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 La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}

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MessageSujet: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Sam 6 Déc - 15:00

~ Contexte ~




C’est une nuit comme les autres qui commencent à tomber sur le château… Enfin comme les autres, cela n’est pas le vrai terme approprié en fait. Après les derniers évènements à Poudlard, on ne peut pas dire que la vie y soit très agréable, bien au contraire. Brimés et persécutés, les étudiants ne pensent qu’à une seule chose : fuir cet endroit qui fut jadis pourtant un foyer accueillant. Seuls les serpentards et une élève de Poufsouffle, Leslie Brunet, semble aimer la tyrannie qui veille à présent sur les lieux. Enfin en apparence en tout cas pour la jeune préfète. Mais cela, seuls 3 personnes sont au courant… Oui 3…



Alors que les élèves prennent un repas dans le silence absolu dans la grande salle, des bruits viennent les troubler. Ils viennent à peine de commencer et pourtant… En même temps, le fait que la directrice ne trône pas sur son siège à la table des professeurs est le signe flagrant qu’il se passe quelque chose. Les grandes portes s’ouvrent brusquement, laissant un courant d’air glaciale entrer, tandis que l’on peut apercevoir Krystel Raybrandt, un regard plein de haine. Derrière elle se trouve un chétif élève qui essaye de se cacher en vain… Encore un traître de plus il faut croire.



Les yeux de la jeune femme parcourent la salle à la recherche d’une personne bien précise. La table visée n’est nul autre que celle des serdaigle, et plus précisément un certain John Pirkins. S’avançant vers lui, elle lui décroche une baffe royale, à lui décoller la mâchoire, avant de lever sa baguette sur lui. Son corps s’élève alors, et vint se plaquer contre un des murs de la salle, rappelant ainsi de très mauvais souvenirs aux autres élèves présents. Une voix cruelle domine alors la salle.





- Dis moi qui est celui est l’agent infiltré de la résistance dans mon école… Si tu ne veux pas finir comme Wolfbrain, je t’ordonne de me le dire… Je te laisse une chance de te rattraper, une seule… Donne moi son nom et je t’épargnerais… Si tu ne me l’avoues pas alors j’irais chercher au fin fond de ton esprit pour le découvrir avant de te torturer et de te tuer… Tu as le choix… Mourir ou me dire ce que tu sais…





Mais de quoi parle t’elle ? Prouve t’elle une nouvelle fois qu’elle est complètement folle ? Son regard a l’air pourtant très sur de lui, et elle sait vraisemblablement quelque chose de plus que tous ceux réuni dans la salle. Pourtant, avant que le jeune homme ne puisse répondre, une silhouette s’approche de la femme, une silhouette connue de tous les élèves, une silhouette qui appartient à l’ancienne gryffondor. Cette dernière semble folle également. Le nouveau toutou de la directrice ose venir s’interposer entre la victime, celui qui a commis la faute à ce que l’on puisse comprendre ? N’est-elle pas du coté du mal celle là ? C’est à ne rien comprendre en fait, rien du tout. Elle vint même poser sa main sur John, et lui faire un sourire bienveillant. Puis sa voix s’élève dans la salle, une voix forte, déterminée, enjouée…





- Et bien, on dirait que vous avez finis par voir ce qui se tramait sous vos yeux depuis le début Mademoiselle Raybrandt… Il vous en a fallut du temps quand même. Vous avez passé votre temps à torturer et martyriser vos élèves alors que c’était juste sous votre nez, tandis que vous me donniez les pleins pouvoirs sur votre école. Vous êtes aussi stupide que l’homme que vous servez… Vous êtes aussi stupide que Lord Voldemort… Notre oh grand ministre… Laissez moi rire… Vous voulez imposer votre pouvoir sur le monde entier, mais vous n’êtes même pas capable de discerner qui sont vos ennemis. La résistance est à présent en marche pour le château, pour mettre fin à votre règne douteux. Le monde va pouvoir redevenir libre. Nous avons eu des morts certes, tout comme vous de votre côté, mais nous resterons plus fort que vous, car nous avons avec nous l’espoir du peuple magique… Préparer jeune femme cruelle… Votre fin est très proche..





Hein que quoi ? Oula. En fait Leslie n’était en fait nul autre qu’une résistante à Poudlard ? Et que ces derniers d’ailleurs sont en train de faire route vers Poudlard pour renverser le pouvoir et ainsi frapper fort le ministre ? Des sorts de toute sorte fusèrent vers la jeune femme, mais elle était comme protégée par un bouclier puissant. C’était simple, on avait l’impression que des flammes se dressaient autour d’elle à chaque fois qu’elle était sur le point d’être blessé. Comment cela était-il possible ? Un chant majestueux se fit alors entendre, répondant à cette question qui brûlait les lèvres de tous. Un phénix bien sur, mais pas n’importe lequel. Le même phénix qui avait transmit un message lors du banquet de début d’année, le phénix de Severus Rogue lui-même.



Un grand feu enveloppa les deux élèves, quelques instants, qui disparurent quelques secondes plus tard. On pouvait voir que la directrice bouillonnait de rage tandis que les élèves étaient encore sous le choc de ses révélations. Elle appuya sur la marque qu’elle portait au bras, faisait venir des mangemorts et des nuisants au château. Leur venu rétablir tout de suite l’ordre dans la salle, alors qu’ils ne se préoccupaient de personne d’autre mise à part Krystel Raybrandt. L’un d’eux parti aussitôt qu’il était venu, sans aucun doute chargé de prévenir le ministre…



~ Résumé pour les groupes ~




Les résistants, vous êtes sur le point d’arriver à Poudlard. Severus a voulu frappé fort contre le ministère, et envois un assaut sur le château. Pourquoi maintenant ? Allez savoir. En attendant, vous êtes trop content de passer à l’offensive sous ses ordres pour chercher plus loin. Vous pénétrez le château par le biais de la forêt interdite, guidé par Firenze, un centaure au grand cœur. Vous êtes tapis dans l’ombre, attendant le signal pour agir, qui ne va pas tarder…



Les partisans de Voldemort et les professeurs. Vous avez été prévenu de l’arrivée de vos ennemis, et une défense se mets en place. Vous vous rendez dans le parc, prêt à faire face à vos assaillants. Vous avez pour ordre de tenir le plus longtemps possible le château, jusqu’à l’arrivé du grand ministre.



Les élèves. On vous a renvoyé dans vos dortoirs, avec l’interdiction d’y sortir… Cependant, cet évènements est trop important, et vous voulez vous aussi y prendre part. Vous descendez dans le parc, avec une idée bien précise en tête du clan que vous allez soutenir dans ce combat…



Les neutres. Vous avez eu vent par X façon de ce qui se trament à Poudlard, et vous avez décidés d'intevenir vous aussi, et de prendre position.



Les prisoniers des résistants ont été délivrés lors de l'offensive de Voldy sur la maison de Maugrey. Vous pouvez donc prendre part au combat, au côté de votre maître



~ Ordre de passage ~




Il n’y en a pas, vous pouvez tous répondre dans l’ordre que vous voulez. Vous recevrez des indications par mp pour la suite des évènements. Alors tous à vos claviers pour ce rp qui clôturera le forum !
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Katia Moreau
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Sam 6 Déc - 20:48

[J'ouvre le bal http://i20.servimg.c]

Cela faisait si longtemps qu'elle attendait ça, cet ordre que Severus avait prononcé lors d'une réunion où tous les résistants étaient conviés. La jeune Katia Moreau devait à tout prix récupérer Ivan. Evans Blackmoon lui avait rapporté qu'elle avait croisé le jeune Finlandais en toute liberté mais que son esprit avait changé. Ivan était passé du côté de Voldemort chose impensable surtout à son sujet. Durant deux semaines entière, la brunette s'était prise la tête en se demandant si oui ou non les faits étaient vrais et si Ivan était conscient de ses faits et gestes ou non. Puis suite à une bataille à laquelle la jeune Anglaise ne participa pas, Evans lui confirma qu'il était "manipulé" et lorsqu'elle apprit que Ivan et Torben étaient deux meilleurs amis et que le Finlandais sortait avec la mangemorte au nom de Syerra, elle explosa.

Mais aujourd'hui elle allait pouvoir se venger. Avant de se rendre au château, elle était allée récupérer le bébé de Torben et de Krystel. D'une manière ou d'une autre, elle comptait bien récupérer son petit ami des griffes de ses abrutis ^^. Et puis, portant le bébé assez tendrement, s'ils prenaient le risque de la tuer, leur bébé serait probablement touché. Il n'avait rien demandé mais elle n'avait pas le choix et c'est pour cela qu'elle prennait quand même soin de lui. Chaque résistant arrivait comme il le voulait donc en groupe ou seul et la brunette ne se fit pas prier pour éviter tout contact avec des résistants. Elle n'était pas censée prendre le bébé avec elle après tout.

Au bord du lac, Katia courait presque, d'ailleurs, elle le ferait si l'enfant qu'elle portait dans ses bras n'était pas là. Essayant de se faire discrète, elle entra dans le château non pas par la grande porte qui donnait sur le parc mais par celle du pont qui donnait non loin de la cabane d'Hagrid et du lac. Il fallait à présent qu'elle trouve Ivan ainsi que le couple Krystel et Torben. La jeune femme était loin d'en avoir fini avec eux. De plus si elle pouvait croiser la vampire Waldrade Théophane en route, ça ferait d'une pierre deux coups car elle avait osé se moquer d'elle et l'amante de Voldy allait le regretter.


* Faites que je puisse le sauver *

_________________


~ La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
~ En quête d'amour pour apaiser ses souffrances
~ Perdue, abandonnée à son sort, saura-t-elle s'en sortir ?
~ Isolée de tous, oubliée, meurtrie, tout cela sans être remarquée ...

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Maria Finn
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Sam 6 Déc - 22:23

La jolie italienne venait de s'installer au comptoir d'un bar, perdu parmi la masse que comptait les quartiers de la lower middle class londonienne. Ces derniers temps, elle traînait beaucoup, trop peut-être, dans des cafés et bistrots divers et variés. Pas particulièrement pour boire, juste pour s'assoir au chaud et se torturer un peu plus l'esprit en règle générale.

Ce soir là n'échappait pas à la règle. Le bar qu'elle fréquentait n'était pas spécialement mal famé, mais il était de notoriété publique que quelques sujets du Lord s'y rendait assez régulièrement. Cela ne dérangeait pas la brune, l'ambiance sombre, enfumée, les murmures des magemorts de bas étages et les cris des soûlards, tout cela s'accordait à merveille avec son état d'esprit du moment. Embrumé, songeur, noir.

La jeune femme se percha sur un tabouret et commanda un café noir. Il était bien vingt-trois heures passé et elle n'avait guère fermé l'oeil ces temps-ci, elle avait besoin de caféine, voire de quelque chose de plus fort mais elle préférait éviter. Certes, elle n'était pas du genre à être pompette après trois verres de vodka, mais elle ne voulait pas boire ce soir.

Soudain, un homme se leva et s'installa sur le tabouret voisin et paya sa consommation avec un sourire charmeur. Il semblait avoir une trentaine d'années, solidement bâti, des yeux d'un bleu outre-mer et une tignasse brune sur la tête. Pas vilain, mais aucun charme n'émanait de sa personne, bien qu'il fasse tout pour.

Maria ne releva même pas l'intervention se contenta de le regarder d'un air blasé. Soudain, il fit un grimace et retint un geste pour s'emparer de son bras gauche. Les yeux noirs de l'ancienne apprentie se posèrent sur lui avec plus d'insistance. Elle n'était pas stupide, elle savait que sa marque venait de le brûlait à vif et qu'il était un peu trop ivre pour tenir sa couverture.

La curiosité s'empara de la jeune femme, pourquoi quelqu'un appelait ce magemort par ce moyen précis? Pourquoi devaient-ils se rassembler? La demoiselle s'étonna, en ce moment elle se fichait royalement de tout et avait perdu intérêt pour toute chose.

Mais son instinct lui soufflait de suivre le brun au dehors. C'est ce qu'elle fit, se fiant à elle-même comme toujours. Alors que l'homme allait transplaner, elle s'accrocha à lui, d'une manière souple mais ferme. Il ne put l'empêcher de partir avec lui et ils se retrouvèrent devant le château de Poudlard. La belle brune s'échappa alors dans une course folle, histoire que ce type ne lui demande pas pourquoi elle s'était fait prendre en stop.

Par chance la voix d'une femme en dominait une foule d'autre et le mangemort semblait trop attiré par cette agitation pour se soucier de sa passagère. Celle-ci attendit un moment et pénétra dans l'enceinte de l'école à son tour, mais par une autre entrée.

Merlin, que se passait-il ici? Les lieux tenaient du champ de bataille, elle voyait bien des gens surgir de la forêt, de toutes part en fait, et s'amassait en direction d'une troupe qui grossissait... Une nouvelle grande bataille? Une jeune fille brune était à une vingtaine de mètre devant elle, aussi Maria s'immobilisa et observa.

Cette scène, c'était celle à laquelle elle voulait prendre part il y a quelques années. Où elle avait voulu soutenir Potter contre les forces du Mal. Mais les temps avaient changés et elle aussi. Toute forme de résistance semblait vouée à l'échec et cette attaque également. Pourtant, elle ne pouvait décemment rallier le camp de ceux qui lui avaient volé son père et avait tracé un cours terrible pour son avenir...

Tiraillée entre ses anciennes convictions et le contexte actuel, l'ancienne apprentie restait debout comme une potiche, pesant mentalement le pour et le contre de chaque camp, hésitant à repartit comme elle était venue, sans bruit...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Sam 6 Déc - 23:14

Professeur à Poudlard, un métier de tout repos? J'espère que vous voulez plaisanter, c'était particulièrement complexe comme situation, des derniers temps, avec les changements de Directrice, et l'apparition d'une Directrice encore pire que la précédente, tout était devenue plus compliquée, plus difficile, moins compréhensible, comme si toutes les galères du monde se montraient sur le collège jadis si accueillant, si sympathique, si plein de vie. Désormais, c'était silence, morne et morose silence sans aucune forme de vie, les résistances estudiantines étaient toujours moindre que les élèves ressortaient de la salle spéciale de la Directire, tous changés par les supplices et autres douleurs et tortures que la jeune femme pourtant si belle faisait subir aux élèves. Difficile de croire que dans un collège où se trouvait un impressionnant nombre de jeunes personnes, femmes comme hommes, tous habituellement emplissant ce lieux de gaieté de vie et de joie. D'une certaine façon, ce collège était mort, sans aucune vie, j'aurais aimé faire plus pour le collège, mais je n'étais qu'un enseignant et j'avais mes problèmes aussi.

Seulement il se trouvait que j'avais eu vent d'une grande nouvelle, les résistants et les ministériels allaient se rencontrer dans l'enceinte du château, et parraissait-il, cette fois, ce serait pour la toute dernière fois, dans l'ultime combat du Bien contre le Mal, ce moment où cette manichéenne guerre prendrait fin, voyant la lumière revenir dans le monde, où les enfers se déchainer sur Terre avec l'avènement des ténèbres. Qui avait l'avantage? Il était extrêmement difficile de le dire, d'autant que je n'avais jamais vu ou pris part à un tel affrontement. J'avais plutôt bon espoir que le combat soit violent et rude, je prendrais certainement part. Le Bien? Le Mal? Je ne savais pas, je ne saurais pas encore vous dire, j'avais longtemps hésité, depuis que j'ai pu prendre part, j'avais hésité, longuement hésité mais finalement, il était apparu qu'aucun camp ne me donnerait ce dont j'avais envie, aucun camp ne reflétait réellement ma personnalité, seulement, il semblait que ce soir je n'ai plus le choix, il était évident que mon choix ne changerait pas tout mais y contribuerait peut-être.

