'avais désormais face à cette jeune femme. Elle semblait vouloir jouer la jeune femme prude et innocente, mais dans le même temps tout dans ses agissements étaient contradictoires, moi-même je devais lui paraitre drôlement contradictoire. D'abord je volais son collier, et alcoolisé à souhait près du lac, je la laissais "m'aborder", mot peu approprié mais celui qui semble le mieux convenir. Elle avait finalement récupéré son collier, non je n'étais pas un monstre de violence et de cruauté, et dans le même temps, je savais que ce pendentif avait de l'importance pour elle. Ce collier, même si je ne connaissais pas sa valeur pécuniaire et il n'en avait certainement pas tant, devait, en revanche, avoir une très forte valeur sentimentale, suffisait de se remémorer combien la jeune femme s'était emportée pour récupérer le pendentif. J'avais eu envie de voir jusqu'où elle irait pour récupérer son précieux bien, mais en fin de compte, je lui avais rendu, pourquoi? Pour sympathiser, pas parce que c'est ce que les gens font, mais parce qu'elle était revenue pour une raison, et dont elle voudrait surement un brin d'aide. Peut-être m'aiderait-elle en retour.

Je n'étais pas dans sa tête, je ne savais pas ce qu'elle voulait, ni même pourquoi elle était venue, que ce soit ici à Londres, ou simplement chez moi ce soir. Etrangement, si la solitude m'avait pesé, ce n'était pas en raison de cette dernière que j'avais invité la jeune femme, non c'était par jeu, et d'une certaine façon par besoin. Le besoin d'une alliée ou d'un allié dans ma volonté ultime. Pour ce crime que je voulais indécemment commettre, je ne voulais pas être un messie, je voulais simplement montrer aux gens qu'il n'y avait pas que le Ministère et la Résistance, je voulais simplement montrer aux gens qu'ils pouvaient vivre dans cette guerre sans être dominée et silencieux. Je voulais leurs prouver qu'ils pouvaient être des acteurs, presque individuellement. Je ne mettais jamais senti l'âme d'un leader, mais j'avais les compétences pour gérer une petite équipe, j'avais les compétences pour ce que je voulais faire. Il me fallait cependant deux personnes, trois seraient préférable, mais il me faudrait aux moins deux personnes.

Alors vient la question que devrait se poser une personne dans mon cas, sachant ce que je sais, "Un homme seul peut-il faire évoluer les choses?". Je ne me posais plus cette question, j'en connaissais la réponse. Un homme seul, eut-il été Chuck Norris, n'aurait pas pu faire évoluer quelque chose. Tout ce qu'il pouvait faire c'était montrer un chemin, et là encore il y avait une forte différence entre connaitre le chemin et arpenter le chemin. Je savais de quoi serait fais mon futur, il y aurait des larmes, du sang, de la sueur. Peut-être même des morts, mais rien n'y faisait, je ne craignais pas ce qui m'attendait. Chaque homme avait en lui une part d'ombre, la mienne parlait toujours plus, et j'aimais ça, je me laissais faire par ce côté obscur. Il faisait tout ce que je n'avais jamais osé faire, il était indécent à souhait, fou, violent, dangereux, mais il était tout ce que j'avais espéré un jour ou l'autre.

Il était moi et plus je prenais conscience de cela, plus je le remarquais, plus je me rendais compte d'une chose, il était moi et j'étais lui. Ce qui impliquait des conséquences directes du genre que dans l'immédiat de la chose, ce n'était pas lui qui était presque allongé sur la jeune femme, les mains glissés sous son bustier, les lèvres contres celles de la demoiselle. Non, c'était moi, ce témoignage vivant de folie et d'indécence pure comme je trouvais cela vulgaire, c'était bel et bien moi. Et je me rendais compte d'une chose horrible, j'aimais cet homme, j'aimais ce qu'il représentait, cette façon qu'il avait d'être fou et indécent, si libre et détaché de tout. Il était tout ce que je voulais être, et je le laissais faire ce qui lui plaisait de moi, observant ses agissements, en profitant du mieux que je pouvais. J'entendis la jeune femme le...pardon me provoquer, en me signalant qu'à ses yeux, de simples baisers n'avaient absolument rien d'indécent. Etait-elle ainsi folle que de provoquer cet homme.

