AccueilAccueil  FAQFAQ  PortailPortail  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Triste Enterrement

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Triste Enterrement   Mer 21 Nov - 23:09

C’était une de ces tristes nuits d’automne. La pluie tombait drue sur le cimetière et les pierres tombales avaient des ombres inquiétantes. La pluie s’écoulait sur la pierre nue qui formait le toit de la chapelle. Dans les arbres, des hiboux s’envolaient avec un ululement des plus inquiétants. Tandis que ce paysage mort et sombre semblait presque irréel, des formes se dessinaient dans l’obscurité ambiante. Il y avait une trentaine de formes mais une seule se distinguait des autres. Elle était au centre de la foule et entourée de deux formes plus imposantes.

La petite forme avait la tête penchée. On aurait dit une enfant et ce n’est qu’à la faible lueur de la pleine lune qu’on aperçut le visage de la petite fille. Elle avait de longs cheveux bruns raides qui tombaient avec un semblant de négligence de part et d’autre de son visage fin. Son nez légèrement en fin passait presque inaperçu en comparaison à ses lèvres bien dessinées et de couleur vermeille. Les joues rosies par le froid et le front dégagé, la chose la plus frappante chez cette petite fille était ses yeux verts émeraude. Outre leur couleur exceptionnelle, on devinait dans son regard une présence d’esprit et une rare détermination que l’on rencontrait peu chez les enfants de cet âge. Elle semblait, contrairement à d’autres camarades, totalement consciente de ce qu’il se passait et, les mains dans les poches, elle ne regardait que la fosse creusée dans la terre, devant une pierre tombale qui semblait neuve. Elle était, en comparaison aux autres, pas ou peu âgée dans le temps. Sur la pierre étaient gravés les mots :


Citation :
Hingle Jack
1907 – 2000
La mort n’est qu’une simple barrière de l’âme…

Les yeux de la petite fille, rivés sur le cercueil, ne semblaient voir plus rien d’autre. Les cheveux dégoulinants de pluie, son regard monta lentement vers un autre homme qui faisait la messe devant le cercueil neuf en bois d’if. La jeune fille ne semblait pas remarquer un autre garçon qui lui, ne la lâchait pas des yeux. Mais l’état d’esprit de la ‘réunion’ sembla soudain rendre compte au garçon de ce qu’il faisait et ses yeux se fixèrent immédiatement sur le cercueil. Il sembla rougir légèrement malgré l’obscurité ambiante.

Le soleil se levait lentement au dessus du cimetière et le discours du prêtre touchait à sa fin. Une première femme s’avança, déposant une rose noire sur le cercueil. Toute de noir vêtue, les cheveux blonds mais les yeux d’un vert profond et scintillant comme ceux de sa fille, elle jeta un dernier regard au cercueil et se mis à marcher lentement, vers la sortie du cimetière. Un homme ensuite s’avança. Il déposa la même rose et se dirigea vers sa sœur, la prenant délicatement dans les bras. La petite fille s’avança ensuite. Elle déposa délicatement la rose et une larme tomba de ses joues pour venir tomber sur le cercueil en bois.

« Adieu grand père. »

Le garçon qui avait regardé la petite fille la fois d’avant s’approcha et posa également une rose sur le cercueil. Il suivit la fillette et lui prit l’épaule. Il la prit doucement dans ses bras. La petite brune se calla contre son épaule, des larmes coulant le long des joues. Elle se redressa légèrement et lui sourit. L’embrassant sur la joue, la petite fille se remit en marche. Ils se dirigèrent ensemble, parlant peu. Ils sortirent du cimetière après le frère et la sœur. Ceux-ci se dirigeaient vers le restaurant du village et le petit groupe rentra dans la salle.


La salle était bondée, une odeur âcre de fumée envahissait la salle. Des gens les fixèrent du regard et quelques uns vinrent leur serrer la main. Puis, ils s’installèrent à une table et commandèrent à manger. Sous la lumière tamisée du restaurant, les visages se distinguaient mieux. La jolie brune eut, pour la première fois depuis le début de la soirée, un sourire. Elle paraissait plus belle que dans le parc malgré les larmes qui continuaient de couler sur ses joues de temps en temps. La jeune fille était entrée dans une discussion animée avec ce garçon. Ils parlaient de tout et de rien, du passé et du présent, du grand père décédé de la famille Hingle.

« Laeti’, ne pleures plus. Ton grand père devait bien un jour décéder. »

La dénommée Laeticia releva la tête et fusilla du regard la personne qui avait prononcé ces mots. L’autre baissa les yeux et Laeti’ se mit à manger avec tristesse ses feuilles de salade. Elle ne semblait pas avoir fin et bientôt, elle se releva, s’excusant avec politesse. La petite fille se dirigea vers la terrasse du restaurant. Elle inspira profondément l’air pur de la nuit et se pencha sur la rambarde, son regard perdu dans le vide. Elle se rendit soudain compte qu’elle n’était plus seule. Le petit garçon avec qui elle parlait venait de s’accouder sur la barrière à côté d’elle. Il était brun également mais ses cheveux semblaient presque noirs. Ses yeux étaient comme ses cheveux, d’un noir profond. Son visage était fin et expressif mais semblait légèrement neutre. Les yeux verts de la fillette croisèrent les yeux noirs du garçon et celui-ci eut un sourire. Il lui prit doucement la main et essaya de l’attirer dans ses bras une nouvelle fois mais celle-ci eut un mouvement sec pour retirer sa main de la main de l’autre.

« Arrête Tim. »

Le garçon lui jeta un regard sombre et légèrement décontenancé. Il ne semblait plus comprendre pourquoi maintenant les yeux verts émeraude lui jetaient maintenant de véritables éclairs de fureur. Pourtant, la jeune fille savait très bien où elle allait en venir et le garçon sembla soudain comprendre. Il prit donc la parole, d’une voix grave mais pas encore celle d’un garçon, comme s’il terminait sa mue.

« Laeti’, est ce que c’est vraiment nécessaire de reprendre cette conversation maintenant ? »

La jeune fille se tourna entièrement vers l’autre garçon. Dans ses yeux se reflétaient maintenant l’incompréhension mêlée à la fureur. Elle semblait savoir parfaitement ce qu’il voulait dire mais ne pas comprendre ce refus de reprendre une conversation qui visiblement lui tenait sincèrement à cœur. C’est donc avec une voix sèche qu’elle répondit.

« Vraiment ? Si nous ne la reprenons pas maintenant, quand la reprendre ? Je te signale que si nous n’en parlons pas maintenant, nous n’en parlerons jamais. Nous ne sommes pas censés nous connaître tu te souviens ?! »

La voix avait retentit dans la nuit et avait brisé le silence comme un fouet. Le garçon réagit immédiatement à ce ton car il détourna légèrement la tête, blessé surement par les paroles de la petite fille. Il la dominait certes en taille mais celle-ci semblait beaucoup plus sure que lui. Pourtant, sans se décontenancer, il plongea son regard dans celui de la fillette. Ne détournant nullement ses yeux émeraudes, la petite reprit la parole.

