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 Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]

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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Lun 16 Juin - 0:35

*C'est quoi ces questions débiles? Vous faites quoi là? Vous vous demandez réciproquement si vous êtes sûrs de vouloir faire ce que vous avez envie de faire. Débile non...Tu ne me laisseras donc jamais apprécier un moment tranquillement...Non, n'oublies pas que je suis la voix de ta conscience, que je suis la voix de ta raison...Non tu es la voix de mes envies enfouies, celles que j'aimerais ne pas me sentir obligé de faire...C'est bien évidemment pour cela que tu lui as laissé enlever ton T-Shirt. Puisque je suis la voix de tes envies refusées, prouves-le! Tu te lèves, tu ramasses ton T-Shirt, tu le remets et tu la laisses...Il est un peu tard pour ça non...Il est un peu tard pour reculer non? Tu es une tête de mule, elle aussi. Vous savez ce que vous voulez, vous avez commencé à le faire, aucun de vous deux ne fera plus demi-tour. Enfin je suppose que non. Enfin remarquez, ce serait surement plus sage et plus pertinent comme vous dites si bien...Assurément que cela n'est pas pertinent, mais c'est au moins plaisant...Alors tu ne regrettes rien de ce qui arrive et de ce qui va arriver...Non bien sur que non, qu'est-ce que tu crois, je ne suis pas du genre à regretter ce que je fais, encore moins quand c'est aussi prometteur que ce qui se passe désormais...En faites non, tu ne regretteras pas mais ce ne sera que grâce à moi...Oui bien sûr...Nous sommes d'accord, ce jour est plus que historique! Allez maintenant profitons de ce moment...D'accord...Nous sommes encore d'accord...Tu aurais pu me laisser finir, j'allais te dire que j'étais d'accord, mais que je serais le seul à profiter...Egoïste, ne comptes plus sur moi pour t'arranger tes coups...Je ne demande que ça de ne plus t'entendre.*

En effet, la situation avait été inversée par la demoiselle, c'était désormais Tor qui se trouvait au-dessus de Maria, et cette dernière ne s'était pas fait prier pour enlever le T-Shirt du jeune homme, malgré un regard qui avait semblé demandé une autorisation bien moins que nécessaire. D'abord parce que le jeune homme semblait d'accord avec ce qui allait arriver, ensuite parce qu'elle n'avait pas attendu un seul signe du jeune homme pour accomplir son acte. Tor avait encore en mémoire le frisson qui avait parcouru la jeune femme alors que Tor laissait doucement ses doigts glisser sur la peau de la belle italienne. Mais maintenant, c'était les mains de la jeune femme qui glissait sur la peau de Tor, de façon de plus en plus marqué. Mais ces mains arrachaient des fois un léger frisson au musicien. Parce que les mains de la jeune femme agissaient par tendresse, mais également parce qu'elles demeuraient froides, apparemment irrémédiablement. Pourtant, les caresses de ces mains froides étaient bien plus que agréables. Et aux caresses de la jeune femme, le jeune homme opposait régulièrement des baisers qui se voulaient de plus en plus enflammés, de moins en moins maitrisés. Et cela était parfaitement agréable, d'ailleurs Tor avait oublié tout ce qui était extérieur à Maria et lui. Il n'y avait plus dans sa tête que deux personnes sur un lit, lui torse nu, au-dessus d'une jeune femme, et Maria allongée sur le lit sous son corps. *TROP HABILLÉE...Peut-être un peu en effet.*

Et en réponse à cet échange entre Tor et cette petite voix qui lui parlait tant de fois, Tor se redressa, arrachant ses lèvres de celles de la jeune demoiselle presque à contre-coeur. De sa main droite, il souleva doucement le haut de la demoiselle qui courba le dos de telle façon que la démarche du jeune homme soit bien plus aisé. Enfin jusqu'à ce que le T-Shirt arrive juste sous les épaules. Comme il était évident qu'il ne put plus être enlevé ainsi, la demoiselle fut contrainte de se redresser elle aussi, alors que Tor acheva d'enlever l'habit de la demoiselle. Et ce fut très doucement que la tête de la jeune femme toucha à nouveau le matelas, car d'un mouvement unanime, comme s'ils en avaient l'habitude, ils s'embrassaient alors que Maria s'allongeait à nouveau. Leurs lèvres ne se séparèrent pourtant pas immédiatement, restant encore collées. Ce fut à ce moment que Tor remarqua pour la première fois que la jeune femme laissait courir ses doigts le lon de la longue cicatrice sur le dos de Tor. De son épaule droite à son flanc gauche. Cicatrice souvenir, douloureuse alors, mais désormais parfaitement indolore. Pendant ce temps, la main de Tor passait sur le ventre de Maria, s'amusant à légèrement la chatouiller, et à sentir sous ses doigts, le corps de la jeune femme qui ondulait. Les doigts de Tor montaient très lentement, de façon sensuelle, tout en fixant avec les même regard et sourire coquin, les yeux de la jeune femme. S'arrêtant en touchant un autre bout de tissu, les doigts de Tor s'arrêtèrent à cette limite, semblant attendre une permission, si ses doigts montaient encore, nul doute que tous les remords seraient tardifs et certainement inutiles...
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Maria Finn
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 17 Juin - 19:59

Cela faisait longtemps, très longtemps, trop longtemps, qu'une soirée aussi délicieuse que celle-là n'était venu éclairer la route de Maria. En fait, elle avait souvent fait ce que les deux jeunes gens allaient faire. Mais rarement avec ce sentiment, ce petit quelque chose au fond de son coeur qui rendait l'instant encore plus délectable. Avant Jake, voilà de quand datait ses dernière émotions aussi pure et sincères que ce soir là...

* C'est parce que tu l'aimes...*
glissa un recoin de son esprit encore capable d'être méthodique et d'analyser... Etrangement, aucune pensée contraire ne vint susciter un nouveau débat en son for intérieur. Cela ne voulait pour autant pas dire qu'elle était prête à accepter sereinement cette voix au fond d'elle, ce cri qui lui intimait de faire connaître ce qui se devait être de l'amour... Toutefois la jeune femme était encore incapable, même si elle ressentait les choses et les émotions, de les exprimer. La brune ne le faisait jamais et il était difficile de changer ses principes du jour au lendemain...

Déjà qu'une partie de son esprit tourmenté avait pris sur elle pour ouvrir son coeur et son passé à Tor... Il ne fallait pas trop en demander en une seule journée. Un regain de pessimisme lui souffla que peut-être ce serait la seule journée, que peut-être ils se quitteraient le lendemain pour ne jamais se revoir, que peut-être cette soirée resterait son unique parenthèse de bonheur, peut-être que...

Mais là, même l'ancienne Serdaigle plus que réfléchie ne pouvait pas continuer à ressasser tout et n'importe quoi. Ses mains couraient sur le torse du jeune homme et en réponse il l'embrassait. dans de pareille conditions, il lui était impossible de réfléchir tout à fait convenablement. Cela ne fit qu'empirer quand la main douce et chaude du musicien s'empara du T-Shirt de la jeune femme. Cette dernière se cambra, pour lui faciliter la tâche mais aussi pour suivre un étrange instinct...

Enfin, le tissu noir arriva à hauteur de ses épaules et elle du se relever pour qu'il puisse finir le chemin qu'il avait entamé. Il rejoint sans encombres le haut du jeune homme sur le sol et la tête de l'italienne retomba avec délicatesse sur le matelas. Leurs lèvres avaient en effet continuer leurs échanges.

Les deux jeunes gens, qu'on ne pouvait plus qualifier de parfaits inconnus, s'embrassaient avec une ferveur grandissante et ils sentaient ce fameux feu de tout les diables se faire plus brûlant de seconde seconde. Les doigts glacées et fins de la brune parcouraient avec tendresse la longue cicatrice du chanteur. Les mains chaudes et douces du blond entamaient une remontée toute en sensualité le long du ventre de l'ancienne apprentie. L'instant semblait hors du temps, plus rien d'autres que l'autre ne donnait l'impression d'exister, plus aucun mouvement ne venait troubler leur doux moment, hormis leurs propres frissons et gestes.

La lente remontée arriva alors à un point qui semblait fatidique, comme s'il avait trouvé là sa dernière barrière. Toujours ses yeux noirs plongés dans ceux de Tor et avec son sourire coquin qui dansait sur le coin de ses lèvres, Maria saisit la main qui s'apprêtait à franchir l'obstacle symbolique. De son propre chef elle se redressa et vint se blottir contre son hôte, ses mains dans les siennes. Leurs doigts joins, sous l'impulsion délicate mais ferme de l'italienne ils se posèrent dans son dos, sur ce qui retenait la limite en place. Les mains du guitariste y restèrent, mais celle de l'ancienne bleue allèrent se nouer autour du cou de ce dernier...

La jeune sorcière lui avait indiqué la marche à suivre, lui avait donné une forme d'autorisation, libre à lui d'accepter ou non. cependant, les mains de l'ancienne apprentie descendirent à leur tour avec grâce et vinrent frôlé une autre barrière...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 17 Juin - 22:27

Charmant moment, simple moment d'un simple plaisir, agréable et délicieux à souhait. Les deux jeunes gens n'avaient plus de T-Shirt, ils étaient désormais l'un contre l'autre, chacun sentant la peau de l'autre sous ses doigts. C'est ainsi que Maria avait répondu à la "demande" du jeune homme en se blottissant contre lui. Elle avait ensuite posé les mains du guitariste sur la seule voix qui permettrait de faire tomber cette barrière. Les doigts de Tor jouèrent avec l'attache du soutien-gorge, glissant ses doigts en-dessous. Mais Maria n'attendait pas que Tor ait défais cette barrière plus psychologique que vraiment matérielle. *Vous êtes des gamins...Tu trouves? On est surement sur le point de faire quelque chose de bien adultes...Oui mais vous êtes deux gamins...Bon alors expliques-toi bon sang...Et bien vous êtes adulte, mais vous vous créez des barrière qui n'ont pas lieu d'être...Oh bien sûr...Sérieusement, tu ne trouves pas ridicule que tu sois là à jouer avec l'attache d'un soutien-gorge pendant qu'elle ballade ses doigts dans ton dos sans pour autant oser les descendre jusque sur tes fesses...Arrêtes, on a peur de se brusquer l'un l'autre, tu devrais savoir que les sentiments ne sont pas nos forts...Tu as raison sans doute, j'espère, ce serait dommage que ça s'arrête là!*

Tor venait de défaire les agrafes qui retenaient le tissu qui était une barrière encore quelques secondes auparavant. Ecartant la bretelle de l'épaule droite de la jeune femme, il déposa un baiser doux et sensuel sur l'épaule. Et il fit de même pour l'épaule gauche de la demoiselle. Sans réellement savoir pourquoi, sa bouche s'approcha de la gorge de la demoiselle. Sans aucune violence, les dents du jeune homme vinrent mordiller la peau, peut-être trop fort parfois puisque la jeune femme était prise d'un occasionnel sursaut. Souriant sans que la demoiselle ne le voit, le nez de Tor prit appuis sur la nuque de la demoiselle. Tor regardait la peau de la demoiselle, une petite zone de la nuque était rougie, par les morsures qu'il venait de réaliser. Comme pour s'en excuser, il couvrit la gorge de baisers. Et ce fut de sentir les mains de la demoiselle exercée une légère pression sur son jean qui lui rappela qu'elle attendait une "permission" juste au niveau de son jeans. *Ah tu vois, vous voulez des permissions tous les deux, pourquoi vous vous demandez pas avant de vous embrasser tant que vous y êtes?*

L'ancien Poufsouffle se recula un peu, attrapant les mains de Maria, tout en continuant de regarder la demoiselle dans les yeux. Ils avaient passé du temps à se regarder dans les yeux, mais c'était bien la première fois que Tor notait que les yeux de la demoiselle était si sombre, presque noir. Tor lui souriait, tout en ramenant les mains de la demoiselle et en les joignant devant entre eux, comme si elle priait. En faites Tor gardait les mains jointes de la demoiselle entre les siennes, soufflant légèrement dessus, comme pour les réchauffer, même si tous les deux savaient que ça ne changerait rien, c'était juste une impulsion qui avait envahi le jeune homme. Comme celle qu'il avait désormais, cette envie qu'il avait, ses lèvres embrassèrent celles de Maria, mordillant parfois les fines lèvres de la demoiselle, qui lui rendait ses petits mordillages affectueux. Visiblement, l'un comme l'autre avait exactement la même envie. Un désir charnel, comme un puissant feu.

Et obéissant à ce qui ferait grandir encore plus cet agréable feu qui grandissait au fur et a mesure que les lèvres se rencontraient, que les contacts physiques, même moindres et involontaires se réalisaient. C'était un feu sauvage qui ne voulait se laisser apprivoiser, ni éteindre, il n'avait envie que de grandir, que de devenir encore plus grand, jusqu'à son paroxysme, puis il disparaitrait, comme s'il n'avait jamais existé, il allait laisser derrière lui deux jeunes personnes, déjà amoureuses même si elles avaient du mal à se l'avouer, mais qui auront pris grand plaisir à ce qui allait arriver, et l'idée que ce qui allait arriver allait être extrêmement excitant, rendait la situation d'autant plus excitante. Mais pour le moment, il était une demoiselle qui s'impatientait certainement d'une certaine "permission" qu'elle ne s'était pas encore vu accordé. Tor libéra les mains de la demoiselle et profita de les tenir pour achever d'enlever la barrière passée. Tor ne prêta pas un regard à cette nouvelle vu qui lui était offerte, inversant à son tour les position des deux jeunes gens, il guida les mains de la demoiselle jusqu'au premier bouton de son jean. Alors qu'il attendait une réaction de la demoiselle, Tor caressa de la paume de ses mains, les seins de la demoiselle, dans des gestes lents, mais touchant à peine les seins de l'italienne...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Ven 20 Juin - 23:52

Réfléchir et se torturer l'esprit en de futiles interrogations était inutile et de toute manière impossible en un pareil moment, aux yeux de l'italienne. Son besoin impérieux d'analyser, de comprendre, de savoir le pourquoi du comment de tout était pour une fois mis en veilleuse. Et maria, pour la première fois depuis longtemps, vivait les choses simplement et pleinement. Elle ne faisait que ressentir, retombant en une soirée dans ces bas comportements humains qu'elle s'était pourtant efforcé de taire et contenir toutes ces années.

Mais les barrières s'écroulaient les unes après les autres, de la plus haute muraille de défense au plus petit et insignifiant muret, celui qui tombait sous les mains chaudes de Tor... Sa bretelle droit glissa sensuellement le long de son épaule et les lèvres du jeune homme vinrent s'y poser avec délicatesse et il en fut de même pour son côté gauche. Un léger frisson parcourut l'échine de l'italienne...

Cependant ce n'était qu'un début, il commença alors à lui mordiller le cou, sans violence aucun, juste avec une sensualité si grande qu'elle en avait de légers sursauts, qui n'était en rien du à l'infime douleur que cela provoquait... La jeune femme sentit ensuite le nez du blond lui frôlait le cou et la zone des morsures fut rapidement couverte de baisers tendres...

Malgré les sensations qui la traversait, la brune fit savoir, par un pression légère et peu insistance sur le jean du musicien qu'elle attendait plus ou moins une permission... D'ailleurs cette attitude était un peu stupide pour deux adultes tout à fait consentants et conscients de ce qu'ils faisaient. Toutefois, il y avait non pas une gêne mais un respect très poussé, car non seulement ils se conduisaient comme des adolescents, mais en plus ils craignaient leurs émotions respectives. Au fond c'était bien plus idiots, mais avec deux handicapés des sentiments comme eux, ils pouvaient difficilement atteindre un meilleur stade.

Le guitariste recula, emprisonnant les mains de l'ancienne Serdaigle dans les siennes, pour ensuite y souffler dessus. Il soufflait, comme on souflle pour raviver une flamme mais son effort était vain. Depuis toute petite, Maria avait les pieds et les mains glacés, comme un lézard... Un jour où elle n'était qu'une enfant heureuse son père avait dit en plaisantant que si le frigo tombait en panne, il restait les mains de la petite. Cette dernière avait d'ailleurs bouder un petit peu...

Puis, une fois que leurs regards se quittèrent, leurs lèvres se rencontrèrent une nouvelle fois. Les échanges se firent encore plus passionnés et ardents. Ils allaient jusqu'à se mordiller mutuellement les lèvres et un sourire naquit chez l'italienne. Elle trouvait la scène diablement plaisante, même si le feu qui montait chez les deux jeunes gens les incitait à plus, bien plus que cela... Et cet incendie n'était pas prêt de cesser, même si leurs efforts actuels le consumerait à long terme, il grimpait en puissance pour l'heure...

Enfin, il lui lâcha les mains et une des dernières barrières qui restaient à l'ancienne apprentie alla rejoindre le reste de ces vêtements. Ensuite il mena ses mains fines aux boutons qui fermaient sa barrière à lui... La jeune sorcière eut un sourire taquin, se mordilla la lèvre inférieure avec ses incisives puis défit le premier bouton, avec une lenteur calculée et ses yeux sombres rivés aux prunelles vertes de son hôte....

La charmante italienne fit de même avec les autres puis, sortit sa baguette de sa pocha arrière et, sans de défaire de son sourire, pointa le pantalon du chanteur avec et y lança un evanesco informulé, de sorte qu'il rejoignit la pile de vêtements sur le sol, sans qu'elle n'ait rien eut à faire. La brune se pencha alors vers Tor et lui déposa une pluie de baisers dans le cou, juste sous le lobe de l'oreille... Pendant ce temps ses mains continuait leur promenade dans le dos et sur le torse du jeune homme...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Dim 22 Juin - 14:12

Agréable, non pardon, érotique moment partagé par deux personnes dont le fait de ressentir les sentiments, mais encore plus de les vivres qui plus est avec passion et motivation. Allongés sur ce lit, les deux jeunes gens se lassaient aller à des choses dont ni l'un ni l'autre n'avait réellement l'habitude. Ou peut-être avait-il déjà fais ce qu'il faisait, peut-être même plusieurs fois comme c'était le cas de Tor et apparemment de Maria pour ce que le jeune homme avait cru comprendre. Toutefois, cela était plus rare, voir jusqu'à maintenant plus le cas pour un des deux qu'ils aient fais ce que les deux tourtereaux s'apprêtaient à faire dans ce lit. En réalité, Tor se souvenait la dernière fois qu'il avait fais l'amour à une fille, sentiments inclus. Mais là de suite, il n'avait pas vraiment que ça à penser le fameux amoureux, il avait senti les doigts de la demoiselle ouvrir sans aucun problème et sans aucune retenue les boutons de son jean, qui alla rejoindre les habits déjà aux pieds du lit. Et le jeune homme resta comme sans réaction alors qu'il ne portait plus désormais qu'un seul et unique habit. Vulgaire boxer qui cachait encore la pudeur qu'aurait pu éprouver Tor, s'il avait été capable d'en éprouver face à la demoiselle. Mais ce qu'il ressentait, ce feu et cet amour, dans un explosif mélange, le privait de toute pudeur vis à vis de cette demoiselle.

Et Maria comme lui semblaient bien enclin à profiter du moment qu'ils passaient dans cette chambre. L'un comme l'autre était bien dévêtu, assurément plus qu'ils n'auraient dû l'être pour une première rencontre. Mais les baisers que dispensaient la jeune femme dans le cou du jeune homme empêchait Tor de penser à cela, peut-être était aussi de sentir la poitrine de la jeune femme contre son torse, ou simplement la façon dont ils étaient très peu habillé. Quoi qu'il ait pu en être, Tor choisit de tourner sa tête pour qu'elle soit de profil pour Maria, facilitant à la jeune femme l'accès à cette zone qu'elle appréciait visiblement e courir de baisers. Et que le musicien appréciait de se laisser couvrir de ces tendres baisers. Mais cela faisait bien longtemps que l'envie qu'avait le jeune homme, et il aurait parié qu'il en était de même pour la demoiselle, avait dépassé le stade de baisers dans la nuque. Le désir de faisait plus charnel encore.

Pourtant, la patience était de mise, enfin tout est relatif. Car à peine la demoiselle eut-elle fini d'embrasser le cou de Tor, ou peut-être n'avait-elle même pas fini, que Tor l'aida à se remettre droite, bien que toujours à califourchon sur lui. De cette façon, le jeune homme bénéficiait d'une imprenable vue sur le corps de la demoiselle. Et il lui fut trop difficile, ou il n'en avait pas envie de toutes façons, de résister à l'appel de la chair. Ce furent d'abord ses mains qui s'aventurèrent sur le ventre de la demoiselle, pour remonter vers ses seins. Caressant doucement la peau du bout des doigts. Les doigts se firent encore plus aventureux, et entamèrent un léger mouvement de cercle, à peine appuyé autour des mamelons de la demoiselle. Les doigts glissèrent des seins pour revenir sur le ventre de la demoiselle, abandon de ces mains? Non, leur absence ne fut que très courte, et elles revinrent bien rapidement s'aventurer sur ses seins, dont elles se plurent à agacer les mamelons cette fois. Continuant ce manège avec ses doigts, le cuisinier sentit les mamelons se durcir sous ses doigts, lui arrachant un sourire.

Remontant un peu dans le lit, le jeune homme sentit l'entrejambe de la demoiselle contre le sien. Bien sur le contact n'était pas des plus agréables, encore trop de tissus et certainement la demoiselle ne sentait-elle pas au travers de son jean la bosse dure qui s'était formée dans le boxer de Tor. Mais le musicien n'avait pas bougé ainsi dans cet intérêt, même si cela était indéniablement un plus. Soulevant son dos du lit, les mains du musicien quittèrent les seins de la belle italienne, laissant derrière elles deux seins dont l'extrémité était parfaitement tendue. Un sourire malicieux sur le visage du jeune homme, qui se demandait encore si la demoiselle avait compris où il voulait en venir. Qu'elle eut compris ou pas, le jeune homme embrassa Maria, avant que ses lèvres ne descendent lentement et couvrant chaque surface de chair d'un baiser jusqu'aux seins de la demoiselle. Pendant ce temps, les mains de Tor descendaient également, droit vers les boutons du jean de la demoiselle. et comme l'avait fais la demoiselle, le jeune homme ouvrit les boutons un à un.

Les boutons étaient à peine ouvert, que les mains du musicien revinrent où elles avaient été avant, prenant les seins de l'italienne en coupe, alors que les lèvres de Tor arrivaient à hauteur de ses seins. Et la bouche continua son oeuvre, couvrant de baiser les seins, dans le dessin d'une spirale qui conduisit les lèvres de de Tor à la partie la plus sensible de la poitrine. Le jeune homme commença alors par de délicats baisers qui se firent plus long, remplis d'une envie de plus en plus fortes, et les baisers furent remplacés bien rapidement par de légers bruits de succion qui se firent de moins en moins distant, de plus en plus long, mais pourtant entrecoupé de légers mordillements, qui, involontairement, se faisaient de plus en plus insistants, certains apparemment trop car arrachant à l'italienne des soupirs de douleur.

Après cet agréable moment au cours duquel il n'y avait aucune notion de temps, les lèvres de Tor quittèrent les mamelons rougis par le traitement qu'ils venaient de subir, pour embraser la jeune femme dans un baiser profond ou leurs langues dansèrent ensemble dans un balai effréné. Profitant de ce baiser, le jeune homme laissa son dos se remettre droit, s'allongeant sur le lit. La demoiselle était toujours à califourchon sur lui, son jean défait, mais toujours présent. Et agacé par la présence de ce jean, Tor invita la demoiselle à l'enlever en glissant ses mains dans les passants pour la ceinture et en le tirant vers le bas, autant que la longueur de ses bras lui permettait...
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 24 Juin - 22:03

Les lèvres fines de Maria glissaient avec tendresse et chaleur dans le cou du jeune homme, ce qui ne le laissait pas vraiment indifférent... Il tourna la tête, comme pour l'inviter à continuer...

Cependant le désir brûlant, dévastateur qui prenait les deux jeunes gens ne serait pas satisfait de simples baisers et il les tenailleraient jusqu'à ce qu'il soit assouvi... Et, aucun des deux n'avait envie de le brimer ou de ne pas lui donner ce qu'il voulait. Loin de là...

Le blond prit la jeune femme par la taille et l'aida à se redresser, de sorte qu'il était maintenant bien à califourchon sur lui. Elle le regarda de toute sa hauteur, une lueur pétillante dans les yeux. Voilà des lustre qu'au fond de ses prunelles noire n'avait pas étincelait cet éclat de vie... De bonheur... Une notion qu'elle avait pensé perdu à jamais, mais non, le bonheur et l'amour pouvait faire bon ménage. Du moins, était-ce le cas pour le moment...

Et était-ce l'étincelle dans ces yeux ou le simple appel que provoquait l'état des lieux, mais le musicien n'eut pas la force de s'empêcher de lui résister. mais au fond, ils n'en avaient pas envie... Quoiqu'il en soit, ses mains chaudes et douces entreprirent de se poser sur son ventre puis d'entamer une excursion vers sa poitrine nue et arrivèrent à destination sans encombres, la peau pâle de la brune tremblant quelque peu sous les délicates caresses... Un tel plaisir... Cela faisait une éternité... Trop longtemps tout du moins, bien trop longtemps....

Le chanteur se redressa, donnant l'occasion à l'ancienne Serdaigle de les entir encore plus proches l'un de l'autre... Il l'embrassa alors, passant rapidement et sensuellement sur ses lèvres fines. Puis sa bouche continua sur sa lancée, descendant vers ses seins, en couvrant le plus possible sa peau de doux et passionnés baisers... Pendant ce temps, les mains chaudes avaient entrepris le chemin inverse, descendant à destination des boutons de son jean...

Et une fois leur besogne achevée, elles rejoignirent les lèvres à mi-chemin... Et les baisers continuèrent, d'abord léger comme une plume, puis plus insistants, plus profonds, plus longs, plus désireux... Le feu qui consumait entièrement Maria brûlait avec plus d'ardeur, les flammes étaient hautes et puissantes. L'italienne ne retint pas quelques soupirs, qui avaient parfois à voir avec les petites morsures qu'elle ressentaient...

Conduits dans cet élan de désir charnel intarissable, ils échangèrent un baiser. Ce fut un véritable feu d'artifice, d'émotions et d'intensité. Le corps du blond retomba et il fut à nouveau allongé sous l'ancienne apprentie... Puis, sans doute agacé par le non-équilibre des forces sur la question vestimentaire, il tira d'un coup sec son jean par les passants de ceinture. Mais il arriva à un stade où ses bras ne lui permettaient pas d'aller plus loin.

La belle brune sourit, de son petit sourire en coin qu'elle faisait souvent. Puis, elle se dégagea quelque peu de l'étreinte de l'instant et bascula sur le côté. En effet, assise à côté du jeune homme, il lui était plus aisé d'enlever son pantalon. Il ne tarda d'ailleurs pas à rejoindre ses condisciples sur le sol de la chambre. Ensuite, avec un air coquin sur le visage, Maria récupéra sa baguette qui avait était se perdre dans les méandres des draps et reprit place, allongée aux côtés de Tor.

Le regard du guitariste était interrogateur, que pouvait-elle bien faire de sa baguette magique à cet instant. La réponse ne tarda pas et la disparition de leurs derniers vêtement non plus... Puis la baguette tomba sur la pile de vêtement et l'italienne se blottit contre le blond et leurs regards se croisèrent une seconde, avant que la folie de l'instant ne reprenne le dessus.

Leurs lèvres se cherchèrent, puis se trouvèrent pour un baiser plein de fougue, de feu et de passion... Leurs corps se rapprochèrent....
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mar 24 Juin - 22:47

Certains moldus, notamment un dont le nom échappait complètement au jeune homme en cet instant présent aurait chanté que nous étions "tout simplement un samedi soir sur la terre'". Ce qui aurait pu se vérifier, nous étions bien un samedi, enfin Tor ne voyait pas l'heure et ne cherchait pas à la voir, finalement il était peut-être déjà dimanche, mais cela importait-il vraiment? Bien sur que non puisque des paroles de ce chanteur, il ne faut retenir que le fait qu'il aurait supposer que les deux jeunes gens ne soient qu'en train de passer un jouer absolument ordinaire. Mais, car il y a toujours un mais, ce soir, ce samedi ou dimanche, était en mille façons différentes des autres samedis ou dimanches qu'avait pu passer Tor sur la terre. D'abord parce qu'il n'avait jamais quitté la terre, ensuite parce que les samedis et dimanches qu'il vivait depuis plusieurs mois étaient plutôt solitaires et généralement moroses, enfin parce que même si Tor avait passé nombre de samedis ou dimanches dans le lit avec d'autre femmes, ce samedi ou dimanche qui se déroulait était différent. A commencer par ce que le musicien ressentait. Bien sûr, il y avait l'excitation du moment, de sentir sa peau contre celle de Maria. D'avoir pu toucher si intime parti de la demoiselle, de ses mains et de ses lèvres. D'avoir vécu l'excitation des baisers de la demoiselle dans son cou et sur son torse. Et le seul fait d'y repenser rajoutait à l'excitation déjà forte qu'il ressentait.

Quand tout bien il eut été possible à une des deux personnes de se refuser au plaisir qu'offrait et qu'allait offrir ce moment, il semblait qu'il était déjà bien tard pour cela puisque l'un comme l'autre était presque entièrement dénudé. La demoiselle si l'on calculait en chiffre, avait encore un avantage numérique sur le jeune homme. Mais qui se soucierait de ces détails en tel moment? Et bien pas Tor, le jeune homme avait le yeux clos, sentant contre lui le corps chaud de la demoiselle, il sentait les mains de la demoiselle anormalement chaudes, et ne put réprimer un léger sourire qui n'eut pour effet que de provoquer un baiser de la jeune femme. Et chacun de ces baisers, en d'autre circonstances, auraient pu être parfaitement normaux, mais ils devenaient dans la situation des jeunes gens de redoutables "armes". Dangereux explosifs qui tout aussi bien que les caresses, bien que moins rapidement, les menaient inexorablement vers quelque chose de plus fort encore. Et ces baisers étaient un parfait chemin, l'excitation de sentir les lèvres de la demoiselle, le ballet de leurs langue, la chaleur des corps, tout était en ce moment parfaitement excitant.

Se rajoutait le souvenir, car c'en était déjà un, du jeu que Tor s'était permis avec les seins de la demoiselle. Il se souvenait la réaction de la demoiselle, les légers soupirs que le jeune homme avait cru deviner, mais son attention était trop attaché à sa tache pour être complètement ouvert. Ce que le musicien savait des réactions de la demoiselle étaient ses mouvements de hanche qu'elle avait eu, et ces frissons qui l'avaient parcouru. Repenser à cela alors que la demoiselle l'embrassa provoqua un frisson dans le corps de Tor, frisson qui se répandit parfaitement comme une vague, commençant dans la nuque pour descendre vers ses jambes.

Le jean de la demoiselle était au plus bas que les bras de Tor lui avaient permis, et visiblement Maria avait compris. Pour le plus grand plaisir de Tor, la demoiselle enleva son jean, ne laissant pas le temps au jeune homme de voir son dessous, le regard de Tor attiré par la main de la demoiselle qui venait de se saisir de sa baguette. Et quelque secondes plus tard, il n'y eut sur les jeunes gens plus aucun tissu pouvant cacher leur pudeur. Maria abandonna sa baguette et le jeune homme sentit la chaleur du corps de l'italienne se faire plus présente. Jusqu'à ce que la chaleur soit tout contre lui. Et dans cette tenue d'Adam et Eve, les deux jeunes gens s'embrassèrent dans un baiser plus fort et plus insistant que les autres prouvant clairement leur envie réciproque et non refoulé.

"Leurs corps se rapprochèrent..."

...Et se frôlèrent lentement, chacun tentant plus ou moins de calmer cette envie contre laquelle il était trop tard pour espérer ne pas rendre les armes. Leurs corps étaient dévoilés l'un à l'autre, nues, bouillants et montrant une envie extrême qu'aucun semblait ne vouloir refuser à l'autre. Dans un mouvement unanime, leurs bras s'emmêlèrent, comme leurs jambes, chacun avait envie de l'autre, mais bizarrement chacun prêtait attention que leurs corps ne s'unissent pas, pas encore. L'un à côté de l'autre comme deux adolescents devant leur première fois, la main de Tor dans le dos de la demoiselle descendit, suivant d'un doigt à peine posé le dessin de la colonne vertébrale de la demoiselle pour s'aventurer ou elle n'avait jamais osé être. Passant doucement sur les fesses de la demoiselle, situation très passagère, la main contourna la cuisse, s'abandonnant sur celle-ci dans un va et vient qui finalement la conduisit dans le sanctuaire des sanctuaires de la demoiselle. Un doigt s'aventura le long de la chaude et humide fente. Entamant un va et vient, s'enfonçant dans l'entrejambe de la demoiselle aléatoirement quand l'envie se faisait trop forte, et dans une agréable réaction, la demoiselle ne pouvait s'empêcher d'entrouvrir légèrement sa bouche chaque fois que le doigt se faisait plus téméraire. Mais la demoiselle prouva au jeune homme qu'il avait raison d'attendre une réaction de sa part. Le jeune homme sentit une main de la demoiselle, chaude pour une fois, se saisir doucement de la partie la plus sensible du jeune homme.

Et c'est ainsi que passèrent d'agréables minutes, chacun arrachant à l'autre des soupirs et regards d'envie, toujours plus intenses, jusqu'au moment où il était trop tard pour encore se poser des questions, où il était trop tard pour espérer reculer, même si cela devait être le cas depuis longtemps. Nouveau mouvement unanime des deux personnes pour arrêter de "s'amuser". Et il ne fallut que quelque instant pour que la jeune femme ne se retrouve à nouveau à califourchon sur le jeune homme, et encore moins de temps pour que leur corps ne fassent qu'un. Tout commença par un lent va et vient qui s'accélérait au rythme de ce feu qui ne pouvait plus que s'augmenter. Les corps suaient, bouillant de cette relation, le corps de Maria, en tout point désirable, ses seins réagissant au va et vient de la demoiselle. Plusieurs minutes de ce jeu, interminables minutes dans un moment ou le temps n'existe plus. Et lorsque la demoiselle montra un premier signe de fatigue, les positions furent échangées et après de nouvelles minutes de ce jeu, tous deux, de concert parfait jouirent. Se fixant dans les yeux haletants, ruisselants, exaltés.

Ils restèrent collé, lui au dessus d'elle jusqu'au moment où leurs corps étaient rafraichis. Leurs lèvres continuaient de se chercher, chacun avait les yeux clos, comme espérant que ce moment passé ne se recommence. Mais rendu à l'évidence, le jeune homme s'allongea à côté de Maria. Nues sous la couette, main dans la main, souriant bêtement, leurs jambes entre-mêlés. Tor allongea un bras que la demoiselle prit en coussin, se collant au maximum à lui, une main de la demoiselle sur le torse de Tor. Ils se regardaient dans les yeux, et bizarrement malgré l'assurance dont il faisait assurément preuve eut besoin de demander, ou plutôt de murmurer d'une voix légèrement tremblante:


- Notre relation ne s'arrête pas là hein?
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 25 Juin - 23:03

Ils se frôlèrent avec tendresse mais désir, cherchant à éviter, du moins pour l'instant, l'ultime contact... Les deux jeunes gens se rapprochèrent l'un de l'autre, mêlant bras et jambes dans une danse de sensualité... La brune sentit la main chaude du jeune homme descendre avec la légèreté d'une plume le long de sa colonne vertébrale, pour venir caresser sa cuisse et enfin s'aventurer dans une partie plus qu'intime...

Un petit jeu de caresses intimes et de regards ivre de désirs commença alors entre les deux amoureux. Leurs soupirs ne laissaient aucun doute sur leur envie de plus, d'aller plus loin et de franchir cette dernière limite entre eux... En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Maria fut à nouveau à califourchon sur le musicien et un va et vient de leurs corps commença... Jeu, danse, toute en volupté, en désir charnel, en plaisir ultime... L'instant, ce moment délicieusement érotique, était totalement hors du temps. Et plus aucune pensée cohérente ne parvenait au cerveau de Maria. Elle ne faisait que ressentir... Pur concentré d'émotion, de ressenti...

Après un moment de faiblesse de l'ancienne apprentie, les deux jeunes gens échangèrent leur position et reprirent ce jeu de passion dévorante; ils étaient pleins d'amour l'un pour l'autre, au delà même de la simple attraction physique. Il y avait plus bien plus... Il n'y avait qu'à voir la façon dont ils avait atteint le paroxysme, le septième ciel dans un parfait accord... Une telle harmonie allait bien plus loin que le désir...

Les yeux dans les yeux, lui au dessus d'elle, ils parvinrent à retrouver un semblant de calme, après cet instant magique... Leurs corps bouillants, pleins de sueur, réussirent par un miracle quelconque à retrouver une température normale, malgré la proximité. Leurs lèvres, néanmoins, se cherchaient, à tâtons, dans l'obscurité de la nuit et de leurs yeux clos pour le moment...

Peut-être espéraient-ils que ce moment merveilleux reprendrait, s'ils fermaient les yeux et y croyaient très fort... Mais il fallait accepter la vérité, c'était fini... Rien n'indiquer qu'il ne recommencerait pas un jour, mais pour l'heure, cet instant s'en était allé contenter d'autres couples de part le monde...

Le blond s'allongea donc près d'elle, lui proposant son bras pour reposer sa tête. Elle vint se blottir contre lui, se collant au plus près et posant une main, étrangement chaude, sur son torse nu... Ses prunelles noires ne quittaient pas le regard vert de son hôte et il semblait qu'un aimant les empêchaient de détourner les yeux... Ou alors c'était qu'ils n'en avaient tout simplement pas envie, pas envie de prendre le risque de regarder ailleurs un instant et de voir que cette soirée n'avait été qu'un rêve, que Tor n'existait que dans son imagination, qu'elle était seule chez elle dans son lit et que son sempiternel cauchemar la réveillerait d'un instant à l'autre...

Mais le regarder, le toucher, être près de lui, lui donner la sensation que tout cela était bien réel... Et puis jamais sa simple imagination n'aurait eut la force de créer cette sensation de bonheur, cette plénitude, cette chaleur au fond de son coeur et de son âme. Il lui demanda alors, d'une voix tremblante si leur histoire en resterait là... Il lui évoquait un peu un enfant, suppliant sa mère de rester auprès de lui dans le noir... l'image de lui procura pas le dégoût que les enfants suscitaient chez elle d'ordinaire, mais la fit sourire. Un sourire pâle et distant, mais un sourire.

Son sourire se fit ensuite rassurant, la main de l'italienne quitta le torse du blond pour se poser sur sa joue avec douceur. Elle répondit, d'une voix à peine plus élevée qu'un murmure:

-" Non, bien sûr que non... A part si tu en as en envie, mais sinon non..."

Un air taquin se peint sur son visage quand elle ajouta:
-" Je ne laisserai pas en paix comme ça..."

La brune n'avait pas peur qu'il la quitte ce soir, mais ne voulait pas penser à leur avenir non plus...
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Tor Barda
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MessageSujet: Re: Un joueur, une joueuse...Pas de limites? [PV=Maria Finn]   Mer 25 Juin - 23:42

Une nuit d'amour, une belle nuit d'amour, voilà ce que venait de vivre le jeune homme. Mais cette nuit était en tout point différente de celles qu'il avait vécu dernièrement, pour la première fois, il avait fais l'amour avec un fort sentiment, un sentiment extrême partagé avec cette demoiselle désormais contre lui plaquée. Les deux jeunes gens échangeaient des baisers redevenus timides. On était loin des baisers profonds et intenses de peu avant, mais ceux-ci étaient agréable autant que les grands baisers passés. En réalité, ces baisers étaient comme un doux calmant pour ramener sur terre les deux personnes qui semblaient avoir adoré ce moment. Cette façon qu'ils avaient eu d'atteindre le septième ciel de concert laissait croire à Tor qu'il n'y avait pas qu'une simple attirance charnelle, pas juste une volonté physique, mais qu'il y avait de bien plus existants, de bien plus profonds, un sentiment fort les unissait, l'amour. C'était une conclusion peut-être hâtive étant donné qu'il ne connaissait Maria que depuis très peu de temps, moins de vingt-quatre heures ensemble.

Pourtant ce qu'ils avaient dis, ce qu'ils avaient fais, leurs échanges verbaux, physiques, amoureux, érotiques et finalement sexuels avaient été intenses, guidés de façon évidente par autre chose que simplement de l'attirance physique. Ils s'étaient ouvert l'un à l'autre, chacun ayant concédé l'avoir fais plus qu'il ne s'en serait cru capable. Il y avait indéniablement quelque chose entre eux, alors pourquoi? Pourquoi Tor avait-il au fond de lui cette peur, cette frayeur que mademoiselle Maria Finn ne soit qu'une création de son esprit au milieu d'un rêve. Et c'est pour cela qu'il avait eu besoin de la sentir tout contre lui, c'était pour ça qu'il avait tendu son bras, pour que la demoiselle se colle à lui. C'est pour ça que sa main s'était glissée sur le ventre de la demoiselle, tenant la demoiselle dans ses bras comme un enfant aurait tenu une peluche pour se protéger du vilain monstre du placard. Mais il n'avait pas peur d'un monstre, plutôt d'une illusion.

A sa question purement et simplement gamine, prononcée comme un enfant qui aurait peur d'être seul dans le noir. Mais la demoiselle avait fais ce qu'aurait fais une maman à ce moment, elle rassura Tor. C'était ironique, ils étaient deux gamins dans leur relation, et ils avaient été deux gamins au début, agissant en demandant toujours une autorisation, que ce soit par la voix ou par le geste. Et maintenant, Tor agissait comme un gamin, et la demoiselle lui répondit d'une voix rassurante, pourtant la façon dont la demoiselle l'avait dis donnait à Tor le sentiment qu'elle avait aussi besoin de savoir la réponse à la question qu'avait posé Tor, mais dans son sens. Enfin c'est l'impression que cela donna à Tor que sa deuxième remarque. Tor se rapprocha encore de la demoiselle et dans un murmure:


- J'espère bien que tu ne comptes pas me laisser en paix, moi non plus...Ma chérie.

Première fois qu'un d'eux utilisait un mot les rapprochant, mais un autre ressentiment se faisait sentir, celui qui faisait qu'ils chuchotaient, qu'ils avaient les yeux clos, qu'ils ne se comprenaient plus complètement. Chacun sentait la respiration de l'autre se ralentir, les coeurs se calmaient plus qu'il ne l'était déjà, et bientôt dans la chambre, il n'y eut plus que le bruit de deux respirations, de deux personnes endormies l'une contre l'autre, parfaitement amoureuses. Tous deux s'adonnaient à leur rêve et pour la première fois, Tor savait qu'il ne ferait pas de cauchemars. Il n'y eut dans la chambre plus aucun bruit, juste le passage d'un chaton, comme voulant s'assurer que tout allait bien. Puis plus rien, juste un câlin endormi...


[RP terminé]
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