Et sa réaction ne se fit pas attendre...Ma réaction ne se fit pas attendre...Mais je me sentais moins apte à réfléchir comme si cet gomme était un second esprit qui et l'on se relayait pour le pouvoir de ce corps, mais je lui laissais plus que sa part en ce moment. Et je me sentais chasser, et...*Hey tu fous quoi, si tu ne te bouges pas sur ses provocations laisses-moi faire...Alors c'était toi...Et oui, qui d'autre...Depuis le début tu...Oui, j'avais tout prévu...Avec Maria, est-ce que tu as pris le pouvoir quand j'étais avec elle...Dans le cimetière, tu ne te souviens pas, une balle dans le bras...Quoi?* Mais alors que je me paniquais de ce que cet homme avait pu faire sans que je m'en rende compte, il reprenait le pouvoir...Ha finalement il arrête de réfléchir, comprenez ce qui vient de se passer, vous savez vu le désespoir d'un homme qui vit dans le matériel, il est ce que la société veut faire de lui. Ouvrez les yeux, allez vers le sexe opposé, et comme mes mains maintenant vos mains commenceront à défaire le lacet du bustier porté par une magnifique demoiselle:


- Je n'ai pas dis que mes baisers étaient indécents, j'ai dis que la suite serait indécente. Je délaissais le lacet, sortant chaque fois le fil du passant, Je suppose que tu sais que je n'ai aucune limite. Comme je te l'ai dis, je suis la folle indécence de Tor. J'avais sorti le fil du dernier passant, Et toi qui es-tu vraiment?
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Ven 24 Oct - 9:13

    L’invitation que Tor lui avait faite pour venir dîner avait semble-t-il changé d’orientation et Tourmente vint à se demander si tout cela n’avait pas été préméditée ! Après tout, ils n’avaient même pas pris un verre ensemble que le jeune homme l’avait allongé sur son canapé en se montrant de plus en plus entreprenant ! Ce n’est pas ce qui dérangea la brune pour autant. Au contraire elle s’était même amuser à le provoquer après le baiser qu’il lui avait offert pendant que ses mains effleuraient ses hanches…

    La vampire voulait voir jusqu’où il irait et c’est pour cela qu’elle lui avait dit que les baisers qu’il venait de lui offrir n’avait rien d’indécent. En disant cela elle le testait car elle avait du mal à cerner le véritable caractère du jeune homme. Par moment il lui avait parut être quelqu’un de ‘‘bien’’ et par d’autres il lui avait donné l’étrange impression d’être quelqu’un de sombre. Ce petit test lui montrerait peut-être qu’elle était la véritable personnalité de son collègue !

    Apparemment la bonne réponse était la deuxième car il n’hésita pas une seconde à continuer et à aller encore plus loin… Alors qu’il reprenait la parole, il commença à défaire le bustier de la jeune femme… Il lui répondit qu’il n’avait jamais prétendu que ses baisers étaient indécents mais que la suite le serait. Il continua en disant qu’elle avait sûrement dû supposer qu’il n’avait aucune limite et qu’il était bel et bien la folle indécence de Tor. Son collègue lui retourna ensuite la question pour savoir qui elle était vraiment…

    La brune sourit à l’interrogation… Elle ne lui répondrait sûrement pas ! Elle ne le connaissait pas assez et il n’avait pas besoin d’en connaître la réponse… Surtout pour ce qu’il avait en tête ! Mais en y repensant bien… Allait-elle le laisser finir ce qu’il avait commencé ? Habituellement c’était elle qui menait les ficelles du jeu pas une autre personne ! Dans ce cas présent s’était assez agréable mais elle n’allait pas lui faire le plaisir de s’offrir à lui aussi vite !


    *Je vois que même une personne aussi ambigüe que lui sait rêver !*

    Avec un sourire mystérieux, elle stoppa les mains de Tor qui était toujours affairées à défaire le lacet de soie qui maintenait son bustier fermé. La vampire pensa qu’il se demanderait sûrement pourquoi elle agissait ainsi alors que c’est elle qui l’avait provoqué et cela l’amusa… Tenant toujours les mains du jeune homme dans les siennes, Tourmente vint lui murmurer à l’oreille…

    - Je suis qui je suis… J’aime conserver une part de mystère ! A toi de voir si tu seras capable de le percer…

    Elle se rallonga ensuite sur le canapé… Ce léger mouvement et le fait que son bustier était en partie détaché firent qu’il s’ouvrit légèrement laissant au jeune homme la chance… oui, oui, c’est une chance… d’apercevoir les formes on ne peut plus féminines de sa collègue. Prenant conscient de ce détail, Tourmente sourit à Tor en lui lâchant les mains…
    Elle passa ensuite l’une des sienne derrière la nuque du jeune homme et l’attira vers lui pour unir une nouvelle fois leurs lèvres… Cependant, elle ne s’y attarda pas et reporta son attention sur le cou du canon. Elle le mordilla légèrement en prenant conscience qu’elle avait bien fait de boire une fiole de sang avant de venir car dans le cas contraire elle aurait sûrement fait plus que le mordiller…

    Après un peu moins d’une minute elle plongea de nouveau son regard azur dans celui de son hôte et reprit la parole d’une voix sensuelle avec une pointe d’ironie…


    - Il me semble que tu m’avais proposé un verre, dit-elle avec un sourire. Je ne pense pas que tu trouve de quoi m’en servir un là où tu cherchais…

    Dans disant cela elle avait jeté un léger coup d’œil à son bustier entrouvert…

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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Ven 24 Oct - 14:18

Faibles et pathétiques personnes qui restent bêtement dans la masse en bons crétins que vous êtes? Avez vous donc si peur que vous êtes incapables de comprendre que ce monde va mal parce que vous être idiots? Que vous soyez timide je comprends, les livres et films pornographiques ont été crées pour vous qui n'osez pas sortir de chez vous, mais qui est fautif dans votre timidité? Moi même j'étais timidité, et regardez, regardez ce que je suis devenu en me livrant, en me faisant violence à moi-même. Ma vie n'a pas été un remake de "Amour, Gloire et Beauté", ni même une ré-actualisation des "Feux de l'Amour", ce que j'ai vécu ce n'était pas la "Petite Maison dans la Prairie", pas plus que les chemins que j'avais expérimentés ne s'apparentaient aux "Routes du Paradis". Non ma vie n'était pas la perfection incarnée, je pouvais être un modèle de liberté, de libertinage et de folie pour vous, mais en réalité, au fond de moi je restais tel que j'avais été timide, réservé, invisible. Ce qui a changé, c'est que j'ai ouvert les yeux et j'ai vu.

Bientôt vous comprendrez, vous comprendrez combien vous êtes sot et aveugle, et alors que vous ouvrirez les yeux, je saurais que j'ai réussi ma mission. Ai-je été envoyé ici pour ça? Je n'en sais rien, mais en revanche je sais ce que je veux faire, tout est prévu, rien n'est vrai tout est permis. Imaginez la puissance qu'a cette phrase dans mon esprit que certains déjà pensent dérangés. Imaginez un homme violent et sombre comme moi qui réfléchit selon cette phrase, avez-vous peur? N'ayez pas peur, je ne veux pas vous tuer, si cela devait arriver ce serait un mal collatéral et parfaitement indépendant de ma volonté bien que ça ne me dérangerait que peu. Ne craignez pas pour vos vies de ma part, je ne suis pas un meurtrier, pas plus qu'un messie, je ne guide pas une armée, et je ne compte pas guider d'armée aux pensées révolutionnaires. Je veux juste apporter la "bonne" parole. Où au moins celle que personnellement j'estime juste. Et en parlant de bonnes paroles, que dites-vous de cela: Vous êtes en train e déshabiller une jeune femme renversante, pourquoi pensez à autre chose?

Et voilà comment mes pensées revinrent sur la jeune femme quand ses mains arrêtèrent les miennes alors que j'avais terminé de délasser le bustier rouge de la demoiselle. Se penchant vers moi elle me murmura vouloir rester aussi mystérieuse qu'elle le pouvait et que ce serait à moi de la percer à jour si je voulais en savoir plus sur elle. Honnêtement, cela ne faisait pas partie de mes priorités, j'avais tout premièrement un attentat à organiser, alors honnêtement prendre le temps de me fatiguer à étudier cette jeune femme. Et puis depuis quand fallait-il une étude approfondie de la vie des personnes pour pouvoir s'envoyer en l'air? Non vraiment cette étude attendrait que j'ai finis ma "mission". Enfin si je survivais à cette mission, ce qui n'était pas forcément encore gagné. Le bustier défait presque en totalité découvrit légèrement les formes de la jeune femme alors que celle-ci bougeait, et elle était diantrement féminine la professeur d'enchantement, nul doute que nombre d'hommes devaient craquer pour elle.

