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 Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]

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Maria Finn
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MessageSujet: Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]   Ven 31 Oct - 22:06

Une silhouette toute de noire vêtue s'avance dans le lointain... L'ombre se fend dans ce début de nuit précoce de l'hiver. Elle, car sa démarche souple, féline et gracieuse est sans conteste celle d'une femme, marche d'un pas décidé, le menton fier. Sur son visage trop pâle ne se dessine pas l'ombre d'un sourire et ses yeux semblent à la fois vagues et perçants.

Maria n'est pas aussi sûre d'elle qu'elle en a l'air, elle ne sait pas vraiment pourquoi elle est ici, ni où elle va, ni pourquoi. Impossible de le voir dans son attitude, la jeune femme a tout à fait l'air d'avoir un but et d'être pressée de l'atteindre. Mais elle ne sait pas en vérité, n'a peut-être pas envie de savoir. Savoir quoi en fait? Pourquoi?

Pourquoi cette femme a tué son père? Pourquoi elle a dû assister à ça? Pourquoi sa mère est lâche et corruptible? Pourquoi elle n'est plus capable de l'aimer? Pourquoi elle est ce qu'elle est aujourd'hui? Pourquoi elle a suivit sa formation de mangemort? Pourquoi elle persiste dans une impossible quête de vengeance? Pourquoi elle a eut la stupidité d'être faible? Pourquoi il n'était pas si différent des autres? Pourquoi il lui a tiré dessus?

On pourrait enchaîner les questions sans réponses, les pourquoi vains et inutiles, c'est d'ailleurs ce que son esprit n'a de cesse de faire depuis quelques jours. Et l'ancienne Serdaigle n'a pas une vague idée de réponses, à aucune des questions qui la travaillent. Pour la première fois depuis trois ans, elle doute véritablement. Pour la première fois depuis qu'elle a claqué la porte de chez elle, elle songe à baisser les bras, à se rouler en boule dans la masse et suivre un troupeau.

Mais là, elle en est venue à se demander quel camp choisir. Celui des dirigeants, celui du pouvoir et de la force, celui de gens qu'elle hait, celui de gens qui ont détruit sa vie? Celui de fous, celui de résistants qui ont tout à perdre et à gagner, celui d'utopistes qui espèrent vaincre le plus grand mage noir de ce siècle? Posé ainsi, alors que l'on a plus foi en rien et que les convictions s'effacent comme les promesses sur le sable, le choix est dur. D'ailleurs c'est un choix qu'elle se refuse toujours à faire.

Ses pas la guident depuis maintenant une heure, malgré sa forme physique et son endurance, elle sent la fatigue la gagner peu à peu et elle désire s'arrêter. La brune s'assoit donc sur le bord du trottoir et regarde les lieux où elle se trouve. Parfait, quelques pas plus loin se trouve le Chaudron Baveur. Elle s'y rend d'un pas plus lent, mais toujours sûr et souple.

La belle italienne pousse la porte du petit bar et se demande l'heure qu'il peut-être. En effet il n'y a là que quelques soûlards et une vieille femme qui boit du Xérés jouant avec un énorme chat blanc. La demoiselle posa un regard dédaigneux sur cette scène pitoyable et lève les yeux aux ciel. Cela lui rappelle le temps où elle travaillait comme serveuse, dans un bar beaucoup moins bien famé. Que de rencontre...

Alors qu'elle s'installe au comptoir commande sans y réfléchir un verre de Pur-Feu, ses pensées s'envolent vers Jake. Que serait-il advenu d'elle et de lui si elle ne l'avait pas tué? La question la taraude quelques minutes, tandis qu'elle fait tourner le liquide ambré dans son petit verre... Elle soupire et se dit qu'il ne sert rien de penser à ce qui aurait put se passer, le passé est tel qu'il est, impossible à changer. Rien ne sert de le ressasser, mais ça n'a jamais empêcher personne de le faire.

La jeune femme vide son verre à petites gorgées, réalisant qu'elle avait plus urgent à faire que de penser. Elle était en mauvaise posture, financièrement parlant entre autres. Le chômage n'a jamais rapporté, il n'y avait que les moldus pour donner de l'argent à des gens qui ne font rien. En ce moment, elle vivait sur le maigre héritage de son père et l'argent qu'elle avait volé à sa mère en parant. Il était heureux qu'elle n'ai pas à payer de loyer et qu'une vieille tante ai eut la bonne idée de mourir en lui laissant un petit appartement en banlieue. Une chance aussi qu'elle ne mage pas à chaque repas...