« Tu es à Serpentard souviens toi. C’est peut-être aussi pour ça que tu n’as pas réagi au banquet et que tu ne sembles pas comprendre ce qu’il se passe ! »

Cette fois, cette remarque sembla enfin provoquer une réaction chez le garçon car les yeux de Laeticia se teintèrent soudain d’une couleur légèrement plus foncée. Celui-ci venait de se redresser de toute sa hauteur et la colère apparente du garçon sembla impressionner beaucoup plus la jeune Hingle que son âge visiblement plus avancé que celui de l’autre.

« Vraiment ? Tu penses que si j’avais réagi il se serait passé quoi ? Nous n’avons pas la même opinion sur le sujet Laeti’. »

« Non, vraiment pas ! Car moi je ne suis pas les autres comme un mouton. Car moi je ne prône pas le retour d’un des plus terribles sorciers de tous les temps ! »

Le garçon leva la main et la gifla violemment, réussissant à arracher de nouveau les pleurs de la petite. Dans le restaurant, personne ne sembla remarquer la scène qui se déroulait dehors mais aussitôt, Laeti’ le gifla à son tour. Il détourna la tête et alors qu’elle s’apprêtait à le gifler de nouveau, il attrapa son bras et se rapprocha d’elle.

« Souviens toi que même si nous avons grandit ensemble et que même si nos parents s’adorent, je ne suis pas comme eux. »

Il lâcha la pression sur son poignet et le rejeta avec violence. Il s’éloigna à grands pas, prêt à rentrer dans le restaurant surbondé. La petite fille se raccrocha à un dernier espoir et lui lança d’une voix forte.

« Tu as treize ans Tim ! Seulement treize ans ! »

Le garçon se retourna, la fixa dans les yeux et lui répondit sur le même ton. Il répondit avec une agressivité non dissimulée.

« Et toi tu n’as que onze ans ! »

La petite fille émit un humph dédaigneux et lui tourna le dos. Elle entendit la porte du restaurant s’ouvrir et se refermer sur son jeune ami. La petite s’accouda de nouveau sur la rambarde de la terrasse et une larme coula le long de sa joue, encore une. Elle perdait son ami d’enfance. Lentement, à petit feu, elle sentait que son ami s’éloignait de plus en plus d’elle. Elle l’aimait tant et il la quittait. Il semblait qu’à présent, l’avenir de leur amitié se jouait sur la chute ou non du nouveau Ministère de la Magie. Laeti’ émit de nouveau un soupir. Peut-être qu’elle devrait modérer son opposition à Voldemort et à ses sujets. Une nouvelle larme coula le long de sa joue. Elle ne savait plus où elle en était. Elle perdait son ami mais elle avait ses croyances à respecter. Les yeux perdus dans le noir qui était tombé sur le village, elle admira quelques minutes les étoiles, réfléchissant. Puis, de nouveau, elle fut perturbée dans sa réflexion par sa mère.

« Ma chérie, il serait temps de rentrer. Ton ami Tim s’en va. »

Laeti’ ne répondit pas immédiatement. Elle écoutait distraitement ce que lui disait sa mère sur le fait que Tim s’était montré très distant durant le reste de repas et qu’ils avaient eu du mal à lui parler. Elle lui avait aussi dit que les amis de son grand père étaient partis et qu’il ne restait que la famille. Lorsqu’il y eut un grand silence chez sa mère, la petite fille se retourna et sourit à sa génitrice.

« J’arrive tout de suite maman. »

Mme Hingle sourit et rentra dans le restaurant. Laeti’ la vit saluer avec politesse Tim pour qu’il elle n’avait jamais eu beaucoup de sentiments. Il lui avait toujours parut un peu louche comme garçon. La jeune Hingle eut un soupire et elle poussa la porte du restaurant. Elle pénétra de nouveau dans l’espace confiné qu’offrait le restaurant miteux. La petite dit au revoir aux parents du garçon et se retrouva seule en face de celui-ci. Il y eut un de ces silences gênés si fréquents entre eux. La petite fille finalement, rompit le silence.

« Bon et bien, au revoir Timothy. »

Laeti’ lui serra la main sans plus d’amitié. Tim sembla légèrement surpris en la voyant agir ainsi mais il ne fit pas remarquer ce changement d’attitude de la part de son amie. Il lâcha soudain sa main et sortit deu restaurant, suivant ses parents. Laeti’ sentit une boule se former dans son estomac en le voyant partir ainsi. Il s’était éloigné d’une centaine de mètres quand sortant dehors en courant, elle le rattrapa. Elle lui attrapa le bras et le serra dans ses bras.

« Adieu mon Tim. »

Il la serra fort dans ses bras, l’embrassa sur la joue et essuya les larmes qui coulaient sur ses joues. La petite sourit.

« Au revoir ma Laeti’. Et ne pleures pas, on se reverra bientôt. »

Laeti’ eut un pâle sourire. Il allait lui manquer. Un ami d’enfance, un très bon ami à qui elle ne devait pas parler pour qu’il ne perde pas sa réputation auprès de ses amis les Serpentards. La jeune Hingle sourit légèrement.

« Oui, bientôt, sans s’adresser jamais la parole. »

Elle l’embrassa à son tour sur la joue, eut un hoquet et retourna au restaurant, sans jeter un coup d’œil derrière elle. Elle poussa la porte du restaurant et sourit à sa mère. Son père était mort depuis deux jours déjà et elle était très proche de lui. La petite prit sa génitrice dans ses bras et lui fit un câlin plein de tendresse, de la tendresse que donne sa fille à sa mère. Elle sourit puis s’éloigna. Elle grimpa les escaliers menant à la chambre d’hôtel où elle dormait. Dans un jour elle rentrerait à Poudlard. La mort de son grand père l’avait faite sortir de Poudlard et après nombre de pressions auprès de la directrice, les parents de Tim avait put le faire partir également pour l’enterrement. Le lendemain donc, elle reverrait son ami, le croiserait dans les couloirs, le verrait pendant les repas, respirerait son odeur, pourrait presque toucher sa robe mais jamais, elle ne pourrait le considérer comme un ami car personne ne savait qu’ils se connaissaient et personne ne devait le savoir, jamais…
Revenir en haut Aller en bas
Emy Orval
Elève Serdaigle
Elève Serdaigle
avatar

Nombre de messages : 754
Age : 24
Humeur : Comme d\'hab\'!!! \'_\'
Date d'inscription : 11/11/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
0/0  (0/0)
Niveau magique:
5/15  (5/15)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Jeu 29 Nov - 15:12

Aujourd'hui était un jour plutôt pénible pour Emy. Elle était venut au cimetière voir la tombe de sa grand-mère. Elle voulait se recueillir devant elle et aussi changer les fleurs qui, pensée-t-elle était fanées. Emy faisait ça une fois par mois. Elle ne savais pas pourquoi ce devait être aussi régulier mais elle le faisait qu'en même. Le plus bizarre c'était qu'elle redoutait toujours le jour où elle devait allait au cimetière mais elle continait toujours ausssi régulièrement. Quelques fois Pierre lui demandait si elle ne voulait pas qu'il l'accompagne mais elle répondait toujours non car elle préférait y allait toute seule. C'était une sorte d'échapatoire eux questions génante des gens qui l'entouraient et un moyen de se retrouver seule avec ses pensées. Mais se n'était pas pour autant qu'elle ne voulait absolument pas que les autres la voies. D'ailleurs quand elle y allait elle voyait des élèves qu'elle conaissait qui étaient avec d'autre personnes de leur famille.