Je sentis ses mains dans ma nuque, forçant mon cou vers sa bouche, et mon cou fut la victime de mordillements de la part de la demoiselle à la suite d'un baiser court et assurément dénué de sentiments. Elle me rappela alors que je lui avais proposé un verre et que ce n'était pas là où je cherchais que je trouverais ce que je lui proposais, elle n'avait pas tort. Et je souris à sa remarque. Je libérais mes mains des siennes, j'étais à califourchon sur la demoiselle aux seins demi-dévêtus. Ma main gauche descendit le long du visage de la demoiselle, alors que je me relevais. Restant torse nu, je me dirigeais vers le meuble qui faisait office de bar, je me saisis de deux verres un peu particulier, j'en posais un devant elle sur la table basse et un devant moi. J'avais ramené une bouteille au contenu d'un vert étrange presque fluorescent. Je remplis les deux verres, donnant le verre à la jeune femme allongée son verre dans les mains. Et dans mes mains, mon propre verre:


- Tu ne veux rien dire sur toi? Honnêtement ma première priorité ne sera pas d'en apprendre plus sur toi. Je vais être occupé ses prochains temps, mais j'ai bien besoin de quelqu'un pour m'aider, si tu as un peu de temps et que tu veux montrer que tu es vivante à ce monde. Au faites, tu n'as rien contre l'absynthe, tu as dis la même chose que moi...
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Ven 24 Oct - 16:48

    Tourmente n’aimait pas se dévoiler à de complets inconnus et même les personnes qui composaient sa famille ne la connaissaient pas réellement. La vampire pensait qu’il valait mieux rester un mystère pour autrui car cela permettait d’éviter de mauvaise surprise telles que la trahison ou pire le chantage ! C’est d’ailleurs pour cela que le fait que Tor découvre qu’elle était une créature de la nuit lui avait fortement déplut ! Encore plus que le vol de son collier…

    Cela ne c’était pas arrangé quand il s’était mis à lui faire du chantage et même pire, lorsqu’il l’avait clairement menacé ! Et pourtant, alors qu’elle l’aurait volontiers tué sur place, voilà que toute la situation avait changé ! Le jeune homme lui avait rendu son bijou pour au final invité la vampire chez lui…
    Et encore plus étrange, la brune avait accepté et se trouvait à présent allongé sur le canapé du salon de Tor et lui se trouvait sur elle.

    Il avait su se montrer entreprenant en l’embrassant, la caressant, et lui ôtant presque son bustier… Mais la jeune femme ne comptait pas se laisser faire aussi facilement. C’est pourquoi elle lui avait dit qu’il ne trouverait rien à lui servir à l’endroit où ses mains se trouvaient après lui avoir dit qu’elle ne dirait rien à son sujet…
    Ses paroles firent sourire son collègue et la main de ce dernier glissa doucement le long du visage de la vampire avant qu’il ne se relève…

    La brune le suivi du regard tandis qu’il se dirigeait vers ce qui semblait être un bar… Dans le même temps, elle put détailler avec plus de précision le corps du jeune homme qui était on ne peut plus attrayant. Il revint ensuite avec deux verres assez étranges qu’il déposa sur la table basse avant d’y verser un liquide vert presque fluo que Tourmente reconnu comme étant de l’absinthe !
    Tor donna ensuite un des verres à la vampire puis saisit le sien avant de reprendre la parole. Avec un sourire, la brune tendit le bras et re-déposa sa consommation sur la table basse…

    Elle écouta alors les dires du jeune homme tout en relaçant son bustier. Tor lui avoua que la connaître mieux n’était pas l’une des ses priorités car il allait être occupé ces prochains temps… il ajouta qu’il avait besoin de quelqu’un pour l’aider. Ayant fini de rattacher son vêtement, Tourmente se redressa et le fixa alors qu’il lui disait qu’elle pouvait être l’aide qu’il recherchait si elle avait du temps à lui accorder et si elle voulait montrer à ce monde qu’elle était vivante…


    *De quoi il parle là ?*

    Il lui demanda ensuite si elle n’avait rien contre la boisson qu’il lui avait servi. La vampire sourit et prit son verre sans pour autant en boire. Elle observa le liquide verre et reporta son regard azur dans celui du jeune homme se trouvant près d’elle.

    - Je n’ai rien contre l’absinthe, répondit-elle simplement.

    Elle réfléchit ensuite aux premiers propos qu’il avait tenus… Il avait un projet en tête ça c’était sûr mais Tourmente ne comprenait pas pourquoi il lui demandait de l’aide à elle. Après tout il ne la connaissait pas…

    - Alors comme ça tu as besoin d’aide ? demanda-t-elle sans le quitter des yeux. De l’aide pour faire quoi ?