Ce soir du sang coulerait, il y aurait des cris, de la douleur, de la souffrance et de la peine, mais au final de tout cela, en pleine conscience de ces atrocités je souriais, oui je souriais d'un large sourire. J'avais été indécent dans mon comportement, et n'avais pas eu la chance de revoir Maria, mais je savais, je savais qu'elle serait présente ce soir. Dans l'enceinte de Poudlard, quelque part, il y aurait Maria Finn, une jeune femme absolument charmante qui devait terriblement m'en vouloir de ce que j'avais fais. Plutôt de ce qu'avait fais cette sorte de double maléfique qui vivait en moi et qui malheureusement avait eu la terrible idée de tirer sur Maria. Je ne savais si celle-ci avait compris que ce n'était pas moi, je ne savais si elle savait que ce n'était pas moi, comment pourrait-elle le savoir? Mais ce soir, peu m'importait, je comptais mettre les choses au point avec elle, car désormais tout était clair pour moi. je m'étais caché la vérité suffisamment longtemps par rapport à elle, tout était particulièrement complexe avec elle, mais désormais tout était clair.

Je savais qu'elle viendrait, je n'en attendais pas moins d'elle! Un grand affrontement, il ne faisait aucun doute que la jeune femme en serait, comment pourrait-elle ne pas en être? Ce soir, tout allait se jouer, pas seulement entre le bien et le mal, mais également entre elle et moi. Amour? Haine? Que ressentait-elle pour moi? Je ne saurais le dire, mais désormais je savais ce dont il retournait pour moi. Etant enseignant dans le collège, je n'avais absolument aucun problème à être sur place, et à la vérité, je m'étais arrangé pour être à un endroit d'où je dominais l'ensemble du lieu de bataille. Armé de jumelle, j'observais les personnes, regardant toutes les personnes arrivant sur place, et c'est là que je la vis arriver. Maria Finn, la demoiselle que je voulais revoir, pour mettre les points sur les "i" et finalement apporté réponses aux questions, mettre fin à cette phase sans se voir, ma décision était prise. Je descendais à l'allure la plus vive que je le pouvais les escaliers, et je courus aussi vite que je le pouvais en direction de l'endroit où était la jeune femme, chance, elle y était encore, je m'approchais et m'immobilisais à côté d'elle son regard dans le mien, l'affrontement final:


- Bonsoir Maria, je sais que tu n'as aucune raison de me croire mais je suis vraiment désolé pour ce qui s'est passé dans le cimetière. C'est long et compliqué à t'expliquer mais ce n'était pas vraiment moi, je serais incapable de lever la main sur toi...
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Vincent Winnfield
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Sam 6 Déc - 23:35

*Diantre!* une interjection bien à moi s'il en était. Pourquoi cette interjection? Et bien parce qu'une fois encore, un choix se dressait devant moi, j'avais encore une fois une décision à prendre, rien n'était simple, j'aurais aimé que ce le soit, mais au final, aujourd'hui je ne devais pas m'inquiéter. L'affrontement final aurait enfin lieu, celui qui clôturerait cette guerre, ce serait enfin fini, je n'avais certes que vingt-neuf ans, mais j'avais envie que cette guerre se termine, j'avais vu des horreurs en faisant ce métier, j'en avais moi-même réalisé je ne dirais pas le contraire, mais enfin cette guerre toucherait à sa fin. Pour le moment, je me posais cette question, tranquillement couché sur le lit que me prêtait Evans Blackmoon. Dans ma bouche et pour la première fois depuis longtemps, je fumais à l'intérieur d'un lieu de vie. Tirant bouffée après bouffée, mais faisant durer chacune, je fixais le plafond, j'avais intégré la résistance en espion double, et finalement maintenant cela me touchait plus que je ne le pensais, Renaissance ou Ministère? Je devais faire un choix semblant pourtant tout fais, oui pourquoi se demander? Ce soir, je me devais d'être ministériel.

Oui je me devais d'être ministériel, j'avais assez de fois changé de vie, il était temps pour moi de tout arrêter et de vivre une vie simple, quoi qu'il arrive après ce soir, je vivrais une vie simple et tranquille, sans aucun stress, sans aucune panique. Je finirais ma vie de la façon la plus simple qui serait, mais la vrai question était de savoir comment je voulais finir ma vie? En me disant avoir été jusqu'au bout fidèle au Ministère dans lequel je m'étais engagé parce que je n'avais rien connu d'autre que l'autorité légal dans le monde moldu avant de me rendre dans le monde magique et de connaitre la vie ministérielle par le biais de ma tante? Où allais-je finir ma vie en me disant avoir fais un choix différent en cette soirée, finirais-je mes jours en me disant que j'avais choisi la résistance et qu'au final j'avais au moins connu une bonne action dans ma vie? Rien n'était simple, répondre était même particulièrement difficile, mais il me fallait faire un choix. Ma cigarette venait de se finir, on approchait finalement de l'heure de rendez-vous pour les ministériels.

Je m'allumais une cigarette, encore une, la glissant entre mes lèvres et je me levais, ouvrant la penderie, je pris le premier cintre qui venait, aucun choix à faire, je savais que tous portaient les mêmes vêtements. Je mettais donc ma chemise blanche, le veston noir, la cravate noire, grande occasion ce soir donc grand noeud, pour la première fois depuis longtemps, je réalisais un noeud Windsor dans la cravate. Je passais mon pantalon à pince, des chaussures en cuir souple noires, c'était l'heure. Je terminais la cigarette et m'apprêtait à partir baguette en poche. Ce soir, Evans Blackmoon, la jeune femme qui m'avait fais tant confiance tomberait de très haut. Elle verrait que finalement, on ne pouvait avoir confiance en personne. Je sortais de l'endroit, posant sur le lit une lettre pour la jeune femme, quand la lirait-elle, je ne savais pas on verrait bien. Je fermais la porte derrière moi et commença à marcher, une dizaine de pas, encore une dizaine, encore une dizaine, et soudain je m'arrêtais, sans raison.

Je me retournais et courrais vers la pièce où j'avais vécu ces deux dernières semaines, enfonçant à moitié la porte, je pénétrais dans le lieu et me dirigeait vers la table, ouvrant le petit coffret qui y était, je regardais les fioles de polynectar avec cette question qui me revenait dans la tête "Devais-je en prendre une ou non?" Au final, cela revenait à choisir Renaissance ou Ministère. Je glissais dans la poche intérieure mon veston une fiole, enlevant la cravate, j'ouvrais le bouton du cou et le bouton le plus haut de la chemise. Ce soir serait sous le signe du combat, la cravate me gênerait, nous verrions bien quel choix je ferais sur place, mais désormais j'étais en retard. J'optais donc pour une solution autre que la marche, je réfléchis un moment, et calculais où j'aurais dû être selon l'heure pour arriver à pieds à Poudlard, et je transplanais à cet endroit, continuant en direction du château à pieds. J'avançais vers le château d'un pas enthousiaste, et encore une fois, ce mauvais réflexe, si je survivais à ce soir, je ne fumerais plus si je survivais à ce soir...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 0:06

La brune se perdait dans ses pensées, hésitante et en position de faiblesse, comme souvent ces derniers temps. Elle ne savait plus où elle en était alors qu'elle n'était plus cette personne sûre d'elle et calculatrice, il lui fallait faire un choix décisif: Résistante ou Ministère.

Son coeur, son coeur d'ado qu'elle n'écoutait plus depuis longtemps lui hurlait de se battre contre les mangemorts, de lutter même si elle devait mourir, de résister jusqu'au bout. Son éternel pragmatisme estimait au mieux les chances du Ministère et lui soufflait de rejoindre le camp vainqueur et de s'assurer sa survie.

Mais, sans pour autant résoudre le dilemme de ses envies contradictoires, Maria prit une décision. Il fallait qu'elle trouve Tor. Elle ne savait pas ce qu'il était devenu, ce qu'il faisait dans la vie, quel camp il avait choisi, s'il en avait choisi un. Mais son instinct lui criait plus fort que tout le reste qu'il était sur ce champ de bataille. Et qu'ils devaient mettre les choses à plat.

Pourtant l'italienne restait debout sans rien faire, ne sachant où allait. Mais peut-être le destin l'avait-il entendu, une silhouette bien connue se profila à l'horizon, elle courrait presque dans sa direction. Si elle l'avait voulu, l'ancienne apprentie aurait put fuir et ne pas affronter la réalité en face. Elle ne bougea donc pas, attendant que l'homme soit face à elle et l'écoutant parler.

Aucune émotion ne se lisait sur le visage de la jeune sorcière. Elle donnait l'impression de ne rien ressentir du tout, d'être vide et sans âme. Elle avait le profil d'une ministérielle cruelle en fin de compte. La demoiselle répondit, d'une voix trop calme pour ne pas laisser présager la tempête:

- Bonsoir Tor.

Le silence s'installa, la jeune femme hésitant désormais entre lui enfoncer son poignard dans la gorge où l'embrasser avec fièvre. Elle opta finalement pour un compromis, qui lui permettrait peut-être de voir si le jeune homme disait vrai. La brunette s'avança vers cette personne qui lui procurait tant de de sentiments contradictoires et s'arrêta à tout juste cinquante centimètres de lui.

Et sa main partit, souple mais violente pour atterrir avec un claquement magistral sur la joue de Tor. Mais, Maria ne se sentait pas mieux après ça, ni moins bien. Elle regarda le garçon, ses yeux exprimant une tendresse inattendue, qui contrastait avec la rage contenue de sa voix:

- Peut-être que tu n'es pas capable de me frapper, mais moi si.

Un nouveau silence perça la nuit. Il ne dura pas:
- Je ne sais pas très bien quoi faire. Et je crois ce que tu dis, même je n'arrive pas bien à l'accepter.

En quelques mots, la jeune femme avait posé tout une situation. Elle avait exprimé ses doutes face à cette grande guerre qui prenait place derrière eux, ses doutes par rapport à eux et avait presque accepté ses excuses même si elle avait encore envie de le frapper, plus fort... Mais de l'embrasser dans le même temps...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 1:02

La vie n'était pas facile, pas même quand vous saviez de quoi il retournait avec une personne, pas même quand vous vous demandiez pourquoi ces choses vous arrivaient à vous. Il était extrêmement difficile d'expliquer à quelqu'un que l'on avait pas été soi au moment où on l'avait frappé, c'était d'un côté simple et puéril, et ça pouvait parraitre d'une bassesse terrible, car cela semblait être une excuse facile et stupide. Seulement que pouvais-je faire d'autre quand cela était la vérité? Je ne pouvais rien faire d'autre que d'attendre la réaction de Maria, tout en repensant à ce que je ressentais vis à vis d'elle, tout en repensant à ce que j'avais vécu avec elle, tout en me concentrant sur mon coeur, pourtant habituellement gardant ce rythme froid et calme qui lui si habituel, mais depuis un moment il battait la chamade, au moment où j'avais vu Maria depuis ma place avantageuse mon coeur s'était lancé dans un élan terrible et semblait ne pas vouloir freiner, il battait si vite, je crois que jamais je n'avais souvenir d'avoir eu mon coeur qui battait si rapidement dans ma poitrine.

Je venais de finir mes dits, que la demoiselle prit la parole pour me dire bonsoir. Comme à son habitude, la jeune femme semblait fermé et inaccessible, mais je savais désormais que sous cette allure froide et sûre il y avait un coeur qui battait, je savais que j'avais touché ce coeur, et qu'un autre moi l'avait frappé. Je savais que la demoiselle devait se poser des questions, certainement plus encore maintenant que je lui avais dis ce que je savais invraisemblable mais qui pourtant était la vérité. Elle s'approcha et je restais sans réaction, gardant mon regard dans le sien, je vis sa main bouger et je savais que je le méritais. La main de la jeune femme vint claquer violemment ma joue, laissant une marque rouge sur ma joue. Mais je ne réagis pas à cette claque, je remettais mon regard dans celui de la jeune femme. C'était avec une tendresse étrange qu'elle me dit qu'elle, elle pouvait me frapper même si je ne le ferais pas. Sa phrase suivante fut explicative, elle ne savait pas où elle en était avec moi, et avec cette guerre. Je pris une respiration et lui dit avec douceur:


- Ce qui est arrivé dans le cimetière, jamais je n'aurais voulu que ça arrive. Maria, je sais que tu n'as aucune raison de me croire, ni même de te dire que cela pourrait être vrai, je comprends que tu ne l'acceptes, je...J'imagine ce que tu dois ressentir. La vérité c'est que la personne que tu as vu c'était bien moi, mais un autre moi, je sais que c'est compliqué à comprendre et dur à croire mais c'est vrai, seulement c'est fini Maria, il n'y a plus que moi. Et je l'espère toi aussi. Tout ça, ce merdier, cette guerre, je m'en fous, tout ce que je veux c'est être avec toi, que tu acceptes ou non ce que je te dis la vérité est simple, je t'aime Maria...

Je ne savais pas ce que j'aurais pu dire de plus, alors je restais bêtement face à elle, mon regard dans le sien, cet affrontement allait commencer, je voulais régler mon différent avec elle avant qu'il ne commence. J'avais réfléchi chacun de mes mots, chacun de ces mots étaient vraies, j'hésitais à prendre sa main dans la mienne, mais je ne le fis pas, ce n'était pas à moi de faire ça, j'étais conscient de ce que j'avais fais, et j'étais conscient que désormais je n'étais plus totalement maitre de mon destin...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 1:38

Les explications de Tor étaient confuses, embrouillées et pas convaincantes pour deux sous, c'était franchement la plus minable des excuses que l'on pouvait pondre. Mais, et Merlin savait qu'elle ne cessait de se le repprocher, Maria y croyait, comme poussée par un instinct quelconque, cette saleté d'intuition féminine.

Pourtant, cette dernière ne lui avait pas dit que tout finirait aussi mal. Que son père allait être assassiné, que sa mère agirait comme une couarde, qu'elle allait suivre une formation de mangemort, devenir quelqu'un de froid et crue, qu'elle allait se faire tirer dessus par quelqu'un qu'elle... Pour qui elle éprouvait un sentiment qu'elle n'aimait pas nommer.

La bataille allait éclater sous peu, les sorts allaient fuser et le sang allait couler, des vies seraient sacrifiées sur l'autel de l'idéal. Et s'ils ne réglaient pas leur problème, qu'ils ne mettaient pas les choses à plat, ils allaient devoir foncer dans le tas et mourraient certainement. L'heure du choix décisif, mais pas celui auquel elle pensait en arrivant.

Les yeux dans les yeux, les jeunes gens se faisaient face. Il s'en foutait de cette guerre? Elle aussi, comme de l'an quarante, royalement. La vérité était simple? Non comme le disait Oscar Wilde la vérité pure et simple est rarement pure et jamais simple.... Rien n'était simple en ce bas monde, sinon tout le monde irait bien et ce serait certainement vachement moins marrant...

L'italienne fit un pas vers Tor. Juste un pas, en disait à la fois énormément et pas assez. Elle reprit la parole, la douceur de ses yeux et la colère de sa voix toujours en désaccord le plus complet:

- Tu sais tu as agi comme une belle ordure et je pourrais te tuer. Ce serait le crime parfait, tu ne serait qu'un cadavre de plus pour les statistiques, tout le monde s'en ficherait en plus.

Ces mots étaient totalement abjectes, l'ancienne apprentie en était parfaitement consciente. Mais ce n'était là que résidait l'intérêt de ces propos:
- Mais je ne le ferais pas. Je pourrais, je suis assez en colère contre toi. Mais je ne pourrais pas vivre avec parce que je t'aime. C'est bête, ça complique tout. Si on ne s'aimait, on aurait put s'entre-tuer proprement et tout ça aurait été réglé en moins de deux.

Une part d'elle-même non négligeable pensait réellement cette vision des choses terre à terre et d'une cruauté innocente. Mais une autre part ne pouvait s'empêcher d'avoir envie d'embrasser Tor et de laisser cette mascarade vaine et inutile à d'autres. Le peu de morale qui lui restait souffla que cela aurait été lâche d'abandonner au paroxysme de la guerre, mais au diable la morale, ils n'avaient pas choisi leur camp.

Enfin l'ancienne bleue n'avait pas d'affiliation, mais peut-être que Tor s'était décidé depuis le temps qu'elle ne l'avait pas vu. Une question à la fois enfantine et tactique s'échappa des lèvres de Maria:

- Bon et maintenant qu'est-ce que tu comptes faire?

Considérant que la jeune femme n'en savait rien, son choix pouvait peut-être être fait en fonction de celui de Tor. La belle demoiselle était complètement perdue, son esprit déchiré en divers morceaux aux sentiments contraires: amour, haine, peur, détermination, fuite, combat, rire, larmes, joie, tristesse, incertitude... Un mélange d'émotions qui ne s'exprimait que par des yeux brillants et un coeur battant la chamade...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 2:12

Tout était confus, tout était chaos dans ma tête, plus rien ne semblait vrai en cette soirée, peut-être qu'en faites plus rien n'était réel. Le dernier combat, pouvait-on vraiment imaginer que ce soit le cas? Pouvait-on imaginer si le Bien gagnait que le Mal ne réapparaitra pas? Peut-être sous une autre forme plus sournoise ou plus vile encore. Et si le Mal gagnait? Pouvait-on vraiment imaginer que personne un jour ne se décide à se rebeller contre le pouvoir et a créer à nouveau une forme de résistance peut-être plus forte et plus puissante que celle-ci qui tomberait ce soir? Et si finalement les deux camps s'entretuaient et qu'il ne subsistait à la fin rien d'autre que les personnes qui n'ont pas pris part à cette guerre? Et si tous ceux qui y prennent part, et qui survivaient décidaient finalement de tout laisser tomber de partir vivre une vie d'exil, paisible, loin des affrontements et des problèmes, dans une terre reculée où rien n'est important que de vivre libre, serein, en paix avec soi-même. Ce serait la plus belle des fins, seulement il était évident que c'était la plus utopique des fins, en vérité cette fin était complètement improbable et ne risquait très certainement pas d'arriver.

Car les deux camps avaient fais beaucoup trop de sacrifices, les membres des camps eux-même avaient sacrifié bien trop de choses pour abandonner à la fin de cette guerre l'héritage qu'il gagnerait. Certaines personnes choisiraient-elles l'exil pour oublier cette vie qu'elles ont vécu, vie de tristesse, de désolation et de mort? Peut-être, en réalité, j'avais entendu que mon vieil ami Winnfield serait présent, et je ne serais pas étonné que lui choisisse l'exil, il en était bien capable. Et si je ne l'avais jamais aimé pour nos rares rencontres, je concédais toutefois qu'il ait mérité de vivre une vie enfin sereine et rassérénée, une vie enfin tranquille, je savais presque tout sur lui, comme il savait presque tout sur moi, et je me retrouvais à souhaiter du bien à celui qui avait successivement failli me faire croupir pour le reste de mes jours dans une prison, ou par me tuer. C'était évidemment étrange comme ressentiment, mais aussi étrange que cela pouvait l'être, ce ne l'était pas tant que ce que je ressentais pour la jeune femme face à moi.

J'avais avoué être amoureux, et je n'attendais pas que la jeune femme me réponde positivement à cette expression de sentiments, je la savais en conflit avec elle-même notamment sur son ressenti sentimental. Je savais que ces mots lui pesaient, et je savais que ce que je lui disais ne devait avoir aucun sens, c'était à peine clair pour moi pourtant sachant de quoi il retournait, alors pour elle qui n'avait pas vécu ce que j'avais vécu, il était sûr que c'était durement compréhensible. Elle se rapprocha encore, de dos, une personne aurait surement cru que nous nous embrassions, mais ce n'était pas le cas, au contraire, la voix et les dits de la jeune femme était dure, pourtant en parfait contraste avec la douceur de ses yeux et la délicatesse de son regard. La suite fut du pur Maria, elle regrettait de ressentir des sentiments, et ce fut bien la première fois que je l'entendis me dire qu'elle m'aimait, ces mots faisaient écho dans mon esprit, comme les ondes qui se perpétuent quand une pierre tombe dans l'eau.

Elle termina en me demandant ce que je comptais faire, et à vrai dire je ne savais pas, je n'avais pas réfléchi à cela, trop occupé que j'étais à réfléchir à ce qui adviendrait de ma relation avec elle, trop occupé à me demander si elle et moi seraient un jour un semblant de "nous". Apparemment elle et moi ne se contenterait pas d'être un semblant de "nous", mais bien un "nous" entier, un "nous" amoureux. Elle voulait sans doute le cacher, mais je lu dans son regard combien la question qu'elle me posait était tactique, quel camp soutiendrais-je? Le Bien? Le Mal? Je ne savais pas trop, j'avais envie de prendre sa main et de disparaitre avec elle dans la nuit, d'aller loin de toute cette galère et de vivre une existence simple et sereine avec ma charmante italienne. J'hésitais un instant encore à prendre sa main, me contentant de lui frôler les doigts pour lui indiquer l'envie que j'avais de prendre sa main dans la mienne:


- Je ne sais pas ce que je compte faire Maria. Une partie de moi me dit de prendre ta main et de fuir aussi loin que faire se peut avec toi, de construire une vie paisible et tranquille avec toi. D'un autre côté, j'ai envie de rester, cette bataille ait normalement la dernière qui aura lieu, je ne sais pas si passer outre est bien décent. Je pense que toi aussi tu te demandes quel camp soutenir, je veux que tu saches que mon camp sera le tien, qu'importe lequel tu choisiras, ou qu'importe si tu préfères fuir avec moi...ou sans moi.

Je le confesse, ces trois derniers mots avaient eu du mal à sortir et je ne doutais pas que Maria s'en soit rendu compte. Peu m'importait un camp, je voulais être avec elle. Bien sûr j'étais conscient de l'enjeu de cette bataille et des différences entre une victoire de la Renaissance et une victoire du Ministère, aussi je me permis doucement de lui glisser une petite phrase, qui n'aura peut-être pas grand sens pour vous, mais qui en aura pour elle:

- Que tu veuilles venger ou non ton père, je te suivrais, je n'ai pas le droit de décider pour toi, je n'ai pas non plus l'envie de te forcer la main car je n'y arriverais pas et je te perdrais, mais je me permets au moins de te dire que je crois que tu regretterais si tu laisses passer l'occasion de tuer la Mangemort qui a tué ton père...
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 17:48

Pourquoi avait-elle dit ça? Pourquoi avait-elle dit qu'elle l'aimait? D'accord c'était la vérité, une vérité évidente, criante. Mais une vérité douloureuse pour elle. Dire "je t'aime" est censé être l'expression d'un bonheur presque absolu, de montrer à quel point l'autre nous est cher et l'impossibilité de vivre sans lui. L'amour était un sentiment auquel tout à chacun aspirait et auquel on s'accrochait désespérément quand on en trouvait un semblant.

Mais Maria ne croyait pas à ce tissu de balivernes utopistes et mièvres. L'amour c'est compliqué, ça crée un tas de problèmes de tout ordre, ça prive de sa liberté, ça nous tisse des attaches et ça nous fait perdre tout contrôle de soi. L'italienne avait fui ce sentiment si connu et adulé pour toutes ses raisons, mais aussi parce qu'elle se savait incapable de supporter la trahison d'un être aimé une troisième fois.

Elle avait aimé son père et il était mort, la jeune femme se sentait d'ailleurs coupable alors qu'elle n'y était pour rien et n'était encore qu'une enfant. Elle avait aimé sa mère qui avait envoyé ses sentiments aux oubliettes et avait fait s'écrouler son univers. Et elle avait aimé un garçon aussi, qui s'était fichu d'elle et l'avait rendu triste et fragile, chose qu'elle détestait déjà à l'époque.

Et maintenant la jolie demoiselle aimait ce fou furieux de Tor Barda. Qui lui avait tiré dessus, c'était un fait non négligeable. Mais qui, étrangement, n'avait jamais entièrement trahi sa confiance. Elle devenait complètement dingue avec toutes ces histoires, entre la bataille finale et ses petits problèmes personnels.

Le jeune homme répondit alors à sa question, avec sincérité comme toujours. Sauf qu'il ne l'aidait pas franchement, puisqu'il exprimait plus ou moins ce qu'elle ressentait et que c'était flou et indécis. Ils avaient deux grandes lignes de choix: choisir un campe et se battre pour une cause à laquelle ils ne croyaient pas vraiment au risque de mourir. Et fuir, fuir très loin de tout cela, de laisser ce capharnaüm indescriptible à d'autres, plus sûrs d'eux et qui avaient leur idéal.

La deuxième solution était tentante, lâche mais tentante. Mais après ils n'en avaient que faire de cette gueguerre de pouvoir à laquelle ils n'avaient pas pris part et dont ils se fichaient totalement. Partir tout les deux et vivre loin de cette misère, ailleurs, n'importe où, loin d'ici. Utopique désir de bonheur et de pleinitude...

La brune serra avec tendresse et force la main de Tor, qui effleurait la sienne, puis se laissa tomber sur un arbre abattu en soupirant. Elle se prit la tête dans les mains et fixa le sol sombre de ses prunelles d'ébène. Elle n'en pouvait plus, ne savait plus. Elle avait ressenti la douleur du jeune homme quand il lâcha "ou sans moi..." L'ancienne apprentie détestait dépendre de quelqu'un, autant qu'elle haïssait que l'on dépende un tant soit peu d'elle. Et on pouvait dire sans risque de se tromper que les deux jeunes gens dépendaient l'un de l'autre...

Et Tor parla alors de sa vendetta, la femme qui avait tué son père était peut-être dans les rangs des mangemorts. En entendant cela, l'italienne avait pensé que son coeur aurait fait un bond dans sa poitrine et qu'elle se serait levé avec cette lueur effrayante dans le regard. Mais elle se contenta de lever la tête et de fixer les yeux verts non loin d'elle. Ses traits paraissaient avoir brusquement vieillis et une lassitude indescriptible de lisait sur son visage d'une pâleur maladive. Sa voix s'éleva, à peine plus élevée qu'un murmure:

- Je ne sais pas Tor, je ne sais vraiment pas. Je suis fatiguée de courir après une chimère, je ne sais même pas qui elle est ni à quoi elle ressemble maintenant. Je... ne pense pas que je la retrouverais un jour...

Cela faisait des années qu'elle n'avait pas pleuré, la brune avait presque oublié l'impression étrange que procurait quelques gouttes d'eau salée coulant de ses yeux. Mais elle continua, sans se préoccuper de ses pleurs silencieuses:
- Je ne suis jamais allé sur la tombe de mon père, je n'ai jamais voulu, je n'ai jamais trouvé le courage de le faire. J'aimerais y aller maintenant... avec toi. Bien sûr, c'est lâche d'abandonner la guerre à l'aube de la grande bataille, mais si tu savais comme je m'en fiche de leurs histoires. Renaissance ou Ministère, ça ne change pas grand chose à ma vie.

Maria agissait comme une égoïste et elle s'en moquait éperdument. Le monde ne l'avait jamais aidé, elle n'irait pas aidé le monde...
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 17:59

  • L'heure était venue... Assise devant le miroir de sa chambre, Evans observa son évolution des ces derniers temps. De cheveux lisses et coupés courts, une cascade ondulés de cheveux bruns retombaient en masse sur ses épaules. Ses yeux d'un bleu de nuit étaient plus vifs, et brillaient de façon plus determinés que jamais. Ses vêtements, peut-être les derniers qu'elle porterait dans sa vie, était tous de cuir. Pantalon, bottes... Seulement un pull près du corps noir achevait de couvrir sa peau d'albatre.

    Comment en était-elle arriver la? Trés simplement. La mort de Ren, l'envie de vengeance, et voila, vous devenez une résistante aguerrie!
    Ayant réussie à survivre a sa rencontre avec Ivan, la brune avait prévenue sa petite amie, Katia Moreau de ce qu'il éait devenu. Cette dernière était partie pour la bataille décisive de Poudlard. Rogue les avaient envoyés la-bas. Pourquoi, pour quelles raisons? Peu importe... Cette bataille sera décisive pour tout le monde. Le monde magique choisira.

    Entre Chaos, et Harmonie. Entre Ombre et Lumière. Entre Ténèbre et Soleil....

    Se levant de son fauteuil, la résistante observe la nuit noire.
    Le temps d'un batement de paupière, le temps d'un battement de coeur, le temps de transplaner, et Evans se retrouvait à Poudlar. Son ancien lieu de vie. Elle se rapelait encore la salle commune de Serpentard, sa lumière apaisante au moment de s'endormir... La cuisine, les couloirs ou elle se retrouvait parfois avec Ren...

    Tous ces souvenirs, ces parcelles de vie qu'elle avaient eu. Il n'étaient plus rien aujourd'hui que des rêves brisés, rêves qui lui vaudrait mieux oublier le temps de ma bataille. Guidé par le centaure Firenze, Evans avançait dans la forêt interdite d'un pas souple et silencieux. Alors qu'elle allait s'approcher du chateau en passant par la cabane de Hagrid, la voix du centaure s'éleva derrière elle.


    -Le destin du monde se jouera ce soir.

    S'arrétant, Evans laissa une buée froide s'échapper de ses lèvres, et se retourna une dernière fois pour voir le visage du centaure. Inclinant la tête, elle murmura à son tour.

    -Seuls nos actes nous le dirons...

    Partant en courant dans l'ombre du chateau, Evans avançait sans dommage et sans se faire repérer en marchant, elle croisa Vincent Winfield. Le traître du ministère. Et pas transformé en un autre personnage. Quel rôle jouerait-il ce soir? Si il était apparut sous un autre physique, Evans aurait sans hésiter dit qu'il choisissait leur camps. Le phénix. Mais maintenant... Les yeux de nuit vienrent se planter dans ceux du ministeriel. Sans rien dire d'autre qu'une simple question: "Pour qui vous battrez vous ce soir?"

    Mais le temps était compté, et Evasn ne pouvait plus s'attarder. Aussi, elle se retourna, continuant sa marche.
    Silencieuse comme une ombre, sa baguette à portée de main. Des résistants étaient déja arrivés et parfois saluaient Evans d'un signe de tête.

    Cependant, des bruits de pas se firent entendre. Se plaquant contre le mur externe du chateau, Evans attendit, bloquant sa respiration. Une jeune femme passa alors et la brune se détendit. Il s'agissait de Katia Moreau. Cette dernière avait explosé en entendant les dires d'Evans, et cete dernière la soutenait du mieux qu'elle pouvait.

    Réussissant à capter le regard de la résistante, l'ancienne Serpe,tarde lui adressa un salut muet, et son regard se porta sur l'enfant qui se tenait entre les mains de MIss Moreau. La progéniture de Raybrandt????

    La brune ne dit rien, et ramena en arrière ses mèches brune. Elle n'avait pas songé à les attacher, mais cela lui importait peu au moment ou elle se trouvait!

_________________


¢¾ Merci Irina ¢¾
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 19:41

Si tout était simple et facilement compréhensible, il ne faisait aucun doute que rien de tout cela ne serait arrivé, je voulais dire par là que cette guerre ne serait pas, que cette bataille ne serait pas la dernière, que sans aucun doute ma relation avec Maria Finn aurait été plus simple. Tout serait tellement plus simple s'il n'y avait pas cette guerre, si tout ne devait pas obligatoirement être une histoire purement manichéenne, si tout ne devait pas dépendre de sentiments purement humains. Si ce n'était pas le cas, j'aurais sans nul doute pris une décision pour Maria et moi, mais de quel droit pouvais-je le faire? Je n'avais aucun droit à revendiquer sur elle, pas plus d'ailleurs que je n'avais décemment le droit de choisir pour elle et moi ce qui serait le mieux, après tout il ne fallait pas oublier qui avait tiré sur qui, et donc la jeune femme avait un certain avantage sur la conduite que je devais adopter avec elle, elle avait un avantage sur moi de ce côté là, et puis à la vérité, cette guerre m'importait peu, je n'avais aucune raison d'y participer puisque de toutes évidences cette guerre n'avait aucun rapport avec moi et moi avec elle.

Rien n'était donc simple pour moi à ce moment, d'autant que la jeune femme avait voulu savoir quoi faire en de demandant exactement ce que je comptais lui demander. Je savais qu'en lui laissant le choix, elle se sentirait encore cette liberté qu'elle aimait, et je ne voulais pas la perdre maintenant qu'elle et moi avions fais un effort si important qu'il nous coûtait fortement à tous les deux. Maintenant qu'enfin nous avions osée nous dire que nous nous aimions même si déjà l'un l'autre, nous savions que nous nous aimions mutuellement. Simplement, ces mots nous coûtaient énormément, mais c'était ainsi, nous avions finalement dû attendre un soir qui serait sous le signe du sang et la douleur pour enfin que nous nous disions notre bonheur et le plaisir que nous éprouvions pour l'autre. Voici donc comment nous nous retrouvions soudainement dans un univers différent, où nous choisissions l'un pour l'autre. Mais au final, la jeune femme avait compris que ce serait elle qui devrait décider pour nous deux, j'avais fais en sorte qu'elle le comprenne.

En lui rappelant pourquoi elle pourrait prendre part à cette guerre, je savais qu'elle comprendrait qu'en vérité, elle avait le choix le plus total, toutes les possibilités étaient envisageables avec la jeune femme, que ce soit la fuite ensemble, amoureusement où la prise de position dans cette guerre. Ma main effleurait la sienne, toujours et encore dans un va et vient continu jusqu'au moment où la jeune femme la serra dans la sienne. Nos doigts s'entremêlèrent gentiment, J'avais vu qu'elle avait compris combien ce "sans moi" m'avait coûté, et j'avais vu dans son regard que sa décision ne serait pas "sans moi". Maria était tombée, adossée contre un arbre, comme effondrée par cette guerre, comme effondrée par ce monde et la vérité que portait les trois mots que pour la première nous nous étions échangé en coeur, elle en me répondant. Je gardais la main de Maria dans la mienne, je ne voulais pas la lâcher, jamais je ne lâcherais cette main, pour rien au monde, dussions-nous combattre ainsi, main dans la main.

Et finalement, je me laissais tomber à genoux devant la demoiselle, gardant sa main, la prenant entre les deux miennes, déposant un baiser doux et tendre sur cette main. Quand sa tête remonta pour que nos regards se croisent, la jeune femme me donnait l'impression d'avoir soudainement pris de l'âge. Elle avait un teint pâle, semblant soudain plus âgée. Sa voix habituellement si sûre était désormais un murmure lointain et triste, comme absent de vie, un soupir plus qu'une parole. Elle m'expliqua être fatiguée de tout ça, fatiguée de courir après une chimère, de courir après une femme dont elle ne savait absolument rien, elle ne voulait plus continuer de vouloir tuer une ombre. Et soudain comme une vérité dont elle prenait soudainement conscience, elle me dit qu'elle ne la trouverait jamais et que cette vaine quête ne servait à rien. Je ne savais pas quoi répondre et par chance la belle brune continua de parler, mais des larmes coulaient désormais sur ses joues, ma main gauche vint essuyer ses gouttes qui courraient sur ses joues.

Ma main droite gardant la main de la jeune femme, une main qui ne m'avait jamais encore parue si douce et fragile, comme la jeune femme en cet instant. Jamais je n'avais imaginé Maria dans une situation de faiblesse, et cela me brisait le coeur, je me rapprochais d'elle encore, autant que je le pouvais, et j'écoutais ce qu'elle me disait. elle m'expliqua qu'elle n'avait jamais osé se rendre sur la tombe de son père, que jamais elle n'avait eu le courage de se rendre dans le cimetière où son père était enseigné. Elle me dit que désormais, elle voulait le faire, qu'elle voulait aller à ce lieu qui était si cher à ses yeux. Mais une fois encore, elle réfléchit en étant Maria, trouvant cette solution lâche. Et je lui adressais un sourire, plein de compassion et de tendresse, prenant sa main libre dans ma main libre, je la fixais dans les yeux, m'approchant encore un peu, toujours sur mes genoux, je déposais un baiser sur sa joue, et lui murmura à l'oreille:


- Alors partons Maria, maintenant. J'irais avec toi sur la tombe de ton père, et ensuite, nous improviserons, nous deviendrons respectables, avec un métier honnête, et nous vivrons loin de tout ça...
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 20:28

Jamais, ô grand jamais, Maria ne s'était sentit si faible, si vide, si désespérée. Elle aurait dû être la plus heureuse des jeunes femmes. Elle aurait dû se sentir pleine de joie et d'allégresse à l'idée de quitter cette vie misérable, cette guerre qui ne les concernait pas, de fuir loin avec l'homme qu'elle aimait, à qui elle avait enfin dévoilé ses sentiments. Mais en lieu et place de tout ce bonheur, la jolie sorcière se sentait abattue. La tristesse, la fatigue, la peur, la colère, la faiblesse, la déception, la fragilité, qu'elle avait enfouis en même temps que tout les autres sentiments inutiles, se réveillaient en même temps que l'amour.

Tout ce que la jeune femme s'était forcée à ne pas montrer, à ignorer, à dominer déferlait sur elle comme une vague d'une mer déchaînée. Les larmes qui coulaient le long de ses joues semblaient ne pas vouloir s'arrêter, sa main blanche dans celles de Tor et le baiser qu'il y déposa ne semblant pas avoir un grand effet. Le jeune homme s'était laissé choir à genoux devant, tombant avec elle se mettant à sa hauteur.

L'ancienne apprentie se sentait également honteuse de se laisser aller à étaler ses sentiments les plus bassement humains de la sorte, à étaler sa faiblesse aux yeux du monde, à se mettre en position de dépendance vis à vis du beau blond. Mais elle continuait à parler, déballant tout puisque de toute façon elle ne pouvait pas tomber plus bas. Et la main du sorcier passa sur sa joue osseuse, essuyant en vain le flot intarissable de ses pleurs enfantines.

Parler de son père lui faisait mal, au plus profond de son être. Une infime part d'elle estimait qu'elle n'était pas en état d'aller sur sa tombe, qu'elle serait à ramasser à la petite cuiller si elle le faisait. Mais justement, c'était cette fragilité qui poussait l'ancienne bleue à se recueillir auprès du défunt. Si elle avait été calculatrice et maîtresse d'elle même, la jeune femme aurait préféré fuir vers l'avant et ne pas regarder cette vérité qui la poignardait en plein coeur.

En affrontant cette mort horrible, en acceptant que son papa était enterré et que jamais plus il ne viendrait lui dire bonne nuit, en regardant la Fortune dans les yeux et en comprenant qu'elle avait été mauvaise mais qu'elle n'y pouvait rien, l'italienne parviendrait peut-être à faire son deuil. Peut-être même plus qu'en poursuivant toute sa brève existence un impossible besoin de sang et vengeance.

Et puis, il y avait Tor. Ce dernier s'était approché d'elle, le plus possible et il prit sa main libre dans la sienne, lui adressant un sourire compréhensif. Toute la pitié que Maria lut dans ses yeux verts plongés dans les siens, toute la compassion qu'il y avait dans l'étirement de ses lèvres lui donna envie de vomir. Elle détourna la tête sur le côté, un rictus de douleur se dessinant sur sa bouche fine. Elle ferma les yeux, très fort, à en avoir mal et les larmes se calmèrent doucement. Elles courraient toujours sur son visage maladif mais d'une manière moins abondante.

La brunette le sentit s'approchait encore un peu, déposer un baiser sur sa joue froide et lui murmurait à l'oreille des mots, porteurs d'un fol espoir, d'une douce utopie, d'une quête de bonheur chimérique elle aussi. Malgré tout, la jeune femme ne put retenir un petit sourire ironique, en regardant à nouveau le garçon: des gens respectables... La lassitude se lisait toujours ses ses traits, elle avait toujours l'air incroyablement faible, comme si son mode de vie infernal, oscillant entre insomnie et repas manqués, se faisait enfin ressentir.

Pourtant, elle souriait. Oui un sourire doux et tendre, juste pour Tor, même pas pour elle. Sa main droite se libéra de l'emprise du jeune homme et elle la posa sur sa joue, caressant doucement cette peau si chaude par rapport à la sienne:

- On partira loin d'ici, juste toi et moi. On ne sera peut-être pas toujours très heureux, on sera peut-être dans le pétrin, on aura pas forcément assez d'argent. Mais tu seras là, je serais là. Et on pourrait emmener Vega...

Infantile et idiot de parler d'un chaton alors que l'on comptait fuir le plus loin possible? Peut-être, mais les jeunes gens devaient beaucoup à cette petite boule de poils et elle ne pouvait pas l'abandonner à son triste sort. Maria réduisit la distance entre eux au néant et posa ses lèvres sur celles du jeune homme. Le baiser était à la fois doux et fort, tendre et passionné. L'eau salée s'écoulait toujours de ses prunelles d'ébène, comme si les vannes avaient été trop longtemps fermées. Elle se dégagea et prit à nouveau la parole, sans bouger:
- On a l'air idiot...

Ils échangèrent un regard complice et, aussi incongru que cela soit au milieu d'un champ de bataille et des pleurs de la belle italienne, ils rirent.
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 21:09

Maria et moi étions deux personnes parfaitement étrangères à tout cette guerre, étrangères à ce monde et ce qui s'y passait en ce moment, étrangères à cette grande et dernière bataille. Tous deux, nous n'avions rien à faire dans cette guerre, elle et moi courrions après une vengeance que nous ne pouvions plus ou pas prendre. Elle et moi voulions nous venger de ceux qui nous avaient pris un être cher, mais dans l'instant ni elle, ni moi ne voulions le moins du monde prendre part à cette bataille, nous voulions simplement vivre ensemble, libres et indépendants, sans se paniquer pour ce monde sombre et triste qui était celui des autres. Nous voulions juste vivre un semblant de bonheur, elle et moi avions le droit à ce bonheur, nos à tous deux avaient été compliquées, avec des hauts et des bas, des flottements et des hésitations, et il nous aura fallu du temps, du courage et de la volonté pour qu'enfin, tous deux nous comprenions que cet espoir de vie libre à laquelle nous aspirions ne venaient pas plus de nous seuls, mais de nous ensemble, nous savions désormais que notre bonheur serait d'être avec l'autre, que cette période soit ou non longue, qu'elle soit ou non éternelle.

Cette quête du bonheur avait duré il allait sans dire, nous avions tous deux soufferts, mais au final il semblait désormais que la foudre et les éclairs qui déchiraient le ciel de nos vies se calmaient, pour laisser place à quelque chose d'autre, un doux rayon de soleil dans nos coeurs, les emplissant d'un bonheur et caressant nos palpitants d'une douceur que ni elle ni moi ne nous imaginions un jour encore ressentir. Ce soir, ce n'était pas une simple histoire manichéenne entre Bien et Mal qu'il y avait entre la demoiselle et moi, mais bien une dernière, toute dernière histoire de bonheur, de souffrance, de sentiments positifs et négatifs. Ce soir la jeune femme et moi avions passé un cap, que certains appelleraient le point de non-retour. Nous nous étions liés par trois mots, c'était peut-être une vision simpliste des choses, mais c'était une vision qui au moins permettait à Maria et à moi de se dire qu'au final, nos vies valaient les peines et souffrances que l'on ressentait, que nos vies n'étaient pas aussi noires, sombres et cruelles qu'on ne l'aurait cru.

Je sentais que parler de son père lui faisait mal, je savais pourquoi cela lui faisait mal, je comprenais sa douleur et la source de cette douleur, et j'avais le sentiment de sentir sa douleur. Comme si ce qu'elle ressentait, sa souffrance et sa douleur se répercutaient en moi, je sentais l'intégralité de sa douleur dans tout mon corps et mon coeur. Même si elle paraissait être froide, même si elle paraissait être intouchable, même si elle paraissait ne pas savoir pleurer pour des sentiments, la jeune femme me prouvait ce soir que ces préjugés qu'on aurait pu avoir en la rencontrant était faux, en vérité, elle était comme tous les autres, douces, belles affectueuses, mais elle avait également besoin de compagnie. Dans cette image forte de la solitaire qui s'en sortait toujours seule, je comprenais ce soir que la jeune femme avait besoin de quelqu'un pour pouvoir extérioriser tout ce qu'elle ressentait, pour pouvoir vivre malgré tout cela. Et j'avais la chance infinie dont je pesais aujourd'hui mieux que n'importe quand, car j'avais failli la perdre, d'être cette fameuse personne qui avait touché le coeur de la douce italienne.

Je ne savais que faire, il n'y avait pas de guide ni de livres qui expliquaient comment réagir lorsque votre dulcinée pleurait toutes les larmes de son coeur dans un flot continu, alors je réagissais au naturel. Mon regard plein de compassions et de sympathie n'avait fais que croisé brièvement le regard de la jeune femme, celle-ci avait détourné les yeux pour les fermer, je comprenais certainement mieux que personne pourquoi, Maria ne voulait pas de compassions, mais en cette soirée, je ne comptais pas lui laisser le choix, qu'elle le veuille ou non, elle aurait une personne pour la soutenir. Je déposais un baiser sur sa joue humide, mes lèvres remontant à son oreille, et comme lorsque je jouais à la séduire, je lui murmurais doucement à l'oreille, laissant mes lèvres volontairement frôlées la peau de la jeune femme. Mes mots étaient beaux, et parfaitement utopiques, seulement ils se trouvaient être ceux qui caractérisaient le mieux ce dont j'avais envie en cette soirée, ils désignaient toute mon envie et ma volonté de faire plaisir à la jeune et d'être avec elle, toujours avec elle.

