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 Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]

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Katia Moreau
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MessageSujet: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Mer 16 Jan - 0:29

Katia était assise adossée à un mur derrière une poubelle. Qu’es-ce qu’elle y faisait, elle s’y cachait car Katia revenait de chez Torben Badenov où elle avait vu également Krystel Raybrandt. La jeune femme n’en était pas ressortie indemne. Elle était blessée de partout. Son corps s’était bleuit et en même temps était brûlé à diverses endroits, son épaule droite était ouverte, une plaie était sur son front, plusieurs sur son ventre et dans son dos dû au verre qui était dans l’escalier et une entaille au poignet gauche lorsqu’elle avait coupé les cordes de ses poignets. Sa cuisse droite était entaillée dans toute sa longueur ce qui l’avait handicapé pour fuir cet immeuble des plus horribles.

Katia était blessé physiquement mais encore plus psychologiquement car bien que Torben ne l’ait pas vraiment touché, il était quand même parti pour le faire en lui ôtant son tee-shirt et son pantalon. La jeune femme était troublée, elle s’en voulait de ne pas avoir réagi, elle s’en voulait de ne pas s’être débattu, elle s’en voulait de ne pas l’avoir tuer lorsqu’elle en avait eut l’occasion au tout début. La jeune femme réfléchissait sans s’arrêter sur toutes ces choses, elle était encore plus meurtrie que la dernière fois et ça se voyait.

Sa jambe droite était allongée à cause de sa cuisse mais la gauche non. La jeune femme commençait à avoir froid. Le vent d’hiver ne suffisait pas, il eut fallut que des gouttes d’eau commencent à tomber de ce ciel noir. Au début, ce n’était qu’une petite pluie fine mais elle se transforma rapidement en une pluie glaciale, forte et ardente se mêlant ainsi au vent. Katia ne pouvait et ne voulait pas bouger, de toute manière cela aurait servi à rien à part à lui faire mal. Elle dut donc subir la pluie qui la trempa en quelques minutes à peine.

Katia se sentait seule, elle se sentait désemparée. Elle était épuisée par ses blessures et commençait à voir légèrement flou. Elle entendit alors un bruit plutôt familier, celui d’un transplanage. Est-ce pour elle ? Non, du moins, ça l’étonnerait beaucoup étant donné qu’elle ne savait pas tout à fait si son patronus avait livré son message. La jeune femme risquait de mourir dans cette petite ruelle de Manchester où on la retrouverait quinze jours plus tard ne sachant comment ses blessures étaient apparues sur son corps.


[ Ordre : Edward, Ivan et moi ]

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~ En quête d'amour pour apaiser ses souffrances
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Dernière édition par le Ven 25 Jan - 0:34, édité 3 fois
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Edward van Stexhe
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Mer 16 Jan - 23:34

[HJ : je poste ici et maintenant, on reprend l'ordre de post]

Alors que le duo salvateur allait partir pour se rendre au QG de la Renaissance, un félin argenté fit son apparition. Une sorte d’animal robuste et souple, semblable à un de ces grands fauves que l’on pouvait rencontrer en savane… celui-ci, par contre, n’avait guère l’air aussi avenant que lesdits fauves… il avait d’ailleurs l’air plutôt mal en point. Blessé, brisé, boitillant et haletant. Comme ses acolytes, Edward l’avait regardé et écouté, car la bête d’argent était porteuse d’un message, ou plutôt d’un appel au secours…
« - Ivan … J’ai … J’ai besoin … de ton aide … Je suis … à … l’entrée … de … Man … Manches … ter … Viens vite … je t’en … supplie… » avait-elle prononcé à leur égard… enfin, à l’égard du Finlandais, plutôt.
Manchester. Besoin d’aide. S’agissait-il bien de la demoiselle portée disparue ?

Ivan proposa une démarche qui reçut immédiatement l’aval de l’homme qui hocha simplement la tête pour marquer son accord.
Aussitôt après, il transplana devant l’entrée nord de Manchester.

Edward n’était guère en des lieux familiers, ici. Il s’était rapidement armé de sa baguette. En territoire sans doute hostile – pour que quelqu’un y soit en danger, il ne pouvait y avoir d’alternative : le mal était ici – et surtout inconnu, Mr van Stexhe se mit à marcher, furtivement, comme un voleur, pour pouvoir surveiller les alentours.
Après s’être assuré qu’il ne risquait rien immédiatement, l’homme avança dans les ténèbres obscures de Manchester.
Dans cette obscurité clairsemée çà et là de quelques réverbères perdus dans le brouillard, il allait falloir les lancer bien haut ces foutues étincelles pour arriver à se faire comprendre par les deux autres.

Van Stexhe n’était pas un fervent adepte de la chasse à l’homme ou du jeu de cache-cache. Enfant, déjà, il n’aimait pas ce genre de jeux… c’est peut-être pour cela qu’il n’était pas parvenu à s’adapter à la vie de classe dans ses jeunes années… heureusement, cela s’était arrangé par la suite.

Déambulant dans les rues principales, il se disait qu’une personne mal en point, comme le laissait croire le patronus de celle-ci, serait voyante, où qu’elle soit… à moins que son agresseur ne soit encore dans les parages… mais pour fuir, le mieux est toujours la foule… Cette idée qui traversait l’ancien professeur lui sembla aussitôt idiote : depuis qu’il avait transplané, il n’avait guère vu âme qui vive. Soit ce coin-ci était tellement paumé que les rues étaient désertées dès que le crépuscule s’annonçait, soit qu’il y avait quelque chose de plus sombre derrière cela… Edward décida que la seconde option s’imposait et qu’il devait impérativement fouiller tout ce qui ressemblait à une rue, ruelle ou petit chemin.

L’homme soupira. Quelle tâche ardue s’annonçait là pour lui ! Sa seule consolation était de se dire qu’Ivan devait en faire de même.
Il s’agissait de ratisser correctement le quartier, à présent, de ne pas oublier le moindre recoin, de ne rien laisser au hasard. L’extrémité de sa baguette d’ébène luisait assez pour que l’homme puisse voir à une quinzaine de mètres. C’était suffisant pour voir venir le danger.
Ed regardait partout où ses yeux pouvaient se poser. Sous les porches des demeures, derrière les poubelles, dans les plus grandes – on ne sait jamais –, dans les quelques chalets de jardin qu’il repérait, sous les arbres, etc.
Rien. Toujours rien. Pas le moindre signe de vie.

De temps à autre, il utilisait le sortilège de Pointe-au-Nord pour se repérer dans ce dédale de rues inconnues. Ça lui rappelait amèrement le funeste jour du départ d’Ana… Combien de temps avait-il alors passé à la chercher ? Combien d’heures perdues à parcourir la ville et ses environs ? Combien de jours, ensuite, à essayer d’obtenir des informations des amis et amies de cette femme qu’il avait tant aimée ?
Pour rien.
Edward se promit que pour cette demoiselle disparue, il en irait autrement. Elle serait retrouvée. Et le plus rapidement possible. Ana avait fui. Ana l’avait fui, lui, Edward van Stexhe… La jeune fille de ce soir avait dû fuir, elle aussi… Mais l’homme doutait fortement qu’il s’agisse des mêmes circonstances… Ivan s’était montré particulièrement attaché à cette jeune personne… et elle avait été enlevée… Si son ravisseur avait pour elle des projets sortant de l’ordinaire, elle avait fui, sans aucun doute. Ana, c’était différent, elle avait peur du mariage, peur de n’être plus une femme mais la femme de… La femme d’un homme fou d’elle… Oui, Ana craignait de s’engager pour la vie… C’était étonnant pour une femme si sûre d’elle… mais avec le temps, Edward avait compris certaines choses essentielles… Il n’avait pas pardonné, non, il savait pertinemment que se retrouver face à elle lui ferait perdre, au moins momentanément, la raison et qu’il la tuerait certainement. Pour tout ce qu’il avait souffert à cause d’elle.
Non, ici, c’était différent.

Edward crut voir passer une ombre derrière un arbre, un châtaignier, selon son instinct. Il s’avança vers le tronc, baguette brandie en avant. Mais fausse alerte, ce n’était qu’un horrible rat gris. Un rat d’égout, sans doute. L’homme haussa les épaules et retourna sur la route, éclairant à gauche et à droite, furetant un peu partout.
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Ivan Petrovich Straghov
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Ven 18 Jan - 22:25

Ivan continuait de chercher partout, les moindre recoins, les plus petit trou de souris, et lançait même plusieurs sortilèges pour révéler tout les objets qui étaient cachés magiquement. Après avoir passé plusieurs dizaines de minutes à chercher son coeur, car c'était vraiment une partie de son coeurs que le jeune homme avait perdut. Il se sentait très mal, une tristesse venait l'envahir chaque seconde depuis la disparition de Katia, le finlandais ne pensait qu'à elle et une peur... une terreur si discrète sapait tout son moral et si... le mot resta bloqué dans son esprit, refusant de l'admettre. Ne s'arrètant pas pour souffler ou pour se reposer à cause de la douleur de sa cuisse, qui au fil du temps devenait de plus en plus vive et des gouttes de sang perlaient de temps en temps de sa cuisse. A cause des ses mouvements rapides, sa cuisse ne pouvait cicatriser, une croute ne pouvait pas se former et même si il y en avait un début chaque mouvement de la jambe réouvrait un peu la blessure. Après un temps qui semblait s'être étalé sur l'éternité, Ivan perçut une jambe...


" Lumos Maxima!!" S'écria Ivan.


Une vive lumière éclaira la ruelle et le jeune finlandais put voir un petit bout du visage de la personne allongeait là, un visage doux, mais très luisant ce qui devait être provoqué par de la sueur, les yeux de la personne étaient fermés à cause de la vive lumière. Le sorcier se raprocha doucement de l'inconnu, un faible gémissement venait d'en sortir et cela fit sursauté Ivan, car la personne avait prononcé son prénom... Accourant, baissant la luminosité de la baguette, le jeune homme s'agenouilla à côté de la demoiselle, car s'était bien une femme et malgré quelques bleus de multiples blessures, Ivan put la reconnaitre... Katia...


"Katia... Tu vas bien? Que s'est-il passé? J'ai eu tellement peur pour toi... Je ne t'abandonnerai plus jamais, quitte à y donner ma vie... Je ne te lacherais plus... Tu m'es trop précieuse..." Souffla-t-il.


En même temps qu'il parlait, Ivan avait prit la main de la demoiselle et la serrait contre son coeur. Sa deuxième main se trouvait sur le visage de la jeune femme, pour la réconforter quelque peu, mais en la retirant, le jeune homme vit que ses doigts était maintenant rouge... de sang... Mais peut importe, lui seul ne pourrait pas guérir tout ça et le plus important ne résidait dans le fait de soigner ses blessures, mais de transporter Katia dans un endroit chaud, à l'abri de toute infection, de toute impurté. Ivan reprit sa baguette dans ses mains et leva le bras vers le ciel.


"Periculum..."


Un puissant jet de lumières rouges venaient d'êtres projeter de la baguette du finlandais et il priait pour que les résistants se dépêche, car son sort pourrait très bien avertir Torben ou d'autres mangemorts ici, à Manchester. Le jeune homme n'avait pas quitté des yeux Katia, des larmes coulaient de temps à autre sur les joues des deux jeunes gens. Ivan glissa un première main en dessous des jambes de la demoiselle et la deuxième derrière le dos de la jeune femme. La soulevant plutôt facilement, malgré sa propre blessure, le jeune finlandais la serrait très fort contre lui, pour lui donner un peu de chaleur aussi bien physique, que psychique. Il embrassa le front de Katia et se raprocha de son oreille...


"Tout va bien se passer... je vais prendre soin de toi..."
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Katia Moreau
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Sam 19 Jan - 1:45

Katia avait l’impression que son agonie durait des heures et des heures, elle avait perdu la notion du temps. Ses souffrances étaient insupportables. La jeune femme ne savait plus vraiment où elle était ni comment elle avait atterrit là. La jeune fille perdait peu à peu connaissance. La jeune femme perdait énormément de sangs avec ses multiples plaies. La jeune femme repensa à un certain moment quelques heures auparavant.

Flash Back

Katia venait de sortir en trombe des Trois Balais. Le jeune homme qu’elle venait de planter était très gentil mais Katia revivait son passé ce qui l’affaiblissait. Mais le jeune homme ne l’avait pas laissé partir seule face à son sort, il l’avait suivit et l’avait pris dans ses bras pour la consoler. La jeune fille n’avait jamais reçu de signe affectif de ce genre là auparavant, surtout pas d’un homme. Ce n’était pas la même chose que le mangemort, c’était agréable. La jeune femme, à ce moment précis, lorsqu’il l’avait prit dans ses bras pour la consoler, avait sentit un frisson dans son dos et un sentiment jusqu’alors inconnu par Katia. Au fond de son cœur où depuis longtemps, elle avait empêché l’accès à n’importe quel individu, venait d’accueilli l’image de ce jeune homme qu’elle ne connaissait pourtant que depuis peu de temps. Katia avait fait une croix sur tous ses sentiments d’amour ou d’amitié depuis la mort de ses parents et son viol. Mais ce jeune homme avec son sourire si charmeur avait brisé tous les remparts qu’elle avait mis en place pour empêcher quiconque de la faire souffrir avec une facilité très déconcertante. Katia se disait qu’elle ne le reverrait jamais et qu’elle oublierait cette étincelle au fond de son cœur qu’il avait fait jaillir par sa gentillesse mais plus tard, peu de temps plus tard, Torben arriva et fit tout changer.

Fin Flash Back

Katia avait laissé une larme s’échapper de ses yeux, elle voulait qu’Ivan la retrouve, elle voulait être sauvé, elle voulait vivre … Pour la première fois, Katia se rendit compte qu’elle avait besoin d’aide, qu’elle avait besoin de quelqu’un pour l’aider et la soutenir mais elle n’avait personne à qui parler et elle en était la seule responsable, elle avait fermé son cœur et son âme à toutes les personnes qui avaient tenté de sympathiser avec elle. Katia s’en voulait mais pour elle c’était déjà trop tard, elle allait continuer à regretter tout en mourrant dans cette ruelle où personne ne la retrouverait.

C’est alors que l’espoir revînt dans un éblouissement. Une lumière intense au bout de la ruelle l’éblouissait légèrement et elle mit sa main devant pour protéger ses yeux. Trempée, pleine de sang, elle espérait que cela ne soit pas Torben mais l’homme s’approcha rapidement en baissant sa baguette et une fois à côté d’elle, elle le reconnut, il ne l’avait pas abandonné. La jeune fille remarqua la blessure à sa cuisse qui continuait de saigner. Elle aurait voulu l’aider et le soigner mais elle se rendit compte que bien qu’elle le souhaitait, elle serait incapable de l’aider.


- Ivan ...

La jeune femme sentit la main du jeune homme sur sa joue, cela lui faisait du bien de le sentir près d’elle. Alors il la prit dans ses bras et Katia s’abandonna à lui s’évanouissant dans ses bras. Elle était heureuse de se savoir avec lui, elle lui faisait confiance, depuis très longtemps, elle accordait enfin sa confiance à quelqu’un. La jeune femme était à présent dans ses bras, évanouît, blessée physiquement et psychologiquement mais heureuse, heureuse d’avoir retrouvée cet homme qui avait fait chavirer son cœur même si elle ne savait rien de ses sentiments a lui.

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Edward van Stexhe
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Sam 19 Jan - 19:35

Après des recherches qui lui avaient semblé durer une éternité, Edward avait lancé une gerbe d'étincelles vertes, indiquant de la sorte qu'il n'avait pas trouvé là la demoiselle qui avait disparu.
Il lui fallait à présent se rendre à l'est, comme Ivan l'avait suggéré, mais il n'eut pas vraiment le temps d'y aller, car déjà une myriade de petites étoiles rouges était apparue, signe que la jeune fille avait été retrouvée. L'homme se concentra sur cet endroit d'où venaient les lueurs et un instant plus tard, il s'y trouvait.

Il vit là le Finlandais. Celui-ci serrait dans ses bras une silhouette féminine plutôt mal en point. Cette silhouette ne bougeait pas.
Mr van Stexhe approcha doucement et vint à côté d'Ivan.


"Est-elle en vie?" demanda-t-il à voix basse.

Il n'osait pas vérifier de lui-même, il était trop évident que le Finlandais tenait beaucoup à cette jeune personne.

Ed regarda dans la ruelle, un peu plus loin, vérifiant qu'il n'y avait pas trace d'ennemi dans les parages. Une fois rassuré à ce niveau-là, il s'accroupit près des deux jeunes gens enlacés.


"Il ne faut pas traîner ici, Ivan...
Cette jeune fille doit être mise en sécurité..."


Tonks n'allait sans doute pas tarder. Peut-être aurait-elle une idée de l'endroit idéal pour soigner la demoiselle, ainsi que le Finlandais.
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Ivan Petrovich Straghov
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Dim 20 Jan - 0:52

Ivan sentit le coeur de Katia battre un peu plus lentement au fil du temps et maintenant elle s'était évanouit dans ses bras. Tout ce qui venait de se passer avait grandement attristé le finlandais, à présent des larmes coulaient des plus en plus fréquemment sur les joues de ce dernier. Le jeune homme était entrain de mourrir en même temps que la demoiselle qu'il portait, ne se demandant pas comment cela pouvait être possible qu'un tel lien existe, il était là et Ivan savait qu'il ne pourrait plus vivre sans Katia et cela lui suffisait. Il n'avait pas besoin d'autre chose, si il devait donné sa vie pour que la jeune femme ne meurt pas alors il la donnerait volontier, la vie ne vaut pas d'être vécut si on ne peux la vivre avec quelqu'un à ses côtés.


Alors que le finlandais se relevait avec Katia dans les bras, Edward arriva en transplanant puis, il commença à se rapprocher de Katia, mais pas trop près après avoir vut l'expression protectrice qu'il y avait sur le visage d'Ivan. Le sorcier demanda si elle était encore en vie, biensur qu'elle l'était en tout cas pour l'instant.



"Oui... elle l'est pour l'instant mais il nous faut un endroit chaud pour la soigner et vite."


Edward proposa de suite la cabane hurlante, lieux où il s'était déjà réfugié à un moment de sa vie et où il y avait tout ce qu'il fallait pour soigner Katia apparament. Le jeune finlandais fit confiance à la résistante et acquiessa d'un signe de tête, aussitôt après le jeune homme avait transplané, après une ou deux secondes de concentration. Ils savaient qu'Edward le suivrait pour assurait non seulement sa sécurité mais aussi celle de Katia et il les remercia intérieurement pour cela.


La cabane hurlante un endroit bien macabre, mais au moins si une personne ce cacher là, elle ne serait pas déranger par quelqu'un, personne n'ose trp s'approcher de cette endroit. C'est pourtant avec un pas résolé et droit qu'Ivan traversa les quelques mètres qui le séparait de la cabane, pénétrant à l'intérieur il découvrit que bien peu d'objets utiles. Une idées traversa l'esprit du jeune homme, Edward avait dut cacher magiquement ses biens sinon n'importe qui pourrait les voler, il était malin cet écrivain. Mais ce n'est pas grave, le finlandais trouva la chambre rapidement et déposa sur le lit Katia. Entendant du bruit, Ivan se dit que cela devait être les deux sorciers qui l'avaient aidés, il ignora ces bruits et se concentra sur le cas de la demoiselle. Tout d'abords lui redonnait de l'énergie, ensuite penser ses blessures et les soigner, mais une chose avait presque échappé au jeune sorcier... de la chaleur...



"Revigor!"


Katia expulsa alors un souflle plus chaud et se mit à rouvrir les yeux...
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Katia Moreau
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Dim 20 Jan - 1:56

Evanouie, Katia ne savait plu rien du moment présent. Ses blessures l’avaient grandement affaibli, elle avait froid à cause de la pluie qui lui avait glacé les os et elle avait l’impression d’être perdue, elle était dans un vide sans fin … Ses mauvais rêves la hantaient, profitant ainsi de ses faiblesses mentales. La jeune femme était épuisée par toutes les épreuves qu’elle avait subit en si peu de temps.

Alors qu’Ivan venait de transplaner dans la cabane hurlante avec Katia dans les bras, celle-ci commença à frissonner. La cabane était loin d’être accueillante avec le vent glaciale qui la traversait d’en un sens puis dans l’autre et Katia étant trempée, son corps appréciait guère cet air froid. La jeune femme ne se rendait pas compte de tout ce qu’il se passait. Son cœur battait plus lentement que d’habitude. Son souffle était plus court et moins souvent.

La jeune femme perçut à peine qu’elle fut délicatement posée sur un lit. Elle ne ressentait pas le physique mais les sentiments d’Ivan se sentaient, Katia avait l’impression qu’il s’inquiétait pour elle chose que personne jusqu’à présent n’avait éprouvé à son égard. Alors celui-ci lui lança un sort qui fit chauffer son sang, puis ses muscles, sa peau et qui lui fit ouvrir les yeux tout doucement.

La jeune femme était un peu déboussolée par le fait qu’elle ne savait pas encore où elle était mais la présence d’Ivan qu’elle remarqua immédiatement la mettait en confiance d’une façon tellement simple tandis que d’habitude, elle devait se battre contre elle-même pour faire un minimum confiance à quelqu’un. Katia venait donc d’ouvrir les yeux et les avaient planté au fond du regard du beau brun.

Elle resta ainsi pendant plusieurs minutes avant de regarder son entourage pour essayer de se repérer mais les murs en bois ne lui indiquaient pas énormément de chose sur sa localisation. La jeune femme reporta donc de nouveau son regard sur Ivan le détaillant un peu plus et se souvenant qu’il était blessé à la cuisse Elle supposait que c’était à cause du duel contre Torben et elle n’allait pas se risquer sur ce sujet.

La jeune voulut bouger mais ses blessures lui faisaient trop mal. Allongée sur le lit, elle voulut parler à Ivan mais sur le coup, elle ne put le faire, sa gorge était tout desséchée mais elle y remédia très vite. Le jeune homme l’a fixée comme s’il s’attendait à la voir s’évanouir de nouveau mais Katia comptait bien tenir jusqu’à ce qu’elle se soigne d’une manière ou d’une autre. Sa voix se fit douce et chaleureuse comme d’habitude mais très faible.


- Comment va ta cuisse ? Et toi tu vas bien ?

Katia se sentit stupide la minute qui suivit ses deux questions, elle se trahissait, elle n’arrivait pas à surveiller la moindre de ses paroles à cause de ses plaies qui lui faisaient mal et donc, elle venait de se révéler au grand jour. La jeune femme se sentit vraiment bête. Elle s’était pourtant dit lorsqu’elle s‘était retrouvée seule avec Torben qu’elle devait oublier ce tout nouveau sentiment qu’elle ressentait pour Ivan. La jeune femme ne voulait plus souffrir, surtout pas en voyant les autres souffrir à sa place.

La jeune femme tenta tant bien que mal de se redresser, elle appuyait son dos contre le mur du côté de la tête de lit pour avoir moins mal. La jeune fille réfléchissait à toute allure. Elle ne savait pas si elle devait le remercier et partir ou bien atteindre qu’il la soigne. Katia savait qu’elle était en piteuse état, le preuve, elle avait énormément de mal à se redresser alors il n’était même pas question de marcher pour l’instant.

Lorsque Ivan lui répondit, elle allait lui demander s’il connaissait les sorts de guérison. Katia se voyait mal se trimballer des pansements ou des bandes de partout comme les moldus. Les sorciers avaient d’autre moyen de guérison bien plus rapide et plus facile. La jeune femme observa donc le nouveau résistant en attendant sa réponse et éventuellement ses questions en espérant qu’elle n’aurait pas à justifier sa conduite inacceptable dans la ruelle derrière le pub, elle se serait livrée à Torben ça aurait été exactement la même chose.

Elle se posait diverses questions, si Ivan lui demandait d’expliquer se conduite, lui répondrait-elle franchement ou lui mentirait-elle ? Et s’il lui demandait ce qui lui était arrivée pour être aussi tétanisé face à Torben ? Katia retournait diverses questions de ce genre dans sa tête. Son corps et son âme étaient déchirés mais son cerveau travaillait toujours autant. Cet homme pour qui elle ressentait un petit quelque chose avait une influence tout comme Torben mais la sienne était positive.

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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Dim 20 Jan - 18:25

Après avoir suivi le couple blessé dans le transplanage vers la cabane hurlante, Edward commença à lancer des sortilèges de protection sur ladite cabane, de sorte que personne ne puisse encore les y rejoindre, en l'occurrence, sûrement pas l'un ou l'autre ennemi. Il était urgent de prendre le temps de soigner la jeune fille et son Finlandais.
Mr van Stexhe les laissa récupérer ce qui devait l'être au niveau des sentiments et sensations. Les deux personnes avaient besoin d'être un peu ensemble aussi. Les blessures ne pouvaient pas être que physiques, cela se voyait. Ed avait bien vu, un peu plus tôt, qu'Ivan avait pleuré à plusieurs reprises. Il leur fallait un peu de temps à deux.
Alors, l'homme alluma un feu pour réchauffer correctement l'atmosphère de ce cabanon de planches froides. Là encore, il prit l'initiative de protéger les planches du feu, pour éviter l'incident le plus idiot qui aurait pu arriver.
Cela fait, il chercha après quelques objets qui pouvaient servir dans la pièce. N'ayant jamais vécu ici, il devait forcément fouiller un peu. En attendant, il trouva une couverture qu'il vint déposer délicatement sur la jeune fille qui avait été enlevée.


"Prenez toujours ceci.
Je vais tâcher de trouver quelque chose pour vous soigner tous les deux."


L'homme s'éloigna un peu, farfouillant toujours dans cette même pièce.

Sous une commode, il finit par trouver des bandages et des onguents, sans doute laissés là par l'un ou l'autre sorcier ayant choisi la cabane hurlante comme ermitage ou simplement comme lieu de villégiature... voire plutôt comme planque pour quelque dessein un peu illégal.

Il revint avec le tout auprès des deux blessés.


"Bien...
J'ai trouvé de quoi vous arranger un peu... ce ne sera que provisoire, mais c'est toujours ça..."


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Ivan Petrovich Straghov
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Lun 21 Jan - 19:26

Bien des sentiments semblaient s'entre choquer dans l'esprit de Katia, chose qui ne rassurait pas le jeune homme. Ivan ne savait pas quoi dire, choisir les mots pour refléter ses pensées étaient toujours difficile pour lui et il ne voulait surtout pas formuler ses pensées d'une façon qu'il regretterait plus tard. Le finlandais réfléchit aussi vite qu'il le put, mais la fatigue, l'état de sa cuisse, le sang qu'il avait perdut l'empêchait de penser de manière cohérentes. Se forçant à se maintenir à genou à côté de la demoiselle, malgré la douleur de sa cuisse, il voulait rester auprès d'elle, le plus près possible au fait, pour la protéger. En pensant à cela Ivan se remémora le combat qu'il avait eu lieu un peu plus tôt dans la soirée. Katia n'avait pas réagit par rapport à Torben, elle n'avait pas bougé d'un pouce quand il s'était approché d'elle, comme paralysé par le regard du mangemort. Chose encore plus troublante, la demoiselle avait refusé de bouger et s'était débattu quand Ivan avait tentait de la sauver de Torben. Toute ses choses dégagèrent une conclusion aux frontières de son esprit, c'était ce mangemort qui avait causé tant de souffrances à la demoiselle dans le passé...


C'est à ce moment qu'Edward était arrivé, une couverture à la main, qu'il étendit sur Katia. Suite à cela le sorciers était repartit dans l'autre pièce, retournant la tête pour lui dire merci, Ivan remarqua de la lumière dans l'autre pièce, surement un feu. Enfin un peu de chaleur allait pouvoir les réchauffer, cela ferait du bien non seulement au finlandais mais aussi et surtout à Katia.


"Merci..."


Retournant son regard vers la demoiselle, Ivan plongea ses yeux dans ceux de la jeune femme, ils étaient si beaux et une fine larme venait de temps à autre couler sur les joues de Katia. Elle lui demanda d'une voix faible si lui il allait bien et l'état de sa cuisse, le finlandais aurait dit oui dans d'autres occasion, mais là cela n'avait plus d'importance, la demoiselle en face de lui était sauve et c'était tout ce qui lui importait.


"Ne t'inquiète pas pour mes blessures, ce n'est pas important, mais si tu veux tout savoir, maintenant te savoir en sécurité et auprès de moi, cela me suffit à aller bien..." Dit-il d'une voix douce.


Voyant bien que Katia avait beaucoup trop de choses qui lui trotait dans la tête, Ivan aurait bien voulut l'aider, mais il ne voyait pas trop comment. Désemparait de ne rien pouvoir faire, ce dernier sursauta à l'approche de la seconde arrivé d'Edward, cette fois il ramenait des pansements, choses très bien et surtout utile, vu qu'Ivan ne connaissait pas trop de sort de guérison. Tout ceci s'avererait plus utile, même si tout les pansements seraient peut-être génants, c'était la suel solution à l'heure actuelle.


"Merci, Edward, on te rejoindra après avoir mit tout les pansements, auprès du feu, pour nous réchauffer. Tu pourras peut-être soigner ma cuisse en même temps si cela ne te dérange pas?"


Après avoir remercié le sorcier, ce dernier avait comprit qu'Ivan allait continuer de s'occuper de Katia. Voyant que cette dernière voulait se relever, le finlandais l'aida à finir son mouvement pour commencer à la soigner. Le jeune homme commença à parler pour faire connaitre ses intentions à la demoiselle.


"On va commencer par les jambes, ensuite je ferais la bras, la tête et enfin le torse, si tu veux bien. Je sais que cela ne sera pas très agréable, mais il faut bien que j'utilise ses pansements vu que je ne connais pas de sorts de guérison utile. Désolé... sarisque de faire un peu mal..."


Katia avait bien comprit qu'il lui faudrait enlever son pantalon, elle commença à lever les jambes pour que cela soit plus simple. Bon allez on y va Ivan, on va être timide devant la jeune femme, tout qu'il espèrait à ce moment là c'est qu'elle avait des sous-vêtements... Et oui! Un shorty très joli était là, dommage? ou tant mieux? Après lui avoir enlevé son patalon, le finlandais commença à regarder l'état dans lequel se trouvait les jambes de la demoiselle. Quelques petite éraflures, sur les la plupart des endroits, ainsi que des blessures un peu plus grosse, mais qui restaient assez superficielles.


"Désolé, si je te fais mal... Tergeo"


Après plusieurs sortilèges, il n'y avait enfin plus de sang sur les jambes, qui d'allieurs étaient très douce et jolies, Ivan put enfin appliquer les compresses et après avoir finit, il remit en place la couverture pour que Katia n'attrape pas froid en supplement. Remarquant que le pantalon était trempé, le jeune homme regarda le reste des vêtement de la demoiselle et ils étaient tous plus ou moins mouillés. Ne manquant pas de se maudire plusieurs fois pour cette indélicatesse et cette gène, le jeune homme commença par s'excuser et par la suite posa une question.


"Excuse-moi... Je n'avais pas fait attention à cela, tous tes vêtements sont trempés... Tu vuex bien me les donner pour que j'aille les mettre sécher à côté du feu?"


Ne voyant aucune objections sur les yeux magnifiques de la jeune femme et qui d'allieurs commençait difficilement à les enlever. Le jeune homme s'agenouilla à ses côté pour l'aider à tout enlever, ou presque... Après l'opération, le jeune finlandais se dirigea vers l'autre pièce là où Edward attendait depuis tout à l'heure. Traversant la porte qui séparait les deux pièces, Ivan put voir à quoi ressemblait plus précisément cet endroit de la cabane. Quelques meubles pas, un fauteuil où était assis le vieux sorcier et un canapé, pas le grand luxe, mais bon. Le jeune homme étala les vêtements, vit du coin de l'oeil le regard interrogatif d'Edward.


"Elle va bien, je suis entrains de panser ses blessures, mais ses vêtement étaient mouillé donc je lui ai proposé de les lui faire sécher."


Edward parut plutôt satisfait apr cette réponse même si il aurait surement voulut en apprendre plus, mais Ivan ne lui laissa pas le temps de poser d'autres questions, en retournant d'un pas rapide vers Katia. D'allieurs cette dernière semblèrent aux bords des larmes et cela perçat de part en part e coeur du jeune homme. S'approchant doucement d'elle, se ragenouillant à ses côtés, le finlandais lui prit la main doucement et la porta à son visage. Collant la paume de la main contre sa joue, Ivan se sentait un peu stupide mais il n'en avait rien à faire cela lui fasait du bien, ce simple contact produisait chez lui un simple sentiment de réconfort et cela suffisait.


"On parlera un peu après que je te soigne si tu veux... Mais pour le moment je vais finir de te soigner." Dit-il en déposant un baiser sur la main de la demoiselle.


Se remettant au travail, Ivan regarda les bras de Katia, ces derniers n'avait presque aps souffert par une estifilade et un gros bleu. Après avoir soigné les bras, le jeune homme passa à la tête, là rien de plus gros qu'un bleu sur le front et une griffe sur la joue. Enfin après avoir rapidement soigné le visage, le jeune finlandais passa au torse, ne remontant pas trop haut pour ne pas atteindre une partie plus intime du corps de la jeune femme. Il vit une blessure plus profonde sur le côté gauche de Katia et la recouvrant de la plus grosse compresse qu'il put trouver, Ivan finit par réussir au bout de longues secondes et de quelques sursauts de la part de la demoiselle.


"Revigor! Voila... je viens de finir, tu te sens assez bien pour marcher et aller jusqu'au feu pour que tu ne prennes pas froid? Je dois maintenant soigné ma cuisse, sinon je risque de faire une hémorragie... Je vais chercher tes vêtements et je reviens."


Aidant Katia à se mettre assise en lui prenant un bras, Ivan traversa aussi rapidement qu'il le put et alla chercher les vêtements de la demoiselle. En regardant Edward, il vit que ce dernier se demandait un peu quoi.


"Je vais donner les vêtements à Katia et on reviens."


Repartant un peu plus lentement qu'avant, à cause d'une subite douleur dans la cuisse, en tout cas plus forte que celle d'avant, Ivan revint aux côtés de Katia. Lui redonnant ses vêtement, se retournant pour laisser le temps à la demoiselle de remettre ses vêtements. Bientôt elle fut prête et ils purent enfin avec difficulté il est vrai, aller à côté du feu et pour le jeune finlandias soigner sa cuisse.
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Katia Moreau
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Mar 22 Jan - 1:09

Katia avait vu un homme entrer dans la pièce puis ressortir deux fois de suite. Cet homme aux cheveux bruns en bataille et au regard vert légèrement perçant avait la première fois apportait une couverture pour qu’elle n’est pas froid geste qu’elle apprécia grandement étant donné qu’elle était trempée de la tête aux pieds, elle avait un tantinet froid. La jeune femme ne refusa donc pas ce petit apport de chaleur de la part de cet étranger. Celui-ci revint peu de temps après avec des bandages et du désinfectant. Elle n’aimait pas les soins moldus car il faisait mal et ça mettait longtemps. Ivan lui murmura un faible merci, Katia avait l’impression que de quitter son regard était une torture pour le jeune homme. Il laissait en permanence ses yeux plongés au fond des siens comme si elle l’avait hypnotisé. Pour elle s'en était une de torture. Le regard du jeune homme se faisait rassurant et sincère et la jeune femme l'aimait trop pour vouloir en sortir.

La jeune femme replongea dans ses questions qui n’avaient pas d’échappatoire. Ce jeune homme qui l’intriguait et l’attirait tellement risquait tôt ou tard de vouloir comprendre curieux comme il est et Katia risquerait de ne plus avoir le choix entre la vérité et le mensonge. Lorsque Torben était repartit le lendemain du meurtre de ses parents, Katia était restée deux longues journées dans son lit à ne pas bouger à en rien faire espérant que cet être cruel et méprisant revienne et la tue pour qu’elle soit libre. Au bout de 48 heures, Katia n’espérait plus qu’il revienne la tuer, l’achever. La jeune femme était effondrée. Lorsqu’elle était entrée dans la Résistance, Katia n’avait pas dit un seul mot à ce sujet à Rogue ayant peur que ça la désavantage. Ce n'est pas le fait d'avoir un aussi lourd souvenir car dans la Résistance, peu de personne n'ont pas eut de perte proche et Katia avait l'impression qu'elle devait être moins malheureuse que ces personnes là et pourtant ... Depuis cet évènement, deux longues années s’étaient écoulées et la jeune femme s’était forgée une barrière, un mur de protection. Elle avait rangé ce souvenir dans un petit coin de sa tête, enfermé dans un tiroir, et elle avait jeté la clé très loin d’elle, hors d’atteinte pour que jamais plus ce tiroir ne s’ouvre de nouveau.

Malheureusement, le passé nous rattrape toujours et Katia n’échappa pas à cette règle. Cela faisait à peu près deux mois que ce souvenir était revenu la hanté. Au départ, Torben surgissait de nulle part dans un rêve puis au fil du temps, elle revoyait la scène dans ses cauchemars puis elle avait des sortes de visions, de flas back qui défilait de cette scène durant la journée qu'elle voyait dans sa tête sans rien pouvoir y faire jusqu’à ce que ces images ne la lâchent plus. C’est pour ça qu’en début de soirée, elle avait fossé compagnie au beau Finlandais pour fuir ses cauchemars mais il l’avait rattrapé et l’avait consolé comme un parfait gentleman. Celui-ci l’avait prit dans ses bras alors qu’ils ne se connaissaient que depuis quelques minutes, un lien s’était déjà tissé entre eux, une attirance indescriptible et incompréhensible qui les rapprochaient l’un de l’autresans qu'ils s'en rendent compte. C'était pendant qu'elle fut dans cet appartement miteux qu'était celui de Torben qu'elle comprit le sens de tout ceci, c'était la première fois que ça lui arrivait et pour elle, mieux ne fallait pas s'accrocher car bien que ses sentiments lui disaient de se rapprocher de lui, son coeur était méfiant et son âme lui disaient non.

Alors pendant qu’elle décida de se mettre assis et de s’adosser, il l’aida tout en lui répondant à elle ainsi qu’à Edward. Alors lui expliquant comment il allait procéder pour la soigner et la panser, Katia comprit qu’elle risquait vite de devoir enlever certains vêtements mais bon, elle n’avait pas vraiment le choix alors il l’aida à retirer son jean bleu foncée trempé laissant apparaître son shorty noir en dentelles. Le jeune homme prit alors bien son temps pour nettoyer ses plaies une par une. La plupart au niveau des jambes étaient superficiel. Seule une blessure l’avait gênée pour marcher mais les autres n’étaient que des éraflures. Ivan mit alors un bandage sur la plus grosse plaie pour qu’elle s’arrête de saigner. Katia avait mal, elle se retenait de crier. La mangemorte, Krystel Raybrandt, ne l’avait vraiment pas loupé sur ce coup-là, à croire qu’elle avait disposée le verre dans l’escalier exprès avant de l’y envoyer en volant. Elle risquait de la revoir encore car comme elle lui avait bien fait comprendre, elle allait la traquer sans relâche.


- Ne t’inquiète pas pour moi également …

La phrase était sortit toute seule. La jeune femme s’en voulait déjà. Le jeune homme avait l’air de s’être inquiété pour elle et c’était grâce à lui qu’elle était encore en vie et tout ce qu’elle trouvait à lui dire c’était de ne pas s’inquiéter. Qu’es-ce qu’elle était stupide parfois tout de même ! Ivan lui remit alors la couverture sur les jambes. C’était déjà ça pour avoir moins froid. Katia fut légèrement surprise par la proposition d’Ivan qui aurait pu être soupçonneuse venant de n’importe quel homme mais pas de lui. Alors celle-ci lui fit comprendre qu’il n’y avait pas de problème sans mots, simplement en commençant à se déshabiller mais elle avait du mal, ses blessures l’handicapaient. Le jeune homme s’agenouilla à côté d’elle pour l’aider. Son tee-shirt laissa place à un beau soutien-gorge noir qui complétait l’ensemble avec le shorty. Katia remonta la couverture lorsque le Finlandais fut sortit pour aller pauser ses vêtements aucun de ce qu’elle aurait pu prendre pour un feu dans la pièce d’à côté par pudeur mais aussi par honte car comme n’importe quelle femme, Katia n’aimait pas son corps. La couverture fut donc remontée jusqu'au cou en attendant son retour imminent.

Alors qu’il revint auprès d’elle, la jeune fille n’arrivait plus à cacher ses ressentis. Elle était au bord des larmes, elle était détruite par un homme qui avait déjà volé tant de vie. La jeune femme sentit alors Ivan a ses côtés lorsqu’il lui prit la main. Il la posa sur sa joue. Ce contact faisait autant de bien à l’un qu’à l’autre mais comme Katia pouvait-elle se confier ou rien qu’éprouvait un quelconque sentiment pour un homme qu’elle connaissait à peine ? Ce sentiment réchauffait tellement son cœur meurtri … Malheureusement, Katia était en train de comprendre qu’elle ne pouvait pas aimer cet homme, en fait, elle ne devait pas l’aimer car elle ne lui apporterait que des malheurs. La jeune femme venait de voir le côté négatif de ce sentiment, il y en avait qu’un mais il suffisait à faire faire demi-tour à la jeune femme sans chercher une autre solution. Sa souffrance risquait de déteindre sur Ivan et elle ne voulait que son bonheur d’où son choix. Elle préférait souffrir de son absence plutôt que de le voir souffrir en sa présence.

Le jeune homme déposa un baiser sur sa main. C’était si bon de sentir qu’une personne s’intéressait enfin à elle et ressentait quelque chose à son égard. Ses mots parvinrent à es oreilles comme une douce mélodie apportée par le vent du printemps. La jeune femme acquiesça de la tête. Ivan se mit à soigner ses bras bien qu’il n’y avait pas grand-chose à part l’entaille au poignet gauche dû à sa propre baguette en coupant ses liens. Elle observa deux minutes ses poignets, cela se voyait qu’ils avaient été lié, la trace y était toujours. Katia imagina que pour les chevilles elle devait avoir la même chose. Cette mangemorte ne l’avait pas loupé et elle risquait de la chercher par la suite. C’était une raison de plus pour ne pas être proche d’Ivan, elle risquait de le mettre en danger à cause d’elle. Et cela, c’était bien la dernière chose qu’elle souhaitait au monde, le faire souffrir. Mais la chose à laquelle Katia ne pensait pas car elle n’y croyait pas, c’était que si elle s’éloignait de lui, le jeune homme allait encore plus souffrir par l’absence de la personne dont la photo était gravée dans son cœur. Katia ne pouvait imaginer un seul instant que le jeune Finlandais puisse avoir les mêmes sentiments qu'elle, c'était impensable et improbable.

Ivan passa alors au visage où cela fut vite finit. Ensuite, il passa à son ventre évitant sa poitrine chose à laquelle elle fut sensible. Le jeune homme eut bien du mal à panser sa longue blessure sur le flanc gauche. La jeune fille due se retenir énormément pour ne pas crier à l’agonie quand il se mit à désinfecter. C’était la plaie la plus profonde et la moins bien placée bien sûre. La souffrance qui en ressortait mena Katia à se mordre les lèvres de plus en plus fort laissant un petit filet de sang coulé sur son visage. La jeune femme fut soulagée quand il eut finit. Celui-ci partit alors dans l’autre pièce récupérait ses vêtements puis revenir. Il lui donna mais cette fois, il ne l’aida pas, il préféra se retourner pour lui laisser un tantinet d'intimité. Katia eut un peu de mal mais à la fin, elle y arriva. Se relevant tant bien que mal, elle avait vu qu’Ivan avait eut du mal à revenir en marchant la minute précédente et cela sûrement à cause de sa cuisse alors lorsqu’ils allèrent au coin du feu, elle mit son bras sous celui du jeune homme pour l’aider et elle attrapa les bandes et le désinfectant avec son bras libre. Etant, elle, pansée, cela l’aida à tenir pour l’accompagner dans la salle d’à côté où au départ Katia ne vit qu’un fauteuil occupé par l’autre homme. Mais bientôt, elle aperçut autre chose. Sa cuisse lui faisait un peu mal mais c'était surtout sa grande blessure sur laquelle elle tirait pour qu'Ivan puisse s'appuyer. Elle n'avait plus regarder Ivan depuis plusieurs minutes, plongée dans ses questions, la jeune femme ne savait plus vraiment où elle en était.

Effectivement, divers cousins de toutes tailles et de diverses couleurs juché le sol. La jeune femme se douta que c’était l’autre homme qui les avait fait apparaître pour eux. Alors la jeune femme s’abaissa suivit de près par Ivan et installa les cousins de sorte à soulever sa jambe blessée tandis que contre un mur elle en avait adossée d’autres pour le dos du Finlandais. Elle se rendit compte que le tee-shirt du Finlandais était pas mal trempé alors elle lui dit enlever ainsi que son jean pour le soigner et elle les posa à côté du feu pour qu’il sèche, elle reporta son attention sur Ivan. Ses pensées divaguèrent alors durant quelques minutes sur le corps du beau jeune homme qui était à côté d’elle, svelte et athlétique, voilà comment Katia l'aurait décrit si on lui avait demandé son avis mais ce n'était pas le cas à présent. Lorsqu'elle y repensa, c’était bien la première fois qu’elle regardait un homme de cette façon mais ni Edward ni Ivan n’eurent le temps de la voir tellement se fut rapide. Alors elle se mit à le soigner comme lui l’avait fait précédemment. Elle lui devait bien ça. Tanponnant un morceau de coton avec de l'eau oxygéné, Katia faisait d'abord le tour de la plaie puis elle dû faire l'endroit le plus douloureux pour Ivan et ça se voyait qu'il souffrait. Elle fit ça le plus vite possible car elle voyait bien que cela faisait souffrir Ivan. Elle posa donc une bande qu’il enroula toute sa cuisse pour être sûre que ça ne bouge pas. Ensuite elle lui redonna son jean pour qu'il le remette.

Alors la jeune femme s’arrêta deux minutes en regardant Ivan dans les yeux. Elle se rendit compte qu’elle ne lui avait même pas dit merci de l’avoir retrouvé et de lui avoir permis de vivre ce qui était vraiment une grosse bourde. Elle l’avait appelé à l’aide alors qu’elle était dans un état critique et lui l’avait retrouvée puis soigné et elle ne lui avait même pas dit un simple merci. La jeune femme était stupide oh que oui, elle aurait pu penser à ce détail petit soit-il, il avait une grande importance. Elle posa ses yeux noirs empli de tristesse pour lui dans ses yeux. La jeune femme s'en voulait car il avait été blessé à cause de son manque de réaction durant le combat. Cette plaie sur sa cuisse n'était que le fruit de l'incompétence de Katia. Si seulement elle avait fait quelque chose face à Torben, elle aurait peut-être pu au moins éviter qu'Ivan soit blessé de la sorte. Plus le temps passait et plus Katia se rendait responsable de la plupart des évènements se rendant compte qu'elle ne servait à rien pour la résistance. Son niveau était loin d'être suffisant, la jeune femme n'avait pas beaucoup d'expérience en matière de duel et de sorts les plus utles dans ces cas-là. Alors regardant toujours l’homme de son regard noir si profond et légèrement triste, elle lui murmura :


- Merci …

Alors la jeune fille prit un cousin et s’appuya sur l'autre jambe d'Ivan pour s’allonger à côté de lui, elle se sentait bien à côté de lui, lorsqu'elle respirait, elle un sentait un léger parfum très agréable, sûrement celui du Finlandais. Alors elle sentit sa baguette dans ses cheveux qui lui rentrait légèrement dans la tête étant donné sa position mais Katia s’en fichait, Ivan était là, la seule personne à faire attention, le seul homme à la regarder était à ses côtés et même si ça n’allait pas durer, Katia voulait en profiter car elle ne l’oublierait certainement jamais, elle ne le pourrait pas. Son visage resterait graver dans son cœur comme l’unique homme qu’elle aura connu même s’il n’y aura pas eu de réciproque venant de sa part, c’est ce que Katia s’était mise dans la tête. Après tout, pourquoi un homme avec son physique et sa richesse voudrait se contenter d'une femme qui lui apporterait si peu en retour ? C'était la question qui permettait à Katia d'appuyer ses dires ou plutôt ses pensées précédentes. La jeune femme savait très bien qu'elle n'apporterait rien de particulier à cet homme comme à un autre d'ailleurs.

Allongée sur lui, les cheveux attachés, des vêtements à moitié sec, la jeune femme se sentait bien en sa compagnie mais cela aller bientôt s’arrêter, elle devrait alors rentrer chez elle et lui pareil. La jeune femme s’abandonna au sommeil alors qu’elle pensait à tout ça. Installée sur la jambe non blessée d’Ivan, elle s’était endormie, épuisée par cette nuit très mouvementée. Les yeux clos, son visage paisible, à ce moment-là, personne n’aurait pu se douter de tout ce qui tracassait Katia chaque jour de sa vie depuis deux ans. Katia savait que d’ici demain soir elle serait rentrée chez elle et elle aurait quitté Ivan et cela peut-être bien définitivement ce qui lui donnait des pincements au coeur rien qu’en pensant à l’éventualité de ne plus jamais le revoir, de ne plus jamais caresser son visage comme elle en avait eut l’occasion tout à l’heure.… La jeune femme aimait toucher le jeune Finlandais, son contact lui faisait du bien. Le jeune homme la rassurait de par sa présence et son regard. La jeune femme aimait plongé son regard au fond du sien, elle pourrait rester des heures entières ainsi à le regarder.

Alors Katia se mit à rêver. Elle s’imaginait n’être qu’avec Ivan dans une maison loin de tout et que lui aussi ressentait les mêmes sentiments que Katia. Elle avait peur, ce genre de sentiment la terrorisait car elle n’y connaissait strictement rien. La jeune femme n’avait eut qu’un petit ami dans sa vie, il s’appelait Bryan et c’était en cinquième année à Poudlard mais cela n’avait duré que deux semaines car le garçon en question n’avait fait cela que pour un pari stupide avec des potes. La jeune fille s’était sentit réellement stupide ce jour-là et elle s’était jurée de ne plus jamais tomber amoureuse pour ne pas retomber dans le panneau d’un gars aussi stupide que celui-ci. C’est pour ça que Katia avait peur de s’engager et d’affronter ses sentiments, elle en avait déjà souffert auparavant tout comme elle avait souffert de s’être fait violer par le meurtrier de ses parents alors qu’elle était vierge. Il lui avait volé sa dignité de femme et sa pureté.

_________________


~ La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
~ En quête d'amour pour apaiser ses souffrances
~ Perdue, abandonnée à son sort, saura-t-elle s'en sortir ?
~ Isolée de tous, oubliée, meurtrie, tout cela sans être remarquée ...

Spoiler:
 


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Edward van Stexhe
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Mar 22 Jan - 23:08

Il y a des moments comme cela où l’on se sent seul… plus seul que jamais, alors qu’on ne l’est pas vraiment. On a l’impression d’être sur une île déserte, au beau milieu de nulle part, avec uniquement quelques objets pouvant vaguement servir…
Edward ressentait cette solitude typiquement insulaire.
Il était venu ici pour aider deux personnes, deux inconnus, et il se retrouvait à regarder un feu crépiter magiquement sous ses yeux.
L’homme avait commencé par faire apparaître quelques confortables coussins pour agrémenter un peu la qualité de vie qu’offrait ce taudis. Assis sur l’un d’eux, il contemplait les flammes, sans pouvoir détacher les yeux de ce dégradé rouge orangé auréolé d’étincelles brillantes comme des yeux de femme amoureuse.
La cape posée à côté de lui, Mr van Stexhe n’avait plus que ses pensées pour s’occuper. En effet, dans la pièce adjacente, Ivan et son amie devaient être occupés à se soigner. Ce n’était pas très agréable d’être ainsi mis à part, tenu à l’écart, mais il fallait bien s’en accommoder. Edward ne voulait pas non plus être trop impliqué, en ceci qu’il ne tenait pas à être obligé de se souvenir de ses leçons de premiers secours, suivies, certes, il y avait quelques années déjà, mais toujours d’actualité : les gestes qui sauvent ne changeaient pas tous les ans et ce brevet de premiers secours, il l’avait obtenu à dix-huit ans, et s’était rafraîchi la mémoire tous les deux ans, comme il se devait de le faire lorsqu’il enseignait...

Sa solitude fut troublée une première fois par le Finlandais qui apportait des vêtements, apparemment féminins, trempés. Le jeune homme repartit rapidement aux côtés de sa belle et Edward se retrouva de nouveau seul. Il entreprit alors de sécher correctement les habits qu’on venait de lui amener. Tout en aspergeant d’air chaud lesdits vêtements, notre homme pensait. Que voulez-vous qu’il fasse d’autre ? Il n’était pas du genre à aller tenir la chandelle, comme on dit. D’ailleurs il était bien plus enrichissant de pratiquer l’introspection, c’était à la fois un enrichissement au niveau personnel, mais également aux niveaux spirituel et psychologique. Une petite mise au point sur le sens de la vie, sur le sens de sa vie, ce n’était jamais mauvais. Quarante-deux ans, sorcier, journaliste et résistant… Avec de tels indices, il était évident qu’on n’allait pas bien loin dans la réflexion. Ce qui le passionnait, c’était la lecture, avant tout, l’écriture ensuite. De ces deux passions, il avait fait ses professions. Après avoir enseigné la littérature durant quelques années, l’homme avait décidé d’écrire. Et si son roman n’était pas en bonne voie actuellement, un jour il le finirait.
Il aimait beaucoup pratiquer l’art de la cuisine, mais cela, peu de gens le savaient et rares étaient ceux qui avaient pu goûter à ses petits plats réservés, le plus souvent, à un cercle très restreint.

Quels sont vos désirs ?
Quels sont vos souhaits ?
Ouvrez la boîte de Pandore.
Et faîtes face aux fléaux que vous avez créés.



L’homme est un être complexe. Capable du pire comme du meilleur. Mais une attitude se retrouve en tout être, l’égoïsme. Même la personne la plus altruiste au monde est un être égoïste. Car l’homme ne fait rien pour rien. Il aidera ses congénères pour de l’argent, pour effacer une dette ou même simplement pour un sourire, pour de la reconnaissance. C’est pour cela qu’une personne altruiste est elle aussi égoïste. Certes, elle ne demande rien de matériel en échange de son geste. Non, ce qu’elle attend, ce qu’on lui offre, c’est un sourire, un merci qui prouve notre reconnaissance. Elle est récompensée par le fait qu’on reconnaît son existence, et que l’on parle en bien d’elle autour de nous. Une attitude si naturelle qu’on ne voit pas qu’il s’agit là de sa récompense. Et que la personne concernée ne se rend même pas compte que c’était là ce qu’elle attendait en aidant autrui. Mais si, par hasard, elle n’est pas remerciée pour son geste, regardez bien sa réaction. Son visage se crispera de colère et elle pensera que son ‘débiteur’ est une personne ingrate et inintéressante. Preuve, s’il en est besoin, que tout homme est égoïste. Un être égoïste et donc, régit par ses désirs. Désirs qui mènera parfois l’homme à sa propre perte.

Nos désirs sont notre plus grande faiblesse.
Mais aussi notre plus grande force.
Et nous ne pouvons y résister.
Alors que faire ?



A quoi bon répéter toutes ces pensées ? L’homme est un être égoïste qui ne vit que pour ses désirs. Et sans ses désirs, sans cette force qui le pousse à avancer, il n’est rien. Il n’est qu’un zombie. Un être sans vie dont l’âme s’est envolée et dont seul le corps fonctionne. Oui, l’être humain est une chose faible. De par son corps si chétif qu’il peut bien vite lui faire défaut mais aussi de par sa nature d’être envieux. Ses envies ont tout pouvoir sur son être, guident toutes ses actions. Ses sentiments naissent de ses envies. C’est donc ses désirs qui sont sa plus grande faiblesse mais aussi, paradoxalement, sa plus grande force.

Edward avançait dans son questionnement existentiel et il en vint à se poser des questions sur ce qui est le premier moteur de bien des âneries humaines : l’amour.
Lui-même en avait été victime auparavant, il s’était senti bien, il avait aimé comme un fou, passionnément et sans compter… puis le retour à la réalité s’était fait brutal et inattendu. D’homme heureux, il était devenu un homme inachevé. Il l’avait aimée. C’était là toute la différence.
Un homme qui, au moins une fois dans sa vie, connaît le véritable amour peut se considérer comme un homme accompli.
Edward aurait pu continuer à vivre prisonnier d’un désir inassouvi. Il aurait été, comme d’autres l’avaient été avant lui, un homme inachevé…
Désirs d’amour partagé, désirs de complicité, tous les désirs d’un homme incomplet, un quasi homme qui n’attendait que sa moitié.
Désirs d’amour partagé, désirs de complicité, tous les désirs d’un homme accompli, un homme qui s’éloignant petit à petit d’un quasi amour avait trouvé en une femme un amour entier…
Et son amour, il le lui prouvait en faisant parler son corps, en une osmose physique particulièrement pleine de sensations et de sentiments…

Mais tout cela appartenait au passé. A présent, il fallait avancer…

Le problème, avec les romantiques, c’est qu’ils s’imaginent vraiment que l’amour est la chose la plus puissante au monde. Qu’il vaut la peine de vivre, de mourir pour lui. Que la seule distinction entre une vie bien remplie et une vie gâchée, c’est aimer et être aimé.

Ridicule. Ce qu’ils tendent à oublier, et qui les arrange bien, c’est que certaines personnes en perdent complètement la tête. Elles ne vivent que pour ce misérable sentiment, et lorsqu’elles perdent cette chose qu’elles s’étaient seulement imaginées posséder en premier lieu, elles se vautrent dans leur désespoir et crèvent comme des misérables. En souffrant. Vidées de tout.

Ce n’est qu’un lien. Un lien qui vous unit à un autre être vivant. Un lien qui oblige celui qui y a succombé à renoncer à toute indépendance. Vous donnez à une autre personne le pouvoir de détruire entièrement l’univers illogique que vous avez créé autour de lui. Et une fois que le centre de cet univers s’est enfui, votre réalité tout entière sombre dans le chaos.

Construire son propre bonheur sur un sentiment aussi éphémère, c’est rechercher les ennuis, tout simplement. N’est-il pas plus simple de se contenter d’une froide amertume générale ? Une misère constante. La solitude et l’isolement sont faciles à maintenir, aussi longtemps que des malades pavés de bonnes intentions ne décident pas de s’en mêler et de tout détruire. »
Personne n'est tout à fait libéré de la souffrance et du chagrin. Ne s'agit-il pas de vivre avec cela plutôt que d'essayer de l'éviter?
La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
Au fil de l’évolution de ses réflexions, Edward avait à peine vu Ivan venir rechercher les vêtements de Katia.
Il en était à présent à tenter de se convaincre qu’il était plus que temps de se défaire des résidus de sentiments qui lui restaient pour sa belle Ibère… C’était loin tout cela… Une vieille histoire, au fond.
La vie n’était pas bien longue, au final, et il fallait essayer d’être heureux tant que la vie était là, tant qu’on était encore en état.

Lorsqu’Ivan et Katia vinrent auprès du feu pour se réchauffer, Mr van Stexhe ressassait des mots du comte de Lautréamont…


* Qui comprendra pourquoi deux amants qui s'idolâtraient la veille, pour un mot mal interprété, s'écartent, l'un vers l'orient, l'autre vers l'occident, avec les aiguillons de la haine, de la vengeance, de l'amour et du remords, et ne se revoient plus, chacun drapé dans sa fierté solitaire ? C'est un miracle qui se renouvelle chaque jour et qui n'en est pas moins miraculeux. Qui comprendra pourquoi l'on savoure non seulement les disgrâces générales de ses semblables, mais encore les particulières de ses amis les plus chers, tandis que l'on en est affligé en même temps ?*

C’était cela. C’était exactement cela. Les mots percutaient son esprit et faisaient mouche. Il était grand temps de tourner la page et l’introspection allait, pour cela, être la meilleure aide au monde.

Lorsque les deux jeunes gens étaient arrivés, l'homme les avait laissé s'installer et leur avait souri. Rien de plus. Etait-il d'ailleurs nécessaire de parler?

Edward regarda le couple se mettre à l'aise. Il se sentait de trop. Moins seul, mais de trop. Briser le silence reviendrait peut-être à un changement de ce ressenti? Il ne coûtait rien d'essayer...


"Je suis désolé, je n'ai rien trouvé pour vous faire à manger... Il faudra vous contenter tous les deux des quelques biscuits de survie... On dirait de la pierre, mais bon..."

Il tendit à Katia un paquet et un autre à Ivan. Quand il avait fouillé la cabane, Ed avait trouvé une espèce de kit de survie avec médicaments, compresses, pansements, bandages, cachets pour purifier l'eau et ces horribles biscuits. Du vrai matériel de militaire moldu en mission dans un désert relationnel...
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Ivan Petrovich Straghov
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Mer 23 Jan - 16:02

Entrant dans la salle éclairé par le feu magique, Ivan soutenu par Katia, avancèrent doucement vers des coussins pour se poser, le finlandais avait de plus en plus de mal à marcher. Des douleurs lancinantes le torturaient sans relâche, comme si on lui plantait un cure-dents dans la cuisse et qu'on retirait petit bout de chair par petit bout de chair. Un véritable supplice mais un nouveau sentiment avait prit le dessus à l’intérieur de lui qui annihilait presque la douleur. Un sentiment que le jeune homme ne s'aurait pas du tout coller un nom dessus et il s'en fichait bien, tout ce qu'il savait c'est qu'il était heureux en présence de la jeune femme, même bien plus qu'heureux, comment expliquer? Ivan se sentait bien à côté de la demoiselle, tout le reste semblait futile et ses pensées étaient occupées par une seule chose, Katia. Le jeune sorcier avait beaucoup lut durant sa jeunesse et se qu'il éprouvait, aurait été d'après lui de l'amour dans un de ces romans à l'eau de rose, mais pour lui était-ce vraiment de l'amour? Il n'en savait rien pour le moment et ne tenterait sûrement jamais de mettre un nom dessus, tant que ce dernier restait. Une douce chaleur s’était emparée de sa joue lorsque la main de la jeune sorcière l’avait touché, cela faisait tant de bien au jeune homme, qu’il n’aurait jamais voulut lâcher la main de Katia.


Les deux jeunes gens s’étaient assis en tout cas Ivan lui était allongé sur un tas de coussins et sa jambe meurtrie, Katia pour sa part s’était agenouillée à côté de lui. L’esprit du jeune homme s’éloignait de plus en plus de la réalité, perdant peu à peu pied avec le monde, il avait froid, ses vêtements mouillait de l’aidaient pas non plus et les yeux du finlandais se fermait par intermittence. La demoiselle lui demanda d’enlever son t-shirt et son pantalon, le jeune sorcier s’exécuta mais il eut beaucoup plus de mal à enlever son jeans, à cause de sa blessure et surtout du fait que la blessure du jeune homme avait, à quelques endroits, commencé à cicatriser avec quelques tissus de son pantalon. Mais bon Ivan n’allait pas s’arrêter pour une douleur de plus et comme il appréciait grandement le proverbe, *on ne meurt qu’une fois*, il tira d’un coup son jeans, ce qui lui arracha une larme, mais le sorcier se retint de crier car ça ferait sûrement un peu peur à Katia et elle s’inquièterait encore plus pour lui, chose qu’il voulait éviter, la jeune femme avait bien assez de chose à penser.


Après avoir donner ses vêtements à la jeune sorcière, Ivan reposa son dos contre les coussins en sachant très bien qu’il lui faudrait bientôt se mettre sur le ventre, car la demoiselle semblait fortement attachée à l’idée de le soigner. Le jeune finlandais avais très froid subitement mais ne s'en étonna guère vu qu'il avait enlevé les trois-quarts de ses vêtements. Mais pour sa part en revenant à la prochaine action de la demoiselle, le finlandais n’était pas fort pressé de se voir attribuer des soins, il n’était pas particulièrement peureux mais tant qu’une blessure ne lui était pas fatale, le jeune homme se soignait rarement, car tout ce qui nous tue pas nous rends plus fort. Mais en même temps, rien que la pensée de se faire soigner par Katia rendait déjà le sourire au jeune homme, se faire soigner la cuisse par des mains aussi douces serait sûrement plaisant. Mais ceci n’était pas l’argument principal, Ivan ne se serait jamais laissé soigner par quelqu’un d’autre que par lui-même auparavant, aujourd’hui ne sachant l’expliquer le jeune homme se laissait faire, il ne pensait pas que cela ait un lien avec son actuel état un peu plus faible qu’à l’accoutumer. Non, le finlandais avait plutôt une confiance aveugle envers Katia, cela lui faisait un peu peur même, car il n’avait jamais accordé une confiance aussi grande à quelqu’un depuis la mort de ses parents. Mais Ivan savait que la demoiselle en était digne de confiance et même si le sorcier prenait des risques, il pensait que la jeune femme en valait la peine.


C’est à ce moment en pleine réflexion que d’un coup une douleur fulgurante était arrivé sur sa blessure, quelques chose le brûlait et ça faisait plutôt mal, d’ailleurs le jeune homme ne s’était même pas rendu compte qu’il était à présent sur le ventre et que Katia était entrain de le soigner. Ivan ne pu s’empêcher de sursauter une fois lors du premier contact avec le coton plein de produit qui piquait, mais il se retint par la suite, en voyant bien que la jeune femme ne l’aurait pas fait si cela ne serait pas nécessaire. La douleur devenait de plus en plus insupportable, au fil des secondes qui passèrent, mais le jeune sorcier se retenait du mieux qu’il pouvait et était même entrain de mordre un des coussins pour éviter qu’un seul bruit ne sortent de sa bouche contre sa volonté. Au bout d’une ou deux minutes, Katia en avait finit avec le nettoyage de la plaie et passer à présent autour de la cuisse du jeune homme un bon gros bandage et même si ceci faisait mal, cela faisait moins mal l’autre produit de taré, c’était donc une bonne chose. Dès que la demoiselle eut finit le bandage, elle aida le jeune homme à se remettre sur le dos, en position assise et tendit par la suite le pantalon d'Ivan. Celui-ci, malgré les très bon soins prodigué par la jeune femme, avait encore un peu plus de mal pour remettre son pantalon et mit un peu de temps avec cette fois-ci l'aide de Katia à remettre son jeans.


Après qu’Ivan soit confortablement installé dans un amas de coussins, Katia s’appuya sur la jambe valide du jeune homme et s’allongea en posant sa tête sur la cuisse valide du sorcier avec un coussin en dessous, en prononçant un merci à l’encontre du finlandais. Cela étonna beaucoup Ivan car il ne s’attendait pas à un remerciement pour le peu de chose qu’il avait fait pour la demoiselle, juste le fait qu’elle soit saine et sauve était la plus grande joie qu’elle pouvait apporter au jeune sorcier. Edward parla alors doucement aux deux jeunes gens et il s’excusa de ne rien avoir pu faire à manger et de ne pas pouvoir leur donner autre chose que des biscuits secs, qu’il avait trouvés avec les bandages dans une valise de secours. Ce type de trousse de survie était assez connu par Ivan, vu que se dernier avait déjà passé plusieurs semaines parfois à chasser et donc avait toujours une trousse de secours à ses côté au cas où... Ne voyant pas pourquoi Edward s’excusait, le jeune homme commença à parler assez doucement pour ne pas réveiller la demoiselle, mais assez fort pour que le vieux sorciers puisse l’entendre.



«Ne vous excusez pas pour ça, c’est plutôt à moi de m’excuser, je ne vous ai pas encore remercié pour l’aide que vous m’avez apporté ces dernières heures et maintenant je vous en remercie. Ne vous souciez plus de nous, je pense que nous allons passer la nuit ici… Demain je ramènerais Katia chez elle. Vous pouvez rentrer chez vous si vous le désirer, mais cela serait surement mieux que de passer la nuit ici, alors que vous pourriez être plus confortablement instalé chez vous… »


Retournant la tête vers Katia sans attendre la réponse du sorcier, Ivan vit qu’elle s’endormait doucement, le jeune finlandais se dit que sa réponse attendrait bien le matin et qu’à présent il serait peut-être temps de dormir un peu. Mais d’un coup une faim lui tenailla l'estomac, lui déchirant les intestins et à la vue des biscuits qu’Edward venait de lui donner, il se dit qu’il pourrait manger un petit morceau avant de faire dodo. Caressant doucement avec une de ses mains la longue chevelure de la demoiselle qui venait de le soigner et avec l’autre croquait lentement les durs biscuits, Ivan dérivait lentement vers le pays des songes et des rêves, mais une chose le réveillait un peu à chaque fois. Dès que le jeune homme croquait un bout de ces biscuits, tellement qu’il devait faire d’efforts pour casser le dit biscuit et ensuite il devait en faire autant ou même plus pour mâcher le maigre bout qu'il avait pu arracher. Quel dur labeur pour quelqu’un qui avait un trou dans la cuisse et tout ceci l’épuisa, mais cet épuoisement était moins prononcé que sa faim alors il continua un moment. A ce moment, toutes ses pensées étaient tourné vers Katia, se demandant bien de quoi elle rêvait, n’espérant qu’une chose, qu’elle fasse de très beau rêves…
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Edward van Stexhe
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Mer 23 Jan - 23:48

[HJ: allez, je vous laisse en amoureux...]

Il n’est jamais agréable de se sentir de trop dans une pièce. Bizarrement, Edward ne ressentait plus que cette triste impression. Il faisait tapisserie. Mais une tapisserie sans aucun doute dérangeante, étant donné les attitudes respectives des deux personnes se trouvant avec lui dans cette pièce.
Après tout, avaient-ils besoin de lui pour dormir ? Certainement pas.
Et puis, les paroles du Finlandais étaient très claires. Il était de trop. Mr van Stexhe avait même perçu une pointe d’un petit je ne sais quoi de vexant dans la voix du jeune homme… Le prenait-il pour un vieux sorcier sénile et grabataire ?
Qu’à cela ne tienne, il ne faisait pas bon traîner ici si l’on n’avait pas besoin de lui.

Edward eut un petit sourire forcé à l’attention d’Ivan, puis il posa les yeux un instant sur Katia, comme pour mémoriser son visage, juste au cas où ils seraient amenés un jour à se croiser de nouveau. Enfin, il se leva.


"Le message est clair, jeune homme, je vous laisse tranquilles tous les deux."

Le ton était assez agacé, un peu cassant aussi. Le résultat aurait été pareil si on l’avait ignoré complètement. Mais au fond, c’est un peu ce qu’il se passait depuis le début… Ivan n’avait pas l’air de beaucoup l’apprécier. Il semblait tout faire pour qu’Edward ne se sente jamais à l’aise et il faisait preuve, à son égard, de la plus belle indifférence.
Le journaliste quadragénaire récupéra sa cape et sortit de la cabane hurlante pour rentrer chez lui, sans même prendre la peine de saluer ce vexant personnage sur lequel dormait une jeune fille qui en avait vu de toutes les couleurs.
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Ivan Petrovich Straghov
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MessageSujet: Re: Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]   Jeu 24 Jan - 1:16

Edward prit un peu mal les dires d'Ivan mais ce dernier étant trop fatigué et assez affaiblit pour tout dire, ne prêta pas grande attention à ses propos. Même si le jeune homme comprit que le sorcier l'avait plutôt mal prit et qu'il était un peu vexé de l'atitude du finlandais, pour sa part Ivan était désolé d'avoir dit des mots aussi brusques et vexant. Décidant de s'excuser avant qu'Edward ne parte, le jeune homme commença à parler doucement...


"Désolé, merci encore de m'avoir aidé, j'espère que l'on aura un jour l'occasion de se revoir pour boire un coup ou autre... Bonne nuit et merci encore..."


Ceci fut les denrier mot d'Ivan, le jeune homme n'était même pas sûr qu'Edward est entendu ses mots jusqu'à la fin, car il avait transplané juste à la fin des mots du jeune finlandais. Ivan ne pouvait lui en vouloir, il s'était montré trop impolit avec le sorcier, ne l'avait pas assez remercié pour tout ce qu'il avait fait pour lui et tout ce qu'spèrait Ivan pour l'instant, c'est qu'il puisse un jour s'excuser. Suite au départ du vieux sorcier, le jeune homme tourna son regard vers Katia, une de ses mains n'avait jamais cessé de lui caresser les cheveux. L'autre avait prit la main de la demoiselle et à présent la caressait avec tendresse à l'aide de son pouce. Ivan commença à bouger, après avoir poser doucement la tête de Katia contre un autre amas de coussins juste à côté et ainsi au bout de longues secondes le jeune homme put enfin se mettre correctement sur l'un de ses flancs avec la jeune femme blotit contre lui. Cette opération fut couronné de succès, la demoiselle n'avait eu aucune réaction et maintenant une douce odeur vint chatouiller les narines du finlandais, certainement le parfum de Katia, pensait-il. A présent que la demoiselle dormait paisiblement, lui aussi allait pouvoir en faire autant, le royaume des songes ne mit pas bien longtemps à le capturer et c'est ainsi, blotit contre Katia, sa chevelure magnfique lui caressant le visage, qu'Ivan s'endormit dans le plus merveilleux des mondes...


Le finlandais ouvrit lentement les yeux, voyant que la luminosité n'avait pas augmenté, il se dit qu'il devait encore faire nuit. Mais c'est avec surprise que le jeune homme découvrit en face de lui une paire d'oeil d'une bauté éclatante, les yeux de Katia était rivé sur Ivan. La première chose qui lui vient à l'esprit était une question, depuis combien de temps Katia le regardait-elle? Cette questions était parfaitement inutile et stupide, mais le jeune homme voulait savoir pourquoi la demoiselle ne dormait plus et une réponse se présenta directement aux grand secours de sa cuisse, une douleur... Si Ivan avait raison, c'était à cause d'une douleur que la demoiselle s'était réveillé et lui aussi d'allieurs, sa cuisse avait recommencé à lui faire mal et pour le cas de la jeune femme, cela devait être sa blessure à l'adomen qui la faisait souffrir. Et cette pensée fit sortir une larmes de yeux du jeune sorcier, il ne supportait pas l'idée que Katia ne souffe une seconde de plus, Ivan voulait guérir la jeune sorcière, lui enlevé tout ses soucis et tout ses maux. Mais ce lieux ne convenait pas trop pour soigner quelqu'un et il décida d'en faire la remarque.



"Coucou... Tu veux que je te ramène chez toi? Tu y seras mieux qu'ici, dans ce taudis froid et lugubre. Et puis je te ferais quelque chose à manger, puisque tu n'as rien du avaler depuis plusieurs heures..."


N'attendant pas la réponse de Katia, Ivan commença à se lever difficilement et une fois debout dut se mettre accroupi pour reprendre dans ses bras, la demoiselle. Par contre une fois debout, le finlandais releva une chose qui lui manquait, sa destination, en effet il ne connaissait pas l'adresse de la jeune femme, chose plutôt normale vu qu'il ne la connaissait que depuis quelques heures.


"Tu habites où?" demanda-t-il doucement.


Ivan dit cela en regardant dans les yeux Katia qui était encore très fatigué, cela se lisait facilement sur son regard. Il ne faudrait pas qu'il tarde trop sinon quoi la jeune femme risquerait de se rendormire dans les bras du finlandais et ils se retrouveraient coincés là sans pouvoir bouger pendant un petit moment.
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Manchester : Un soir, une ruelle, une victime ... [Terminé]
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