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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Jeu 30 Oct - 10:03

Non, je ne suis ni un tueur en série, ni un tueur à gage, ni un dangereux psychopathe. Enfin pour ce dernier point, moi-même je ne sais pas trop ce qu'il en est, peut-être finalement que j'étais bien un dangereux psychopathe, après tout, je n'étais certes jamais sorti dans la rue pour tirer ou agresser des gens au hasard, mais était-ce pour autant que je pouvais dire ne pas être un danger pour la société? Non bien sûr que non, j'avais déjà manqué de tuer quelqu'un de seulement quelque secondes. Et j'avais en moi cette dualité, à se demander si je ne suis pas la réincarnation du sujet qu'avait alors étudié Carl Jung lorsqu'il avait émis sa théorie psychologique de la dualité de l'homme. Mais dans la complexité de mon fort intérieur, il faut que vous compreniez que je ne suis pas foncièrement mauvais, bien au contraire, foncièrement je suis le Tor doux, gentil et agréable, sauf que quand vous prenez une personne bien où semblant être bien et que vous lui faites un paquet de mauvaises choses, un jour où l'autre, cette personne pète les plombs.

Bien sûr, Tor ne s'enfonce pas doucement dans la folie à cause de la bouteille où de toute l'absynthe qu'il s'était déjà envoyé. Tor boit de l'absynthe et de l'alcool parce que j'existe, parce que je suis sa folie et parce qu'il me refuse je bois. Je sais tout cela doit paraitre complexe, alors disons simplement que je suis une personne extrêmement instable mais pourtant incroyablement équilibrée. Je suis fou, mais c'est ce qui me permet d'assurer que je suis en vie, cette douce folie qui coule dans mes veines rappellent mais rappellent aussi aux gens que je suis en vie, moi et/où Tor sommes considérés comme vivant uniquement parce que je le fais vivre par mes actions où mes exactions, appelez-les comme vous voulez. Croyez-vous donc que je sois nouveau dans la vie de Tor? Non j'ai toujours été présent, simplement vous ne m'entendiez pas. Tor n'aurait jamais couché avec Maria si je n'avais pas été là pour le pousser à le faire. Avec cette élève de Serpentard? Jamais Tor n'aurait couché avec elle la preuve en était sa prise de conscience juste avant qu'il ne couche ensemble.

Non à la vérité j'ai toujours été là, mais trop sûr de faire face à une personne bien, vous m'avez oublié, mais aujourd'hui ni Tor ni vous n'avez d'alternative possible à considérer mon existence. J'étais une personne morale capable d'agir. Ce que je voulais faire, c'était simplement montrer aux gens qu'ils sont vivants, et c'est ainsi que j'avais décidé de faire ce qui devait être fais, les gens ont besoin de voir que rien n'est impossible, et si je venais à échouer je serais le Guy Fawkes du monde magique et quoi que l'on me fasse dans l'avenir, personne n'oublierait ce que j'ai voulu faire, personne n'oublierait que je me suis levé seul où presque contre l'adversité de ce monde. J'étais, je suis, je serais. Mais comme je l'ai dis je ne pouvais agir parfaitement seul, et la jeune femme s'inquiétait que de savoir ce que je voulais faire:


- De l'aide pour quoi? Tu n'espère quand même pas que je réponde déjà à cela? On ne se connait pas encore assez que je te dévoile les pans de mon existence. Tout ce que je souhaite à la vérité, c'est que les gens comprennent qu'ils n'ont pas besoin d'être parti prenante dans cette guerre pour exister, leur montrer qu'ils peuvent par eux-même exister. Pour cela il me faudrait bien l'aide d'une où deux personnes, mais mieux seraient si elles ne croyaient ni trop en la résistance ni trop au ministère...



[HRP=Désolé pour le retard, soucis de connection]
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Tourmente Dafné Raybrandt
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Mer 12 Nov - 11:39

    Il ni avait pas à dire… Tourmente allait de surprise en surprise depuis qu’elle avait croisé la route de Tor ! Alors qu’il avait en premier lieu volée il lui avait ensuite rendu son bien tout en lui fournissant des informations on ne peut plus intéressantes au sujet des récents évènements qui avaient eut lieu. Il l’avait ensuite invité à diner chez lui et Tourmente avait accepté… Voilà donc pourquoi la vampire se trouvait en cet instant précis assise auprès de son collègue un verre d’absinthe à la main. Mais le plus étrange n’était pas toute cette succession d’évènements mais ce qu’il venait de lui dire ou de lui demander pour être exacte !

    En effet, alors qu’il ne la connaissait pas il venait de lui demandé son aide… Cela avait intriguée la jeune femme qui n’avait pu s’empêcher de l’interroger afin de savoir dans quel but il avait besoin d’être aidé. Cependant, Tor ne semblait pas enclin à lui avouer et sa réponse fit sourire Tourmente. Il lui demanda si elle n’espérait quand même pas qu’il réponde déjà à ce genre de question.


    *Qui ne tente rien, n’a rien !*

    Il continua en lui expliquant qu’il ne se connaissait pas encore assez mais l’informa de ce qu’il souhaitait… Il voulait prouver aux gens qu’ils n’avaient pas besoin de prendre partie pour exister. Pour cela il lui fallait de l’aide de personnes n’étant ni du coté de la résistance ni de celui du Ministère.
    La vampire sourit de plus belle… Son collègue était réellement fou ! Comment pouvait-il croire qu’il arriverait à faire une telle chose alors que le peuple se terrait comme de vulgaires insectes… excepté celles et ceux qui faisait partis de la Résistance bien sûr !


    - Je ne vois pas pourquoi il faudrait que j’aide ‘‘le peuple’’ a comprendre ce que j’ai compris moi-même toute seule, déclara-t-elle. Surtout quand on sait de quelle façon la plupart de ces gens là me considère !

    C'est-à-dire comme un monstre ! Car c’était bel et bien le cas… Les créatures de la nuit étaient encore chassées par les sorciers ‘‘normaux’’ et en y réfléchissant bien les seuls qui les respectaient un tant soit peu étaient au Ministère ! Certes ils en avaient après leurs compétences mais au moins ils n’essayaient pas de vous planter un pieu dès qu’ils apprenaient que vous étiez vampire !
    La brune but une gorgée d’absinthe et sourit une nouvelle fois à son charmant collègue.


    - Ensuite pour être honnête je pense qu’en faisant cela tu risque de te mettre à dos les deux groupes en conflits, déclara-t-elle. Et puis qu’est-ce que cela va t’apporter ?

    Bah oui… Pourquoi voulait-il faire tout ça ? On n’agissait pas de la sorte sans bonnes raisons… car il fallait avoir du cran pour ‘‘affronter’’ les deux camps adverses sans prendre parti.



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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Mer 12 Nov - 12:07

Pauvre peuple, et encore plus triste devaient être les représentants de ce peuple que l'on disait libre et égal. Les égalités n'existaient plus, personne n'était jamais l'égal de quelqu'un, pas besoin d'être un génie, juste besoin d'ouvrir les yeux et de regarder autour de vous. Si vous voulez un exemple simple et cru, allez dans un bar avec un pote à vous, et regardez lequel d'entre vous pourra s'envoyer en l'air le plus facilement et le plus simplement. Alors par pitié, ne me parlez plus d'égalité, il fut un temps je postulais sur des tableaux d'honneurs, mais la contre-partie était d'être harnachée dans une société qui ne prône en rien la diversité, mais qui veut de parfais moutons. Sauf que j'avais bien fais mes devoirs, j'avais bien compris que pour être libre et montrer au peuple qu'il peut se permettre d'être plus fort et libre, il fallait qu'il se bouge les fesses. Et moi c'était ça que je voulais lui montrer à ce peuple aveugle, à toutes ces personnes qui restent dans leur existence pathétique et sans âme, des cochons se roulant en riant dans leur merde. N'allez pas croire que je dois un anarchiste loin de là, je prône la différence.

Pour cela, il faut que les gens ouvrent les yeux, et si un petit groupe de personne n'appartenant à aucun groupe parvient à faire un coup d'éclat, pourquoi le peuple ne croirait-il pas pouvoir finalement choisir entre plus de deux possibilités que constituent la Renaissance ou le Ministère? La folie? je la plaiderais devant un tribunal et si on ne me considérait pas comme fou, nul doute que les bons partisans du Lord et les Détraqueurs allaient faire en sorte que cela soit le cas. Si ma vie était le prix à payer que la populace se bouge finalement, alors je paierais ce prix. C'était de la folie et de la pure indécence que de penser comme je le faisais, mais la différence entre moi et n'importe qui était que je savais que j'allais mourir et d'une certaine façon j'attendais ce moment, alors que craignais-je? La mort était inéluctable, ma folie était peut-être complète, mais avant de mourir, je laisserais mon empreinte dans ce monde, et à la manière d'un Guy Fawkes, on se souviendrait de moi encore cent ans auparavant. Seulement moi, je parviendrais à mes fins.