Et j'eus finalement droit à un sourire, cette simple vision m'emplit le coeur de bonheur, ce tout petit sourire de rien du tout, glissé entre deux larmes me réchauffa le coeur d'une manière qui me fit sourire moi aussi. Voir un sourire illuminé le visage de Maria était quelque chose de somptueux, quelque chose d'unique et dans le même temps rien n'aurait pu plus me faire plaisir que de voir la jeune femme, un sourire sur le visage. Sa main droite cherchait la liberté, et la trouva sans effort aucun, je vis la main s'approcher de mon visage, bien plus doucement que précédemment, et elle se posa délicatement sur ma joue encore légèrement rougie, la caressant tendrement. Moi je penchais ma tête vers le côté, que la pression de la main soit plus forte, plus présente, cette main, comme d'habitude froide, mais je me fichais qu'elle soit froide, du moment qu'elle était contre ma joue, dans un élan de tendresse. Ce qu'elle dit était plein de sens, les jours ne seraient pas forcément heureux, mais son avant-dernière phrase me fit sourire, plus encore sa dernière, élargissant ce sourire.

Vega, mon chaton, on lui devait beaucoup à cette boule de poils noirs, même si les débuts avec Maria n'avait pas été simple, il fallait avouer que la jeune femme et moi avions fini ensemble grâce à ce chaton, il avait une place primordiale pour elle et pour moi, ce chaton n'était pas aussi ordinaire qu'on aurait pu le croire en le voyant. Finalement Maria se dégagea de mon étreinte et dit une phrase qui entraina un éclat de rire entre nous deux. Certainement que les autres se demanderaient qui étaient ses deux hystériques à rigoler ainsi quand des personnes allaient mourir, mais nous rigolions car en effet, nous devions avoir l'air bien idiot ainsi. Avec un sourire je lui dis:


- Tout le monde s'en fout, et même nous, qu'est-ce qu'on peut en avoir à faire de ce qu'ils pensent de nous hein?

Je me levais, prenant les mains de la demoiselle et l'aidant à se lever, je la tirais tout contre moi pour une étreinte qui devait certainement surprendre du monde. La chaleur de nos deux corps ainsi dans cette simple étreinte amoureuse me touchait au plus profond de moi, et je sentais mon coeur battre la chamade. Je me retirais doucement et à mon tour, j'embrassais ses lèvres. J'essuyais son visage de mes mains tout en disant avec un large sourire:

- C'est pas bien de pas te sécher, demain tu vas avoir un rhume!

Ses joues essuyées, je prenais ces mains, la fixant dans les yeux, avec un petit sourire et un regard parfaitement complice:

- Je crois qu'il est temps pour nous de nous disparaitre et de laisser ses deux camps s'affronter dans cet ultime affrontement...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Dim 7 Déc - 22:23

Merlin, ils en avaient connus des hauts et des bas, beaucoup de bas pour de si jeunes vies d'ailleurs, avant d'en arriver là où ils étaient aujourd'hui. Ils avaient traversés les épreuves, souffert en silence, chacun de leur côtés, ignorant jusqu'à l'existence de l'autre. Ils s'étaient laissé bercés par l'illusion de la vengeance, croyant pouvoir assassiner des chimères, combattre des gens dont ils n'avaient pas idée de la puissance. Puis, un après-midi enneigé, leurs sombres routes dévastées s'étaient croisées, pour se lier intimement.

Nul n'aurait put présagé leur futur commun, eux-mêmes avaient longuement douté et ergoté sur celui-ci. Ils s'était disputés, assez violemment d'ailleurs, tout juste quelques heures après s'être rencontrés. Tout dans leur relation, avait été très vite, trop vite? Maria ne le pensait pas, sans cette guerre dont la finalité se décidait à quelques centaines de mètres de là, ils ne se seraient certainement jamais rencontrés.

Mais il ne servait à rien de ressasser le passé ou de se demander comment les choses se seraient produites si ceci et si cela. Le climat actuel et leur passé les avaient poussés dans les bras l'un de l'autre, faisant qu'ils avaient trouvé quelqu'un qui était à la fois si semblable et tellement différent...

Ce soir, la brune avait compris une chose, une chose important qu'elle aurait dû voir il y a longtemps. Elle n'était pas plus forte que les autres, elle ne pouvait pas vivre éternellement seule et drapée dans sa froideur. Elle avait besoin de quelqu'un qui la soutienne, de tendresse dans ce monde de brutes. Elle avait peut-être vécu plus de choses que bien des gens, vu énormément, appris beaucoup, elle n'était qu'une gamine de vingt ans et avait tout à découvrir. La vie devant elle...

Quelque chose dans sa fragilité humiliante et impromptue lui faisait plaisir. L'ancienne Serdaigle avait l'impression de se retrouver, d'avoir comblé un vide, ajouté la pièce manquante au puzzle de son existence. Elle se sentait finalement elle-même, pour la première fois depuis des lustres, peut-être même pour la première fois tout court. Elle n'était plus une gosse naïve, elle ne l'avait jamais vraiment été d'ailleurs, mais n'était plus non plus une fille cruelle au coeur de glace. Un certain équilibre entre deux penchants de sa nature complexe avait été trouvé.

Et le jeune homme en face d'elle n'y était pas pour rien. Il lui avait montré que son coeur pouvait battre pour quelqu'un de bien vivant et de bien présent. Et grâce à lui, la jeune sorcière sortait doucement de cette crise de larmes et de faiblesse soudaine. Elle en avait eut besoin, un besoin impétueux et indomptable. Une ultime dette envers sa tristesse, un dernier tribut à sa vie de noirceur.

Oh, bien sûr la vue future ne serait pas rose tout les jours. Peut-être-même qu'il lui arriverait d'être triste à nouveau. Mais, pour le moment, la belle demoiselle s'en fichait. Elle savourait simplement cette bulle de bonheur au milieu d'une bataille qui s'annonçait terrible. Les regards des combattants les plus proches tombèrent d'ailleurs sur eux, quand il se mirent à rire aux éclats. Qui donc étaient ces fous furieux qui riaient de l'avalanche de malheur à venir, que ce soit l'un ou l'autre des camps qui remportent la victoire. Mais, comme le dit si bien le blond, ils s'en foutaient complètement. Les autres aussi d'ailleurs, trop occupé à changer le destin du monde.

Maria ne répondit pas au jeune homme, acceptant son aide et se blottissant contre lui une fois debout. Elle inspira profondèment et se délecta de l'odeur de ses cheveux et de la douceur de sa peau. Elle écouta leurs coeurs battre la chamade, à l'unisson. tendrement, il l'embrassa à son tour et l'italienne savoura cette étreinte, ne sachant pas ce que demain leur réservait, ni s'il parviendrait à partir à temps. Mais, fait exceptionnel pour elle, la jeune femme ne s'inquiétait pas du lendemain, ne tergiversait pas pour prendre une décision quelconque, elle se laissait porter par la part d'elle-même trop longtemps enfouie dans les tréfonds de son être.

Tor sécha ensuite les larmes de la jolie demoiselle, la grondant avec un air doux et prétextant qu'elle finirait par attraper un rhume à se balader mouillée. L'intéressée se contenta de sourire, un sourire amusé et presque maternel, qui n'avait rien à voir avec le genre de sourire qu'elle pouvait faire. Mais la scène qui avait lieu en ce moment n'avait rien à voir avec ce qu'elle avait vécu et pouvait vivre. Ce soir était un soir décisif, pour le monde de la magie certes, mais surtout pour eux. Ils étaient des amoureux qui se retrouvaient enfin et cela passait bien avant une guerre, si effroyable et importante soit-elle.

Il prit ensuite ses mains, plongea son regard vert et rieur dans ses prunelles sombres et décréta qu'il était temps pour eux de quitter la danse et de laisser ces gens s'entre-tuer si ça leur faisait tant envie. Maria opina doucement du chef, lâche une des mains du garçon et partit dans la direction opposée au combat manichéen qui allait avoir lieu.

Ils tournèrent le dos au monde anglais, à leur vies passées, à l'obscurité, à ces gens pétris de convictions et marchèrent vers leur lumière à eux, leur petit bout d'inconnu salvateur, leur amour...


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Ikernel Stolichnaya
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Lun 8 Déc - 15:52

Ikernel était tout seul dans son dortoir. Après ce qui venait d'arriver, presque tout les élèves de sa maison étaient restés dans la salle commune, apeurés ou excité par ce qui allait arriver. Leslie s'était enfin dévoilée et avait évité de justesse la mort de John. Les résistants approchaient à la rencontre des mangemorts pour s'emparer du chateau et Poudlard était sur le point de devenir un champ de bataille. D'ici quelques heures... D'ici quelques minutes...

Ikernel s'accroupi pour sortir de sous son lit un objet long et éfilé. Lorsqu'il le saisi, il vibra légèrement, comme pour exprimer son impatience au travers d'un son doux mais persistant.
Le jeune garcon saisi sa baguette et prononça une formule longue et complexe. Un flash de lumière aveugla la chambre alors qu' une dechirure de lumière zigzagait entre le bout de bois et l'instrument.
Il rangea sa baguette, saisi le manche de la guitare et entamma aussitot un solo psychotique dont les accords se repercutèrent bien au delà de la salle des Poufsouffles.


Après avoir cherché pendant un ans dans des grimoires et observer les differents sorts des sorciers plus expérimentés, il avait decouvert la combinaison de sorts qui lui permettait enfin de jouer de son instrument Moldu sans aucune restriction technologique. Sous l'effet des trois sortilèges de foudre qui agissaient simultanéments sur la guitare, ses doigts crépitaient à chaque fois qu'ils effleuraient les cordes et des arcs électriques se formaient spontanéments entre la guitare et les divers objets métaliques qui trainaient dans la pièce. L'atmosphère etait surchauffée.

Il conclu son solo sur un accord qui fit exploser les vitres au alentours. Les élèves de la salle commune mirent quelques secondes avant d'aller voir ce qui avait produit ce son disproportionné qui avait du s'entendre jusqu'au plus profond du lac noir, mais quand ils ouvrirent la porte du dortoir, il n'y avait plus personne, justes quelques plumes qui voltigeaient près de la fenêtre, ballotées par le vent.


Depuis les cieux, le rapace parcourait le parc du regard, observant les ombres qui avançaient et se glissaient entre les arbres. Des cris et des jets de lumières avaient commencés à apparaitre ça et là. La bataille dans laquelle les deux camps avaient decidé d'en finir venait de débuter. D'un battement d'aile il se posa sur le toit d'une des plus hautes tours de Poudlard, reprenant forme humaine avant même d'avoir touché les tuiles. Le jeune russe s'accroupi, se tenant fermement au rebord pour ne pas être destabilisé par les rafales de vent qui fouettaient sa cape de sorcier.
Le petit blond attendait, observant ce qui se passait. Sachant qu'il pourrait sûrement saisir sa chance à un moment et tirer son épingle du jeu malgré ses faibles pouvoirs.
Les mangemorts, les résistants... Malgré lui, il s'était retrouvé à militer dans le chateau contre la tyrannie des nuisants. Pourtant, il ne leur avait pas reproché grand chose, approuvant même parfois l'efficacité de leurs méthodes, se disant qu'il aurait peut-être besoin d'y avoir recours un jour ou l'autre.
Mais ce soir, il lui faudrait prendre parti pour de bon : il ne pourra plus faire dans la demi-mesure et devra agir en accord avec lui-même.

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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Lun 8 Déc - 17:16

    Son coeur palpitait, son regard semblait chercher quelque chose, mais sans savoir vraiment quoi. Un verre de vin en main, cette soirée semblait s'annoncer plus étrange que toute autre. L'odeur des cendres qui emplissait le salon à cause du foyer brûlait n'effleurèrent pas la belle qui semblait préoccupée par quelque chose d'autre. Ses deux prunelles de crystal fixèrent la nuit par-delà les grandes fenêtres avec un onde d'inquiètude. Plongée dans la mi-obscuritée et le silence pesant du salon, la vampire redéposa son verre vide sur la table de chêne et s'approcha lentement de la fenêtre, sa silhouette venant à être faiblement éclairée par un halo lunaire. Baignée dans cette pâle lumière, rien d'inquiètant ne semblait troubler le paysage extérieur. Vingt huit années passées en ces lieux et voilà qu'un beau jour, son esprit n'était plus aise. Soupir.. Dans ces rares moments, le mieux à faire était d'aller s'aérer l'esprit. La sorcière se détacha de sa position et pénétra dans le hall mélancolique pour attraper son long manteau noir et s'en vêtir par-dessus sa longue robe verte émeraude de soie. Immobile devant les escaliers, elle ne savait pas pourquoi, mais son esprit lui ordonnait d'éteindre les lumières, alors qu'en temps normal, elle ne le faisait jamais. Risque de ne plus revenir? Allons, quelles sont ces sottises? Et pourtant, cela ne l'empêcha pas de lever sa baguette vers le salon et de murmurer le sort qui permettait de tout éteindre. A présent, le manoir était entièrement plongé dans le noir le plus intense, si on oubliait la lumière de la lune qui tapissait la vallée de ses rayons blancs.


    Une fois dehors, la mangemorte inspira une grande bouffée d'air, une fumée chaude s'échappant de sa bouche pour disparaître dans l'air limpide, dépourvu de cette brume habituellement présente. Un loup rôdait non loin d'elle, mais Arielle ne s'y interessa longuement. Elle avait sût imposer son autorité dans ces lieux hostiles. Seuls les fous osaient s'en prendre à elle, ou les inconscients. N'ayant grande soife, la nuit ne dériverait pas vers la chasse mais plutôt sur une promenade calme et silencieuse. Marchant sur un petit sentier qui traversait la sombre et épaisse forêt entourant le domaine Grindenfersen, Arielle regardait devant elle, les narines humant l'odeur froide des lieux, les pans de sa robe tourbillonant derrière elle. Soudain, le tatouage à son bras gauche brûla, comme à chaque appels, sont bras, lui procurant un doux plaisir qui la fit sourire. Un sourire simple et tranquille, sans sentiment particulier qui le décrivait, ni même la joie. Et bien, quelle surprise de savoir d'ou provenait l'appel, et de qui! Krystel aurait-elle des problèmes pour dompter ses élèves? Arielle regarda une dernière fois derrière elle avant de transplaner dans la rue principale de Pré au lard.. Un prompt silence faisait place. Normal, il faisait déjà fort tard. Elle prit le chemin qui menait tout droit vers Poudlard d'un air tranquille, l'absence de vent avantageant le rythme rapide de sa marche. L'air froid et mordant venait pâlir davantage sa peau, ce qui ne semblait nullement la gêner. Après quelques minutes de marches, la grande bâtisse qu'était Poudlard apparaissait dans son champ de vision. La vampire pût sentir l'absence de sorcier à l'extérieur du château. Apparemment, elle était la première arrivée...comme 'presque' toujours quoi! En chose était sûre, la directrice aurait mieux fait de réviser les accès aux châteaux car celui-ci n'était pas impénétrable et grâce à un petit peu de recherche autour du bâtiment et notre vampire pénétra rapidemment dans Poudlard, l'oeil aux aguets. Aussi silencieuse que la mort, Arielle fut surprise de se sentir plus aise une fois dans le château. Voilà bien dix ans qu'elle n'y avait plus remis les pieds, et cette douce chaleur qui l'incombait n'en était que plus inquiètant. Quoiqu'il en soit, la mangemorte arpenta les couloirs tel un fantôme laissant une impression glacial derrière elle, laissant quelques élèves figés de stupeur à son passage. Il ne fallut guère longtemps pour trouver l'endroit ou se trouvait la directrice du château, semblant dans une colère noire vut l'état expressif de son visage. Arielle afficha un petit sourire aux coins de ses lèvres à ce spectacle, ne prenant guère attention aux élèves présents dans la grande salle.


    "Alors Krystel, n'arrivez vous donc plus à tenir vos élèves en laisse? En quoi les secours pourront vous être utile, ayant faits appels aux autres?" susurra t'elle d'une voix froide et indifférente, le regard de marbre. Sa voix fit frissoner quelques élèves qui prirent la précaution de reculer en arrière.

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Tor Barda
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Lun 8 Déc - 20:00

"Vite", ce mot désignait bien la nature de ma relation avec Maria car tout avait été vite, très vite, peut-être même Maria et moi avions-nous été trop vite, portés tous deux par ce tourbillon d'émotions qui nous avaient submergé. Je ne saurais trop dire si nous avions été vite ou trop vite, il était difficile de le dire. Mon coeur me criait enfin répit, fier et content qu'il était d'avoir enfin trouvé à pouvoir s'attacher avec une personne. Maria était la première depuis Charlie pour qui j'avais des sentiments, je n'avais aucunement envie de la perdre, tout au contraire, elle, je ne la perdrais pas, je la garderais, même si cela impliquait que je fasse tous les sacrifices au monde, elle, ma belle et douce italienne, je ne la perdrais pas. Mais ma tête me disait que nous étions allés bien trop vite avec Maria, que nous nous étions laissés submergé dans un monde de sentiments qui nous étaient à tous deux relativement inconnu, un monde de sentiments où elle et moi étions comme deux extra-terrestres au milieu de personnes parfaitement normales, capables d'aimer sans avoir peur de le faire.

Seulement de mon coeur ou de ma tête, mon choix était fais, j'écoutais mon coeur, car ces pensées étaient plus heureuses, me remplissait d'un bonheur plus grand encore, me permettait de sourire à la demoiselle, même si je savais qu'elle détestait mon sourire gentille qui lui signifiait que j'étais et que je serais toujours là pour elle. Elle détestait ce genre de sourires et ce genre d'attache, cette dépendance qui était née et que j'avais moi pour elle et réciproquement elle pour moi. Nous n'étions pas de loin le couple le plus simple sur cette terre, nous n'étions de loin pas le couple qui parlerait le plus de sentiments, mais ce soir au moins, elle et moi avions franchi une étape qu'aucun de nous deux n'aurait je pense osé passer en d'autres circonstances, nous avons eu foi en l'amour. Une confiance que Maria qualifierait de basse, puérile et aveugle, mais nous l'avions eu cette confiance, suffisamment pour que la première fois nous nous avouions notre amour réciproque sans détour, mais le biais le plus direct qui soit, celui de ses trois mots "Je t'aime".

Cette jeune femme avait tout changé pour moi, ma vie, mon coeur, mon destin. Si elle n'avait pas été là, je me serais choisis un camp et je me serais jeté dans cette bataille quitte à en mourir, mais pourvu que j'entraine avec moi une ou deux personnes, peu importait qui, ni même si elles avaient eu un rapport ou non avec la mort de mon père, du moment que j'en emmenais une ou deux avec moi. Mais la dame de mon coeur était là, et même si mon comportement avait été plus belles horribles et des plus innommables, même si j'avais été avec elle pire qu'une ordure, elle m'aimait encore, et moi j'étais heureux de l'avoir touché autant, honoré que de savoir avoir réussi à me faire une place dans le coeur de la belle et tendre demoiselle. Je me rendais soudainement compte que j'étais parvenu à faire quelque chose que je croyais aussi impossible que la jeune femme avait voulu me faire croire que ça l'était, j'avais atteint son coeur, en lui offrant le mien. Et c'est ainsi que malgré les autres autour qui allaient bientôt se donner la mort, elle et moi rions de bon coeur, tous deux conscients que nous vivrons encore longtemps, mais ensemble.

Je crois que vous avez quand même le droit de savoir que je ne croyais pas du tout un mot quand j'avais que elle et moi deviendrions des gens respectables, bien sûr que c'était impossible, mais au moins nous nous donnerions un semblant d'existence qui vaudrait la peine d'être vécue, ne serait-ce que pour être avec l'autre et pouvoir lui dire combien on l'aime. Peu m'importait bien de vivre pauvre le reste de mes jours si c'était avec Maria. Mais s'il y avait de l'argent, le bonheur ne serait encore que plus somptueux quand,lorsque je lui offrirais un quelque chose de façon spontanée et complètement impromptue autant que mon caractère, elle me ferait un de ces sourires honnêtes et amoureux qu'elle me faisait ce soir. Lâchant ma main droite, la jeune femme se mit en marche après avoir répondu d'un geste de tête à l'affirmative de ma dernière remarque. Nous marchions main dans la main, et avant qu'elle ne puisse parler je me sentis obligé de lui dire:


- Tu te souviens tes amoureux main dans la main, tu sais ceux qui te faisaient horreur, je crois qu'aujourd'hui, ces amoureux c'est nous.

Et j'eus droit à trois mots, trois mots qui faisaient un bien fou quand ils étaient de la bouche de la demoiselle à ma destination. Je lui répondais d'un sourire, et serrant sa main dans la mienne qu'elle me regarde dans les yeux, je lui répondis:

- Je t'aime aussi Maria

Et tous les deux, nous disparûmes dans la nuit noire, loin du monde moldu, loin du monde magique, loin de cette guerre, loin de ce dernier affrontement. Plus rien n'importait, il n'y avait plus qu'elle et moi. Je l'aimais...
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Lucius Malfoy
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Lun 8 Déc - 20:44

Alors qu'il donnait le dernier cours de potions de la journée et que la nuit était tombé dehors, une attroce douleur lui enflamma le poignet. Il ne put cacher cette douleur à ses élèves, qui l'observèrent avec un certain étonnement. Le professeur de potions se leva d'un geste vif de son siège et se tourna vers sa classe.

"-le cours est suspendu. Veuillez renger vos affaires et quitter la classe."

très étonné, les jeunes gens s'exécutèrent, sous le regard sévère de leur professeur. Il les observa partir, puis lorsqu'il ne resta plus personne dans sa classe, Lucius, se rassit et souleva sa manche, puis observa la marque des ténèbres, sourcils fronçait, l'air inquiet. Elle bougeait à nouveau, elle devenait foncé. Mais que ce passait-il? pourquoi sa marque s'activait-elle? Le seignuer Voldemort avait-il décidé de réunir ses mangemort?

Lucius ferma les yeux. Quelqu'un l'appellait... Il se dressa de nouveau et rabattit sa manche sur son bras, avant d'attraper sa veste et de quitter sa salle afin de suivre la voix qui l'appellait. Il décida de transplaner dans le parc, d'où cette personne l'appelait. Lorsqu'il y arriva, il apperçut les partisans de Voldemort réunis et prêts à combattre. Alors il avait vu juste?....Voldemort avait bien réunis ses mangemorts...Il allait donc passer à l'action....

M. Malefoy resta en retrais, observant les autres partisans...La résistance devait s'être mis en route pour que les forces de Voldemort entrent en action...que devqit-il faire? rejoindre les mangemort ou venir aider la résistance? Il resta songeur et silencieux, à l'écart des autres partisans du mal.

Devait-il se lancer dans la bataille et tenter le tout pour le tout, quitte à risquer sa vie? Pour qui devait-il se battre? toute ses questions lui tarodait l'esprit, imposant des doutes en lui...son coeur battait la chamade...peut-être que cette nuit serait la dernière pour lui....Il devait marquer l'histoire d'une pierre blanche, ne serait-ce que d'une toute petite croix blanche...il devait se racheter pour toutes ses actions du passé. Il devait donc rejoindre les rangs de celui pour qui il était vraiment, Severus Rogue, son leader, son chef réel...La Résistance lui tendait les bras, il devait se jettait dans ses derniers sans aucune crainte, même si cette bataille contre les forces du mal serait décisive, même si elle devait lui coutait la vie....il devait le faire, pour la mémoire de Narcissa et de tout ceux qu'il avait perdu dans cette bataille.

Il prit une inspiration et balaya la scène de son regard d'acier. Alors qu'il cherchait les membres de la résistance, son regard se posa sur l'une d'entre elle...une femme bien particulière, une femme que Lucius connaissait pour l'avoir rencontré, la seule à avoir touché son coeur depuis la mort de sa femme Narcissa: Evans Blackmoon.

Il observa de loin la jeune résistante, elle croisa la route de Vincent, le questionnant sur le camp qu'il choisirait ce soir, puis les deux s'éloignèrent et Evans croisa la route de Katia Moreau qui portait l'enfant de Kristel. Que faisait cette folle ici avec l'enfant de la lycan, alors que cette dernière avaut réunis les partisans de Voldemort?! était-elle devenus folle?!

Lucius secoua vivement la tête, puis décida de s'approcher d'Evans, se demandant quand même comment la jeune femme allait réagir lorsqu'elle apprendrais que Lucius est depuis le début un membre actif de la résistance?...Il eut un petit rire bas et rejoignit enfin la jeune femme. le visage caché sous une capuche noire, il s'approcha d'elle, un sourire sûr sur ses lèvres fines, il pencha la tête sur le côté.

"-Tiens donc? Vous ici?...Ne vous avais-je pas dit de vous méfiez de vos amis, comme de vos ennemis, Miss Blackmoon?..."

Il se stoppa à quelques pas d'Evans, son petit sourire hautain toujours sur ses lèvres. Il leva le visage vers le ciel et posa son regard gris sur la lune blâfarde, puis dit sur un ton pensif.

"-n'est ce pas une magnifique soirée pour reconcidérer ceux que vous concidériez comme vos ennemis? ou même vos amis?"
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Waldrade Théophane
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Lun 8 Déc - 22:01

    Waldrade avait été libéré des griffes de la résistance, il y a quelques jours à peine… Les membres du ministère s’étaient montrés efficaces pour cette intervention. Néanmoins, ils auraient du venir plus tôt car désormais, un vrai brouillard régnait dans son esprit en raison des propos de Rogue. Que Diable ! Elle aurait voulu ne jamais avoir eu l’occasion de croiser sa route ! Avec Wenceslas, tout s’était arrangé niveau entente. Au moins, sa captivité aura servit à quelque chose d’un sens. Maintenant régnait un autre problème ! En effet, il semblerait qu’une grande bataille allait avoir lieu dans l’enceinte de Poudlard, cette fameuse école magique… Severus Rogue avait apparement décidé de passer à l’attaque et avait bien choisit son endroit pour cela ! Diantre ! Mais ils sont véritablement fous les résistants ! S’en prendre directement à Poudlard n’était que purement suicidaire ! Mais après tout, il vallait peut-être mieux mourir pour une cause que l’on défend plutôt que vivre sous un régime déplaisant. Oui, là était la voix de la sagesse dans un sens. Et maintenant ? Que faire ? Bien entendu, elle avait été conviée à cette dernière bataille semble t-il afin de porter main forte au ministère, mais en avait-elle vraiment envie ? Oh ! La marquise s’était rammené sur les lieux bien sûr mais comparé aux autres fois où l’idée d’un combat la réjouissait, là, le cœur n’y était pas. En fait, elle était comme pommé entre deux mondes. Elle s’entendait avec la majorité des mangemorts, alors qu’elle considérait la résistance comme des moins que rien et pourtant, Waldrade voulait rendre service à Rogue.

    En fait, dès le début, elle n’avait pas vraiment su si le choix qu’elle avait fait était vraiment celui qui lui convenait le mieux. Mais que faire aujuste ? Se donner la mort directement ? Non ! C’était absurde ! Quitte à mourir, autant que ce soit pour une cause… Aujourd’hui serait le jour décisif où l’on saurait qui allait définitivement l’emporter. La Renaissance du Phénix, ou les mangemorts ? Arf… Quelle question ! Le ministère était bien supérieur en nombre mais le nombre ne fait pas forcément la force ! Ah ! Oui m’enfin, les mages noirs ne sont en rien à sous estimer ! Si la résistance sort finalement vanqueur de ce combat, elle pourra festoyer sa victoire au moins pendant une semaine. Parce que les sorciers de la Renaissance ne sont pas très puissants, voir chétif. De la rigolade presque… Il aurait grand besoin de renfort en cette heure. S’il échouait, ce serait la fin de tout espoir de reconvertir le régime pour les sorciers victimes de la repression. C’était presque comme qui dirait, une question de vie ou de mort. On était en plein dedans ! Mais que faire ? En tout cas, quoi qu’il advienne, Wenceslas allait débarquer d’une minute à l’autre et la soutiendrait, et cela peu importe le choix qu’elle fera au final. Elle le savait. Même s’il désaprouvera complètement son idée, il la suivera jusqu’au bout…

    Lentement, elle rejoignit les membres du ministère déjà présent. Certain d’entre eux semblaient particulièrement furieux. Waldrade, elle, était parfaitement détendu et ne se souciait pas vraiment du nombre de mort qui allaient sûrement y avoir lors de cet affrontement. Hum… Par contre, s’il y avait cette Katia Moreau dans le coin, la vampire ne se priverait pas de lui faire la peau ! Cette saleté en avait bien profité lorsqu’elle était encore prisonnière de la résistance. Maintenant, c’était l’occasion de lui faire payer ! D’autant plus qu’elle avait entièrement recouvré ses forces, grâce notamment à son père et aux nombreux elfes de maisons du château Théophane. Le retour à la maison avait été fort chaleureux. Et ce soir, lorsqu’elle rentrerait à nouveau, accompagné de Wenceslas, le sort de l’Angleterre serait célé. Par mesure de politesse, elle salua les différentes personnes, en particulier Arielle qu’elle connaissait un peu mieux que les autres pour lui avoir déjà adressé la parole.


    - Alors ? Prête pour une nouvelle bataille ? La décisive sans doute…
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Azraël Van Reinhard
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Mar 9 Déc - 4:09



Confusion. C’était bien là le maître mot de sa situation présente. Confusion. Mais pourquoi, où, qui, quand, comment? Une multitude de questions tournoyaient dans sa tête. Il n’avait conscience que d’une chose, confusion. Tout autour de lui n’était que confusion, lui-même n’était que confusion. Essayons de reprendre cette histoire du début. Il avait passé une journée somme toute tranquille, à écouté ses cours, prendre des notes, câliné son chat, mangé, et révisé. Jusqu’au dîné. Là, la directrice, jusqu’au présent absente, était entrée soudainement, avait apparemment à moitié torturé un élève, il faut dire qu’il ne faisait pas spécialement attention, ceci ne le concernait pas. Enfin, jusqu'à ce que la préfète en chef ne vienne s’en mêler. Cela prenait une tournure à la fois intéressante et intrigante. Puis voila qu’un phénix apparaissait de nulle part et emmenait les deux élèves Dieu seul sait où. Confusion. A partir de ce moment là tout n’avait été que confusion. L’ordre de retourner dans les dortoirs, les discussions qui prenait place, la panique qui s’installait. Il avait l’impression d’être spectateur, d’être en dehors du temps. Les bruits lui venaient comme une sorte de bourdonnement, un peu comme s’il eut été sous l’eau. Confusion, tout n’était que confusion.

Dans un élan de recherche de compréhension, il avait agrippé son chat dans ses bras, l’avait serrer, bercé et avait écouté ses ronronnements. Il vit les élèves quitter peu à peu le dortoir. Pour faire quoi, pour aller où? Confusion. Il ne comprenait plus rien. Il fallait qu’il se calme et qu’il arrête cette confusion. Alors, il se laissa glisser le long d’un mur, tenant toujours son chat dans les bras. Il se laissa calmer par le doux ronronnement de son meilleur ami. Alors, peu à peu son esprit commença à s’éclairer. Confusion. Elle n’était plus là. Il eut dés lors l’esprit plus clair et se mit à réfléchir. Il était revenu dans le temps présent, il avait retrouvé sa place d’acteur. Alors il écouta autour de lui. Une bataille. Oui, une bataille se déroulait dehors, dans le parc même du château. Mais pas n’importe quelle bataille. Non, c’était la Grande Bataille. Celle que tout le monde attendait. Celle dont l’issue scellerait le destin du monde. La Bataille Finale. Fort probablement qu’il y aurait tout les protagonistes de chaque clans. Et d’après ce qu’il avait comprit, les élèves aussi y prenait part.

Mais était-ce vraiment obligé? Devait-il lui aussi prendre part à se conflit? Avait-il réellement un rôle à jouer là-dedans. Peur. Oui, tout cela lui faisait peur. Il était littéralement mort de trouille. La fuite ou encore même la mort semblait des plus douces en cet instant. Mais cela aurait été faire preuve d’une lâcheté sans nom. Et après n’était-il pas un vil Slytherin? Certes, il l’était, c’était indéniable. Cependant, il avait aussi sa fierté en tant que tel. Et en cet instant, il n’avait pas envie de mourir. Alors quoi faire pour vivre, tout en respectant sa fierté? Le mieux serait sans doute de se jeter à corps perdu dans la bataille. Mais pour quel camp? S’il prenait partit pour l’un, il se ferait attaquer par l’autre, et s’il venait à tuer dans les deux camps, les deux serait alors sur lui. Non vraiment très dur choix. Il ne savait pas quoi faire, il était perdu et mort de peur. Il regarda alors son chat, espérant y trouver une réponse. Noir et blanc. Cela résumait très bien la situation. Que choisir, le blanc ou le noir? Shiro représentait exactement son incapacité à se décider.


"Dis moi, que choisirais-tu mon ami? Tu préfères le blanc ou le noir?

-Miaou."


Fut la réponse du concerné. Azraël eut un sourire. Ce qui pour certains aurait été un simple miaulement, pour lui était une réponse. Le Paradis. Oui, c’était cela la réponse. Le Paradis.

"Oui tu as raison. Le Paradis sera notre réponse."

Le jeune homme se leva alors. Il empoigna sa baguette dans sa main droite, serra son chat dans son bras gauche, et s’aventura hors du dortoir. Déterminé, d’un pas rapide, souple et silencieux, il se dirigea vers le parc. Une fois arrivé dehors, il prit une fois de plus le temps de la réflexion.

Sang. C’était un vrai carnage. La terre se colorait peu à peu de rouge et de cadavres en tout genre. Confusion. Encore une fois il hésitait. Peur. Il avait envie de fuir, mais ses jambes ne bougeait pas. Incapacité. Il n’était jamais qu’un pauvre élève. Que pourrait-il réellement apporté? Noir ou blanc? Il était presque impossible de discerner qui était qui. Fierté. Il commença doucement à avancer. Détermination. Il était prêt à se battre, et ce jusqu’au bout. Paradis. Pour son paradis et celui de Shiro. Parce qu’à eux deux, ils pourraient en ouvrir les portes, il en était sûr. Calme. Tremblant malgré tout un peu, il leva sa baguette vers un ennemi. Tempête. Il jeta le premier sort et se lança à corps perdu dans la bataille, aux côtés d’un ancien mangemort et d’un phénix. Confusion.
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Lucian De Castille
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Mar 9 Déc - 18:14

    (Ecouter les choristes, et voilà ce que ça donne! >>>)


    Limité, enchaîné, enfermé, tous ces mots poursuivaient les gens dans le monde entier. Maintenant qu'il n'avait plus cette douce liberté, qu'on le lui avait arraché, Lucian se contentait d'afficher un air neutre et lasse. Assis sur le bord de la fenêtre au point le plus haut de Poudlard, c'est à dire, la tour d'astronomie, le vampire fixait le parc plongé dans l'obscurité de la nuit avec une certaine mélancolie. S'enfuir et vivre tel un vagabond dans la nature? Non, ce n'était pas ce qu'il désirait. Retourner chez son oncle et abandonner ses études? Autant mourir tout de suite! Rester au château? Il allait bientôt succomber à l'épuisement causée par ce manque de sang extirpé directement du corps, ou de cette liberté, sensation d'extase lorsqu'il sortait la nuit ou qu'il se promenait dans le parc.. L'agitation commençait à se faire sentir à l'extérieur, plusieurs silhouettes formaient un petit groupe hostile et le vampire se contentait de les regarder. Un faux mouvement et il tombait dans le vide pour s'écraser violemment au sol des dizaines de mètres plus bas. Mort fort peu goûteuse et dépourvue d'élégance! Non, il n'allait pas commettre ce que d'autres auraient pût penser en le voyant assis sur l'appui de fenêtre, les jambes balançant dans le vide et son corps caresser par les brises de vents dangereuses à cette hauteur. Entièrement vêtu de noir, il ne risquait pas d'être repéré par des sorciers normaux, surtout que la salle de cours n'était guère éclairée. Pourquoi était-il donc là? Sûrement pour réflechir à quelle décision il devait prendre.

    L'esprit troublé par les questions qui défilaient dans son cerveau, la mine plus bâfarde que jamais, tout simplement lasse de la vie, le vampire baissa lentement ses yeux d'acier vers la tâche rougeâtre qui bombait son tee shirt au niveau du ventre. Du sang récent et qui laissait sa douce odeur se répandre dans les narines du vampire. Son propre sang.. Pourquoi réfléchissait-il encore sur diverses questions, alors qu'il avait déjà choisi son destin. Destin si court qui touchera bientôt à sa fin. Son katana gisait au sol, sur les dalles froides et poussiéreuse, souillé par le liquide rougeâtre qui bouillonait précédemment dans son corps. Son propre katana appartenant à son oncle... Un soupir s'échappa de ses lèvres rougeâtres, le dos appuyé contre le côté de la fenêtre, chantonnant une petite mélodie en un murmure à peine audible. Le jeune Serpentard pouvait voir deferler de nombreux souvenirs sombres ou chaleureux. Plus le temps était dévoré de secondes en secondes, et plus son sang se répandait le long de ses jambes, sur la pierre du rebord de la fenêtre pour atteindre le sol et former une flaque brune et étendue. Si on ne pouvait profiter de la vie, si la guerre ne pouvait disparaître ou même, si la liberté ne pouvait être acquise comme on le voulait, Lucian préférait renoncer. Lâche? Peut-être, mais le vampire s'en moquait bel et bien. Son oncle ne le regretterait sûrement pas,,d'ailleurs, personne ne serait chagriné de sa mort! Nobody. Il se sous estime? Pour une fois que s'était le cas!

    L'on pût voir un bras retomber mollement le long du corps blafârd de l'adolescent, des paupières se fermer doucement et un sourire se former sur ses lèvres à présent aussi blanches que la peau ses mains. Ce corps appuyé contre le rebord de la fenêtre, ne tenant plus qu'à un doigt de tomber dans le vide, rendit son dernier soupir, immaculé de sang et immobile....tel un mort, car c'est bien ce que Lucian était dès à présent.



    ('et voilà, adieu petit Lucian!')
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Fleur Weasley
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Mar 9 Déc - 19:05

Une frénérisie régnait dans les quartiers de la Résistance quand Fleur y entra, déposant simplement sa cape sur une chaise, elle souriait légèrement en regardant la scène se déroulant sous ses yeux sans vraiment la comprendre. Mais assister à tant d'enthousiasme, ça ne pouvait faire que sourire, amuser même, dans des temps si sombres. On eut vite fait de se précipiter vers elle pour lui transmettre ce qui avait été décidé. Elle en resta ébahie et se demanda même un instant s'il ne s'agissait pas d'un espion ayant pris la place de Rogue et décidant de tous les envoyer dans un piège! Mais non, ce n'était pas le cas et peu à peu, la nouvelle annoncant l'attaque finale prenait place dans son esprit lui faisant ressentir du soulagement.

*Enfin...*

Voilà le simple mot résumant ses pensées: Enfin... Il fallait que cela cesse, que le régime tombe pour qu'elle puisse vivre en paix, ou mourir en paix. Car cette guerre qui agitait le monde l'empêchait jusque là de trouver la paix dans l'un de ces deux choix. Quoi qu'il se passe, ce soir: cela serait fini. Soit elle vivrait pour lui rendre honneur dans un monde ayant retrouvé ce qu'il avait de plus beau, soit elle le rejoindrait tout simplement. Mais elle ne serait plus cette ombre, cette âme en peine errant et régi par des idées qui; à la base, n'étaient pas les siennes. Cela, elle n'en pouvait plus même si elle ne l'avait jamais montré.

Elle monta les escaliers, désireuse de s'isoler et sortit de sous son lit un précieux album. Cela pouvait être stupide et un peu niaiseux aussi mais elle le voulait, elle voulait revoir tout ce qui lui rappelait Bill avant cette bataille, ne serait-ce que pour se donner du courage. Arrêtant son regard sur chacune des photos, elle se forçait à se remémorer tout ce qu'il y'avait autour d'elle: ce qu'ils s'étaient dit avant, après... l'heure de la journée, ce qu'elle avait pu ressentir. Véritable petit temple de paix dans lequel elle se réfugiait, ses yeux s'arrêtèrent finalement sur une photo. Bill et elle étaient sur un banc qu'elle ne connaissait que trop bien, il lui déposait un baiser sur le front tout en semblant se délécter du parfum émanant de ses cheveux. Son parfum, comment ne pas y avoir pensé? Se précipitant vers son armoire, elle en sortit finalement une simple cravate, celle de son défunt mari... il fallait qu'elle respire son parfum, elle ne savait pas pourquoi mais il le fallait. Seulement... avec les années, plus rien. Alors elle ferma les yeux, essayant de se souvenir de l'odeur de son parfum mais cela lui échappait, cela lui échappait toujours et plus encore tandis que les jours passaient... ça ne marchait plus, ça se faisait plus lointain: toujours! Son image semblait se voiler et s'éloigner toujours plus loin et elle s'en rendait compte tandis qu'une boule semblait grossir dans sa gorge.

Ravalant finalement ses larmes, elle ôta son alliance qu'elle portait à une chaîne autour du cou et la glissa à son doigt avec un léger sourire, non... elle n'avait pas craqué durant toutes ses journées et ses nuits sans lui, elle ne craquerait pas maintenant. Ce fut sans se retourner qu'elle quitta le Quartier de la Résistance, à quoi bon? Tout ce qui la rattachait à la vie se trouvait être dans ses souvenirs... ou pas! Que disait-elle? L'enfant de Krystel et Torben! Elle s'était tellement attachée à lui, elle regrettait cet enlèvement, c'était sûrement l'acte de sa vie duquel elle était le moins fière et elle ne pouvait s'empêcher d'être présente pour lui, d'être là et de s'assurer de son bonheur... en attendant? En attendant quoi? Qu'ils le récupèrent? Elle ne savait pas ce qu'elle attendait mais elle s'était vraiment dévouée au petit être. Alors qu'elle s'était arrêtée pour regarder derrière elle, un résistant vint l'informer que ce n'était certainement pas le moment de reculer... et il avait raison. Elle éspèrait simplement qu'il ait une belle vie, elle voulait lui dire... aurevoir? adieu? Elle ne savait pas mais elle voulait le lui dire, elle le devait.

Sortant finalement de ses pensées, elle fit ce qu'elle avait à faire, son travail de résistante. Et après avoir transplané jusque dans la forêt interdite, un Centaure les guida. Restant un peu en retrait, elle avançait avec détermination tandis que son coeur battait la chamade, de peur... sûrement un peu aussi mais surtout d'impatience. Elle touchait enfin sa libération du bout des doigts. Sortant de l'ombre avec les autres résistants, ses yeux s'arrêtèrent sur Evans Blackmoon qui avait cessé d'avancer pour se cacher. Fleur l'imita et assista à son échange muet avec Katia Moreau. Elle ne comprenait pas tout... jusqu'à ce que ses yeux se posent sur l'enfant se trouvant dans les bras de la résistante. Fleur ne comprenait rien à cette histoire et la regarda pénétrer dans le château sans esquisser le moindre mouvement, ne comprenant plus! Mais que faisait-elle? Sûrement avait-elle de bonnes raisons? Oh et puis non! Y'avait-il une raison assez bonne pour mettre ainsi la vie d'un enfant en péril? Fleur se sentit envahie par une véritable colère... elle se fichait des affaires de Katia! Elle se fichait même des affaires de Rogue à qui, ô grand jamais, elle n'aurait dû ramener cet enfant! Cet enfant était mis délibérément en danger et ça, elle ne le tolérait pas... ou plus en tout cas.

Quittant les rangs des résistants sans le moindre coup d'oeil en arrière, elle s'enfonça à la suite de Katia dans le château, la baguette tenue fermement dans la main et aux aguets, elle devait protéger cet enfant, elle ne savait pourquoi mais il le fallait. Le couloir dans lequel elle pistait Katia était désert et elle se glissa finalement derrière elle, posant doucement sa main sur son épaule pour qu'elle se retourne sans forcément avoir le réflexe de lancer un sort, elle mumura à toute vitesse:


"Mais à quoi tu joues? Non... à vrai dire, je veux même pas le savoir! Mais tu ne mettras pas cet enfant dans cette guerre, tu ne mettras pas sa vie en jeu."

Fleur tenait toujours fermement sa baguette dans sa main, elle ne connaissait pas vraiment Katia à vrai dire mais ce n'était même pas lié à ça. Pour elle, une femme prête à mettre la vie d'un enfant en jeu pour atteindre son but, c'était une femme prête à tout et imprévisible. Alors Fleur restait simplement prudente tandis qu'elle la fixait dans les yeux sans ciller. Elle reprit simplement:

"Confie-moi l'enfant."
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Severus Rogue
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Jeu 11 Déc - 17:47

    L’heure était enfin arrivée… Après plusieurs années à agir dans l’ombre, il nous fallait à présent combattre au grand jour. Nous avions maintenant les moyens de tout faire basculer, des moyens que nous avions pas avant. Oui, nous risquions de mourir, il y avait de fort chance d’ailleurs, mais nos ennemis aussi. Le règne de la terreur, le règne de Voldemort devait prendre fin à présent. Ma mission et ma promesse envers Dumbledore allait enfin être accomplis, non sans mal. Je n’étais plus le chef de la résistance à présent non. J’étais tout simplement un fidèle au grand mage blanc qui avait du nous quitter pour notre survis à tous. Plus rien de pourrait à présent arrêter les rouages qui se mettaient en marche, plus rien. Ce soir, j’allais achever l’existence trop longue de mon ancien maître des ténèbres.

    Réunissant mes ‘camarades’ pour la dernière fois, je leur fis part de mon plan d’action. C’était simple, ce soir, nous nous rendrions à Poudlard, pour frapper très fort. Grâce à l’aide interne de Leslie Brunet, nous arriverions par la forêt sans se faire repérer. Grâce encore à cette dernière, nous avions pu reprendre contact avec Firenze, qui nous guiderait à travers le bois dense et dangereux. Les centaures étaient de notre côté, comprenant enfin qu’ils devaient prendre partis eux aussi dans cette guerre. Ils n’avaient été que trop passifs auparavant après tout. J’avais prévenu mon agent infiltré à l’école de sorcellerie qu’elle devait fuir le château, pour ne plus risquer sa vie, vu qu’elle avait déjà pris de gros risques pour nous. Je lui avais également dis qu’elle devait annoncer à la directrice notre arrivée.

    Non je n’étais pas fou. Il fallait que Tom vienne, et la seule manière, c’était qu’il y ai un danger qui pouvait le mettre en péril. C’est d’ailleurs pour cela que j’attaquais Poudlard. Si nous prenions Poudlard, nous avions ‘gagnés’, et tout le reste du peuple se lèverait. Cela ne faisait aucun doute. Après tout, sans son peuple, un tyran n’est rien, rien du tout. J’indiquais à mes combattants qu’ils risquaient leur vie en venant au château, histoire qu’ils soient au courant des risques. J’avais besoin d’eux, mais je n’allais pas leur mentir. Etonnement, il y eu plus de personne que je n’aurais pensé qui me suivirent en silence pour se rendre au lieux où tous se jouera… Après avoir envoyé Thorn mon phénix sortir Leslie des griffes de la nouvelle directrice, je transplanais suivis des autres résistants qui avait qu’un seul ordre : ne pas avoir de pitié pour l’ennemi, et de prendre Poudlard à tout prix. Par contre, ils devaient faire attention aux enfants présents dans ce dernier, qui ne seront pas évacués.

    Une dizaine de minute plus tard, et nous voilà dans la forêt, ne faisant aucun bruit. De là où j’étais, je voyais ce qu’il se passait un peu dans la grande salle. Le chant mélodieux de ma créature mystique s’éleva alors jusqu’à nos oreilles. C’était le signal. Quelques secondes après, Leslie apparut en compagnie d’un jeune homme qui portait les armoiries de serdaigles. Mais pas le temps de demander des explications. Déjà cette dernière se plaçait avec les combattant, montrant qu’elle n’avait pas l’intention de fuir le combat, mais belle et bien d’y participer. La brune avait vraiment du cran, c’était certain. Elle me La rappelait un peu sur ce point. Jamais Elle n’avait manqué de courage, et avait même donné Sa vie pour sauver celle d’un de ses êtres chers… Mais ce n’était pas le moment pour me plonger dans mes souvenirs ténébreux et douloureux. Ignorant complètement l’étudiant, j’avançais de nouveau suivis des résistants, leur faisant signe que c’était à présent que tout aller se jouer.



    - Il est temps… Quoi qu’il arrive n’oubliez pas que le Lord est à moi… Nous devons prendre Poudlard… Vous ne pouvez plus faire marche arrière… Si certains sont pris de peur ou de je ne sais quel sentiment qui n’a pas sa place ici, qu’ils pensant à Dumbledore… Il a donné sa vie pour nous… A nous de donner la notre pour la liberté s’il le faut…


    Ma voix avait été murmure, et neutre. Je n’avais rien à ajouter. Sans un regard vers eux, je sortis en courant de la forêt arrivant bien vite dans le parc. Je levais ma baguette, et la pointait vers les fenêtres de la grande salle pour les faire exploser. J’en fis de même avec la grande porte en bois massif de Poudlard. Ses morceaux de cette dernière vinrent se placer un peu partout dans le parc, histoire de servir de remparts pour se protéger d’éventuels sortilèges que l’on ne pourrait pas contrer. Bien maintenant que nous étions en position, il ne restait plus qu’à nos ennemis de sortir de leur cachette et de venir nous affronter. Le destin du monde magique était en jeu, et j’étais plus déterminé que jamais à me racheter complètement pour mes erreurs du passé…

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clan : Celui de ma famille
Humeur : Tyranniquement mauvaise imbécile
Date d'inscription : 18/10/2007

Rapeltout
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MessageSujet: Re: La fin de tout? {Rp de fin, ouvert à tous}   Lun 29 Déc - 17:08

    Le seigneur des ténèbres est tombé. Oui, aucun doute. La marque des ténèbres qui me brûle, comme jamais elle ne l’avait fait. Ce n’est pas un signe de ralliement, ni même de danger non. Il n’y avait aucun doute quand à sa signification. Le grand Lord Voldemort venait d’être rattrapé par sa plus grande peur, par sa plus grande hantise. Cela en était fini de lui, et nous tous ses partisans également. Sans maître pour nous guider, la plupart d’entre nous ne sont plus rien. Déjà certain fuit face à l’ennemi en sous nombre pourtant. Ils abandonnent, de peur des représailles. Le roi est mort après tout, le mage le plus puissant de toute notre époque venait de périr et de rejoindre son père le diable…


    ~ 45 minutes plus tôt ~



    J’avais un combat à mener. En face de moi se trouvaient 3 résistants. Pathétique. Ils pensaient vraiment venir à bout de moi en se mettant contre moi à plusieurs ? Je n’avais pas grimpé toutes ses marches vers le pouvoir juste grâce à mon physique. Oh non loin de là bien au contraire. Je ne le devais qu’à moi et qu’à moi-même. Usant d’un sortilège de magie noire que j’aimais plus que tout, je fis apparaître mon patronus, puis je le transformais en une créature immonde sur tous les sens du terme. Déjà je pouvais lire de la peur dans leur regard, une peur qu’il ne pouvait pas cacher.

    Des sorts fusèrent vers moi, et plusieurs me touchèrent, sans que je ne sente vraiment la douleur. Dans ma poussée d’adrénaline, et dans cette odeur de sang, j’étais trop excitée pour ressentir les plais et mon liquide rougeâtre qui s’échappait de mon corps. La mort ne m’avait jamais fait peur, bien au contraire. Et si je devais succomber, ce serait lors d’un combat comme celui-ci. Oui, voilà comment je voulais finir. Plus rien ne comptait, plus rien ne venait envahir mon esprit mis à part le carnage que je faisais. Mon rire sinistre s’élevait à mesure que j’ôtais la vie de quelqu’un.

    Déjà un de mes trois assaillants tombés, happé à la gorge par la gueule féroce de mon animal. Du sang vint giclait un peu partout, faisant encore monter d’un niveau ma malfaisance. Il était mort sur le coup, sans que personne ne puisse le sauver. Un sort vert vint alors fuser vers moi très dangereusement, envoyé par la jeune femme qui devait être proche du mort. Oh, elle pleure, que cela est triste… Si j’avais su, j’aurais mis fin à sa vie en premier. La petite donzelle voulait donc se venger en me lançant un sort de mort ? La sotte vraiment. Malgré toute la colère qu’elle pouvait ressentir, je n’avais pas peur de son maléfice. Qu’il me touche, oui, je n’allais pas me protéger, juste pour lui montrer de quoi j’étais capable.

    Mais tout cela ne se passa pas comme je le voulais. Fichtre ! Moi qui voulait lui montrer sa faiblesse ! Un bouclier venait d’apparaître devant moi, me protégeant de la lueur verdâtre qui s’écrasa donc sur ce dernier. Tandis que je tournais ma tête vers la droite, mon tigre se jetait sur la jeune femme, tandis que son dernier camarade fuyait, la laissant succomber à la plaie béante au ventre que venait de lui faire ma cruelle bestiole. Comme moi, liée à moi d’ailleurs, plus il y avait de sang, et plus elle en voulait. Oui, elle m’incarnait vraiment bien. Je n’eu pas besoin de chercher bien longtemps de mes prunelles azurs qui avait dressé une protection devant moi. Nos regards se croisèrent l’espace d’un instant, et un sourire s’étira sur mon visage, avant que je me relance dans le combat à fond…



    ~ 80 minutes plus tôt ~



    Trois coups vinrent être toqués à la porte de mon bureau, alors que j’étais en train de parler via mon feu de cheminer à mon elfe de maison. Ce dernier me faisait son rapport quotidien d’espionnage sur la nurse que j’avais engagée pour garder ma fille. Ce n’était pas la place d’un nourrisson dans ce château, et j’avais du prendre les mesures nécessaires. Je n’avais confiance qu’en une seule personne, qui porte le doux nom de Torben Badenov. De ce fait, je faisais surveiller la veille dame par mes esclaves, histoire d’être sure qu’elle ne fasse pas la moindre erreur. De toute façon, je l’avais prévenu. Si erreur il y avait, sa mort serait proclamée. Rien d’étonnant donc qu’elle soit des plus soigneuse dans son travail de baby sitter. Je devais d’ailleurs prendre le relais dans 1h, après avoir soupé sur mon trône.

    Coupant court à son rapport donc, j’ordonnais qu’on entre, intriguée. A cette heure ci normalement, tous étaient en train de se remplir le ventre. Un petit jeune homme maigrichon, qui portait les armoiries de la maison de serdaigle entra alors, pas du tout rassuré. En même temps, rien d’étonnant. A la vue de ma décoration faite d’instruments de tortures, il ne pu cacher le frisson de terreur qui lui parcouru l’échine. Mes yeux cruels vinrent se poser sur lui, tandis que ma voix froide vint lui demander ce qu’il faisait ici. Il devait avoir une bonne raison pour me déranger, et ne pas respecter une des règles que j’avais instaurer qui ordonnait aux élèves de se trouver à 7h précise à leur table, et à manger en silence.


    - Je… J’ai… J’ai des… Informationopouvoumdam…



    - Pardon ? Parles correctement sinon je te coupe la langue. Je vais te reposer ma question une seconde et dernière fois : Que viens tu faire dans mon bureau sale vermine?



    - J’ai des informations pour vous… Concernant Seve… Severus Rogue Madame



    - Comment oses-tu prononcer le nom de ce traître au sein de mon école ? Expliques toi tout de suite avant que je te fasse payer ton insolence !



    - John Pirkins ! Madame, c’est un traître ! Il est… Il est sous ses ordres… C’est lui qu’il faut punir pas moi ! Je… Je l’ai surpris… En train de parler à quelqu’un… Je ne sais pas à qui mais… J’ai clairement entendu qu’il servait l’ennemi… Il m’a menacé quand il m’a surpris mais…



    - J’en ai assez entendu tais toi… Je vais régler cette histoire… Si tu t’es trompé, ce sera ton corps que j’accrocherais dans la grande salle… Suis moi en silence.



    Mon pas était rapide, tandis que je quittais mon bureau de directrice à Poudlard. A mes basques, on pouvait voir un jeune élève, qui avait du mal à me suivre. Je m’en fichais complètement, continuant mon ascension vers la grande salle de banquet. Il ne me fallut que 5 misérables minutes pour y arriver, comme me le signala le jeune étudiant de première année. Mais un seul de mes regards suffit à lui faire reprendre son mutisme. J’avais entre temps croisé la préfère en chef qui me servait parfaitement, Leslie Brunet, et lui avait ordonné de me suivre elle aussi. Poussant les grandes portes avec fracas, j’entrais devant les étonnements des élèves de mon école. Levant ma baguette, un sortilège vint toucher un jeune homme, assis à la table des bleus et argent, qui dînait paisiblement quelques minutes plus tôt…



    ~ A présent ~



    Le seigneur des ténèbres est tombé. Oui, aucun doute. La marque des ténèbres qui me brûle, comme jamais elle ne l’avait fait. Ce n’est pas un signe de ralliement, ni même de danger non. Il n’y avait aucun doute quand à sa signification. Le grand Lord Voldemort venait d’être rattrapé par sa plus grande peur, par sa plus grande hantise. Cela en était fini de lui, et nous tous ses partisans également. Sans maître pour nous guider, la plupart d’entre nous ne sont plus rien. Déjà certain fuit face à l’ennemi en sous nombre pourtant. Ils abandonnent, de peur des représailles. Le roi est mort après tout, le mage le plus puissant de toute notre époque venait de périr et de rejoindre son père le diable…

    Ne dit-on pas que quand le roi est mort, vive le roi ? Si. Il fallait un nouveau chef pour gouverner ce royaume et les forces obscures. Moi par exemple. Je voulais cette place. Depuis que je suis née, j’ai toujours aspiré à cela, et tout fait pour y parvenir. J’avais approché de trop près le pouvoir pour pouvoir ne pas vouloir le prendre maintenant que la place était libre. Le seigneur des ténèbres n’était plus, et même s’il m’avait appris beaucoup de chose, je n’avais aucun scrupule à vouloir le remplacer. Je suis comme une hyène, une hyène puissante, et qui tient plus du lion qu’autre chose. Oui, j’avais ravir la place vacante, et assouvir tout les autres.

    Cela faisait déjà plus d’une heure et demi que je combattais, et je n’étais pas au meilleur de ma forme. Mais cette douleur dans mon bras… Elle était trop tentante, et me redonner toute la force dont j’avais besoin pour arriver à accomplir mon rêve. Il le fallait. J’avais attendu ce moment depuis si longtemps. Je ne pouvais pas me permettre de fléchir à présent. Alors même si la plupart des mangemorts prenaient la fuite, je continuerais à combattre encore et encore. J’étais prête à mourir, à laisser ma vie pour accomplir cela. Sans prendre le temps de me soigner, je sortie du château ou je venais de tuer mon dernier ennemi qui était entré dans ce dernier, courant dans le parc. C’est là que je le vis. Mon ancien maître gisait à terre, sa baguette toujours à la main. En face de lui, on pouvait voir Severus Rogue devant Harry Potter.

    L’ancien mangemort tomba alors à son tour, suivant le seigneur des ténèbres vers le chemin des enfers. Il avait combattu le plus grand mage noir des temps à l’aide du fils d’une sale sang de bourbe, du fils d’une femme qu’il a toujours aimé. Pathétique. Le pire, c’était qu’il avait rendu son dernier souffle en le protégeant. Je savais ce que je devais faire. Alors tandis que les résistants se précipitaient autour du survivant, je me lançais à leur rencontre, toujours accompagné de mon tigre au pelage non plus blanc, mais rouge sang. Ils pensaient sûrement que tout était fini. Cela me permit de pouvoir en tuer 2-3 grâce à un avada Kedavra. Et oui, ils avaient baissé leur garde, pensant le combat terminé, et n’avais pas fait attention à mon arrivée vers eux. Mon adrénaline remonta d’un cran de nouveau. Oui, l’heure de ma gloire avait enfin sonné. Alors qu’importe les coups, qu’importe le fait que je sois seule face à 6-7 résistants…







    ___________________________(Bip)________________________








    Qu’est que la vie après tout ? Est-ce ainsi la mort ? L’étais-je d’ailleurs ? Mon cœur avait finit par s’arrêter de battre, en même temps que mon tigre disparut. Je n’avais plus de force, et j’avais échoué. Malgré les morts au sien de mes assaillants, mes blessures trop graves avaient finis par avoir raison de moi. J’allais mourir là, au combat, entourée de personne qui m’était inconnue. Bizarrement, je ne fus pas soulagée de succomber sur le sol du parc non. Mes pensées se tournèrent vers Torben Badenov. Je savais, ou plutôt je voulais croire qu’il était encore vivant. Et nos enfants aussi. L’image de Lyra me revient inlassablement à l’esprit. Mais aussi Maxime, que je n’avais pu qu’apercevoir que quelques instants avant qu’on me l’enlève. Des larmes perlèrent mes joues, tandis que j’étais en train de mourir là, dans cet endroit hostile… Dans ma quête de pouvoir, et entraînée par toute cette odeur de sang, j’en avais oublié le plus important… J’en avais oublié de vivre pour ma famille. Il était à présent trop tard. Mon âme quittait peu à peu mon corps, et je ne pouvais plus rien y faire. Si seulement je m’en étais rendue compte plus tôt… Si seulement je n’avais pas abandonné les êtres qui comptent le plus pour moi, juste pour réaliser un foutu rêve. Mais plus le temps d’y réfléchir et d’avoir des regrets à présent. Le diable me rappelle à ses côtés…






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