Mais, il lui fallait tout de même travailler... Mais où? Pour qui? Certainement pas au ministère, elle avait tué un peu trop de mangemorts et fouinait trop dans leurs affaires pour ça. Mais la jolie brune n'avait que quelques ASPIC en poche et, à part au seule endroit où elle ne voulait et ne pouvait travailler, une formation de mangemort n'est pas une qualification suffisante.

Perdue dans ce nouveau problème, elle ne voit même pas la jeune femme au teint mat s'installer sur le tabouret voisin du sien. Pourtant elle la connaît, la belle Lio...
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Lio Nafada
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MessageSujet: Re: Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]   Sam 8 Nov - 0:33

« L’être humain est le pire des animales, sans lui bien des choses se serait passé autrement. Par exemple, la guerre, sa ne sert à rien, juste à faire des morts, de la peine et vidé les caisses de l’état. La guerre du moment chez les sorciers est assez étrange, une révolte, une mutinerie et surtout de la trahison. Ensuite l’être humain ne sait faire que du mal, il ne cherche le plaisir ou l’amour que pour lui-même. Il se joue des sentiments, et cherche au plus profonds à faire mal. Une faille dans le cœur est une blessure qui ne se soigne pas qu’avec les mots. Le plaisir est une drogue, on y goûte et on peut plus le lâché. Les penseurs sont censurés pour leurs écrits, les autres ne veulent absolument pas savoir ce qui se passe dans leur territoire. On les censure aussi car le plus souvent sa choque, une femme qui écrit qu’elle à tromper son marie mais l’inverse choque moins. Les homme sont nés pour tromper. Sans les êtres humains, pas de guerres mondiales, pas d’armes nucléaires, pas de génocides. Si les humains n’avait jamais vécus, la nature aurait droit sur tous. Les animaux vivraient en paix et il y aurait la vrai loi de la nature. Les humains sont des monstres. » 

Ainsi se terminait le livre que la belle française avait acheté dans une brocante moldus, un livre fascinant qui ne croit pas en l’être humain. Mais Li’ pense plutôt le contraire, en effet, comment faire psychologue si l’on ne croit pas en l’humain, on se tir une balle. Il faut croire en l’humain si l’on veux survivre dans ce monde. La tasse de thé encore fumante fût bus avec beaucoup de plaisir. Le liquide chaud dans la bouche et qui descend pour enfin réchauffé le corps dans son ensemble.

Il était le début d’après-midi, les premiers flocons de neige commençaient à tomber. Lio ne voulant pas attraper une grosse grippe décida de rester dans le bar. Elle prit son crayon de papier et recommença sont livre. Les lignes qui crachait sur la condition humaine défilaient tel des phrases pleine de haine. Les heures elles aussi passaient, de temps en temps des notes venaient se poser à coté de certaine ligne, des commentaires ou des acquiescement

Sans se soucier de la vie du bar et recommandant de temps à autre un thé vert, Lio était pleinement plongée dans sa lecture. Après ces heures à essayer de comprendre l’auteur, la jeune française ne vit pas la belle italienne s’asseoir à coté d’elle. Relevant le nez au son de la voix de sa voisine qu’elle reconnut aussitôt. Elle décida d’engager la conversation, eyant enfin un travaille, elle pouvait se payer des thés donc pourquoi pas le verre de la jeune femme à coté d’elle. Elle paya la consommation et dit d‘un ton ironique :

- Alors on traîne ?
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MessageSujet: Re: Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]   Sam 8 Nov - 19:35

Alors que la jeune femme finissait par se dire qu'il devait être possible de trouver quelque basse fonction au Minsitère, qui n'engageait à rien et qui n'exigeait ni qualifications, ni dévotion muette du pouvoir en place, des piécettes tombèrent sur le comptoir, payant sa consommation.

La demoiselle releva la tête, s'attendant à tomber sur quelque beau parleur qui avait pensé la séduire grossièrement en lui payant un verre comme on dit. Mais en lieu et place d'un ivrogne en manque de compagnie, ses yeux rencontrèrent un charmant visage tout ce qu'il y avait de plus féminin. Et un visage connu qui plus est.

Après avoir aimablement payé son verre de Pur-Feun pour une raison qui lui échappait d'ailleurs totalement, la jolie fille lui posa une question, sur un un ton ironique mais anodin. Elle n'avait pas dû changé depuis qu'elle s'était crêper le chignon avec elle dans la célèbre boutique de livre du tout aussi populaire Chemin de Traverse.

Maria eut un sourire. Petit, pas franchement emballé, mais sincère. C'était mieux que rien, surtout en l'état actuel. La brune n'avait pas envie de causer et avait dans l'idée de rembarrer sèchement le premier être vivant qui lui adresserait la parole. Mais, étrangement, elle allait parler avec Lio.

Cette psy qui, comme tout le monde et surtout les gens du même corps de métier qu'elle, avait le don de l'exaspérer lui plaisait aussi. Le répondant de la jeune femme et son air fier et indépendant n'était plus très courant sous un régime de terreur. Elle voyait un peu cette charmante française comme une bouffée d'air frais dans une pièce mal aérée. La comparaison était tout à fait triviale mais également tout à fait juste.

Finalement, l'ancienne apprentie répondit, d'une voix étrangement sans timbre:

- Oui, on peut voir les choses ainsi. On peut dire que je tue le temps, que je médite devant un verre ou que je noie Merlin seul sait quoi dans l'alcool aussi. Tout ça est une question de point de vue.

Elle commanda un verre d'hydromel qu'elle paya cette fois-ci avec ses propres deniers, sans pour autant proposer un thé au citron à son interlocutrice. Elle poursuivit la conversation, toujours étrangement morne et blasée:
- Et vous qu'est-ce qui vous pousse dans cette taverne où traine la populace sans vie?

Apercevant le livre et les quelques notes qui l'accompagnait elle ajouta, un accent moquer se glissa dans son visage et sa voix sans âme:
- On trouve des lieux plus calmes et plus appropriés pour un rien de lecture et une tasse de thé...

Puis Maria finit par se taire, avalant une petite gorgée de sa boisson et laissant ses pensées déviaient à nouveau, sur un sujet différent, mais plus douloureux. Elle avait appris, il y a peu, qu'il était effectivement impossible d'accorder sa confiance, une partie de son âme à quiconque parce que l'on finit par se faire piétiner, ou tirer dessus en l'occurrence. La vie offre des leçons cuisantes et mémorables, et la dernière en date n'était pas prête de s'effacer de sa mémoire.

La voix de Lio se fit entendre et, tout en se disant qu'elle ne lui faisait pas confiance, malgré l'espèce d'affection amusée et distante qu'elle lui portait, écouta sa réponse...
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Lio Nafada
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MessageSujet: Re: Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]   Dim 9 Nov - 18:13

-Le bruit des liquides, les verres qui trinquent ou encore les poivrots qui chantent ne me dérangent absolument pas, je pense plutôt que c‘est un lieu plein de vie. C’est dans des endroits comme celui-ci que je peut observé les gens, les comprendre, j’ai un besoin de me sentir entouré. Un lieu vide, c’est la déprime assuré. Et pour se qui est du thé, ici il on un excellent thé vert. Je suis pas très fan des thés anglais. Ici je respire la vie, j’écrit la vie, ou au contraire je réfléchie à comment vont mourir les gens. Par exemple, vous voyez la dame avec son chat là bas, je pense qu’elle va mourir de peur, les événements en ces temps lui font froid dans le dos, elle se demande si sa serait pas mieux de partir à l’étranger.

En effet, beaucoup de sorcier anglais essayaient de partir vers des pays où le règne du seigneur noir n’a aucun impacte, mais cela est très dure. Les pays européens se plient sous la volonté du lord, par delà l’atlantique les états tremblent au nom du seigneur noir, il n’y a donc plus de place dans le monde pour échapper au ministre anglais. Lio reprit :

- Vous savez la peur tiraille les gens, comme ici, vous voyez des personnes qui se réfugient dans l’alcool pour ne pas voir les problèmes extérieurs. L’être humain à beau être un animale doué de conscience, il ne reste qu’un animale qui à peur d’un prédateur.

Les paroles de Lio firent frémir quelques clients. Son autre thé venait d’être servie. L’odeur légère du thé vint chatouiller l’organe olfactif de la jeune française. Les idées sur la condition humaine lui revenait en tête, elle prit une feuille et commença à faire courir sa plume, son écriture légère et assuré lui permettait de mettre ses idée en place. Els mots défilèrent sans s’arrêter.

*L’inspiration nous vient lorsque l’on si attend le moins.*

Après quelques minutes d’écriture intenses, Li’ sortit son nez de sa feuille. Elle était fière d’elle, elle sortit sa baguette et envoya son papier dans une direction inconnu. Elle se retourna vers l’italienne qui semblait se remémoré des événements douloureux. La jeune française de part son métier a une petite déformation professionnel. Elle choisie ses mots pour pas brusquer la jeune femme aux cheveux ébènes et prit la paroles.

- Je ne crois pas que vous alliez bien. Un souvenir douloureux se fait sentir, votre vie privée de regarde que vous mais si vous avez envie d’en parlez sachez que je suis là. Même si c’est pour me hurler dessus, sa sera déjà un pas. Vous êtes quelque un de très intelligent, je le pense sincèrement. Vous devriez apprendre à lâcher du lest et à faire confiance.

Un léger sourcillement pendant l'évocation de la confiance aida Lio à comprendre les problèmes qu’avait la jeune italienne.

-Un problème de confiance si je ne m’abuse. Des soucis avec des personnes de votre entourage ?
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MessageSujet: Re: Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]   Lun 10 Nov - 0:07

Blablatage inutile que celui de la jolie française. D'un part, elle s'en fichait comme de sa première potion de pourquoi elle était là et de ses préférences en matière de thé. Mais il fallait croire que Maria était poussé par un besoin de bavasser un peu ou qu'elle avait de bons restes de courtoisie.

Quoiqu'il en soit, elle laissa Lio expliquer sa présence ici, ses suppositions sur la mort de la femme au chat blanc. D'ailleurs l'italienne jeta un coup d'oeil à la dame en question. Il était vrai qu'elle tripotait nerveusement la fourrure de son animal, qu'elle buvait verre dur verre et qu'elle sursautait au moindre petit bruit.

Mais de là à mourir de peur... Déjà rien que la phrase en elle-même semblait idiote aux yeux de l'ancienne apprentie. La peur avait la seule et unique utilité qu'elle pouvait être un moteur pour avancer. Si ce n'était pas le cas il fallait la dompter et en repousser les limites. Toujours plus loin, au risque d'y perdre quelques plumes. mais l'on avait à y gagner.

Mais la tirade suivant de la jeune femme au teint mat attisa un tant soi peu la curiosité de la brunette. Elle n'avait pas tort, l'Homme vivait toujours dans la crainte, et cela était nettement visible chez le peuple anglais opprimé par la Terreur.

Le Gouvernement actuel oppressait les gens, les effrayait avec des membres représentatifs, comme la terrible Krystel Raybrandt, le cruel Torben Badenov et le Premier Minsitre lui-même, personnage le plus craint de l'Histoire de la Magie, sans aucun doute possible. Malgré la Résistance qui s'organisait dans l'ombre, le pays vivait dans la peur constante. La peur d'un nom au final...

Maria méprisait tout ces gens, mais pour une raison inconnue, elle continuait d'écouter Lio. Cette fille avait du tempérament et cela se perdait dangereusement de nos jours. C'était sans doute pour cette raison qu'elle releva la tête quand elle n'entendit plus le son de sa voix. Et l'italienne put constater que son interlocutrice prenait des notes à un rythme effréné, d'une écriture fine et courbée.

Finalement la psychologue releva la tête de ses feuilles et reporta son attention sur Maria. Qui aurait d'ailleurs préférait qu'elle évite, puisqu'elle semblait se faire un devoir de s'intéresser à sa petite vie et à ses tracas. Déformation professionnelle sans doute. C'était dommage pour mademoiselle Nafada, mais sa patiente de ce soir n'était pas très réceptive aux quêtes généreuse des psycho-trucs de toute espèce.

Lio avait un discours typique des bonnes âmes cherchant à écouter leur prochain pleurer sur leur épaule. " Ca ne me concerne pas, mais si vous avez besoin de parler..." jolie phrase bateau et passe-partout, des mots biens choisis. Mais le plus ironique dans le laïus de la française était sans doute son "je ne crois pas que vous alliez bien"

Et puis venait bien entendu les conseils, avisés et sages comme toujours. Lâcher du lest et faire confiance? Maria ne put retenir un haussement de sourcils et un sourire froid et ironique. Oui, on allait faire ça et puis le Lord allait distribuer des bonbons aux enfants de Moldus et Bellatrix allait faire la bise à Rogue aussi.

Finalement vint la question. Formulée habilement là encore, suffisamment vague pour y répondre plus ou moins ce qu'on voulait mais quand même cibler sur le "problème" de l'ancienne Serdaigle. Cette dernière conserva son petit sourire et demanda d'un ton moqueur:

- Oh je ne savais pas que j'avais droit à une consultation gratuite. Et si je me conduis bien, j'aurais le droit à un bon point ?

La psy sembla de marbre face à l'ironie de sa patiente improvisée. Maria soupira et répondit simplement:
- Je ne vous fais absolument pas confiance, je ne fais d'ailleurs confiance en personne comme vous l'avez justement supposer, et je ne vois pas en quoi c'est un soucis. Donc je ne vois pas pourquoi je vous raconterai les problèmes que vous m'inventez.

Réponse d'une logique implacable et toujours d'une voix sans âme. Et, étrangement, la jeune femme avait raconté l'exacte vérité, sans être à côté de la plaque. Enfin, à dire vrai, elle avait simplement refuser de laisser une psy sortie de Merlin savait où se mêlait de sa vie. Ce qui était parfaitement compréhensible...
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MessageSujet: Re: Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]   Dim 16 Nov - 15:00

L’ironie de l’italienne n’entama point l’humeur de Lio. Cette dernière resta dans son rôle de simple psy, c’est-à-dire une femme qui écoute sans bronché, essayer de démêlé les problèmes des autres. Mais elle avait choisie cette voix pour pouvoir connaître le genre humain. Pour elle, tous n’était qu’émotion et sensation. La personne en face d’elle, semblait réticente à dévoiler son histoire. C’est compréhensible, mais cette jeune femme avait laisser une trop grosse ouverture, ce qui invita la française à s’engouffré dedans.

- Dire que vous avez confiance en personne et ensuite dire que vous n’avez pas de problèmes, c’est un peu contraire non?

Le pique venait d’être lancer, en effet, un humain si il ne fait confiance à personne ne vit pas, il fait confiance à son facteur pour lui apporter ses lettres. Maria étant très douée pour cacher les blessures qui lui entaillaient l’âme. Pour un sorcier tous simple, elle ne représentait certainement qu’une sorcière sans vraiment d’intérêt. Mais pour Li’, elle représentait son premier contacte avec les problèmes anglais. Il lui fallait comprendre pleinement ce que ressentait les gens en ces temps obscures.

L’absence de réponse de l’autre coté, accentua la curiosité grandissante de Lio. Sans cherché à être diplomate, elle détailla tous les gestes de son interlocutrice, le moindre signe qui pourrais l’aider à vraiment savoir ce que l’autre pensait.


- Je vais être franche avec vous, vous ne m’apprécier peut-être pas voir même vous m’en voulez de vous titiller pour me montré vos blessure, mais vous vous faites su mal en n’acceptant pas l’aide de ce qui vous la donne, peut-être est-ce dû à un soucis de famille, votre cocon familial ne vous à pas permis de pleinement savourer votre enfance. Je pense surtout que vous êtes une personne qui souffre mais qui ne veux rien montré pour ne pas montré ses faiblesse. Toute façon, il faudra bien que vous fassiez preuve d’un peu plus de maturité, j’ai l’impression de voir une adolescente antisociable et mal dans sa peau. Votre sang froid vous honore, mais dans vos yeux se cache une douleur plus profonde que de ne pas avoir confiance dans les autres, quelle est-elle ? Et en passant, je ne créer pas de problèmes chez les autres, ils en ont, alors j’essaye de les conseiller et de les aider à comprendre certains points. Après si vous êtes aveugler par une soif de vengeance, c’est votre problème, mais sachez bien que vous n’êtes absolument pas seule.

Lio avait parler sans s’arrêter pour pouvoir donner vraiment du poids à se qu’elle disait.
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MessageSujet: Re: Je vous connais vous... [ PV Lio Nafada ]   Lun 24 Nov - 22:03

Maria ne prit même pas la peine de lever la tête pour montrer la seule réaction qu'avait provoqué la petite pique ironique de Lio, à savoir un léger sourire moqueur. La demoiselle était bien trop pensive pour se donner la peine de se lancer dans une discussion, qu'elle ne tenait pas spécialement à avoir qui plus est.

La brune se replongeait dans ses amers souvenirs, le début de conversation sur la confiance avait réveillé ce qu'elle enfouissait en règle générale. Elle se surprenait à repenser à ce garçon, à Poudlard... Une des pierres fondatrices de sa carapace de froideur, bien qu'il ne le saches pas et n'en ai jamais eut conscience le moins du monde.

Sa mère et lui avaient été les premiers à piétiner son coeur comme de la bouse de dragon. Ils avaient été les premiers à prouver à la jeune fille qu'il ne servait à rien de s'ouvrir aux autres, que la seule façon de s'en sortir en ce bas monde était de se reposer, et encore pas trop, sur des choses acquises, à cent pour cent. Et la seule personne que l'on connaissait suffisamment pour être sûr qu'elle serait toujours là, c'était soi.

Puis Jake était venu et il avait confirmé cette théorie, la forçant à se replier sur elle-même, à subir un entraînement intensif, à dépasser ses capacités, d'aller tout au bout d'elle-même. Plus d'une fois, elle avait pensé s'écrouler pour ne plus se relever, mais après chaque coup elle se relevait plus forte qu'avant. Et la seule pensée qu'elle accomplissait cela pour la mémoire de son père l'aidait à tenir et à traverser les épreuves.

Mais aujourd'hui, la jeune femme savait qu'elle aurait été incapable de recommencer, de revivre tout ça. Elle avait perdu sa motivation, son désir sanglant. Bien sûr, son envie de venger cette mort injuste était encore présente dans son esprit embrouillé. Mais l'italienne n'avait plus le courage et la force de chercher, de fouiller, d'agiter le passé pour obtenir sa vendetta. Si elle ne venait pas à elle, Maria n'irait pas la cherchait. Pas maintenant en tout cas.

Alors que ses pensées déviaient immanquablement vers Tor, repensant à son geste inexplicable, ressentant son coeur qui se serrait et sa gorge qui la brûlait et ses yeux qui étincelaient, la française reprit la parole. Et quelle parole, il fallait croire que tout les gens avec qui la brune avait une conversation était des adeptes du monologue!

La jeune femme écouta d'une oreille relativement attentive, considérant qu'elle n'avait de toute façon rien d'autre à faire que de l'écouter parlant en avalant une gorgée d'hydromel. Elle ne retint toutefois pas un sourire narquois en entendant les mots " soucis de famille " et " savourer votre enfance". Elle faillit rire d'ailleurs, à l'évocation de la douleur que l'on lisait dans ses yeux. Comme c'était triste, dis-donc c'était tellement émouvant ce petit laïus, ça aurait presque put lui tirer une larme!

En constatant que Lio avait, enfin, finit de blablater, l'ancienne apprentie releva enfin la tête et lui adressa un regard dédaigneux, empli cependant d'une curiosité qui pouvait sembler presque naïve, si elle n'avait eut un air malsain. Elle sourit à nouveau, toujours distante, hautaine et moqueuse.

Puis ses yeux se firent interrogateur et elle questionna à son tour:

- Dites-moi franchement, en quoi ça vous intéresse? Qu'est-ce que ça vous apporte de savoir qui je suis? Pourquoi voulez-vous être au courant de mes problèmes, vous n'en avez pas? Vous être trop heureuse? Vous avez besoin de frissons?

Maria soupira et conclut dans un murmure:
- Ou alors vous êtes peut-être d'une gentillesse mielleuse, une bonne âme dévouée et assidue. Ce serai dommage. Vous avez pourtant l'air d'être une fille intelligente, vous devriez être en mesure de comprendre que la gentillesse ne paie pas.

L'italienne n'avait pas été une seconde agressive dans son discours, se contentant d'une voix neutre, au débit tranquille mais sans véritable intonations, presque mécanique, sans âme. Peut-être une sorte de reflet de ce que la jeune femme ressentait en cet instant...
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