La professeur d'enchantement ne semblait pas vraiment agréer à mes idées, mais très honnêtement je n'en attendais pas moins, je veux dire que c'était quelque chose de dangereux, mais je pense que ce n'était pas une histoire de danger qui dérangeait la jeune femme. C'était comme elle l'avait dis bien plus la façon dont le peuple la traitait. Je compatissais à la vie de la jeune femme, mon mémoire avait traité des créatures de la nuit, effectivement celle-ci n'avait pas une existence que l'on enviait si simplement, mais de quoi pouvaient-elles se plaindre? Ces personnes étaient des marginaux complets, des outsiders de cette société pourrie qui dicte un marche ou crève semblable à un va-t'en-guerre stupide et inutile:


- C'est justement ça le problème ma chérie, c'est cette façon dont le peuple te traite. Nos gouvernements ne prônent plus la différence et l'acceptation d'autrui. Je veux faire comprendre à cette société corrompue que ce n'est pas le fait d'être dans le lot qui nous défini mais bien le fait d'être différent, d'être marginal et de croire en la différenciation entre les personnes! Je veux que les marginaux comme toi ou moi soit acceptés et pas condamner.

La jeune femme souleva par la suite ce qui aurait pu être un second problème, une seconde bonne raison de laisser tomber mon plan. Le risque de se mettre à dos les deux camps, cela pouvait être une bonne raison de reculer bien évidemment:

- Qu'est-ce que je crains à avoir les deux camps à dos? Je suis déjà mort. Tu es déjà morte, toutes mes condoléances. Tous nous sommes déjà morts, mais nous ne voulons pas le voir. La vie tue. si je t'exposais mon plan, tu en serais?
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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Lun 1 Déc - 11:20

    Tourmente était de plus en plus intriguée par ce fameux plan dont Tor lui avait parlé mais était encore indécise quant au fait de savoir si elle lui offrirait sa participation. Mais une telle hésitation n’était-elle pas normale ? Bien sûr que si ! Elle aimait peut-être agir de façon inattendue mais de la à faire face à deux camps en guerre… Car c’était bel et bien ce que son collègue comptait faire apparemment.
    La vampire essaya de voir de quelle façon le jeune homme pourrait faire sa sorte de coup d’état mais rien ne lui vint immédiatement à l’esprit. Il pouvait faire des tas de choses pour se faire remarquer mais en y réfléchissant bien toutes étaient risquées à un tel point que le résultat serait sûrement la mort de ce dernier et ses acolytes !

    Pessimiste ? Pas tout à fait… Tourmente ne faisait qu’être réaliste ! Le Ministère, et plus précisément le Lord, n’étaient pas le genre de personnes à se laisser marcher sur le pieds… Surtout par un prof marginal tel que Tor.
    La brune avait ensuite demandé à son collègue de lui expliquer pourquoi elle devrait aider le peuple à ouvrir les yeux alors que ce dernier la considérait comme un monstre. Car c’était bel et bien la stricte vérité ! Les sorciers ‘‘normaux’’ la rejetaient alors que les deux camps qui s’opposaient ne voulait qu’une chose… Obtenir l’aide des créatures telle qu’elle, voyant en eux un avantage !

    Tor répondit alors à la jeune femme en l’appelant « chérie » ! Tourmente arqua un sourcil avec un sourire… Il n’avait pas peur de l’appeler de la sorte mais elle ne le tuerait pas pour si peu. Elle préférait écouter la suite de sa réponse. Elle n’était pas de l’avis de Tor quand il disait de leur gouvernement rejetait la différence… Le peuple s’en chargeait ! Le gouvernement lui tentait de manipuler les indécis, les créatures ou comme Tor les appelait, les marginaux.



    - Je ne suis pas d’accord Chéri, dit-elle en insistant sur le dernier mot. Nos gouvernements ne rejettent pas les gens tel que moi, le peuple s’en charge très bien ! Le pouvoir en place essaie au contraire de nous manipuler pour faire de nous ses pions !


    Tourmente avait ensuite évoqué le risque, non minime, de se mettre les deux camps en guerre à dos. Cependant cela ne sembla pas effrayer le jeune homme ce qui fit sourire Tourmente ! Il était vraiment différent de toutes les personnes qu’elle avait eu l’occasion de rencontrer. Il lui répondit qu’il était mort, qu’elle aussi l’était et qu’au final ils l’étaient tous… Seulement personne ne voulait le voir. Il lui redemanda alors s’il lui exposait son plan, si elle en serait… Tourmente sourit en reprenant la parole…


    - Dans ce cas toutes mes condoléances également Tor… Ensuite si je suis déjà morte pourquoi ne pas accepté de participer à ta petite rébellion ! Cependant il va falloir qu’elle soit digne d’intérêt…

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MessageSujet: Re: Repas entre collègues [PV= Tourmente]   Lun 1 Déc - 18:59

"Bougez-vous les fesses bande de larves incompétentes, de pions végétatifs incapable de vous bouger par vous-même." Voilà les paroles que je pourrais avoir pour la population si j'avais le loisir de m'exprimer devant eux. Me prendriez-vous pour un rebelle? Et bien vous faites fausse route si tel est le cas, pardonnez-moi de vous le dire ainsi sans préavis. Non, le statut de rebelle je l'avais obtenu en frappant un jour un professeur qui ne nous enseignait que de l'inutile et qui plus est qui le faisait mal. La vérité était différente, je n'étais pas un simple rebelle, j'avais du liquide révolutionnaire dans les veines, mes pensées étaient celles d'un anarchiste, mais dans tout ce que je voulais faire, les plans que je montais, que j'imaginais, il ne manquait en vérité qu'une seule et unique personne. J'étais peut-être du genre à dilapider des idées et à les réaliser, je pouvais peut-être être un meneur révolutionnaire, mais une fois que je me serais montré au jour, il faudrait une personne faisant façade à toute cette mascarade, il faudrait un meneur politique, quelqu'un de charismatique, quelqu'un qui sache transformer un échec en réussite, un menteur né capable du meilleur et du pire.

Pour comprendre toute la vérité sur qui je suis vraiment, il faut que vous imaginiez un cercle ou n'importe quelle autre forme géométrique et que vous la découpiez en deux parts. D'un côté il y avait ce Tor que tout le monde semble apprécier, sociable, doux, gentil, et de l'autre côté il y avait moi, insoumis, associable, violent, comme dirait ZZ Top "Beer Drinker and Hell raiser". La vérité est que j'ai toujours été dans la vie de Tor, même s'il croit que je suis né de sa folie que récemment, j'ai toujours été présent, toujours, j'étais cette petite voix dans sa tête, je suis la petite voix dans toutes les têtes, celles qui devant une personne vous indique la solution la plus déraisonnable et/où violente qui soit envisageable. Evidemment à chacun alors de m'écouter ou non, mais chez certaines personnes, on en arrive au point où Tor se trouvait, un jour bon, un jour moi. Dangereux, regardez par exemple ce que j'ai fais à l'élu de son coeur, boum une balle dans le bras, et encore, elle a eu de la chance, je voulais la mettre dans sa tête, sauf qu'apparemment Tor a compris qu'il pouvait influer sur moi.

Alors voilà donc où j'en étais, à discuter avec une charmante et extrêmement attirante jeune femme dans mon salon. Elle était terriblement aguichante, sa tenue n'aidant en rien à ce que je cesse de la reluquer dans mon fort intérieur. Ce fut la discution qui m'attira à penser à autre chose, celle-ci défendait ses idées, et j'appréciais ça, apparemment le "chérie" que j'avais eu l'indécence de placer un peu plus tôt n'était pas passé inaperçu et encore moins passer de belles façons. C'était moi, libre jusque dans mes dites, sans prises de tête ni réflexion, simplement moi, dans toute la splendeur de mon égocentrisme. Elle me présenta ses condoléances lorsque j'avais expliqué que tous deux nous étions déjà mort, la vie tue. En effet, on dit que les accidents de voiture, l'alcool, le tabac, la drogue tuent, mais en tout état de cause, la vie tue. La seule différence que nous pouvions encore avoir dans la mort, outre notre tombe, était la façon dont nous acceptions ou non de mourir, pourquoi refuser l'idée de mourir quand c'est bien la seule chose sur Terre à laquelle on soit tenu. Même respirer, on peut arrêter de respirer, mais on ne peut pas éviter la mort, certitude absolue. Je me levais, marchant vers la fenêtre tout en commençant à parler:


- Très bien, je vois que mon plan t'intéresse! Bien dans ce cas, je vais commencer par te prévenir de ne pas te noyer dans ton verre. Dans ce monde il est des choses qu'on juge inaccessible, impossible, irréalisable. pourtant l'impossible est fait pour devenir possible. Arrivé devant la fenêtre, je tirais le rideau et regardait dehors, Mon plan est folie et indécence, mais il est parfaitement réalisable. Je me retournais pour fixer la demoiselle dans les yeux, Je vais faire une prise d'otage, et un braquage dans le même temps, à la banque des gobelins, Gringott's. Je savais avoir l'attention de la jeune femme après ma dernière phrase et je me retournais pour regarder dehors, Nous serons quatre, un hors de la banque, trois dans la banque. Le but est moins l'argent que de faire en sorte que la prise d'otage soit aussi médiatisée que possible, c'est là que tu interviendrais. Tes talents d'enchanteresse supprimerait toute magie dans la banque, tout se ferait par méthodes moldues pour être sûr d'avoir toute l'attention. Quand à comment noue ressortirions de là? Par la grande porte, sans aucun soucis, tout est prévu...
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