Malheureusement elle elle ne pouvait pas être entourée de sa famille car ils étaient loins et ils n'étaient jamais venus voir la tombe de la grand-mère d'Emy. Pourquoi? Eh bien car elle n'était pas vraiment de leur famille. Emy avait rencontré Mme Orval dans un restaurant. C'était un jour où Emy était venue avec ses amis pour le jours de l'an et Tatie Orval l'avait reconnue. Elle s'était présentée à Emy et elle lui avait raconté son histoire. Le fait qu'elle avait abandonné son fils, le père d'Emy, à sa naissance et qu'elle n'avait jamais voulut le revoir. Ce jour Emy avait beaucoup pleuré. Pour son père mais aussi pour sa grand-mère. Depuis ce jour les deux femmes avaient passées beaucoup de temps ensemble. Tatie Orval avait emmené Emy partout où elle voulait et ses parents n'en savaient absolument rien.

A ces souvenir Emy sourit légèrement. Elle avait passé la porte du cimetière et passée à présent parmi les lignes de pières tombales recouvertent de goutelettes d'eau. Sur chaque peirre il y avait un écriteau marquant le nom ds décédée, laure date de naissance et leur date de morte. Accompgnés d'un phrase surement choisi par les proches. Et sur le beton recouvrant le trou où était déposé le cerceuil se trouvaient des statues de Jésus et des plaques marquée de remerciement et de regrets. Emy se souvenait très bien le jour où on lui avait demandé de choisir une plque. Elle avait décidait de prendre une plque granite poli. Elle y avait fait graver dessus:
"A ma grand mère adorée" et juste en dessous: "A ma mère chère". Emy avait fait graver la deuxième phrse sans demander l'autoristation à son père et celui-ci n'avait d'ailleurs pas faché Emy où fait autres choses qui aurait put blésser la jeune fille. Emy avait posée la plaque elle-même dès que la tombe fut entièrement fermée.

Emy regardait les tombe toutes plus sinistres les unes que les autres. Et enfin au bout de 5-10 minutes de marche elle avait trouvé LA tombe. C'était une plaque très jolie posée sur deux autres. Au bout de celle-ci il y avait encore une autre plaque de la même consistance qui était posée verticalement et sur laquelle était inscrit:

"Elena Orval
1910-2000
Le dernier énemit qui sera détruit c'est la mort "

Emy avait aussi choisi cette phrase. En rélité elle ne venait pas d'elle mais d'un livre qu'elle avait lut il n'y avait pas longtemps. D'ailleurs c'était Elena qui lui avait acheté et c'était la veille de sa mort.

C'était éxactement le jour de la fête d'Emy et sa grand-mère avait décidé de lui offrir quelque chose comme à chaque fois. Ce jour Elena luii avait ofert un livre qu'Emy avait dévoré en 2 jours. Mais Elena avait eu une autre surprise pour Emy et celle-ci ne s'y attendait pas du tout. Elle avait décidé de l'emmener en promenade dans une montagne magnifique. Emy qui était très curieuse et qui adorait la nature avait évidement sauté de joie. Elle avait même eu beaucoup de mal à s'endormir. Mais bien sûr ses parents n'était pas au courant. Du moins il croyait leur fille chez sa copine pour la journée. Emy s'était donc réveillée toute éxitée mais elle n'aurait jamais imaginé se qui allait se passer l'après-midi qui allait suivre.

Tatie Elelena était venait chercher Emy qui devait l'attendre chez une copine qui avait accepté de jouer le jeu pour éviter que les parents d'Emy ne fase une overdose. A 11h la vieille dame et la petite fille roulées dans une vieille clio sur des route magnifiquement éclairées par le soleil qui avait décidé d'être présent. Toutes les deux chantaient joilleusement un classique avec la radio allumée pour une fois. A l'arrière de la voiture il y avait un pique-nique avec de gros sandwichs aux tomates et d'autres au fromage. Pour le déssert elles avaient décidé de cueillir des fruits trouvés sur place si il y an avait sinon et bien elle se contenterait d'un jus de pomme sirauté sous le soleil en admirant le paysage. Mais comme eles admiraient aussi les bords de la route elles voyaient bien qu'il y avait quelques boules rouges qui sintillé au soleil et il y avait beaucoup de chance que la haut il y en ait aussi.

Enfin arrivées en haut les filles découvrirent une grande plaine avec de l'herbe bien vertes. Il ya avit aussi beaucoup de plantes magnifiques de toutes les couleurs. Emy sauta de la voiure des que celle-ci fut arrêtée et elle resta la les bars en croix la tête renversée en arrière et la bouche ouverte. Elle savourait l'air qui balaillait ses cheveux et elle se laissait portée par le vent. Elena sortit de la voiture une couverture et y installa le pique-nique. Elle convia Emy a venir et toutes les deux commencèrent à manger en admirant le magnifiqe paysage. Emy avait beaucoup apréhendé cette sortie mais elle n'avait jamais penser voir un paysage aussi beau de toute sa vie et elle ne pensa pas une seule fois à ses parents et à leur réaction si jamais ils apprenaient qu'Emy leur avait mentit et qu'elle n'était pas chez une copine mais avec sa grand-mère en haut d'une montagne à pique-niquer.

Alors qu'Emy et sa grand-mère était tranquillement en train de rigoler des blagues de Tatie Elena on entendit un vrombisement qui ressemblé au bruit des roues d'une voiture sur le sentier de terre qu'Elena et Emy avait emprunté 2 heures auparavant. Toutes les deux tournèrenet la tête en même temps et elle virent une autre clio semblable à celle d'Elena. Evidement elle n'allait pas être toutes eules pour toute la journée. Mais la voiture disait vaguement quelque chose à Emy qui était sûre de l'avaoir déjà vue quelque part. Elle confit ses doutes à sa grand-mère qui lui assura qu'elle pouvait confondre avec une autre voiture. Elle retournèrent à leurs occupations et ne firent pas attention à la voiture. Jusqu'au moment où Emy vit un jeune garçon que, cette fois, elle était sûre de l'avoir vue car s'était son meilleur ami Pierre qui était lui aussi gardé par Anita la nourisse d'Emy.


- Pierre !? Mais qu'est-ce que tu fais là.

Emy s'était levée et s'était approchée de Pierre. Sa réction était peut-être un peu exécive mais elle avait était tellement étonnée et surprise qu'elle n'avait pas put s'empêché de crier. Elena qui connaissait Pierre pour l'avoir déjà vut pas mal de fois avec Emy dit bonjour à ses parents et au plus grand étonnement de ceux-ci elle leur proposa de garder Pierre pendant qu'eux deux iraient se promener dans un des nombreux chemin que les promeneurs emprintaient à vélo, en courant, en marchant. En famille, en amoureux et même en solitaire. Les parents de Pierre trouvèrent l'idée plutôt pas mal et ils décidèrent donc de laisser Pierre à Elena et Emy et de parir tout les deux se promener au plus grand bonheur des deux enfants. Emy était tellement contente qu'elle sauta au cou de sa grand-mère et qu'elle la couvrit de bisoux bien baveux. Donc Pierre et elle commencèrent à jouer au foot avec un ballon que Pierre avait apporté puis avec l'aide d'Elena ils firent de magnifiques bracelets en paquerettes qu'ils accrochèrent aux poignés d'Elena. Puis Emy eut envie de jouer au volley seulement si elle n'avait pas eu cette envie elle n'aurait peut-être jamais provoqué l'accident.

Emy sortit donc le ballon de volley du coffre de la voiture d'Elena et Pierre et elle commencèrent à jouer. La balle passait de l'un à 'autre sans toucher le sol. Il faut dire qu'ils avaient beacoup joués ensemble au volley chez Anita et ils étaient donc devenus imbatable. A son école Emy gagnée tout les match et elle avait eu un 20 en sport. Sa meillleur note car elle était nulle en sport. Mais sinon eelle n'était pas très mauvaise dans les autres matières. Elle avait même une moyenne de 14.5 et elle était très fière d'elle sans être modeste. Pour en revenir au sujet. La balle était magnifiquement manipulée jusqu'au moment où la balle glissa sur les mains d'Emy et elle prit une trajectoire complétement différente ques celle qu'Emy aurait voulut. Pierre essaya de la ratraper mais la balle était allait vers une falaise quepierre n'avait pas vut. Au dernier moment il la vit et essaya de s'arrêter mais il glissa sur le bords de l'immense trous et on ne vit plus que sa main quui était accrochée à la racine d'un arbre. Pendant sa chute il avait huralé et Emy aussi. Elle courut vers sa grand-mère le visage innondé de larmes.


- Mamie......Mamie.... Je t'en supplit aide-moi.......aide-moi.....

- Mon Dieu ma puce mais qu'est-ce qu'il se passe dit-moi!

Emy qui ne pouvait plus prononcer un seul mot tandis son bras et montra avec son index tandut l'endroit ou Piere était tombé. Elena se mit à courir sans comprendre se qu'il se passé suivit d'Emy qui pleurait encore et encore. En voyant la main de Pierre qui dépassée du monticule de terre Elena hurla. Elle se coucha par terre jusqu'au devant le vide et tandis la main en criant à Pierre de la lui prendre et de se laissé porter. Elena utilisa toute la force de son corps et parvint péniblement à tirer Pierre sur le sol. Tiré d'affaire Pierre se recroquevilla sur le sol en pleurant. Emy courut vers sa grad-mère et la serra fort. Elena était très essouflée. Trop éssouflée. Elle eut un hoquet violant qui la secoua de tout son corps et elle tomba par terre le souffle très lent.

- Mamie qu'est-ce qu'il y a?

- Je t'aime ma puce.

Se fut les dernier mots qu'Elena Orval prononça. Emy mit un certain temp à comprendre se qu'il venait d'arriver et quand elle comprit enfin que le coeur de sa grand-mère ne battrait plus, qu'elle ne l'emmenerait plus nul part, qu'elle n'aurait plus besoin de mentir à ses parents. Emy ne réussi même pas à pleurer. Elle sentit Pierre qui se serrait contre. Lui aussi avait compris.


[Tada! MDR^^]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Sam 1 Déc - 18:32

Le jour venait de se lever et Laeti’ se rhabillait tranquillement dans sa chambre. Ses yeux se baladaient d’un coin à l’autre de la pièce. Elle réfléchissait. Elle n’arrivait à faire que ça, réfléchir. La jeune fille soupira et finalement, elle se rendit compte qu’elle essayait d’enfiler une chaussette sur sa tête à la place de sa robe ! La jeune fille sourit et prit sa chaussette qu’elle reposa dans sa valise. La petite fille soupira et, encore en robe de chambre, elle se dirigea vers la fenêtre de sa chambre, l’unique fenêtre de la pièce, et regarda à l’extérieur.

Dehors, la brume montait vaguement du sol vers le ciel ou bien était-ce l’inverse, peu importe. Le froid semblait régnait à l’extérieur et le souffle de la jeune fille contre la vitre froide faisait apparaître des vagues de buée. Soupirant, ses yeux verts cherchèrent vaguement Tim dans l’hôtel d’en face. Elle resta là, contre la vitre froide, le regard fixé sur la fenêtre de la chambre de son ami, dans l’espoir de l’apercevoir.

Laeti’ n’eut pas à attendre longtemps car le jeune homme ne tarda pas à se montrer devant la fenêtre, torse nu, ses cheveux bruns décoiffés après sa nuit de sommeil. Ses yeux noirs se posèrent sur la fenêtre où Laeti’ était appuyée et mes deux enfants se regardèrent quelques minutes. Puis, Laeti’ se releva et se détourna de la vision de son ami. Elle marcha vers son armoire et en sortit un jean et un pull bien épais. Elle enfila rapidement le tissu en denim qui tombait droit le long de ses jambes et enfila également son pull noir. Elle prit des ballerines noires et sortit de sa chambre. Se dirigeant vers la salle, elle prit son petit déjeuner.

Les conversations étaient plutôt étouffées et très peu de personnes présentes dans la salle à manger ne semblaient décidées à ouvrir la bouche. Peut-être était-ce dût à son imagination mais la jolie brune avait la vague impression que les gens ne voulaient pas parler dans l’espoir de ne pas en venir au sujet de la mort de l’enfant du village. Certes, il n’était plus un enfant mais Mr Hingle avait toujours était considéré comme un enfant du village et sa disparition affectait beaucoup les villageois. Il avait toujours été proches des habitants et très peu d’entre eux semblaient avoir de l’aversion pour le grand père de la jeune Hingle.

Après qu’elle eut finit son petit déjeuner, Laeti’ se leva sans un mot et remonta dans sa chambre. Là, elle se coiffa, se maquilla légèrement et enfila son manteau. Elle n’avait pas trop envie de rester dans cette pièce jusqu’à ce qu’elle doive partir et décida donc de se rendre sur la tombe de son grand père une dernière fois avant son retour à Poudlard. Elle poussa donc la porte de l’hôtel et un tintement se fit entendre. La jolie brune se dirigea vers le cimetière sans se préoccuper de Tim qui l’observait depuis la fenêtre de sa chambre.

Laeticia poussa le petit portail en fer forgé et se dirigea vers la tombe de son grand père. La terre était fraichement retournée mais le givre venait de s’installer sur la masse sombre. La jeune fille soupira et observa la plaque. C’était elle-même qui avait décidé de la phrase que porterait la pierre tombale et elle savait très bien que cela correspondait exactement à la philosophie de Jack Hingle. Il n’avait cesse de lui répétait dans ses vieux jours que la mort n’était qu’une barrière de l’esprit, la seule chose que l’humain ne pouvait imaginer, ne pouvait comprendre. La mort, cet infini sombre d’où personne ne revient, ce repos éternel qui n’était pas une malédiction mais une bénédiction. Lorsque la jeune Hingle s’inquiétait du sort de son grand père, de son avenir, celui-ci lui répondait avec douceur : « N’ait pas peur de la mort, chéris là. Béni tous les êtres qui retournent dans les entrailles de la Terre car là bas, il n’y ni souffrance, ni douleur. La seule chose qui existe, c’est le néant, le repos éternel. Ne me pleure pas, ne soit pas triste de me voir mourir, car la peur de la mort est surement pire que la mort elle-même. » Ainsi, Laeticia avait essayé de respecter un maximum les paroles de son grand père. Mais elle savait qu’elle ne parviendrait jamais à oublier la dernière image qu’elle avait de son grand père.

Allongé sur son lit funèbre, il était là, souffrant, malade, vieux, fatigué. Il avait demandé à voir sa petite fille et c’est avec une certaine appréhension que Madame Hingle avait dit à sa fille d’aller voir son grand père. Laeticia s’était avancée dans la pièce sombre, obscure où déjà elle sentait l’arrivée presque imminente de la faucheuse. Elle s’était lentement approchée de son grand père, redoutant l’image qu’elle allait voir. Et là, elle lui avait prit la main et était restée silencieuse auprès de l’homme qu’elle chérissait le plus. Ils n’avaient pas échangé de parole mais le bruit étouffé des respirations des deux individus avaient suffit à les faire se comprendre. Alors que l’un respirait pleinement la vie, avec vigueur et force, l’autre semblait plus faible que jamais, essayant d’aspirer un oxygène qu’il ne parvenait pas à trouver. Et c’est dans cette atmosphère que Laeti’ avait vu son grand père sombrer dans le néant. Sentant la mort arriver, il avait pressé la main de sa petite fille et avait sourit. Mais lorsque la jeune Hingle s’était penchée sur le corps inerte de Jack Hingle, elle n’avait put que remarquer l’expression de terreur qui crispait les traits de son visage. C’est donc ainsi que se terminait la longue vie de son grand père, dans la peur de l’inconnu et de la mort alors qu’il avait toujours prêché pour la bénédiction qu’était la mort.

Une larme coula sur la joue de la petite fille. Elle fixait avec impassibilité la tombe de son grand père et eut un vague sourire. Laeti’ s’agenouilla sur le sol et prit une poignée de terre froide dans sa main frêle. Elle la pressa contre sa peau douce et la porte à son visage, respirant l’odeur qui émanait de la poudre marron dans ses doigts. Puis, ses yeux verts se tournèrent vers la tombe de son grand père. Un sourire illumina son visage fin et elle parla lentement, avec douceur.

« Tu avais raison grand père. Il ne faut pas avoir peur de la mort. Repose en paix et attends-moi. Un jour je te rejoindrais. »

Tandis qu’elle disait ça, la petite avait sortit sa baguette magique et avait tapoté la terre. Elle ne savait pas trop ce qu’elle avait fait mais avait ressentit une vague chaleur entre ses doigts. Souriant, elle se releva, épousseta son jean et sortit un bocal de son manteau. Elle y mit une poignée de terre et quelques graines d’une fleur. Posant le bocal sur la tombe de son grand père, elle observa quelques minutes le bocal. Un sourire illumina son visage lorsqu’elle vit soudainement quelques tiges vertes sortir de la terre et se transformer soudainement en un splendide petit rosier qui resta là, droit, fier, noble, ses fleurs jaunes éclatantes se réfléchissant dans le marbre blanc de la pierre tombale. Laeti’ se releva donc et après un dernier regard, elle se mit en marche, se dirigeant vers la sortie du cimetière.

Elle était presque arrivée à mi-chemin lorsque ses yeux rencontrèrent une silhouette qu’elle n’avait pas aperçu lorsqu’elle était entrée dans le cimetière. Ce n’était pas Tim, c’était une ombre féminine qui était là, plantée devant une pierre tombale. La jeune Hingle ne savait quoi faire et elle resta donc là, debout, droite comme un I, plantée au milieu du chemin, ne voulant pas passer pour éviter de déranger la jeune fille qui semblait perdue dans ses souvenirs. Elle même n'avait pas envie de lui adresser la parole car elle savait qu'en ces heures tristes, elle n'aurait pas voulu qu'on vienne lui parler. Et pourtant, cette silhouette avait quelque chose de rassurant pour la petite Hingle qui s'était soudain sentie un peu trop seule dans ce grand cimetière, en présence d'esprits de défunts. Un frisson la parcourut lorsqu'elle regarda le cimetière autour d'elle. Peut-être pensait-elle que des fantômes l'habitait. Un sourire frais se dessina sur le joli minois de la brune qui trouvait cette pensée absurde. Son regard s'assombrit lorsque ses yeux se posèrent sur la tombe de son grand père. Laeti' savait que celui-ci n'aurait jamais voulu que Laeti' le pleur trop mais il n'était plus là pour lui faire part de ses réprimandes ou de ses souhaits. Une larme glissa le long de la joue de la petite. Penser à son grand père était encore douloureux et elle savait que tout s'atténuerait avec le temps. Mais combien de temps mettrait le Temps à faire son travail?
Revenir en haut Aller en bas
Emy Orval
Elève Serdaigle
Elève Serdaigle
avatar

Nombre de messages : 754
Age : 24
Humeur : Comme d\'hab\'!!! \'_\'
Date d'inscription : 11/11/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
0/0  (0/0)
Niveau magique:
5/15  (5/15)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Sam 1 Déc - 19:27

Les deux enfants étaient restés longtemps accrochés l'un à l'autre. Pierre pleurait lui aussi. Emy sentait ses larmes passer à travers son T-Sgirt à présent plein de terre. Emy savait qu'il ne pleurait pas simplement parce que quelqu'un était mort et même que c'était quelqu'un de proche d'Emy. Il pleurait parce que lui aussi aimait beaucoup Elena Orval mais aussi pour rassurer Emy et pour l'accompagner dans le triste évènement qui venait de se produire. Quand une personne meurt il reste son âme et Emy avait eut l'impression que l'âme de sa grand-mère flottait dans les airs et qu'elle ne quitterait plus jamais la petite fille. Elle semblait lui dire de ne pas pleurer. De se rassurer car elle serait toujours là avec elle et qu'elle la guiderais dans ses action, qu'elle la conseillerais, et qu'elle la consolerais quand elle pleurera. Emy serrait sa grand-mère fort dans es bras tout en pensant que celle-ci ne saurais pas ç quel point Emy l'aimait. Elle ne pourrait plus le lui dire et le lui faire comprendre. Comme pour la contre-dire un souffle vint secouer les deux enfants accroupis sur le corps d'Elena. Emy pleura encore plus fort et Pierre l'imita.

Il se passa 10 minutes où les enfants ne bougèrent plus et pleurèrent en silence. Puis les parents de Pierre arrivèrent. Voyant les deux enfants immobile qui tenaient quelque chose serré contre eux ils ne comprirent pas tout de suite. Ils coururent vers eux et virent mieux le corps d'Elena à présent humide des larmes des deux enfants. Tout les deux eurent la même réaction. Crier. La mère de Pierre avait mit sa main devant sa bouche et était tombée à la renverse. Le père de Pierre avait rattrapé sa femme de justesse et après l'avoir déposée délicatement sur l'herbe il avait sortit son portable de sa poche et avait appelé les urgences. Seulement son portable ne captait pas donc il avait dût descndre par un chemin pour tenté d'avoir du réseau. Les enfants n'avaient rien dit. Mais Pierre s'était précipité vers sa mère qui avait reprit connaissance et s'était blottit dans ses bras en lui racontant se qu'il s'était passé. Sa mère le consola pendant qu'Emy ne lachait pas sa grand-mère. Le père de Pierre revint quelques minutes plus tard.


- Je viens d'appeler les uregnces. Ils vont mettrent du temps pour arriver car c'est loin mais pendants ce temps il faut nous mettre à l'abri car il va bientôt pleuvoir.

Il aida sa femme à se relever et demanda à Pierre de s'occuper d'Emy. Celle-ci ne voulais pas lâcher sa grand-mère. Le père de Pierre lui assura que dès qu'il l'auront installé dans la voiture à l'abri elle pourra rester avec sa grand-mère. Emy accepta à contre cœur et rejoignit Pierre près de la voiture. Celui-ci la prit dans ses bras et la consola en lui murmurant des mots doux aux oreilles. Pendant se temps le père et la mère de Pierre transportèrent le corps d'Elena avec peine dans le coffre de la voiture. Il la couvrirent d'une couverte tout en sachant que cela ne servirait à rien. Mais il ne voulaient pas faire peur à Emy et ils voulaient tout faire pour la rassurer. Cette dernière monta dans le coffre près de sa grand-mère et se coucha à ses cotés. Pierre décida de se coucher avec les deux femmes et ses parents ne voulant pas déranger les enfants, s'installèrent dans l'autre voiture tout en gardant un œil sur la voiture poù se trouvaient les enfants.

Bientôt les urgences arrivèrent enfin. On le remarqua par un bruits de sirène régulier qui était très inquiétant. Emy se releva et regarda par la fenêtre de la voiture. Elle ne voulait pas quitter sa grand-mère et elle apréhendait beaucoup le moment où il faudrait qu'elle la laisse aux mains des médecins. Le camion bleu et blanc s'ouvrit par une port et ils virent des médecins en sortire. Les parents de Pierre se dirigèrent vers eux et montrèrent la voiture où se trouvaient les autres. Emy s'accrocha plus à sa grand-mère. Les médecins se dirigèrents vers la voiture, ouvrirent le coffre et demandèrent aux enfants de descendre. Pierre descendit sans rien dire mais Emy ne voulait pas. Sous l'influence de Pierre elle decndit qu'en même et attendit dans le camion des urgences. On lui donna un vers de chocolat chaud et on lui mit une couvertures bien chaude sur les épaules. Elle accepta les deux choses mais elle toucha à peine au chocolat. A vrai dire elle n'avait pas tellement soif ni faim que ça. Se qu'elle voulait c'était retrouver sa grand-mère et rester à jamais à ses côtés. Malheureusement elle s'avait que ça n'aillait pas se passer comme elle l'aurait voulut.

Les médecins revinrent avec la grand-mère d'Emy. Elle était à présent sur un brancard et la couverture était restée sur elle. Elle ne bougée plus et il n'y avait pas tous ces appareils que l'on voyait à la télévision quand il y avait un grave accident et qu'il y avait de graves bléssés avec des appareils sur la bouche et partout sur le corps. Et Elena n'allait pas parler faiblement à Emy comment cela se passait souvent à la télévision. Elle n'allait pas non plus la serrer dans ses bras un peu après à l'hôpital. Tous cela Emy le savait pertinement et finalement elle n'essaya pas de croire qu'un miracle allait se produire. Sa grand-mère était morte et elle ne reviendrait jamais. Elena était belle à se moment. Elle avait les yeux fermés comme si elle dormait et on ne faisait pas attention aux nombreuses rides qu'elle avait. Ses lèvres étaient roses et bizarrement elle n'était pas devenu blanche. C'était comme si les derniers mots qu'elle avait prononcés pour Emy l'avait faite mourir sans souffrir et "en de bonne conditions". La seule choses qu'Emy n'aimait pas c'était que sa grand-mère était devenu froide. Très froide et rien ne pouvait la réchauffer. Même pas une couverture bien chaude et encore moins un chocolats chaud. Elle elle aurait voulut la réchauffer. La prendre dans ses petits bras et la serrer fort en lui prétend de sa chaleur à elle. Mais Emy elle aussi était devenue froide. Elle ne pouvait donc pas aider sa grand-mère à se réchauffer. Bientôt les médecins lui demandèrent de se décaler pour qu'ils puissent installer le brancards dans le camion juste à côté d'Emy. A peine étai-il installé qu'Emy s'allongea sur sa grand-mère.

Pendant tout le trajet vers l'hôpital Emy resta sur sa grand-mère. Elle n'avait pas pleuré et elle ne savais pas où était Pierre. Dans ce moment il avait était là pour elle et maintenant elle avait encore besoin de lui. Elle ne savais pas trop pourquoi. C'était comme si son cerveau c'était tellement attaché à lui qu'il ne pouvais plus s'en séparer. Le camion s'arrêta enfin. Emy releva la tête mais cette fois elle ne pouvait pas voir par la fenêtre car celle-i était fermé par un autocollant marqué d'un numéro de téléphone. Surement celui des urgences. Elle sursauta. Les portes arrières du camion venaient de s'ouvrir. Et un médecin la prit dans ses bras et l'emmena à l'intérieur. Il y avait une odeur bizarre et des gens étaient assis sur des fauteuils. Quelques fois ils pleuraient et d'autre ils avaient l'air très inquiet. Peut-être attendaient-ils un verdict qui allait les anehentir mais ça ne pouvais pas être pire qu'Emy. Elle eut soudain un élan de colère envers tous ses gens qui était triste. Personne ne pouvais être aussi triste qu'elle. Personne ne pouvait avoir autant mal qu'elle. Personne! Elle se mit soudain à crier sans s'en rendre compte.


- C'est pas juuuuuuste!!!!!! Mamiiie!!! Non tu n'as pas le droits de partir!!!!! Mamiiiiiiiie!!!!

Les gens autour d'elle se tournèrent tous vers elle avec un air de pitié et d'étonnement. Le médecins qui ne s'était pas attendut à cela avait faillit lâcher Emy qui à présent le martelait de coups de poings dans le dos. Mais il tenu le coups jusqu'à une salle avec deux grand lits aux draps blancs. Il dépopsa Emy sur l'un d'eux et la força à se calmer. Il lui parla tendrement en la rassurant. Bientôt Emy avait arrêté de pleurer et elle s'était endormit.

Le lendemain quand elle se réveilla ses parents se trouvaient à côtés d'elle avec les parents de Pierre. Dès qu'elle ouvrit les yeux il se précipitèrenet vers elle et l'embrassèrent très fort. Enfin libérée de l'étreinte de ses parents elle tourna la tête pour observé la pièce. Juste à côté d'elle dans l'autre lit se trouvait Pierre lui aussi tourné vers Emy. Emy ne savait pas pourquoi elle était là. Et puis en fouillant bien dans sa mémoire elle se souvint alors la mort de sa grand-mère. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux mais elle se retint de pleurer. Elle réalisait un peu mieux se qu'il s'était passé et elle prit conscience que Pierre avait fallit mourir. Non ç'aurait était impossible. A cette pensé eelle se leva et alla se coucher dans le lit de Pierre et le serra fort dans ses bras. Ils n'étaient encore que des gamins mais il savaient aussi qu'ils avaient de très forts sentiments l'un pour l'autre et qu'il ne se sépareraint jamais. Les parents les laissèrent tout les deux ainsi dans la chambre et partir dans le couloir surement pour allait prendre un café.

Dans l'après-midi Emy et Pierre eurent le droit de sortir de leur chambre. Ils en profitèrent pour se dégourdir les jambes. Quand Emy voulut revenir dans sa chambre elle y trouva son père assis sur une chaise. Il semblait l'attendre. Emy eut instinctivement un élan de peur mais son père lui fit un sourire qui la rassura. Elle vint s'assoir sur ses genou comme qu'en elle était plus petite. Emy se blottit contre son père qui la serra fort dans ses bras.


- Je suis désolée papa.

- Ce n'est pas grave ma puce. Mais la prochaine fois parle-moi.


Cet échange de paroles très court avez suffit à Emy et à son père pour se comprendre sur un tas de choses. Et le jour qui suivit l'enterrement d'Elena avait eut lieu dans un cimetière pas très connut. Emy avait voulut faire des choses en grand et ses parents n'avaient pas contestés. Mais malheureusement la pensée d'Elena resté qu'en même très peu partagé.

Emy se souvint qu'elle était devant la tombe d'Elena que quand elle sentit une présence derrière elle. Ele se entait dévisagée. Quand elle se retourna elle vit une fille qui regardait vers une autre tombe un peu plus loin. Elle pleurait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Dim 2 Déc - 22:05

Lentement Victor remontat le chemin du cimetière, les nuages sombre commençait à s'amonceler de façon menaceante, dans le ciel.
La pluspart des gens avait déserté le cimetière sans doute pas préparer à devoir honorer leur mort sous la pluie.
Victor avait remarquer une tombe récente, il avait tout de suite apprécié l'épitaphe; "Le dernier ennemis qui sera détruit sera la mort".
Après avoir fait un "don" au fossoyeur, il remontait lentement le chemin une pelle posé sur l'épaule, la soirée commençait à poindre et ajouter au nuage sombre et menaçant Victor s'attendait à un cimetière désert, ce n'était pas le cas deux personnes était présente.
dons l'une semblait se recueillir sur la tombe.
Victor fût dans un premier temps désapointer, après tout la présence de ses personnes, allait retarder ses projets.
Mais c'était l'occasion de discuter avec une personne qui avait connu cette femme à l'épitaphe si original.
Victor se dirigea avec lenteur vers la tombe, la jeune fille semblais absorbée par son recueillement, Il s'avançat sans qu'elle ne remarque sa présence.


Vous la connaissiez?

La voix de Victor était froide mais douce comme le murmure du vent entre les pierre froides d'un mausolé.
son visage était inexpressif comme fait de marbre légèrement rosé,
son reguard froid n'exprimait aucun sentiments et fixait la jeune fille intensément.
Revenir en haut Aller en bas
Emy Orval
Elève Serdaigle
Elève Serdaigle
avatar

Nombre de messages : 754
Age : 24
Humeur : Comme d\'hab\'!!! \'_\'
Date d'inscription : 11/11/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
0/0  (0/0)
Niveau magique:
5/15  (5/15)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Lun 3 Déc - 22:42

[ J'adooooooooore les comparaisons Victor^^ ]

Emy qui ne voulait pas être trop "chiante" se détourna de la fille. Pourquoi était-elle là elle? Peut-être qu'elle aussi avait perdu quelqu'un de cher. Pffff mais qu'elle était bête cette Emy. Si elle plurait elle conaissait surement la personne entérrée. Emy sourit à sa propre bêtise. Comment pouvait-elle être aussi bête??? Le cimetière qui semblait désert ne l'était pas en faite. Premièrement il ya avit la jeune femme mistèrieuse mais en plus un homme était entré avec une pelle sur l'épaule. Emy intrigait le suivit du regard. A la vu des deux jeunes filles il sembla énervé. Peut-être aurait-il préféré être seul. Mais pourquoi? Emy fut parcourue d'un frisson. Peut-être était-il un pilleur de tombes ou un pervers à la recherche de proie. Emy se serra un peu plus dans son manteau comme pour se protéger d'avantage. Mais pourquoi avait-elle aussi peur. L'homme n'avait pas l'air si méchant et dangereux. Comme pour oublier sa présence Emy se replongea dans la contemplation de la tombe de sa grand mère et pensa très fort à elle en lui demandant de la protéger si jamais il devait lui arriver quelque chose. Soudain Emy entendit une voix glassée. Cette voix était celle d'un homme. Tout en étant froide elle était douce comme un murmure. Et elle disait: Vous la connaissiez? Emy ne compri pas tout de suite mais en suivant le regard de l'homme qu'elle avait vu tout à l'heure elle compris qu'il parlait de sa grand-mère. Emy hésita puis.

- Oui, C'était ma grand-mère.


Emy fut étonnée. Sa voix n'était pas tremblante et ne montrait pas sa peur comme elle l'avait pensé. Au contraire elle était tout à fait calme et sure.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Mar 4 Déc - 12:29

Victor fixa la date sur la pierre froide, il releva son reguard bleu pour le fixé dans celui de l'adoléscente.

C'est dur de perdre un proche, vous teniez beaucoup à elle...non?

Le vent soufflat faisant tomber la capuche qui cachait ses traits, ils n'avaient rien de ceux d'un adulte, il semblait avoir tout juste avoir la vingtaine d'année, encore qu'on eu pût le confondre avec un adolescent, si son reguard froid et inexpressif ne donnait pas une impression de sagesse que ne possède pas un jeune homme.
Ses cheveux étaient blanc, d'un blanc unis et immaculé.
Victor remis sa capuche sur sa tête d'un geste le lent, la jeune fille pus cependans distinguer, sans effort la marque rouge autours de son oeil droit.
Il y avait un regain de froid, dans l'air le soleil commençait à faiblir à l'horyzon.
Revenir en haut Aller en bas
Emy Orval
Elève Serdaigle
Elève Serdaigle
avatar

Nombre de messages : 754
Age : 24
Humeur : Comme d\'hab\'!!! \'_\'
Date d'inscription : 11/11/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
0/0  (0/0)
Niveau magique:
5/15  (5/15)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Mer 5 Déc - 18:49

L'homme qui venait de parler à Emy fixa un instant la tombe de sa grand-mère puis il replongea son regard bleu dans les yeux de la jeune fille. C'est dur de perdre un proche, vous teniez beaucoup à elle...non? Soudain le vent souffla un peut plus fort et la capuche que l'homme portait sur sa tête se souleva et Emy put voir qui se cachait sous cette capuche. Emy fut très étonnée. L'homme, avait plus l'air d'un adolescent que d'un homme super mature. En plus il avait des cheveux blancs opaque. Son regard bleu était inexpressif et Emy avait peur. Et elle eut encore plus peur quand elle examina un peu plus le visage du garçon. Il avait une marque rouge autour de son œil droit et cela le rendait encore plus effrayant. Mais que lui était-il arrivé? Emy n'osa pas lui demander. Il remit sa capuche. Puis Emy réfléchit à la question qu'il venait de lui poser. Elle se rendit qu'en même compte qu'elle n'avait pas tellement besoin de réfléchir. Oui elle tenait beaucoup à sa grand mère.

- Oui effectivement je l'aimait beaucoup.

Mais pourquoi se confiait-elle ainsi à un homme qu'elle ne connaissais pas? Et en plus un homme qui lui faisait peur. Etait-elle devenue folle. Puis elle décida de prendre sur elle et de ne pas avoir peur de cet étrange personnage. Et pourquoi elle ne lui poserait pas des questions à lui aussi. Peut-être que si elle lui posait des questions ils arrêterait de lui en poser à elle. Puis elle repensa à la trace rouge qu'il avait à l'œil. Finalement elle allait peut-être savoir comment c'était-il fat ça...


- Et vous qu'avait-vous fait à votre oeil?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Mer 5 Déc - 22:35

Victor reguardat un instant la jeune fille comme se demandant si il allait lui repondre puis de sa voix douce et froide, il murmura.

C'est une marque, elle symbolise, le refus de la mort...oui je pense qu'on peut la traduire ainsi...

Le visage de Victor se portat dans le lointain, comme cherchant un point d'accroche illusoire.

Je l'ai aquis pour sauver une personne de la mort, je l'ai arraché des bras de thanathos.

Victor s'arrêtat fixant froidement la jeune femme de son reguard bleu, son visage n'exprimant absolument aucune émotion.

Et toi? jusqu'où irait tu pour sauver ta grand mère?
Revenir en haut Aller en bas
Lord Voldemort
Lonvely Man
Lonvely Man
avatar

Nombre de messages : 1838
Age : 28
Localisation : Nord
clan : Mal
Humeur : toujours excellente, pas vrai Syl\' ^^
Date d'inscription : 25/09/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
100/100  (100/100)
Niveau magique:
20/20  (20/20)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Lun 10 Déc - 22:57

[mode admin on]


Réglez tout ça par mp, no flood en dehors de la section les filles, j'efface donc vos deux posts, mptisez vous au besoin


[mode admin off]

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eveil-du-mal.forums-actifs.com/index.htm
Emy Orval
Elève Serdaigle
Elève Serdaigle
avatar

Nombre de messages : 754
Age : 24
Humeur : Comme d\'hab\'!!! \'_\'
Date d'inscription : 11/11/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
0/0  (0/0)
Niveau magique:
5/15  (5/15)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Mar 11 Déc - 15:11

[Héhé désolé Voldy... ]

Emy tremblait de tous ses membres. On aurait dit qu'un vent glassé souffler autour des jeunes gens alors qu'il n'y avait pas une seule ombre de vent autour 'eux. Pourquoi ce garçon avait-il les yeux aussi froids et pourquoi ne fesait-il sentir aucune émotion dans sa voix et dans son exprétion. Emy était troublée. De plus il avait répondut à sa question par une étrange phrase qu'Emy avait beaucoup de mal à comprendre. A parament il avait une marque rouge autour de son oeil car il avait tiré une personne du Thanathos. Mais que pouvait bien signifier ce mot? Emy ne l'avait jamais entendut et malgrè ses éfforts ele narrivait pas à trouver une définition potable à ce mots incompréhensible.

Excusez-moi mais qu'est-ce que le Thanathos???

Le jeune homme lui répondit par une autre question. Emy souleva un sourcil. Soit il n'avait pas entendut se qu'ele venait de dire soit il le faisait exeprès. D'autant plus que sa question était tout aussi sinistre que son visage.
Et toi? jusqu'où irait tu pour sauver ta grand mère? Emy fut extrêmmement étonnée de ceyye question et mit un bout de temps pour répondre.

- Jusqu'ç la fin...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Dim 16 Déc - 13:34

Victor fixa longuement Emy semblant chercher quelque chose dans ses yeux, puis il soupira...

Il existe un moyen mais...je ne suis pas sur que tu accepte le prix et les effort que cela demande...tu es trop jeune et innocente pour cela.

Victor caressa la tombe de sa main gantée de noir, puis releva le reguard pour fixé la jeune fille.


Ce moyen est un moyen sur de la ramener parmis nous, mais je pense et puis t'assurer que si ta grand mère faisait partie du commun des mortel elle l'aurait fortement désaprouver... La question est donc de savoir si tu veut la ramener en risquant de perdre son affection, où si tu préfère souffrir de la savoir disparue à jamais de l'autre coter du voile...
Revenir en haut Aller en bas
Emy Orval
Elève Serdaigle
Elève Serdaigle
avatar

Nombre de messages : 754
Age : 24
Humeur : Comme d\'hab\'!!! \'_\'
Date d'inscription : 11/11/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
0/0  (0/0)
Niveau magique:
5/15  (5/15)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Mer 26 Déc - 19:16

[ je vraiment désolée pour le retard mais j'avais pas trop d'inspi' pour notre RP. ]

Emy dirigea son regard vers l'étrange homme. Au fur et à mesure que celui-ci parlait elle sentait des larmes se former dans ses yeux. Il lui disait qu'il pouvait la remmener à la vie. Emy avait eu une réaction réjoui mais cette expression qui s'était formée sur son visage disparut précipitamment. Si sa grand-mère revenait elle n'aimerais plus et cela Emy ne pouvait absolument pas le supporter! Son menton se mit à vibrer et les larmes qui étaient stockées dans ses yeux sortir. Ils ruisselèrent sur ses joues comme un torrent. Emy n'imaginait même pas l'idée que sa grand mère ne puisse pas l'aimer. Ell tomba à genoux sans s'en rendre compte.


- Noooooooon!!!! C'est pas vraaaai!!!! Vous n'êtes qu'un montsre! Comment vous.....Comment vous pouvait dire une chose pareil!!!!!!

Elle appuya ses mains couvertes de terre sur ses yeux, se qui lui marqua les visage de trace de boue avec les larmes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emy Orval
Elève Serdaigle
Elève Serdaigle
avatar

Nombre de messages : 754
Age : 24
Humeur : Comme d\'hab\'!!! \'_\'
Date d'inscription : 11/11/2007

Rapeltout
Occl//Legi:
0/0  (0/0)
Niveau magique:
5/15  (5/15)
Relations:

MessageSujet: Re: Triste Enterrement   Mer 2 Jan - 15:26

Vous pouvait le locker parce que Victor est parti!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Triste Enterrement   

Revenir en haut Aller en bas
 
Triste Enterrement
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» une bière, un mariage, pas d'enterrement
» [Fan-fiction] Une bien triste histoire...
» SUJET COMMUN ? Enterrement de Scott Matthews.
» La Bamba Triste.
» triste nouvelle...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Renaissance du phénix :: Le Monde Magique :: Autres lieux :: Cimetière-
Sauter vers: