AccueilAccueil  FAQFAQ  PortailPortail  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Le début d'une collocation[PV=Lio]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Tor Barda
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 1800
Age : 28
Date d'inscription : 29/02/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
11/20  (11/20)
Relations:

MessageSujet: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Sam 15 Nov - 23:32

Il n'y a pas si longtemps


La jeune femme fit venir à elle ses bagages, ceux-ci s'arrêtèrent autour de la demoiselle de façon bien organises et particulièrement droits. J'étais surpris de la façon organisée avec laquelle ces bagages s'étaient rangés et alignés, mais je prendrais le temps de me faire surprendre par l'organisation de ces bagages plus tard puisque la demoiselle me demandait quand nous partions avec une voix douce et enfantine contrastant complètement avec la voix que la demoiselle avait eu un peu plus tôt alors qu'elle avait chanté cette chanson. Je souris à la demoiselle lui indiquant que nous pouvions, la distance la plus courte entre deux points? Le transplanage, les bagages s'étaient parfaitement empilés, cela serait pratique, je tendais ma main à la demoiselle qui dans un premier temps sembla ne pas comprendre ce que je voulais, et finalement, je lui expliquais que nous transplanions, avec un affectueux sourire, elle prit ma main, en un instant le lac curieusement habité de vie en cette soirée était devenue désert...


Maintenant


Maintenant, c'est à dire à peine quelque secondes après que la jeune femme ait pris ma main pour transplaner dans ce qui sera son logement tant qu'elle trouve un logement à elle qu'elle pourrait alors dire être vraiment à elle. Nous venions d'apparaitre devant chez moi, j'ouvris la porte d'entrée, invitant la demoiselle à entrer en première. Sagement et très docilement, les valises nous suivirent dans l'entrée de la maison, un rectangle assez accueillant qui donnait sur quatre portes et un escalier. Dans un premier temps, je fis un geste de baguette, et les valises montèrent les escaliers pour disparaitre de ma vue et de celle de Lio, refermant la porte, je regardais un instant mon hôte qui observait mon entrée. Avec un large sourire je lui dis:

- Bienvenue chez toi Lio, suis-moi je vais te montrer un petit peu la maison.

J'entrainais alors la demoiselle dans une visite de la maison. Commençant par la porte la plus à gauche, j'emmenais la demoiselle dans mon salon, dans un style moldu, avec un canapé plutôt récent en tissu noir, dans un coin, un poêle en faïence, face au canapé une télévision, juste à côté de la télévision, une bibliothèque séparée en deux, la partie supérieure pour les livres, la partie basse avec des K7, des vinyles et des CD, évidemment un endroit de la bibliothèque accueillait une platine multi-plateforme qui permettait la lecture des trois systèmes. Le salon communiquait sans porte avec la salle à manger où était une table en bois ovale prévue pour huit personnes, sur contre le mur deux meubles, un officiant de bar et était relativement plein d'alcool très divers, le second plus grand permettait de ranger plats et couverts de cérémonie. La porte au fond de la salle à manger correspondait à un accès pour la cuisine. D'entrée, je présentais cette pièce à Lio comme un sanctuaire qui ne devait en rien être mal rangée où laisser sale. Je m'excusais si je lui paraissais maniaque, c'était juste que j'avais été cuisinier et que cette pièce était importante.

La cuisine était simple, avec son plan de travail dans un style moderne, presque entièrement blanc. Un four, un lave-vaiselle, un frigo, pas de micro-ondes en revanche. Empruntant la seconde porte de la cuisine nous étions de retour dans l'entrée, ouvrant porte donnant sur la petite pièce juste à côté, sans plus de cérémonie, j'indiquais à Lio que c'était les toilettes. La dernière porte descendait à la cave, descendant avec Lio dans la vaste cave, je lui présenta la petite pièce qui faisait atelier, celle qui faisait garde-manger avec un réfrigérateur et enfin la partie garage. Il n'y avait qu'une pièce sur laquelle je n'avais rien dis, mais déjà nous remontions les marches pour retourner à l'entrée, et nous enchainâmes avec les escaliers donnant sur l'étage. Le couloir était centré, de chaque côté, il y avait deux portes, séparant l'étage en quatre pièces de dimensions presque égal. J'ouvris la première porte à droite présentant ma chambre à Lio, un lit deux places, une commode et une armoire en bois, très simple, juste un tableau représentant le "Tricheur à l'as de pique" au dessus du lit.

Seconde portes à droite, la chambre d'ami, il y avait un grand lit et une petite armoire, rien d'exceptionnel, il y faisait assez froid, je ne chauffais pas cette pièce depuis un moment. Retour, en ouvrant les portes de gauche, celle au fond faisant face à la chambre d'amie était une salle d'eau, avec une baignoire blanche, une douche en verre, et un toilette, une commode accueillait les serviettes, gants de toilette. Au dessus du lavabo, une petite étagère avec tout le nécessaire qui me suffisait, un rasoir coupe-choux, du dentifrice, ma brosse à dent, du gel, une brosse. J'invitais la demoiselle lorsqu'elle viendrait dans cette pièce à mettre mes affaires de côté le temps de mettre les siennes. Enfin la dernière porte était la chambre de Lio qui fut jadis celle de mon frère et moi, mais je tus cela à Lio. Il y avait une grande armoire en ébène, un lit deux places en bois, une grande commode et à côté du lit, les bagages de la demoiselle:


- Voilà, tu es maintenant ici chez toi. Si je peux t'être utile en quoi que ce soit...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lio Nafada
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 201
Age : 27
Date d'inscription : 08/08/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
9/20  (9/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Dim 16 Nov - 17:09

Le transplannage, un moyen de transport que Lio détestait, adepte des balais, se qui permettait une plus grande liberté. Mais là, le fait de tourner, de sentir le vide, de s’arrêter d’un coup, rendit la française livide. Elle était resté immobile pendant le voyage. Elle dit doucement, à son interlocuteur :

- Je sais que c’était nécessaire la mais, si il y a d’autre moyen de transport la prochaine fois, fait le moi savoir s’il te plais.


Ils entrèrent dans la grande maison, le style moldus y était très présent, d’une façade agréable et accueillante. Ce qui servait d’entrée était fort mignon. Le salon semblait accueillant, le canapé noir, la bibliothèque tous commençait à plaire à Lio. Dans la salle à manger, la table ovale enchanta la jeune française, le bois magnifiquement travailler. Puis ils entrèrent dans la cuisine, magnifique pièce, bien agencé, propre et bien rangée, les yeux de Lio brillèrent. Elle s’approcha des couteaux et en prit un, le fît tourner dans sa main avec une certaine dextérité et le reposa. Ils prirent ensuite la porte menant à la cave, devant ses yeux la française, vit des voitures et des motos superbes. Ils remontèrent, mais cet fois c’était pour aller à l’étage. La chambre de Tor était spacieuse mais le tableau au dessus du lit, gênait quelque peu la jeune femme. La chambre d’après était froide, certainement peu chauffé. La salle de bain ne dépaysa point la française, habituer au douche de verre, cette pièce était lumineuse. Puis vint enfin, l’endroit où elle aller dormir, « sa chambre » un lit deux place, elle qui n’avait pas l’habitude d’un grand lit, sa va la changé.

Elle remercia Tor pour cette visite du propriétaire et l’invita à sortir de sa chambre et lui déposa un léger baiser sur sa joue.

Elle se déshabilla, enfila une nuisette et se coucha dans les draps. Elle s’endormit rapidement.

Elle passa une nuit sans rêve, une nuit où elle dormit que sur un coté du lit avec un morceau de couette.

La nuit passa sans problème.

Le lendemain matin, habitué à se lever avant que les poules soit réveiller, Lio prit une robe de chambre de couleur sable et sortie de sa chambre avec une grande délicatesse pour évité de faire un maximum de bruit. Mais malheureusement les escaliers craquaient doucement sous ses pas. Elle entra dans la cuisine, et commença à préparer le petit-déjeuner.

Aujourd’hui, ça sera simple, des toasts tous juste grillé, croustillant mais qui garde leur texture tendre. Avec un peu de café et du thé. Elle s’activa dans la cuisine, une fois le repas terminé, elle mit la table, une fois celle-ci bien préparé. Lio trouva qu’il manquait quelque chose. Elle sortie dehors, la neige se compressait sous les pas de la jeune femme. Elle choisie de cueillir une fleur, mais en hivers il faut les trouver, après quelques minutes de recherche intensives, elle trouva une fleur aussi blanche que la neige et décida de la prendre avec elle.

A son retour, elle trouva son hôte dans la salle à manger, un petit bonjour fût prononcé, et Lio prit un petit verre d’eau et y plongea la fleur fraîchement cueilli.


- Bien dormit ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tor Barda
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 1800
Age : 28
Date d'inscription : 29/02/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
11/20  (11/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Dim 16 Nov - 19:20

C'était étrange cette faculté qu'avaient les choses d'évoluer plus ou moins vîtes, et de façons plus ou moins surprenantes. Par exemple vous preniez deux inconnus qui ne se connaissent mais absolument pas, pas même un ouïe-dire, rien de rien. Vous les mettez ensemble autour d'un lac avec une bouteille de whisky. Si la demoiselle ne tient pas l'alcool, les possibilités de façons dont va finir cette relation sont infinies. Si le jeune homme tient quand à lui logiquement l'alcool vu qu'il a emmené la bouteille est un peu dévergondé et ouvert, les possibilités de façons dont va finir cette relation sont infinies. Il suffit qu'un facteur, un tout petit facteur, ne serait qu'un facteur infini petit auquel on ne penserait même pas forcément pour que tout évolue de façon très différente de la façon dont elle aurait dû logiquement évoluer. Par exemple imaginons que ce jeune homme ne soit un pervers qui a forcé sur la bouteille, et bien notre charmante demoiselle peut se faire bien du soucis. Seulement voilà, de tous les scénarios possibles, il en était un, plus improbable que tous les autres, et pourtant c'était celui-ci qui fut le cas, la demoiselle demanda un logement au jeune homme qui lui répondit que ça ne le dérangeait pas de partager son chez-lui.

Après un rapide tour du propriétaire, j'avais laissé la demoiselle devant sa chambre, espérant que la maison lui conviendrait. En faites, même dans le cas contraire, je craignais que ce ne soit difficile de changer grand chose, en tant que célibataire endurci et convaincu, il ne faisait aucun doute que m'imposer des choses nouvelles seraient très difficiles, mais partager sa maison, je le savais quand je lui avais dis oui, cela signifiait faire des concessions, alors si la demoiselle avait des réclamations, bien sûr que je les prendrais en compte. Seulement il apparaissait que la demoiselle n'avait rien vu de gênant apparemment puisqu'il semblait évident que la demoiselle avait envie de ranger ses affaires et de se coucher comme elle me remerciait gentiment tout en déposant un baiser sur ma joue. Lui souhaitant une bonne nuit, je laissais la chambre de la demoiselle pour me rendre dans ma chambre, juste face à celle de ma charmante et nouvelle colocataire.

Je n'avais pas fais cinq pas dans ma chambre que j'entendis une voix dans ma tête. *Héhé, maintenant tu te contentes plus de les ramener pour un soir, tu les fais carrément emménager, mec tu es mon Dieu...Allez c'est pas pour ça, je ne pense pas qu'à ça moi...Tu es pas capable de faire mieux? Je m'attendais quand même à mieux de ta part, franchement ta petite diatribe sur la qualité de mes rapports avec l'autre sexe était vaseuse...Parce que ce n'était pas une diatribe sur la qualité de tes rapports avec les femmes...Oui après coup c'est tellement facile de dire ça, allez avoues que tu m'en veux encore pour l'italienne...Maria...Oui pour Maria si tu préfères, allez avoues-le que tu m'en veux encore pour ce que je t'ai fais et que tu adorerais me tuer...Bien sûr que je t'en veux mais pas assez pour te tuer...Oh comme tu mens bien mon cher Tor, mais avec moi, la sauce ne prend pas, je te connais petit con...Je te connais aussi, et assez pour savoir que tu es fou à lier...Oublies pas que tu parles de toi mon coco, parce que moi c'est toi et toi c'est moi...Bon allez dodo, bonne nuit...Quoi???Tu te fous de moi???*

Le lendemain matin, j'ouvris les yeux persuadé d'avoir entendu des pas dans l'escalier, je m'étais retourné, mais peu après je m'étais finalement levé et habillé d'un jean noir avec un T-Shirt vert. Je sentais l'odeur de toast grillé dans la maison, et m'apprêtait à descendre les escaliers baguette à la main quand je me souvins que j'avais une colocataire. Immédiatement, je rangeais ma baguette, la jeune femme était apparemment sortie un instant, et pour ma part je me rendais dans la salle à manger après être passé rapidement dans la cuisine. J'observais un instant ma salle à manger, c'était certainement une des toutes premières fois qu'une jeune femme prenait le temps de petit déjeuner, Maria mise à part. La jeune femme rentra finalement, elle était en robe de chambre, une fleur dans les mains. Et elle s'inquiéta de mon sommeil, d'abord un peu surpris par cette question, je répondis:


- Oh j'ai bien dormi, je te remercie, je voulais te dire que j'étais désolé d'avoir transplané hier, je savais pas que tu n'aimais pas, mais je prends note. Et pour ta première nuit, ça a été?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lio Nafada
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 201
Age : 27
Date d'inscription : 08/08/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
9/20  (9/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Dim 16 Nov - 20:10

- Mon lit est un peu trop grand pour moi toute seule.

Comment arriver à dire une chose banal, mais qui peut avoir une connotation tout à fais contraire à celle voulut. Les yeux de l’homme s’agrandirent, Lio comprit de suite le problèmes et se mit à bagayer :

- Eu , mais non, c’est pas … c’est pas se que … que tu crois.

Le rouge montait rapidement au joue de la française, elle s’assit en face de l’homme. L’odeur des toasts commençait à donner faim à la jeune femme. Elle reprit toute honteuse :

- Excuse moi, je me suis mal exprimer, j’ai très bien dormit mais j’ai pas l’habitude d’être dans un grand lit, donc il fait froid de l’autre coté.

Le beurre tous juste tartiné sur le toast fondait délicatement. La jeune femme avait oublier de mettre le jus de fruit et se releva pour aller cherché le liquide plein de vitamines; elle ne vît pas que sa robe de chambre s’était accroché dans le dossier de la chaise, se qui desserra quelque peu la tenue de Lio, à présent un léger décolleté se formait tous doucement.

En revenant, Lio se cogna contre la table se qui la fit tomber sur la table, heureusement pour elle la nourriture se trouvait plus loin sur la table et la bouteille de jus d’orange et la bouteille de lait tremblait juste dans ses mains. Le léger décolletés devait certainement laisser paraître un peu plus. Elle se relevait et posa les deux bouteilles intactes sur la table. Regardant honteusement son colocataire et dit :

- Je suis une maladroite fini, se prend un peu de lait avant mon thé cela me permet de mieux commencer la journée.

Elle lia les actes au paroles, un grand verre de lait se tenait à présent devant elle. Li’ approcha son verre de lait de ses lèvres, et commençait à boire doucement. Lio a tendance à fermé les yeux pendant se moment et ne s‘occupe de rien d‘autre. Une goutte aventureuse coula sur le coin de la lèvre et commença son échapper sur la peau mat, elle coula sur la joue, pour ensuite continuer sa course dans le creux du coup de la jeune française, on retrouva cette goutte qui coulait doucement vers le décolleté et longea ses forme pour enfin disparaître. Son verre de lait fini, elle s’essuya la bouche et commença à trempé son toast dans sa tasse de thé. Sa bouche réclamait la douceur et le croquant du toast.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tor Barda
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 1800
Age : 28
Date d'inscription : 29/02/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
11/20  (11/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Dim 16 Nov - 20:37

Je devais être le seul humain sur la terre capable d'oublier que j'avais une colocataire d'autant plus quand celle-ci se trouvait être particulièrement mignonne et sympathique, car effectivement, la jeune femme était dans les deux cas sans compter qu'en plus de cela, elle était une personne de très bonne discution, particulièrement agréable et sympathique. En réalité, cette jeune femme me donnait parfois l'impression d'être un extra-terrestre qui avait atterri sur terre sans trop savoir pourquoi. Ce que je veux dire ici n'a rien de négatif, c'est même plutôt le contraire. Cette jeune femme me semblait pleine de paradoxe, d'un côté, elle m'était apparue comme une femme extravertie et peu soucieuse du regard que je pourrais lui porter, mais peu après elle m'apparaissait comme impressionner par mon regard, ou le craignant, tout en étant devenue une jeune femme timide et réservée, c'était un sentiment bizarre que ce sentiment que je ressentais par rapport à la jeune femme. D'un autre côté, cela lui donnait un charme enfantin des plus plaisants et j'appréciais d'autant plus cela que la demoiselle souvent le faisait involontairement.

Et mes yeux s'écarquillèrent alors que la demoiselle me signala avoir bien dormi malgré le fait que le lit était trop grand pour elle toute seule. Cette phrase avait plein de sous-entendus possibles, le plus connu me sauta immédiatement à l'esprit. La jeune femme apaisa mes doutes en bégayant alors que je lui souriais en lui signalant que ça ne faisait rien. Sa troisième réplique concerna également le lit et se voulut bien plus claire et compréhensible que la première, elle n'avait simplement pas l'habitude des lits deux places. Je lui souriais encore en lui répondant qu'elle ne devait pas s'en faire car elle s'habituerait rapidement. Encore une fois alors qu'elle m'avait parlé, son teint s'empourpra, c'était extrêmement mignon, plus encore de jour que de nuit. La demoiselle se leva de sa chaise, il semblait qu'il manquait quelque chose, mais en se levant, sa robe de chambre s'entrouvrit légèrement créant un décolleté très sympathique. Enfin c'était un avis purement masculin bien entendu, la jeune femme reparut à peine plus tard avec du lait et du jus d'orange.

Tantôt maladroitement, elle heurta la table, mais tantôt adroitement, elle parvint à maintenir droite les bouteilles de lait et de jus d'orange. Son décolleté s'était ouvert encore plus, décidément, entre sa langue qui fourche, ce décolleté qui se formait, si elle avait eu envie de m'aguicher elle n'aurait as eu besoin de s'y prendre autrement. Avec une expression honteuse sur le visage, elle me dit être maladroite, et préférer un verre de lait avant son thé, pour mieux commencer la journée. Alors qu'elle buvait son verre de lait, je me servais un verre de jus d'orange, tout en observant une goutte s'aventurer du coin de la lèvre jusque dans le décolleté de Lio. Ayant terminé son verre de lait, la demoiselle se lança dans la dégustation d'un toast, et je la suivis dans son action sans aucune difficulté. Le toast beurré, je commençais a le manger tout en buvant mon verre de jus d'orange, je pensais encore à comment j'avais finalement eu une colocataire. Souriant et sur un ton ironique, je lui dis:


- Maladroite? Surprenant, je n'avais pas remarqué que tu étais maladroite. Je me demande pourquoi tu penses ça, c'est parce que tu as taper dans la table? En tout cas je te remercie pour le petit déjeuner et comme je l'ai déjà dis, si tu as besoin de quoi que ce soit, tu n'as qu'à me demander...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lio Nafada
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 201
Age : 27
Date d'inscription : 08/08/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
9/20  (9/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Dim 16 Nov - 23:10

Lio se retint de rougir de trop de part le pique de Tor. Il avait dit sa avec beaucoup d’ironie, et cela gênait un peu la française.

- En tout cas je te remercie pour le petit déjeuner et comme je l'ai déjà dis, si tu as besoin de quoi que ce soit, tu n'as qu'à me demander...

- Pour le petit déjeuner je t’en pris, si tu veux que je m’occupe de ce repas tous les jours, dit le moi.


Elle réfléchit quelque minutes sur un manque dans la maison. Tout était bien rangée, mais il manquait un détail.

- Des plantes vertes, ta maison manque de plante verte. Il faudrait en avoir, cela donne de la présence à une pièce.

En effet, la maison de Tor semblait un peu impersonnel, il lui fallait un peu de prestance. On voyait bien que la maison était celle d’un célibataire.

Le petit déjeuner se termina dans la joie et la bonne humeur. Ce fût le moment de faire la vaisselle. Tous deux débarrassèrent la table et partirent pour la cuisine.

Dans cette dernière, Lio ne fît pas attention à sa robe de chambre qui de plus en plus se desserrait. Elle rangea le lait et le jus d’orange, pendant que lui commençait à faire la vaiselle.


- Je vois que tu prend de bonne habitude. En passant, je pense que nous n’aurons pas de problème de colocation si nous mettons quelques règles. La première, je pense que d’après la visite du propriétaire ton atelier c’est ton endroit à toi, je ne viendrait pas y fouiner. Ensuite, si tu invite une de tes amie, préviens moi avant comme sa je peut aller me balader et/ou préparé à manger pour 3. Ce sont les seules règles que je te demande de suivre pour le moment. D’autre pourrons s’ajouter au fur et à mesures Mais vus comment c’es partie je pense que sa se passera bien.


Lio contourna le plan de travaille, mais sa robe de chambre qui limite flottait derrière elle s’accrocha au coin et ouvrit complètement le vêtement de la française. Laissant à la vue de Tor sa nuisette. D’un geste vif elle remit sa robe en place. Espérant ne pas passer pour une aguicheuse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tor Barda
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 1800
Age : 28
Date d'inscription : 29/02/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
11/20  (11/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Dim 16 Nov - 23:42

Finalement si l'on exceptait le tout petit fait que j'avais oublié que ma vie de château de célibataire s'était éteinte avec le fait que j'avais invité une demoiselle a emménager chez moi, tout se passait au mieux. Sauf que je savais que pour ce premier matin, j'avais complètement oublié la présence de la jeune femme dans la maison. C'est ainsi que j'avais failli descendre armé dans ma salle à manger, ça, ça aurait été très amusant à expliquer à la demoiselle. Par chance mon cerveau, tout du moins ce qu'il en restait, pouvait encore réfléchir et se remémorer suffisamment que je range gentiment ma baguette et descende avec un grand sourire pour rencontrer la demoiselle qui avait préparé un petit déjeuner, bien qu'ayant oublier le lait et le jus d'orange dans un premier temps, celle-ci était allée chercher ce qui manquait dans la cuisine pendant que j'étais resté comme un flan assis sur ma chance, encore un peu abasourdi par cette présence féminine dans la maison. La demoiselle s'était cognée contre la table, me faisant souvenir pourquoi j'avais souvenir que la jeune femme ait été maladroite, c'était en effet le cas et j'avais fais de l'humour avec sa maladresse.

Je compris sans trop de problème que la demoiselle craignait mon regard critique, et me jurait de tacher de ne plus faire de l'ironie avec une situation qui semblait l'avoir embarrassé. Pour une raison que j'ignorais bien évidemment, la demoiselle semblait redouter de mal faire les choses, et apparemment, cela était tout particulièrement le cas quand elle savait que quelqu'un la regarderait. Elle avait cette tendance de rapidement avoir les joues qui devenait rouges, et d'un certain côté cela m'arrangeait, je me souviendrais au moins, au rouge on s'arrête! Il semblait cependant que pendant le reste du petit déjeuner, rien ne posa problème puisque sans que la demoiselle ne rougisse à nouveau, Lio et moi avons eu une discution particulièrement agréable pendant laquelle elle me proposa de faire le petit déjeuner chaque jour Et elle me parla de plantes vertes, elle me signala que ma maison manquait de plantes et que ces dernières donneraient plus de présence dans les diverses pièces. je lui souris et répondis:


- Pour le petit déjeuner, tu n'es pas mon esclave, donc je te dirais que ce n'est pas la peine, mais j'ai dans l'idée que tu ne comptes pas écouter chaque chose que je te dis, dans ce cas disons une fois de temps en temps. Concernant les plantes vertes, je n'ai pas la patience d'en prendre soin et il m'arrive de m'absenter plusieurs jours parfois des semaines alors je n'y ai jamais vraiment réfléchi, mais comme tu habites ici, je n'ai pas d'objection contre des plantes vertes.

Ceci étant dis, le petit déjeuner se termina dans le sourire et la bonne humeur. Et quand vint le moment de débarrasser, la demoiselle et moi agîmes de concert, nous retrouvant tous deux dans la cuisine, et pendant que je faisais la vaisselle alors qu'elle rangeait le lait et le jus d'orange, la demoiselle me dit que c'était là une bonne habitude que je ne devais pas perdre. Et elle attaqua un des points qui seraient surement clé de la collocation, l'établissement de règles pour pouvoir bien vivre "ensemble". En vérité elle n'eut qu'une règle, celle que je la prévienne si une amie à moi devait être invitée qu'elle puisse être absente ou préparer le repas pour trois. De son côté, elle ne viendrait pas fouiner dans l'atelier à la cave. Elle conclut en disant que c'était un début et que peut-être d'autres viendraient par la suite. Ayant finis la vaisselle, laver essuyer et ranger, je raccrochais le torchon pour regarder ma colocataire:

- Ca me parait un bon deal, c'est d'accord je tacherais de te prévenir.

Lio voulut contourner le plan de travail, ou plutôt elle contourna le plan de travail, mais sa robe de chambre s'accrocha au coin, ouvrant ainsi le vêtement et me dévoilant la nuisette de la demoiselle. Immédiatement, le rouge empourpra les joues de la jeune femme, et ses mains refermèrent si vite qu'elles le pouvaient la robe de chambre. Je m'avançais vers la jeune femme qui était prêt de la porte. Passant à côté d'elle je me souvins que je devais être plus doux avec la demoiselle que j'avais l'habitude de l'être. J'arborais alors un sourire amical, et je lui dis:

- C'est pas grave Lio, t'en fais pas, ceux sont des choses qui arrivent, et puis c'est pas comme si je t'avais vu en sous-vêtement hier soir.

Avec le sourire, je quittais la cuisine, avant de me rendre compte quelque pas plus loin que j'étais un crétin, ma première partie était bonne, ma seconde partie n'allait assurément pas être du goût de la demoiselle...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lio Nafada
Sans Camp
Sans Camp
avatar

Nombre de messages : 201
Age : 27
Date d'inscription : 08/08/2008

Rapeltout
Occl//Legi:
0/100  (0/100)
Niveau magique:
9/20  (9/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   Mar 18 Nov - 21:10

La réponse du jeune homme perturba quelque peu la demoiselle. Lio s’étant posté à coté de la porte après son malheureux incident, observait son colocataire. Son regard se voulait doux, les centimètres se réduisait, un petit pincement au cœur la tâtonna dans sa poitrine. Elle se reprit à observer le moindre de ses gestes, le moindre petit mouvement, le moindre tic facial et la moindre crispation de peau. En ce matin, Lio comprit pourquoi Tor avait cette aura magnétique qui attirait toutes les femmes. Les faibles rayons de soleil qui arrivait à percé les nuages et à pénétrer dans la maison, l’entoura comme d’une aura chaleureuse. Cette être que Lio essaya de décrire commençait à s’approcher, les centimètres diminuèrent. Le rouge des joues de la française devint un peu plus vif. Elle ferma quelque secondes ses yeux et intérieurement, elle se calma pour montré un minimum son gène grandissant. Enfin quand elle reprit le contrôle de son corps et de ses pulsion rougissante, elle souleva ses paupières. Elle vu Tor de près, ses yeux raidirent tous les muscles de Lio. Le cœur de la française se souleva en un bond, mais elle réussi à contenir, pour une fois, toutes expressions. Il ouvrit ses lèvres et dit :

- C'est pas grave Lio, t'en fais pas, ceux sont des choses qui arrivent, et puis c'est pas comme si je t'avais vu en sous-vêtement hier soir.

Toujours essayant d’être maître de soit, elle répondis d’une voix mi-triste, mi-colérique.

- Merci de me le rappeler.

La colère froide qui montait en Lio n’était pas tourné contre Tor mais contre elle-même. Elle n’ajouta rien à la discutions repartant essuyer la table et laissant l’homme vaguer à ses occupations.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le début d'une collocation[PV=Lio]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le début d'une collocation[PV=Lio]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Renaissance du phénix :: Le Monde Magique :: Vos Demeures Respectives :: Maisons :: Maison des Barda-
Sauter vers: